Bienvenue à Sott.net
mer., 23 août 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Display

Vers le contrôle total : Comment la CIA suit les PC à la trace à l'aide du Wifi


Wikileaks révèle un document de la CIA décrivant un malware qui permet de géolocaliser des PC ciblés à l’aide de simple hotspot Wifi.
Wikileaks poursuit la publication des documents relatifs aux méthodes de surveillance de la CIA. Daté de septembre 2013, le projet ELSA décrit comment l'agence du renseignement américain suit à la trace des individus ciblés à l'aide des réseaux Wifi. « ELSA est un logiciel qui géolocalise les ordinateurs dotés du Wifi, explique la CIA. ELSA fournit un modèle d'information de localisation en enregistrant les détails d'un point d'accès Wifi proche de la machine ciblée et en transmettant les métadonnées à une base de données tierces pour déterminer la latitude et longitude ainsi qu'une mesure de précision. »

Cette surveillance rapprochée à distance (si l'on peut dire) se fait en deux étapes. Elle nécessite d'abord l'injection d'un malware dans le PC de la victime. Ce que l'agence opère probablement en exploitant une faille système. Une fois installé, le logiciel caché assure la détection des hotspot Wifi environnant par le PC infecté et commence l'enregistrement à des intervalles réguliers de l'identifiant ESS (Extended Service Set soit l'ensemble des points d'accès locaux), de l'adresse MAC de la carte réseau et de la force du signal, résume Wikileaks. Qui précise que « pour effectuer la collecte des données, la machine cible ne doit pas nécessairement être en ligne ou connectée à un point d'accès mais peut fonctionner avec un périphérique WiFi activé ». Autrement dit, l'utilisateur qui se croirait protégé en se déconnectant du réseau aurait tout faux.


Commentaire: Oliver Stone qui parle du contrôle total lors de son passage sur France 5 :




Bomb

Le Moyen-Orient au bord d'une guerre plus large

L'ultimatum de 10 jours lancé au Qatar la semaine dernière par l'Arabie Saoudite et ses alliés - l'Égypte, les Émirats Arabes Unis et le Bahreïn - représente une escalade considérable de leur confrontation avec le petit État du Golfe Persique, suscitant la perspective d'un conflit militaire. La monarchie saoudienne a émis des demandes qui sont conçues pour être rejetées, afin de créer le prétexte pour d'autres mesures punitives au-delà du blocus diplomatique, de voyages et d'échanges imposé au début du mois.
© Inconnu
Vers un conflit mondial ?
Non seulement le Qatar doit réprimer des groupes qualifiés de terroristes et criminels, et fermer sa chaîne d'informations Al Jazeera, mais aussi réduire considérablement les relations avec l'Iran, expulser les forces militaires turques, se soumettre à la ligne diplomatique, militaire et économique dictée par Riyad, et payer des réparations non précisées pour les prétendus dommages causés par sa politique. Tout cela doit être surveillé au moyen d'audits intrusifs durant les 10 prochaines années.

Commentaire: Lire aussi :


Megaphone

Attaque chimique imminente en Syrie: une « invitation » aux terroristes

En accusant Damas de préparer une nouvelle attaque chimique, Washington « invite » les djihadistes et les groupes armés agissant en Syrie à commettre une nouvelle provocation, et c'est Bachar el-Assad qui en paiera le prix, considère la diplomatie russe.

La Russie perçoit la déclaration de Washington sur la préparation par Damas d'une nouvelle attaque chimique en Syrie comme une invitation faite aux terroristes de préparer une nouvelle provocation, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

USA

Les États-Unis et leur bande d'états-voyous auraient-ils commandité une nouvelle attaque chimique en Syrie ?

Quand Daech annonce une future attaque terroriste quelque part dans le monde, on est sûr qu'elle aura lieu, quelles que soient les mesures de sécurité qui auraient été prises. De même, quand les sponsors du terrorisme annoncent un évènement dont les conséquences peuvent enclencher une action majeure, il y a de fortes chances pour que cet évènement ait lieu. L'évènement en lui-même n'est pas important. Comme pour les actes terroristes, ce qui importe c'est la réaction qui en découle, réaction que tout le monde attend et déjà préparée bien à l'avance, qui est la seule raison d'être de l'évènement ou de l'acte terroriste. En d'autres termes, ce ne sont pas les évènements qui engendrent les réactions, mais les réactions déjà prévues qui créent les évènements qui les justifient.

Il semble que les Etats-Unis et toute la clique anglo-sioniste et peut-être aussi la France, sont prêts à remettre le couvert avec les armes chimiques en Syrie. S'il leur faut ce prétexte pour mener une opération, ils en useront quelle que soit la vraisemblance de leur discours. Il leur suffit de savoir qu'une majorité d'imbéciles, avec l'aide des médias habituels, gobera leurs déclarations pendant quelques heures, le temps d'enclencher l'opération. Ce qui se passera ensuite sera d'une telle intensité que l'événement initial en sera vite oublié.

Commentaire: Voir cet article : Attaque chimique imminente en Syrie : une invitation aux terroristes


USA

Qu'est-ce que le véritable terrorisme

© inconnu
Le vrai axe du mal est celui qui est mené par les États-Unis

Ce que les gouvernements britanniques, américains, saoudiens et israéliens ont fait au Moyen-Orient est la véritable définition du terrorisme


Soldats saoudiens
Le conflit en cours au Yémen a entraîné la mort de plus de 10 000 civils, selon les Nations Unies. Pendant ce temps, plus de 10 millions de Yéménites sont au bord de la famine.

Le conflit est maintenant dans sa troisième année, mais il ne bénéficie toujours presque pas de couverture médiatique dans le monde.

Une campagne militaire a été lancée contre les rebelles Houthis en 2015, avec le soutien de neuf pays du Moyen-Orient et d'Afrique, ainsi que le soutien des États-Unis. Le conflit a récemment vu l'utilisation des blocus navals sur les ports yéménites pour soi-disant arrêter la contrebande d'armes destinées aux rebelles Houthis, mais cela a entraîné une énorme pénurie alimentaire dans tout le pays, ce qui contribue à un taux élevé de mortalité au sein de la nation arabe.

Jet5

Frappe aérienne en Syrie: « on a un p*tain de problème »

Pendant que les beaux parleurs du Congrès US s'adonnent à des discours auto-promoteurs régurgitant le mensonge de la « menace russe » et poussent à de plus sévères sanctions et actions contre la seule autre superpuissance planétaire, le journaliste chevronné Seymour Hersh a une fois de plus lâché une bombe médiatique qui pulvérise la version officielle de l'attaque aux armes chimiques de Khan Cheikhoun. L'article est un « protocole de conversation » entre un soldat US et un analyste US de la sécurité. Le soldat est en service actif, en poste sur une base aérienne stratégique de la région, bien que le lieu exact de son déploiement soit tenu secret pour des raisons évidentes.

L'échange révèle non seulement que le gouvernement syrien n'a pas lancé d'attaque chimique à Khan Cheikhoun, mais que les États-Unis savaient qu'il n'y avait pas eu d'attaque chimique. De plus, l'échange démontre que tout le personnel concerné n'adhère pas au choix de lancer des missiles Tomahawk sur al-Sha'aryat, ou même à l'ensemble de la mission en Syrie et en Irak. Il révèle de réelles inquiétudes parmi du personnel bien renseigné, selon quoi les Russes ne continueront pas éternellement à jouer les têtes froides, et que la Russie a depuis longtemps désiré la paix dans la région. Plus notablement, l'échange révèle qu'il existe un « agenda secret » en cours de déploiement concernant la Syrie, l'Irak et la Russie.

Jet4

La guerre d'invasion de l'Afghanistan se poursuit avec son cortège de morts et de milliers de victimes

La guerre d'invasion de l'Afghanistan qui a été enclenchée en 2001 et aurait pris fin en 2014 semble se poursuivre depuis lors quand on vient de prendre connaissance d'une recrudescence des combats entre les forces d'occupation et les Talibans ainsi que les combattants de l'État islamique. Plusieurs dépêches nous révèlent que des résistants afghans et les Talibans s'en prennent de plus en plus aux soldats de l'OTAN et aussi aux policiers et aux soldats afghans.
© Inconnu
Afghanistan
Dans le cadre de l'Opération Resolute Support, en date du 21 juin 2017, les forces afghanes, dans leur opération de nettoyage de Tora Bora des militants de l'État islamique, ont causé la mort de 44 combattants et fait plus de 22 blessés (http://icasualties.org/oef/). On peut donc parler d'une guerre qui se poursuit et qui nous semble ainsi interminable ( lapresse.ca ).

Megaphone

Peut-on défier le pouvoir du lobby israélien ? Assurément.

Un article de l'intellectuel engagé James Petras paru initialement en 2006 est toujours d'actualité. Petras considère que le lobby pro-israélien a joué un rôle fondamental pour pousser à la guerre en Irak. Et qu'il demeure le principal groupe de pression poussant à une guerre contre l'Iran.

Plusieurs écrivains ont récemment écrit des articles ou des analyses critiques du pouvoir du lobby pro-israélien ou juif, et de son influence sur la politique américaine au Moyen-Orient. La plupart de ces textes soulignent l'ascendant du lobby sur le Congrès, les deux principaux partis politiques américains (en particulier, le Parti démocrate) et l'exécutif. Certains décrivent même ces lobbies pro-israéliens et des fédérations juives alliées, leurs nombreux instituts de propagande agissant sous couvert d'être des « boîtes à idées », leurs publications propres ainsi que leur influence, voire leur contrôle sur les mass médias, depuis Hollywood jusqu'à la radio dite « publique », en passant par la presse écrite et la télévision. Toutefois, ces critiques et ces analystes finissent le plus souvent par se « peindre dans le coin de la pièce », en attribuant au « lobby » un pouvoir tel qu'il finit par décourager tout effort pour en contrer l'influence et modifier l'orientation de la politique américaine. L'image d'un lobby quasi omniscient et omnipotent, par trop répétée, finit par en occulter la vulnérabilité ainsi que les questions très importantes autour desquelles une opposition ou un mouvement anti-hégémonique peuvent être organisés, aux USA.

Document

La Russie a proposé aux États-Unis un traité de cyberguerre en 2015 qui a été ignoré par l'administration Obama

© Global Look Press via ZUMA Press
S'il y a une chose que l'administration Obama n'a eu de cesse de marteler avant de tirer sa révérence, c'est bien l'ingérence de la Russie dans le processus électoral des États-Unis, notamment, dans le cadre de la dernière élection présidentielle, celle qui a donné Donald Trump vainqueur. On se souvient en effet que les Russes ont tour à tour été accusés du piratage du Democratic National Committee et qu'Obama avait même annoncé des sanctions à l'encontre de la Russie.

Vladimir Poutine, le président russe, a eu maintes occasions pour répondre à ces accusations contre son pays. Le dénominateur commun de chacune de ses interventions est que la Russie au niveau État n'a rien à voir avec celles-ci. D'ailleurs, il a récemment fait d'une pierre deux coups en dissociant l'État russe des activités des groupes de hacker et, en adressant une pique aux États-Unis lorsqu'il a comparé les pirates informatiques à des gens « free spirit » qui pourraient cependant être dotés d'un esprit patriotique et entreprendre à leur propre compte des actions contre ceux qui disent du mal de la Russie.

Sur un ton plus sérieux cependant, le président russe serait d'avis que la sphère de la cybersécurité est un domaine où des règles de conduite devraient être édictées et connues de tous. D'après ce que rapporte Quartz, il a déclaré, dans une interview accordée au réalisateur Oliver Stone, qu'« à l'automne 2015, nous avons proposé à nos partenaires américains de travailler en étroite collaboration pour résoudre ces questions et conclure un traité relatif aux règles de conduite dans cette sphère. Les Américains n'y ont donné aucune suite ».

Un rapport du Royal Institute of Internal Affairs suggère que ce comportement des États-Unis vis-à-vis de cette proposition des Russes date même de 2012. S'engouffrer dans un traité de cyberguerre avec les Russes serait amoindrir les possibilités que se réservent les États-Unis d'user d'Internet comme d'une arme. Le célèbre ver Stuxnet que les Américains ont développé et lancé contre les infrastructures iraniennes en est la parfaite illustration.

Gold Coins

Les gardiens de Bruxelles parlent : il faut vous serrer la ceinture

Bruxelles se rappelle régulièrement au souvenir des Français, souvent au lendemain d'un scrutin. Après la victoire de LREM, Pierre Moscovici rappelle ses exigences en matière de déficit budgétaire. Depuis 2013, les Etats membres sont sous tutelle.
© JOHN THYS / AFP
Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques
Ça devient une habitude. Au lendemain de presque chaque scrutin national, la Commission européenne fait part de son avis. Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, mais aussi à la Fiscalité et à l'Union douanière, Pierre Moscovici a appelé une nouvelle fois la France, ce 19 juin, à contenir son déficit budgétaire sous la barre des 3%, comme le lui impose le Traité fondateur de l'Union européenne (TFUE).

Commentaire: Quel plan magnifique pour les gardiens : appauvrir les citoyens, les dominer, les contrôler, les manipuler, et du même coup faire de l'argent sur le dos de ces mêmes citoyens qui n'arriveront pas à finir le mois. Un coup de maître pour des gardiens qui protègent les intérêts des grandes multinationales qui voient les citoyens comme des esclaves.