Bienvenue à Sott.net
ven., 24 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Bomb

Les néocons et l'« État profond » ont-ils castré la présidence de Trump ?

Il y a moins d'un mois, j'ai averti qu'une révolution de couleur était en cours aux États-Unis. Mon premier élément de preuve était la prétendue « enquête » que la CIA, le FBI, la NSA et d'autres menaient contre le candidat du président Trump au poste de conseiller à la sécurité, le général Flynn. Ce soir, le complot pour se débarrasser de Flynn a finalement réussi et le général Flynn a dû offrir sa démission. Trump l'a acceptée.


Commentaire : À ce stade, nous ne savons pas quelle sera le prochain mouvement de D. Trump. S'il avait vraiment voulu garder Flynn, il est à supposer que le président des États-Unis n'aurait pas accepté sa démission. Selon Alexander Mercouris, « Flynn a clairement une tendance obsessionnelle, comme le montre son hostilité pathologique contre l'Iran, ce qui est évidemment inapproprié pour quelqu'un qui est le conseiller le plus important du président sur les questions de sécurité nationale. ».
Gardons-nous de penser de manière manichéenne car comme l'écrivait Albert Camus dans L'homme révolté : « Là où nul ne peut plus dire ce qui est noir et ce qui est blanc, la lumière s'éteint et la liberté devient prison volontaire. »


© Inconnu
Maintenant, mettons immédiatement une chose de côté : Flynn était loin d'être un saint ou un homme parfaitement sage qui aurait sauvé tout seul le monde. Il ne l'était pas. Cependant, Flynn était tout simplement la pierre angulaire de la politique de sécurité nationale. Pour une raison : Flynn a osé l'impensable, il a osé déclarer que la communauté boursouflée du renseignement américain devait être réformée. Flynn a aussi essayé de subordonner la CIA et l'état-major au président via le Conseil national de sécurité. Autrement dit, Flynn a tenté de lutter contre le pouvoir et l'autorité absolus de la CIA et du Pentagone et de les subordonner à la Maison Blanche. Flynn voulait aussi travailler avec la Russie. Non pas parce qu'il aimait la Russie, l'idée d'un directeur de la DIA (Defense Intelligence Agency) fan de Poutine est ridicule, mais Flynn était rationnel, il comprenait que la Russie n'était pas une menace pour les États-Unis ou l'Europe et que la Russie et l'Ouest avaient des intérêts communs. Et c'est un autre crime-pensée absolument impardonnable à Washington DC.

L'« État profond », dirigé par les néocons, a forcé Flynn à démissionner sous le prétexte idiot qu'il avait eu une conversation téléphonique avec l'ambassadeur de Russie sur une ligne ouverte, non sécurisée et clairement surveillée.

Et Trump a accepté cette démission.

Chess

Trump : c'est le business qui l'intéresse, pas la guerre

Thierry Meyssan nous invite à observer Donald Trump sans le juger avec les critères de ses prédécesseurs, mais en essayant de comprendre sa propre logique. Il observe que le président états-unien tente de restaurer la paix et de relancer le commerce mondial, mais sur une base nouvelle, totalement différente de l'actuelle globalisation.


Donald Trump inaugure le « Strategy and Policy Forum » à la Maison-Blanche (3 février 2017).
Cherchant à renverser le pouvoir qui l'a précédé et qui tente de se maintenir malgré lui, le président Trump ne peut pas composer son administration en s'appuyant sur la classe politique ou sur de hauts-fonctionnaires. Il a donc sollicité des personnes nouvelles, des entrepreneurs comme lui, malgré le risque que cette confusion des genres comporte.

Selon l'idéologie puritaine, en vogue depuis la dissolution de l'Union soviétique, confondre la politique d'un État et ses affaires personnelles est un crime ; raison pour laquelle on a instauré une stricte séparation entre ces deux mondes. Au contraire, durant les siècles passés, on n'abordait pas la politique sous un angle moral, mais sous celui de l'efficacité. On considérait alors normal d'associer des entrepreneurs à la politique. On ne qualifiait leur enrichissement personnel de « corruption » que lorsque ils s'engraissaient au détriment de la Nation, pas lorsqu'ils la développaient.

Concernant ses relations avec les deux Grands, le président Trump aborde la Russie au plan politique et la Chine au plan commercial. Il s'appuie ainsi sur Rex Tillerson (ancien patron d'Exxon-Mobil), un ami personnel de Vladimir Poutine, comme secrétaire d'État ; et sur Stephen Schwarzman (le patron de la société de capital-investissement Blackstone), un ami personnel du président Xi Jinping, comme président du nouvel organe consultatif chargé de proposer la nouvelle politique commerciale : le Forum stratégique et politique (Strategy and Policy Forum) qui a été inauguré par le président Trump, le 3 février à la Maison-Blanche [1]. Il réunit 19 entrepreneurs de très haut niveau. Contrairement aux pratiques précédentes, ces conseillers n'ont pas été choisis sur le critère de savoir s'ils avaient soutenu ou non le président durant sa campagne électorale, ni en fonction des entreprises qu'ils dirigent, de leur taille et de leur influence, mais de leurs capacités personnelles à les diriger.

Cowboy Hat

La guerre : cet autre état qui nous gouverne

Les gouvernements actuels suivent à la lettre la leçon de Bush. C'est comme chefs de guerre que les gouvernants créent le mieux l'adhésion. Face au chômage, il faut inventer des solutions et affronter la logique du profit. Quand on prend l'uniforme du chef de guerre, c'est tout de suite beaucoup plus facile, surtout dans un pays dont l'armée reste malgré tout l'une des mieux entraînées du monde.

© Eric Badoud
La guerre de Eric Badoud
Le lendemain des attentats coordonnés, perpétrés dans Paris le 13 novembre 2015, le gouvernement français a naturellement déclaré l'état d'urgence. Sous cet état d'exception, la police et d'autres institutions, notamment le ministère de l'Intérieur et les préfets (représentants locaux de l'État) se sont vues conférer un large éventail de pouvoirs, dont celui de perquisitionner des logements de jour comme de nuit et d'émettre des arrêtés d'assignation à résidence sans que l'autorisation d'un juge soit nécessaire.

Commentaire: Lire aussi :


Eye 2

Cachés à la vue de tous, les psychopathes dirigent-ils le monde ?

« Notre société est dirigée par des aliénés au service d'objectifs aliénants. Je pense que nous sommes gouvernés par des maniaques à des fins démentes et je pense que je suis susceptible d'être enfermé pour oser exprimer cela. C'est ce qui est dément à ce sujet. »
- John Lennon (1940-1980), chanteur et compositeur anglais
Lennon et d'autres externalisent l'apparente paranoïa qui jaillit en nous. « Le monde est devenu fou ! » Plus souvent qu'autrement, nous étouffons cet avis, et nous contentons de voir le monde comme d'autres le prescrivent. Mais qui sont ces autres, et que veulent-ils ?
© America Out Loud
Le terme de psychopathe est souvent mal jugé criminellement, grâce en grande partie aux représentations inutiles des types de psycho-caractère malades, tordus et violents dans les médias populaires. Cela a conduit, par ignorance publique, à la croyance commune que le psychopathe n'a aucune fonction, rôle ou place dans la société ouverte. Une rapide esquive qui nous permet — à nous la saine apparente majorité — de contourner nos pires craintes.

Toute idée selon laquelle le psychopathe est incapable de fonctionner dans une société ouverte est, selon M.E. Thomas1 — une sociopathe auto-confessée — incorrecte. La question n'est pas tant la capacité de fonctionner, mais plutôt de savoir quelle capacité ou forme cette fonction prend. Comme le dit Thomas, les psychopathes et les sociopathes partagent une histoire clinique entrelacée ; les deux peuvent fonctionner en société, ils le font différemment. Et bien qu'il nous reste à étudier quel masque cette fonction peut prendre, ils excellent dans de nombreuses situations sociales.

Commentaire: Il est très intéressant que M. Parkins élude le travail de Dr Andrew Lobaczewski, maître de la recherche sur le sujet. Son livre, Ponérologie politique, est l'analyse la plus complète des effets destructeurs de la psychopathie sur le tissu de la société.


Star of David

Le terrorisme israélien dans « les territoires » occupés

Préambule : Alors qu'Israël vient de voter une loi légalisant le vol de terres palestiniennes dans les territoires occupés, une réalité constante depuis 1967, ce documentaire d'Abby Martin nous rappelle que le meurtre d'hommes, de femmes et d'enfants Palestiniens est de facto autorisé et même encouragé et encensé en Israël, tant pour les soldats de Tsahal, « l'armée la plus morale du monde », que pour les colons. A quand une loi qui donnera la force du droit à cet état de fait ? Et, pourquoi pas, qui octroiera une récompense pour le « scalp », la tête ou la dépouille carbonisée des autochtones, seul moyen d'édifier un « Etat juif » suprématiste purifié de la présence des Arabushim ? Les « djihadistes juifs », comme les appelle Norman Finkelstein, sont bien les parfaits équivalents des « djihadistes wahhabites » de Daech, assassins fanatisés.

© Inconnu
La Palestine occupée
Les Palestiniens sont constamment menacés, agressés et soumis à des traitements inhumains et dégradants dans les bantoustans invivables qui leur sont réservés (jusqu'à ce que des colons décident de s'approprier leurs terres et occupent ou détruisent leurs maisons), condamnés à une existence misérable qui n'est qu'une mise à mort à petit feu. Bien que les médias aux ordres nous épargnent aujourd'hui ces images quotidiennes, elles n'en sont pas moins réelles et immuables depuis des décennies.

Newspaper

Fausses informations : Amnesty dénonce des exécutions massives en Syrie, sans fournir la moindre preuve

Un nouveau rapport d'Amnesty International affirme que le gouvernement syrien a fait pendre entre 5 000 et 13 000 prisonniers dans une prison militaire en Syrie. La preuve de cette allégation est fragile, basée sur ce qu'ont entendu dire des personnes anonymes qui ne vivent pas en Syrie. Les chiffres eux-mêmes sont des extrapolations qu'aucun scientifique ou tribunal ne pourrait jamais accepter. Il s'agit d'un reportage romancé digne de la presse à sensation, depuis son titre « Abattoir humain » jusqu'à son dernier paragraphe.
Mais le rapport d'Amnesty n'est pas encore assez partisan pour les médias anti-syriens. Ils ne citent à chaque fois que la fourchette la plus élevée des chiffres d'Amnesty. Pour certains, ce n'est même pas suffisant. L'Associated press agency, copiée par de nombreux médias, titre:
Rapport : Au moins 13 000 pendus dans une prison syrienne depuis 2011 :

BEYROUTH (AP) - Les autorités syriennes ont tué au moins 13 000 personnes depuis le début de l'insurrection de 2011 dans des pendaisons de masse dans une prison du nord de Damas, appelée « l'abattoir » par les détenus, a déclaré Amnesty International mardi dans son rapport.
Que veut dire ce « au moins 13 000 » dans un rapport déjà contestable où « 13 000 » est le chiffre le plus élevé d'une très large fourchette ?

Voici un lien vers le rapport en question.

Avant de nous pencher sur quelques détails, voilà déjà ce qu'on trouve dans la « synthèse » :
De décembre 2015 à décembre 2016, Amnesty International s'est intéressé aux différentes formes de violations commises à la prison militaire de Saydnaya (Saydnaya) ainsi qu'à leur déroulement et à leur ampleur. Au cours de cette enquête, l'organisation a interrogé 31 hommes arrêtés à Saydnaya, quatre fonctionnaires ou gardiens de prison qui travaillaient auparavant à Saydnaya, trois anciens juges syriens, trois médecins qui travaillaient à l'hôpital militaire de Tishreen, quatre avocats syriens, des experts nationaux et internationaux en détention en Syrie et 22 membres de la famille de personnes qui étaient ou sont encore détenues à Saydnaya. [...]

A partir des preuves fournies par des personnes qui travaillaient au sein des autorités pénitentiaires de Saydnaya et des témoignages de détenus, Amnesty International estime qu'environ 5 000 à 13 000 personnes ont été exécutées extrajudiciairement à Saydnaya entre septembre 2011 et décembre 2015.
Il y a plusieurs problèmes dans ce rapport.

Dollar Gold

338 600 $ - C'est le bonus reçu en moyenne par chacun des employés de Goldman Sachs en décembre 2016

Grâce aux chiffres qui doivent être publiés, on sait que Goldman Sachs a réussi à distribuer une moyenne de bonus de décembre de 338.600 dollars ou euros, pour chaque salarié. Ce qui vous donne le niveau de l'arnaque bancaire.

Quelle industrie arrive à distribuer de tels bonus à tous ses employés ? Il va de soi que cet argent provient en grande partie des sommes qui lui ont été confiées en gestion et l'autre partie des gains réalisés par la banque dans ses activités de trading tous secteurs.

ZeroHedge constatait : "Goldman surprised to the upside, reporting Q4 Revenues of $8.17BN, higher than the $7.76BN estimated ... Like other banks, Goldman benefited from a big pick-up in trading activity during the period, as investors reset portfolios in anticipation of an interest-rate increase from the US Federal Reserve, and as the election of Donald Trump spurred big bets on stocks that stood to benefit. Net revenues from the institutional client services division were up 25% from a year earlier to $3.6bn, led by a 78% jump in revenues from the fixed-income, currencies and commodities unit".


Traduction : « Goldman a été surpris à la hausse, faisant état de Revenus au 4e trimestre de 8,17 Milliards de $, un chiffre plus élevé que les 7,76 Milliards estimés... Comme d'autres banques, Goldman a bénéficié d'une grande reprise de l'activité de négociation au cours de la période, les investisseurs réinitialisant les portefeuilles en prévision d'un accroissement des taux d'intérêt de la Réserve fédérale des États-Unis, et comme l'élection de Donald Trump a stimulé de gros paris sur les actions qui devraient en profiter. Les revenus nets de la division des services aux clients institutionnels ont augmenté de 25 % par rapport à l'an dernier, pour se chiffrer à 3,6 milliards de dollars, sous l'effet d'une hausse de 78 % des revenus tirés du revenu fixe, des devises et des matières premières. »


En clair, Goldman s'en est mis plein les poches sur le marché des matières premières sur le dos des consommateurs... Depuis que Blythe Masters n'est plus là, les souris de Goldman dansent.

Commentaire: Extraits de la fiche Wikipedia de Goldman Sachs :

Goldman Sachs (inscrite The Goldman Sachs Group, Inc. à la Bourse de New York), également connue sous les noms GS, Goldman et The Firm (« La Firme ») est une banque d'investissement créée en 1869 dont le siège social mondial est situé au 200 West Street dans le Financial District de Manhattan, à New York. Goldman Sachs dispose de bureaux dans les plus importantes places financières dont New York, Londres, Tokyo et à Paris.

Goldman Sachs propose des activités de conseil en fusion-acquisition, de financement d'entreprise et des investissements de capitaux et le commerce de biens. L'établissement financier s'est fait connaître du public pour sa fabrication de produits dérivés financiers pendant la crise des subprimes et la crise de la dette grecque, qui ont contribué à la crise financière de 2007 à 2011.

[...]

Culture d'entreprise
Goldman Sachs diffère des autres entreprises du monde de la finance par une culture d'entreprise bien spécifique, qui se caractérise par rigueur, austérité, goût de l'effort et loyauté absolue envers l'institution.

L'esprit de corps est une caractéristique fondamentale de cette banque, au point que Marc Roche, journaliste à Le Monde et auteur d'un ouvrage sur Goldman Sachs, indique que l'« on rentre à Goldman Sachs comme on rentre en religion. » On apporte à la sélection des collaborateurs un soin extrême : la banque est censée débaucher les « meilleurs », les « plus intelligents. » Pour ce faire, le recrutement individuel est privilégié, contrairement à nombre d'autres firmes du secteur, où des équipes entières sont fréquemment embauchées. Le candidat passe un entretien où il est soumis aux questions de dix, vingt personnes, voire davantage. Malgré ce processus de sélection très strict, les candidats sélectionnés ne sont pour autant pas assurés d'un emploi garanti à vie : au contraire, Goldman Sachs impose à ses employés une pression constante. Dans ce modèle où priment avant tout les résultats, près de 10% des effectifs sont remplacés chaque année.

Ainsi, Goldman Sachs voue un véritable culte à la valeur travail : la norme est de travailler 18 heures par jour, six jours sur sept, cinquante semaines par an. Les employés se doivent d'être toujours joignables, et gardent leurs téléphones portables près d'eux en toutes occasions, même durant les rares moment de détente familiale. Il faut ainsi ne pas avoir besoin de beaucoup de sommeil pour être productif, ceux qui ne supportent pas des rythmes de travail si intenses n'étant pas voués à rester dans l'entreprise.

Wikipedia


Megaphone

Les enfants yéménites sont tués par les appétits et fantasmes des puissances étrangères

Dix-mille, et bientôt des centaines de milliers de Yéménites vont mourir à cause du fanatisme, de la cupidité et des luttes bureaucratiques internes de puissances étrangères. Les Saoudiens wahhabites se battent au Yémen contre les chiites iraniens qui n'y sont pas. Au vu et au su de la CIA, ils nourrissent les forces locales d'al-Qaïda pour qu'elles leur obéissent.
© AFP
Un artiste tente d'alerter sur la mort et l'exploitation des enfants dans le conflit au Yémen, le 11 août 2016 à Sanaa
Les Émirats Arabes Unis veulent avoir de nouveaux ports au Yémen, ce qui contrarie les rêves saoudiens de pipelines. Le Pentagone se bat avec la CIA pour les budgets des opérations spéciales. Les conflits locaux mineurs entre les diverses tribus se transforment en guerre du fait de l'ingérence et du financement étrangers. Les campagnes de bombardement ont remplacé la médiation tribale.

Commentaire: Lire aussi :




Die

Iran-USA : le ton monte

Depuis le 1er février dernier, l'Iran est à nouveau sous le feu des projecteurs suite à ses tirs d'essais de missiles balistiques. Des tests qui n'ont pas manqué de faire réagir la diplomatie américaine. Le 3 février, Washington imposait déjà de nouvelles sanctions à l'encontre de l'Iran. Les relations entre les deux pays sont donc au plus bas depuis la signature des accords sur le nucléaire iranien intervenue le 14 juillet 2014 à Vienne.

© Inconnu
Le ton monte
Des accords limitant notamment la production de plutonium et l'enrichissement d'uranium pour la partie iranienne, en échange d'une levée des sanctions occidentales. Cette dégradation diplomatique intervient avec l'arrivée d'une nouvelle administration républicaine, très hostile à l'Iran comme le montre les déclarations de Donald Trump pendant sa campagne présidentielle. Mais contrairement au début des années 2000, où l'ensemble de la communauté internationale avait suivi la position américaine sur le régime de sanction à suivre, 2017 ne devrait pas voir Téhéran être isolé à nouveau sur la scène internationale.

Commentaire: Lire aussi :



Propaganda

#FaussesNouvelles : les médias dominants gonflent leurs chiffres de fréquentation grâce à des ordinateurs zombis basés en Chine

Traduction de l'article FAKE NEWSFLOW : Are The NY Times, Guardian, And WaPo Buying Clicks ? China Jumps From Trickle To Half Of All Traffic In Two Months publié sur le site ibankcoin.com.

La semaine dernière, le New York Times, journal en perdition, a publié un article qui attribuait à Donald Trump et à l'élection présidentielle controversée le gain de « plus d'abonnés en trois mois que sur toute l'année 2015 », revendiquant 276 000 clients supplémentaires pour la « version numérique uniquement ». La publication, propriété du milliardaire mexicain Carlos Slim, cernée de toutes parts, se porte tellement bien qu'elle abandonne huit étages de son quartier-général new-yorkais pour « générer des revenus locatifs significatifs », et qu'elle publie de pathétiques publicités sur Twitter proposant 40 % de réduction sur les abonnements, avec des slogans tels que « La vérité. C'est vital pour la démocratie » et « Le meilleur du journalisme indépendant ».

Alors que le nombre d'abonnés pourrait certes avoir augmenté, le trafic sur le site n'a véritablement commencé à décoller qu'à partir de la première semaine de décembre. Le Washington Post et le Guardian ont connu des évolutions de trafic similaires durant cette période, en contraste flagrant avec leurs autres confrères. Une rapide comparaison avant/après illustre l'énorme augmentation du nombre de visiteurs :

Classements au début du mois de décembre 2016 :
Classements au 8 février 2017 :