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sam., 29 avr. 2017
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USA

Trump : « Mon attitude vis-à-vis de Bachar el-Assad a changé »

Alors que les Etats-Unis avaient récemment précisé ne plus tenir un départ de Bachar el-Assad pour prioritaire, l'attaque chimique présumée du 4 avril, dont Washington impute la responsabilité à Damas, semble avoir changé la donne pour Donald Trump.

© Inconnu
Donald Trump
Alors qu'il donnait une conférence de presse en compagnie du roi Abdallah II de Jordanie le 5 avril à la Maison Blanche, Donald Trump a qualifié l'attaque chimique présumée survenue le 4 avril dans la région d'Idlib en Syrie d'«acte odieux» et d'«affront à l'humanité».

Commentaire: Une future invasion étasunienne en Syrie serait-elle en train de se préparer ? Une invasion style attaque libyenne, style attaque sur Bagdad, style OTAN, style étasunien ? Leur obsession pour faire disparaître la Syrie de la carte du monde est insatiable, et bien vorace.

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Info

Moscou dénonce les « projets apocalyptiques » sur les raids US contre l'armée syrienne

Les médias étrangers sont allés jusqu'à supposer que les USA ou l'Europe pourraient porter des frappes aériennes contre les troupes de Damas suite aux nouvelles accusations de l'opposition syrienne contre le président Bachar el-Assad. Le Kremlin condamne ces spéculations lourdes de conséquences.

© Inconnu
Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov
Il est inacceptable de spéculer sur les éventuelles frappes américaines ou européennes contre l'armée gouvernementale syrienne, a déclaré mercredi à Moscou le porte-parole du président russe Dmitri Peskov, s'exprimant au sujet du scandale autour de l'attaque chimique présumée en Syrie dont l'opposition accuse Damas.

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Bomb

« Ce sont les rebelles eux-mêmes qui ont vraiment profité de l'attaque chimique en Syrie »

Dans le contexte actuel, il faut se poser la question de la motivation de Bachar el-Assad à mener une attaque pareille au moment où il obtient des victoires à travers le pays, juge le spécialiste en sécurité Charles Shoebridge.
© Ammar Abdullah / Reuters
Idlib, Syria, April 4, 2017
RT : Le gouvernement syrien est accusé d'avoir utilisé des gaz de combat contre des cibles de l'opposition en Syrie dans la matinée du 4 avril, causant des dizaines de morts. Damas a démenti et l'ONU a déclaré avoir ouvert une enquête à ce sujet. Qu'en pensez-vous ?

Charles Shoebridge (D. S.) : Il y a deux questions majeures. D'abord, s'agit-il d'une attaque chimique ? Et bien que les informations divergent en ce moment, tout bien considéré, nous pouvons affirmer avec un certain degré de certitude que des agents chimiques ont été utilisés. Ensuite, si ces agents ont effectivement été utilisés, qui a été à l'origine de cette attaque ? C'est la question la plus pertinente. C'est la question à laquelle nous faisons face depuis cinq ou six ans, avec des allégations similaires. Rappelez-vous qu'en 2013, une grande attaque avec l'utilisation de sarin s'était produite - c'est d'ailleurs le gaz qui, d'après de nombreuses allégations, a été utilisé cette fois-ci également - où plus de cent personnes ont été tuées. Beaucoup de gens à l'Ouest, tout comme un certain nombre de gouvernements occidentaux, avaient accusé Bachar el-Assad d'en être responsable. Si on compare cela à la situation d'aujourd'hui, on peut constater qu'il existe un schéma, ces incidents ayant lieu dans des moments critiques pour la perspective géopolitique. Quand on prend en considération l'incident à la Ghouta, cela a eu lieu précisément au moment de l'arrivée des inspecteurs en armes à Damas.


L'année dernière, avant une grande conférence à Londres, où l'opposition syrienne rencontrait ses donateurs, tels que le Royaume-Uni, la France et d'autres, des allégations d'attaques chimiques avaient eu lieu. Aujourd'hui, il y a ce grand incident présumé, et une fois de plus - ce n'est probablement pas une coïncidence - demain commence une conférence très importante à Bruxelles entre l'ONU et l'UE.

Stop

Damas qualifie d'agression contre sa souveraineté la nouvelle opération turque en Syrie

Le Premier ministre turc Binali Yildirim a annoncé mercredi 29 mars la fin de la première étape de l'opération Bouclier de l'Euphrate. Pourtant, le Président turc Recep Tayyip Erdogan a évoqué la possibilité d'une nouvelle opération militaire de l'armée turque en Syrie. Des projets qualifiés par Damas d'agression contre la souveraineté de la Syrie.

© Sputnik
Ambassadeur syrien en Russie, Monsieur Riyad Haddad : la Turquie « est un envahisseu r »
« Peu importe si la première opération est terminée ou non et s'il [le Président turc, ndlr] veut lancer une deuxième opération, nous estimons depuis le début que la présence de l'armée turque sur notre territoire représente une occupation. C'est une agression flagrante contre la souveraineté de notre pays », a déclaré Riyad Haddad, l'ambassadeur de Syrie en Russie.

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Smiley

« Pour une ingérence électorale, tapez 3 » : l'hilarant poisson d'avril de l'ambassade russe aux USA

Le 1er avril, l'ambassade de Russie aux Etats-Unis a mis en ligne une messagerie vocale proposant des «services de hackers russes» et des «ingérences électorales». Ce poisson d'avril n'a pas vraiment fait rire les médias américains.
© Inconnu
«Vous êtes bien sur la messagerie de l'ambassade de Russie, votre appel est très important pour nous. Pour demander à ce qu'un diplomate russe contacte vos adversaires politiques, appuyez sur 1 [...] pour bénéficier des services d'un hacker russe, tapez 2 [...] pour une ingérence électorale, tapez 3 et attendez la prochaine campagne électorale. Veuillez noter qu'afin d'améliorer la qualité de nos services, tous les appels sont enregistrés». Voilà le message hilarant d'une boîte vocale factice lancée en guise de poisson d'avril par le ministère russe des Affaires étrangères aux Etats-Unis. Le message a été enregistré en russe et en anglais.

Cette blague sarcastique a évidemment été imaginée pour tourner en ridicule les accusations portées contre la Russie sur une prétendue ingérence de Moscou dans la présidentielle américaine de novembre 2016 et qui aurait contribué à l'élection de Donald Trump, ainsi que sur les liens étroits qu'entretiendrait ce dernier avec des responsables russes.

Ce poisson d'avril semble avoir cependant laissé quelques arrêtes en travers de la gorge de certains journalistes de grands médias traditionnels américains. Lors d'une interview en direct sur CNN, Matthew Chance, journaliste phare de la chaîne et qui a travaillé plusieurs années dans le bureau de la chaîne à Moscou, a considéré la blague comme une «tentative de tourner en dérision des allégations très sérieuses».


Cult

Marble Framework : l'outil pour masquer les activités de hacking de la CIA

Wikileaks a déniché Marble Framework, une méthode employée par la CIA pour masquer ses piratages et même orienter les soupçons vers d'autres pays.

Après la publication d'une liste de plusieurs techniques de piratage de la CIA (Year Zero et Dark Matter), Wikileaks vient de livrer sa 3ème série de révélations. Le site propose pas moins de 675 fichiers de code où se trouve un outil baptisé Marble Framework.

Ce service sert à masquer les activités de hacking de la CIA ou à faire diversion en impliquant d'autres pays. Le code source de Marble est relativement petit, à peine 0,5 Mo. L'objectif est d'éviter que les logiciels d'enquête (forensique) ou les éditeurs d'antivirus parviennent à tracer et remonter jusqu'à l'agence américaine. La technique utilisée est celle de « l'obscurcissement » ou offuscation, c'est-à-dire « en cachant à une inspection visuelle des fragments de texte d'un malware de la CIA », souligne Wikileaks. Cela ressemble aux documents confidentiels rendus publics mais caviardés, des parties de texte étant obscurcies.

Plusieurs langues étrangères pour orienter les pistes

Commentaire: Lire aussi :

  • John McAfee sur les allégations de piratages russes : « Si ça semble provenir des Russes, alors je peux vous garantir que ce n'était pas les Russes »



Jet1

La participation de la Bundeswehr dans l'assassinat de civils à Mossoul ou à Alep

Dans la guerre aérienne contre le groupe terroriste Daech, la stratégie de ce dernier consiste à se mêler à la population civile pour en faire les premières victimes des frappes, et la situation d'Alep ne se distingue pas de celle de Mossoul, a indiqué à Sputnik l'ancien officier de l'Otan Ulrich Scholz.
© Carsten Rehder
Un Tornado allemand
La participation de la Bundeswehr aux frappes aériennes de la coalition internationale contre les djihadistes de l'État islamique (Daech) ne se limite pas à des vols de reconnaissance de Tornado, les conseillers du gouvernement fédéral allemand inspectant chaque cible, a déclaré à Sputnik l'ex-planificateur d'intervention de l'Otan Ulrich Scholz.

Commentaire: La première solution valable serait d'arrêter d'appuyer Daesh et ensuite de faire ses valises et partir.


Dominoes

Trump apprend à ses dépens que le président des Etats-Unis est faible

De P-DG à président des Etats-Unis, la transition est rude pour Donald Trump. Le milliardaire anti-système avait promis de réformer le pays à la hussarde, mais justice et Congrès brident ses pouvoirs, conformément à la Constitution.
© Newsweek
Le nouveau locataire de la Maison- Blanche a essuyé deux revers retentissants sur ses deux grandes mesures de début de mandat, le décret anti-immigration et sa réforme du système de santé.

« Notre président est assez faible » sur le plan constitutionnel, rappelle John Carey, professeur au Dartmouth College, en comparaison des présidents français ou d'autres systèmes politiques.

Aux Etats-Unis, le gouvernement ne peut pas faire passer des textes en force. Le Congrès est maître de son ordre du jour. Et les droits de l'opposition sont par coutume très importants à la chambre haute, le Sénat, où une majorité qualifiée est requise.

« Le pouvoir du président sur les parlementaires est surtout un pouvoir de persuasion », dit John Carey, cité par l'AFP.

« En l'occurrence, Trump a complètement surestimé sa capacité à exercer ce pouvoir ».

Quant à la justice, elle est systématiquement saisie par des opposants politiques sur les décisions présidentielles, dont elle bloque parfois l'application. L'interférence judiciaire n'est pas totalement nouvelle; Franklin Roosevelt a vu son « New Deal » presque bloqué par la Cour suprême dans les années 1930. Mais la « judiciarisation » de la politique s'est intensifiée depuis plusieurs années.

Commentaire: Avant d'effectuer un deuxième mandat, faut-il encore que Trump survive au premier. Voir aussi :


Eye 1

Comment créer une société totalitaire [acceptée et acceptable], mais sans que ça se sache ?

La vision courante du totalitarisme — partagée par le plus grand nombre dans les grandes nations industrialisées — est basée le plus souvent sur une expérience historique, celle du nazisme. C'est ainsi que de nouvelles terminologies comme « islamo-fascisme » font florès et sont utilisées par le personnel politique en charge de l'administration des dits pays.

© Inconnu
Il y aurait donc des « régimes » totalitaires définis de manière simple et compréhensible par le plus grand nombre, faciles à dénoncer et à assimiler, soit au nazisme, soit à ses équivalents dictatoriaux antérieurs ou postérieurs : les fascismes, mais aussi le communisme soviétique. Selon cette vision, le totalitarisme serait un mode de gouvernance politique, avec son despote en chef, ses lois dures, sa justice implacable, son administration soumise, ses forces répressives aux ordres.

Commentaire: Pour poursuivre la lecture :


Bullseye

La narration par l'occident de la « Révolution Pacifique » en Syrie est un mensonge depuis le début

Cette semaine marque le 6e anniversaire du début du conflit syrien. En dépit des preuves croissantes et de l'effondrement du projet défaillant de Washington et de Londres, de nombreux « interventionnistes humanitaires » libéraux de l'Ouest continuent de s'accrocher à l'histoire imaginaire des « combattants de la liberté » en Syrie luttant contre un tyran autoritaire dans leur fragile tentative de préserver leur Rêve d'un avenir démocratique libéral progressiste au Moyen-Orient. Un conte de fées pour notre époque...
© Inconnu
John McCain, agent politique
Depuis le début des hostilités en 2011, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'UE, la Turquie, la Jordanie, Israël et les monarchies du Golfe, dirigés par l'Arabie saoudite et le Qatar - ont tous pompé le récit frauduleux d'une « révolution syrienne », qui était censé être la dernière contribution paisible à la fable du « printemps arabe ». Ce mensonge fleuri a été amélioré et recyclé à travers tous les médias américains, européens et du Golfe pendant les 6 dernières années, il a été personnalisé pour donner la fausse impression qu' « Assad est un dictateur brutal » - et justifier le soutient de l'Occident et du Golfe aux Militants religieux extrémistes, qui sera suivis d'une longue campagne de bombardement de la « Coalition » menée par les États-Unis en Syrie (bombardements qui ont tous été illégaux au regard du droit international et, en l'occurrence, du droit américain).

En vérité, les plans dirigés par les États-Unis de renverser le gouvernement syrien et de remodeler le pays selon des lignes sectaires remontent à longtemps...