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jeu., 08 déc. 2016
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Cynisme, immoralité, mensonges : Barack Obama reconnaît que sa politique en Syrie « n'a pas marché »

Le président des Etats-Unis a reconnu que sa stratégie en Syrie n'avait pas porté ses fruits. Son successeur, Donald Trump, entend mener une toute autre politique sur le dossier syrien, promettant de mettre fin au soutien de Washington aux rebelles. Interrogé lors d'une conférence de presse - la première depuis l'élection de Donald Trump - sur la stratégie qu'il a menée en Syrie au cours de ses deux mandats de président des Etats-Unis, Barack Obama a admis son échec : «Je reconnais que cela n'a pas marché, et c'est quelque chose auquel je continue de penser tous les jours».

© Google
Jusqu'à la toute fin : cynisme, immoralité et mensonges
La Syrie se trouve actuellement dans une situation «bien plus confuse» que la Libye, a regretté le chef d'Etat, qui laissera sa place à Donald Trump en janvier prochain. Pourtant, a-t-il assuré, Washington a «mené tous les efforts possibles pour essayer d'obtenir une résolution politique du conflit syrien. [Le Secrétaire d'Etat] John Kerry a passé un temps incommensurable à négocier avec les Russes et les Iraniens». Le locataire de la Maison Blanche a néanmoins refusé de céder au désespoir, assurant que son gouvernement continuerait à chercher une formule qui permettrait de mettre un terme aux souffrances du peuple syrien.

Commentaire: Crise migratoire, destruction d'un pays, violence, terrorisme, voilà le légat de Monsieur Obama et de sa politique au Moyen Orient. En tant que président des États-Unis et en tant que prix Nobel de la paix : un total et énorme fiasco.

Lire également :


Telephone

Donald Trump et Vladimir Poutine se sont entretenus pour la première fois par téléphone

© Sputnik. Mikhail Klimentiev
Le chef de l'État russe Vladimir Poutine et le président élu américain Donald Trump se sont entretenus lundi par téléphone. Lors de cette conversation, les deux hommes politiques ont évoqué, entre autre, la nécessité de normaliser les relations bilatérales et ont évoqué la nécessité d'unir les efforts dans la lutte contre le terrorisme.

Vladimir Poutine a félicité encore une fois le président élu américain pour sa victoire à l'élection et a exprimé son empressement de bâtir un dialogue de partenariat avec la nouvelle administration US, a annoncé lundi le service de presse du Kremlin, dressant le bilan de la conversation téléphonique passée entre les deux hommes politiques.
« Le leader russe a encore une fois félicité son interlocuteur pour la victoire à la présidentielle, lui a souhaité du succès dans la mise en place de son programme pré-électoral et a noté sa volonté de fonder un dialogue de partenariat avec la nouvelle administration américaine, basé sur des principes d'égalité, de respect mutuel et de non-ingérence », indique le communiqué.

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Explosion de violence anti-Trump aux États-Unis

Trump a laissé entendre qu'il pourrait ne pas accepter les résultats de l'élection en cas de victoire d'Hillary. Hillary et ses partisans au sein du gouvernement, dans les médias et dans le public ont qualifié cette déclaration de « terrifiante » - un rejet déconcertant de la longue tradition démocratique américaine. Or voilà qu'aujourd'hui, comme en écho aux manifestations anti-Bush de 2001, les partisans de Clinton refusent d'accepter les résultats de l'élection présidentielle. En outre, certains partisans d'Hillary sont en train de devenir ce dont ils accusaient précisément Trump : des intolérants, violents et haineux. Comme le dit Alex Christoforou, du site The Duran : « Pour les libéraux et les progressites, paix et amour ne sont acceptables que s'ils se conforment à la définition qu'ils en donnent. »

D'abord, il y a eu les appels au meurtre visant Trump sur Twitter. De façon choquante, un journaliste indépendant travaillant pour le quotidien britannique The Guardian, ainsi que Monisha Rajesh du New York Times, ont même appelé à l'assassinat du président élu dans un tweet envoyé au journaliste Mark C. O'Flaherty, qui écrit pour le Financial Times et le Sunday Times, entre autres organes de propagande. O'Flaherty a répondu au tweet en ces termes : « Haaa, on parle que de ça depuis une heure. » Rajesh a rapidement supprimé son tweet et son compte Twitter, mais d'autres utilisateurs ont eu le temps de le lire et d'en faire des captures-écran.

Cult

Ils ne veulent pas lâcher le pouvoir : Clinton et Soros lancent la révolution pourpre pour reprendre la main

Wayne Madsen/ strategic-culture.org
Traduction : Hannibal GENSERIC revue par Sott

Après sa défaite cinglante, Hillary Rodham Clinton n'est pas prête à partir « couler une retraite tranquille ». Le lendemain de sa défaite étonnante et imprévue (pour les médias officiels) face à Donald Trump, Mme Clinton et son mari, l'ancien président Bill Clinton, sont entrés dans la salle de bal de l'hôtel artdéco new-yorkais dans le centre de Manhattan et ont été décorés en tenue pourpre.

La presse a immédiatement remarqué la couleur et a demandé ce qu'elle représentait. Les porte-parole de Clinton ont affirmé que c'était pour représenter le rassemblement de l'« Amérique bleue » démocrate et de l'« Amérique rouge » républicaine, dans un mélange pourpre uni. Cette déclaration est une ruse, comme le savent les citoyens des pays ciblés dans le passé par les opérations politiques viles et criminelles de George Soros - le magnat du fonds spéculatif international - , appelées « révolution de couleur » ou « printemps arabe ».

Les Clintons, qui ont reçu de Soros des millions de dollars en contributions de campagne et en donations à la Fondation Clinton, ont en fait aidé à lancer la « révolution pourpre » de Soros en Amérique. La Révolution Pourpre résistera à tous les efforts de l'administration Trump consistants à rejeter la politique mondialiste des Clintons et (de bientôt) l'ex-président Barack Obama. La Révolution pourpre cherchera également écourter au maximum l'administration Trump grâce à des manifestations de rue et de perturbations politiques de style Soros.

Commentaire: Voir aussi :


USA

Nusra s'enfuit : Trump provoque un premier changement majeur de politique sur la Syrie

Traduction : Dominique Muselet


Al-Qaïda est triste en apprenant la défaite de Clinton. (Image révélatrice)
Les gens fidèles au gouvernement syrien sont contents que Donald Trump ait remporté les élections américaines :

Au contrôle des passeports, le visage d'un officier syrien s'est éclairé en voyant un voyageur américain.

« Félicitations pour votre nouveau président ! », s'est-il écrié en levant le pouce avec flamme. M. Trump, a-t-il ajouté, devrait être « bon pour la Syrie ».

La nouvelle administration fait un premier pas significatif avant même que Trump ne soit en poste. Obama, égoïstement préoccupé par son héritage historique, fait soudainement une volte-face de 180 degrés et commence à mettre en œuvre la politique de Trump.

Voyons la position initiale :
Interrogé sur Alep dans un débat d'octobre avec Clinton, Trump a dit que c'était une catastrophe humanitaire, mais que la ville était « quasiment » tombée. Clinton, disait-il, soutenait les rebelles sans savoir qui ils étaient.

Les rebelles qui combattent Assad dans l'ouest de la Syrie comprennent des nationalistes qui combattent sous la bannière de l'armée syrienne libre, et dont certains sont formés grâce à un programme soutenu par la CIA et des djihadistes tels que le groupe autrefois connu sous le nom d'Al-Qaïda.
L'administration Obama, par l'intermédiaire de John Brennan, l'homme des Saoudiens à la CIA, a déversé sans compter des armes, de l'entraînement et des milliards de dollars aux « rebelles modérés » Ceux-ci se sont ensuite retournés (vidéo) et ont fait profiter al-Qaeda en Syrie (alias Jabhat al Nusra) des cadeaux de la CIA, quand ils ne se sont pas carrément ralliés à eux. Ces opérations n'étaient un secret pour personne et la Russie ainsi que la Syrie s'en sont plaint à plusieurs reprises. Le ministre russe des Affaires étrangères, M. Lavrov, a négocié avec le secrétaire d'État américain Kerry qui a promis de séparer les « rebelles modérés » d'Al-Qaïda. Mais Kerry n'a jamais tenu sa promesse. Au contraire, il a accusé mensongèrement la Russie de commettre des atrocités qui n'ont jamais eu lieu. La CIA mène la danse dans l'administration Obama et poursuit ses plans délétères.

Vader

Le renseignement US est défiant envers Trump

© Gary Cameron/Reuters
Le directeur de la CIA, John Brennan
C'est une situation inédite dans l'histoire des USA. De l'aveu même de plusieurs de leurs hauts-responsables, les tous puissants services de renseignements américains, répartis en des dizaines d'agences, un sentiment général de crainte et de défiance règne à l'égard de de Donald Trump au sein de la communauté du Renseignement US. « Comment voulez-vous qu'il en soit autrement lorsqu'on reprend ses déclarations à l'emporte pièces nous concernant et concernant certaines de ses options en matière de politique étrangère » confie un « proche » de la CIA en poste en Europe.

La « guerre froide » interne entre Donald Trump et les services US ne date pas d'hier. En aout dernier, en pleine campagne électorale, le candidat Trump avait déclaré sur Fox News: « Regardez ce qu'il s'est passé depuis 10 ans, ça a été catastrophique, ils ont pris tellement de mauvaises décisions, regardez l'Irak, regardez le Moyen-Orient, ils en ont fait un énorme baril de poudre », je ne leur fais pas confiance » .

fait sans précédent alors, 50 anciens très hauts responsables de la sécurité nationale des Etats-Unis avaient alors signé une lettre ouverte, rédigée au vitriol, estimant que Trump n'était pas qualifié pour être président et commandant en chef, qu'il serait un président dangereux, risquant de mettre en péril la sécurité nationale. Et les signataires de cette lettre de 2 pages n'avaient pas mâché leurs mots.

Commentaire: La torture, la pire chose au monde qui soit. Un vrai problème si Michael Flynn est pour.


USA

L'élection de Trump est un avertissement, mais pas pour les raisons qu'on pense


L'Empire, c'est bon pour les 1%
Ce qui nous intéresse, ce n'est pas le fait que Donald Trump a été élu président des États-Unis, mais les conditions qui lui ont permis d'accéder à la présidence.

Alors, qu'est-ce qui a poussé les Américains à voter pour Trump ou pour Hillary à cette élection ? Si vous demandez aux médias mainstream, ou à n'importe quel partisan d'Hillary, ils vous parleront probablement de valeurs libérales ou de justice sociale. Ils vont diront aussi que les électeurs de Trump étaient principalement animés par le racisme, le sexisme et la haine. En réalité, les électeurs de Trump se préoccupaient tout autant d'injustice sociale. En fait, c'est LA question qui a sous-tendu la plupart des votes populaires à travers le monde ces dernières années. Et de façon ironique, les électeurs de Trump se préoccupaient probablement plus de justice sociale que les libéraux qui ont voté pour Hillary, parce que la justice sociale qui a poussé des millions d'électeurs à voter pour Trump est très différente de la « justice sociale » dont se préoccupent les partisans d'Hillary.

Il faut noter ici la nette distinction entre les « ploucs » de la classe ouvrière américaine et les catégories dont la position financière avantageuse leur permet de gravir l'échelle sociale. La plupart des gens qui ont voté Trump font partie des « ploucs », et s'ils ont voté Trump, c'est parce qu'ils ressentent les effets négatifs des 8 années de politiques économiques et étrangères « libérales » du gouvernement Obama, politiques dans la droite ligne des politiques « conservatrices » des années Bush (on pourrait se demander pourquoi, et comment une telle chose est possible. Indice : le président n'est pas celui qui « décide », loin s'en faut). Ces politiques coïncident avec les « cracks » de 2008 et le « renflouement » des banques, à la suite desquels des milliers d'Américains ont été expropriés et de nombreux emplois du secteur industriel traditionnel ont été détruits. Ceux qui ont souffert le plus de cette situation sont évidemment les pauvres et les classes populaires.

C'est précisément cette marginalisation des couches les plus vulnérables de la société qui a catalysé les votes en faveur du Brexit en Grande-Bretagne, il y a quelques mois. Le choix du peuple britannique de quitter l'UE, tout comme le choix du peuple américain de voter pour Trump, n'étaient pas en priorité des votes en faveur du racisme ou de la xénophobie, mais des votes contre le statu quo néolibéral au sein duquel les pauvres ont vu leur niveau de vie baisser encore davantage. Quant à la population dans son ensemble, elle a vu la guerre et la destruction augmenter à l'étranger.

Soulignons la nature bipartisane de ces votes-sanction : aux États-Unis, c'est le candidat du gouvernement - le candidat de la « gauche » officielle - qui a été rejeté, tandis qu'en Grande-Bretagne, le vote contestataire s'est déroulé sous un gouvernement de « droite », dit conservateur. Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que le prétendu paradigme politique « gauche / droite » des démocraties occidentales n'existe plus. Il a été remplacé par une mixture faite de néolibéralisme et de néoconservatisme, deux mots sophistiqués qui décrivent des idéologies qui, à elles deux, forment le projet « élitiste » de mondialisation et de domination des ressources mondiales par les multinationales et leurs potes politiciens, tout cela en « projetant » la puissance militaire américaine à travers le monde.


« Votez pour sortir »

Alors les médias mainstream, qui soutenaient largement Hillary - la candidate de l'establishment - ont eu beau passer les 12 derniers mois à répandre le couplet selon lequel les partisans de Trump étaient « pitoyables » et que Trump lui-même était un raciste, sexiste, xénophobe, menteur, tricheur et narcissique invétéré, c'était un grossier mensonge qui masquait la vérité, à savoir que la motivation de la plupart des partisans de Trump était : de meilleurs emplois, de meilleurs salaires, de meilleurs soins de santé (ou des soins de santé tout court), etc. Autrement dit, le besoin désespéré d'une véritable justice sociale.

Lorsqu'on leur a proposé Trump comme unique alternative à Hillary, ces gens marginalisés et fatigués ont accepté l'offre sans y réfléchir à deux fois. En outre, d'après les sondages à la sortie des urnes, il semble que ce ne soit pas seulement les pauvres qui ont rejeté Hillary et tout ce qu'elle représente. En effet, 54% des diplômés universitaires de race blanche et de sexe masculin ont voté pour Trump. Au niveau des catégories de revenus, tandis que 52% des électeurs gagnant moins de 50 000$ par an ont voté Clinton, contre 41% pour Trump, sur les 64% d'électeurs gagnant plus de 50 000$ par an, 49% ont voté pour Trump, et 47% pour Clinton. Donc, la motivation principale des électeurs, loin du « tout sauf Trump », était plutôt « Tout sauf Hillary ».

Blackbox

Donald Trump, un espoir pour la paix ?

Donald Trump, président des États-Unis. Si cela vous donne l'impression d'assister à une mauvaise comédie, dites-vous que l'élection de Clinton nous aurait fort probablement fait vivre un véritable film d'horreur.
Les grands médias ne semblent pas voir à quel point Hillary Clinton est une femme dangereuse. On parle de ses compétences, de sa connaissance des enjeux, du fait qu'elle est une femme et qu'elle aurait brisé un plafond de verre. On affirme qu'elle n'est pas parfaite, mais qu'elle était le meilleur choix. Vraiment?

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Un espoir pour la paix ?
Devrait-on élire n'importe quelle femme à la tête d'un pays seulement pour faire l'histoire? En quoi l'élection d'une menteuse avérée, va-t'en-guerre, financée par le régime le plus misogyne de la planète, l'Arabie saoudite, qui, par ailleurs, finance le terrorisme au Moyen-Orient, aurait été un meilleur choix pour l'humanité et la condition féminine?

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Cult

Des terroristes de Daech continue à s'infiltrer dans les flux de migrants

© Sputnik. Andrei Steni.
Le renseignement allemand a dévoilé des détails concernant les préparatifs des attaques terroristes perpétrées à Paris le 13 novembre 2015.

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) signale que les terroristes du groupe État islamique (Daech) continuent à former ses combattants qu'il fait passer pour des réfugiés afin qu'ils puissent gagner l'Europe parmi les flux de migrants, relate le journal allemand Welt am Sonntag dans un article consacré aux s attentats de Paris du 13 novembre 2015.

Selon le BND, Daech apprend à ses terroristes à se fondre parmi les réfugiés et à ne pas se faire remarquer. Les djihadistes s'entraînent également en vue des interrogatoires et de leurs démarches futures visant à obtenir le statut de réfugié. Le BND a déterminé que neuf terroristes ayant perpétré les attaques de Paris étaient arrivés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés.

Commentaire: Espérons que le gouvernement français ne néglige pas ces révélations qui n'en sont pas. Autre question : quand ces personnes seront-elles « activées » ?


Yoda

L'incroyable discours de Trump dénonçant la corruption du système

Une compilation de plusieurs interventions de Donald Trump. A découvrir pour savoir comment l'homme voit et dénonce le système en place. Arrivera-t-il à changer les choses ?