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sam., 21 jan. 2017
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Mensonges à propos d'Alep : 4mn de « fact checking », par Ben Swann

Ben Swann anime l'émission « Reality Check », un émission de « Fact Checking », c'est-à-dire de vérification de faits.
© Inconnu
Dans cette vidéo que nous avons sous-titrée en français, le journaliste américain revient sur les trois mensonges principaux qui concernent la guerre ne Syrie, et la bataille d'Alep en particulier. À faire tourner ! La guerre est aussi celle de l'information !


MIB

« Pourquoi la CIA fait campagne contre Donald Trump »

La CIA a lancé il y a quelques jours une campagne de déstabilisation massivement relayée par les médias de l'establishment à l'encontre de Donald Trump. S'il est peu probable que l'agence et ses relais parviennent à compromettre l'investiture du candidat républicain, les allégations d'intelligence avec la Russie lancées à l'encontre du magnat de l'immobilier sont destinées à saboter le changement de politique étrangère voulu par le futur président américain, et plus particulièrement l'abandon de la politique de confrontation avec la Russie.
© Jason Reed / Reuters
Michael Morell
Avant de revenir sur la teneur de ces accusations et leur consistance, il est nécessaire de rappeler le contexte dans lequel se sont déroulées les élections présidentielles.

Hillary Clinton, comme l'ont montré les « Podesta leaks » était ainsi non seulement la candidate de Wall-Street, mais aussi celle de l'appareil médiatique mainstream avec lequel elle a noué des liens « privilégiés » et une véritable collusion d'intérêts, ainsi que je l'avais exposé dans un précédent article. Cette collusion s'était notamment traduite par un parti-pris systématique des médias dominants en faveur de la candidate dans la couverture de la campagne, allant jusqu'à fournir à l'équipe de l'ancienne secrétaire d'état les questions qui lui seraient posées au cours des débats télévisés de la primaire démocrate.

Evil Rays

Qui est derrière « L'observatoire syrien des droits de l'homme » ?

RFI s'est interrogé sur les personnes derrière « L'observatoire syrien des droits de l'homme » dans un reportage qui a été diffusé le 18 octobre. RFI reconnait qu'il n'y a qu'un seul individu dans cet observatoire et qu'il est basée à Londres. Il s'agit de Rami Abdel Rahmane, de son vrai nom Oussama Ali Suleima.

La radio reconnait que personne ne sait comment est financé cet homme, mais jusque là, ont peut supposer que son activité de commerçant [1] lui permet de vivre. Ce qui semble plus invraisemblable c'est de pouvoir, en plus, avoir le temps de correspondre avec son réseau en Syrie et maintenir un site internet plutôt bien pourvu en articles et disponible en deux langues, arabe et anglais. On aurait pu imaginer que l'OSDH vende ses communiqués, mais ce ne doit pas être le cas puisque RFI, qui les utilise, ne parle pas de rémunération.

RFI n'a pas de réponse et s'interroge alors pour savoir s'il n'y a pas risque de manipulation. Eh bien non, car, tenez-vous bien, RFI recoupe ses sources. Comment ? Et bien, la radio est elle-même en contact avec les correspondants de l'OSDH pour vérifier qu'ils lui racontent les mêmes choses qu'à ce dernier. Whaou, CQFD, ça, c'est la garantie d'une information impartiale ! Joli noyage de poisson.
« ... donc ces journalistes citoyens avec qui Rami Abdel Rahmane est en contact sur le terrain, nous, ici à RFI par exemple, nous sommes aussi en contact avec ces journalistes à Hama, à Raqqa, à Idlid, un peu partout en Syrie donc on obtient les informations et on essaye de croiser nos sources. »

Bullseye

La rage des médias occidentaux contre Poutine est une guerre contre la vérité

« L'armée russe met très longtemps à sceller sa monture, mais ensuite plus aucune armée au monde ne peut l'arrêter. »

~ Citation d'un général prussien
Depuis quelques jours nous sommes confrontés à une deuxième bataille qui est celle de la fausse information diffusée en boucle par tous les médias qui n'arrêtent pas de raconter des mensonges sur la réalité de la situation à Alep. Le camp occidental dans sa version obamienne et hollandaise livre une ultime bataille, celle de désigner la Russie comme bouc émissaire et de désigner le gouvernement légitime de la Syrie comme bourreau de son peuple. Un constat: les médias se déjugent sans fausse honte, mais ont des difficultés à prendre les virages de la réalité. On aurait voulu présenter des cohortes de hères mourant de faim, de froid et que voit-on des cars où les réfugiés montent calmement, des voitures avec des enfants qui ne semblent ni mourir de faim ni de froid faisant même en riant le V de la victoire en face de la caméra occidentale qui aurait voulu capter autre chose. N'ayant rien à se mettre sous la dent, les médias recrutent des journalistes « libres » qui sont payés proportionnellement au déversement de fiel sur le pouvoir.
© Inconnu
Il est à craindre que l'Occident ne tire pas suffisamment les leçons de l'Histoire et il n'a pas compris que le barycentre lui a définitivement échappé au profit d'un multilatéralisme de l'apaisement et du soleil pour tous.
En fait et comme entendu sur la chaîne LCI, le journaliste qui sévit avec sa phrase élimée: «Ainsi va le monde» interviewant un expert sur la situation de l'après-Alep comme il la voyait, « les Français dit-il ne voulant pas de Bachar ». Cette phrase m'a intrigué, elle dénote du fait que le logiciel colonial est toujours ancré dans la tête de ces « saigneurs ». Les gueux, les faibles n'ont pas à discuter les ordres de l'Occident symbolisé par l'Empire et justement les vassaux qui -on l'aura compris- font les matamores avec les faibles, mais sont toujours ser(viles) avec l'Empire.

Cette fin de l'année 2016 a vu la fin de l'Empire dans sa version dicteur de la norme. On a beau arguer que le monde a changé, que les peuples relèvent la tête et ont une égale dignité. Le coup de baroud est donné par l'acharnement sur Poutine tout en faisant preuve d'un silence quasi religieux s'agissant de Mossoul où les coalisés ne savent pas comment s'en sortir - c'est-à-dire en définitive faire coup double, sauver Daesh et lui permettre de prospérer en Syrie- eux qui avaient prévu de donner une porte de sortie aux combattants de Daesh pour qu'ils aillent sur Raqua. Les brigades chiites irakiennes ont vite verrouillé cet accès et la situation semble s'éterniser depuis quatre mois.

Dollars

Le président du Venezuela accuse Washington d'être à la source du chaos monétaire dans son pays

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a accusé mardi les Etats-Unis d'avoir infiltré des agents au sein de son gouvernement pour provoquer le chaos monétaire que connaît le Venezuela depuis quelques jours.

© AFP
Le président du Venezuela Nicolas Maduro, le 6 janvier 2015 à Caracas
M. Maduro commentait dans une allocution télévisée les difficultés monétaires survenues depuis qu'il a annoncé la semaine dernière le retrait sous trois jours du billet de 100 bolivars, la coupure la plus utilisée au Venezuela.

Il avait invoqué pour justifier cette décision spectaculaire l'existence de "mafias" internationales qui seraient pilotées par Washington pour accumuler de grandes quantités de billets et asphyxier ainsi l'économie vénézuélienne.

Mais la livraison des nouveaux billets destinés à remplacer la coupure supprimée avait tardé, provoquant une pénurie d'argent liquide et la colère de la population. M. Maduro avait dû différer le retrait du billet de 100 bolivars.

USA

L'État profond étasunien est-il en guerre contre lui même ?

Les récentes déclarations faites par la C.I.A. disant que des hackers russes ont interféré dans l'élection présidentielle aux États-Unis ne passent pas le test de désenfumage - et à plusieurs niveaux. Considérons cette histoire dans ses aspects les plus simples.


Commentaire : Sans omettre le fait que ce rapport qui accuse la Russie de piratage informatique est un pur non-sens puisqu'il démontre la totale incompétence de l'administration étasunienne qui investit des millions de dollars chaque année dans la protection numérique. Vu la simplicité annoncée du piratage, on se demande jusqu'à quel point la CIA ne prend pas tout le monde pour des imbéciles.


  1. Si ce rapport est si « secret », pourquoi domine-t-il le flot des informations ?
  2. Pourquoi ce « rapport secret » a-t-il été publié maintenant ?
  3. Quelles sont les preuves techniques de cette intervention ? Les machines à voter ont-elles été altérées ? Ou ce « rapport secret » n'est il qu'une autre dose de « fausses nouvelles » sans faits établis comme l'est la liste des 200 sites web de propagande russe du Washington Post ?
  4. Le rapport affirme que l'ensemble du renseignement des États-Unis est d'accord sur la « preuve de l'intervention de la Russie au profit de Trump », mais alors que veut dire ceci ?
« La présentation de la C.I.A aux sénateurs au sujet des intentions de la Russie a échoué à une évaluation formelle produite par les 17 agences de renseignement étasuniens. Un haut responsable a déclaré qu'il y avait de légers désaccords entre les services de renseignement au sujet de l'évaluation de l'agence, en partie parce que certaines questions demeuraient sans réponse. »
Étant donné que le N.S.A. (l'Agence de sécurité nationale) est si secrète que son existence même a été niée pendant des décennies, pensez-vous vraiment que la NSA va rendre public son désaccord avec la C.I.A. ?

Compte tenu de la structure de l'État profond et de la communauté du renseignement, des « désaccords mineurs » pourraient signifier un désaveu complet du rapport de la C.I.A.

Cowboy Hat

« J'ai honte de moi » ou les malheurs de BHL et du trio parlementaire « héroïque »

De la honte de Bernard-Henri Lévy au vain périple moyen-oriental du trio parlementaire Duflot-Mariton-Menucci, le journaliste Pierre Lévy revient sur ces vives réactions à la libération d'Alep.


Commentaire : Comment un homme détesté dans le monde entier comme l'est BHL aka Bernard-Henri Lévy aka Botul parvient à s'imposer partout où personne ne veut de lui demeure un mystère. Représentant autoproclamé du Royaume d'Israël, ce « révolutionnaire de salon » est synonyme de désastres présents et à venir (Libye, Syrie, Ukraine...). Se prendrait-il pour l'infâme George Soros ?


© Menahem Kahana/AFP
Bernard-Henri Lévy : Après Le serment de Tobrouk, qui fit trembler le box office planétaire – 85 entrées en tout, places exo comprises – le « génie de la pensée et de l’action » rêve de réaliser Le Serment d’Alep, qui pourrait aussi s’appeler Terminator, le retour.
On se languissait. Cela faisait si longtemps que Bernard-Henri Lévy n'était pas apparu dans le monde, ou plutôt dans Le Monde. Précisément depuis le 26 juin - une éternité ! - lorsque l'immense philosophe nous édifiait sur la catastrophe du Brexit. Depuis, le malheureux avait dû poursuivre son chemin de croix avec l'élection de Donald Trump.

Cette fois, c'est bien sûr le sort d'Alep qui vient d'imposer au géant de la pensée de sortir de cette ascèse médiatique. Encore le fait-il avec le talent qu'on lui connait, tout en sobriété et en retenue. Il y est question d'« Assad, avec sa grande silhouette terne où se vautre l'âme la plus vile, la plus noire, la plus lâche, des salauds de notre temps » et des bombardements sur la ville « tandis que, repêchés dans ces mers de sang, les survivants, quand il y en a, sont envoyés dans des chambres de torture ou achevés ».

Mais soudain, le lecteur est saisi d'effroi en lisant cet aveu : « J'ai honte de moi ». On a envie de l'implorer afin qu'il revienne à des propos plus sensés. Mais on est rapidement soulagé, car le maître précise les raisons de cette humilité : « J'ai honte de moi parce que j'ai plaidé, hurlé dans le désert [...] en vain ». Bref, il a surtout honte des autres, ce qu'il développe dans les paragraphes qui suivent : « J'ai honte de vous, de nous tous [...], des radios et des chaînes d'information [...], de l'ONU [...], de Donald Trump [...] ».

Bullseye

Clinton poursuivie ? peut-être

Allié de longue date du président élu Donald Trump, Roger Stone appelle, dans une pétition, la nouvelle administration de la Maison Blache à traduire en justice l'ancienne secrétaire d'État et candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton.

© Google
Madame Hillary Clinton
« Il est hors de question qu'Hillary Clinton échappe aux poursuites judiciaires. Signez notre pétition à l'adresse de l'administration de Donald Trump », a publié sur Twitter l'ancien conseiller de Donald Trump, Roger Stone.

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Crusader

Des grands électeurs se mutinent contre Hillary Clinton

Ajoutant l'insulte à l'injure, sans parler de la défaite humiliante, après qu'un premier « électeur sans foi » ait émergé plus tôt dans la journée au Minnesota qui a voté pour Bernie Sanders au lieu de Hillary Clinton, un drame a éclaté dans l'État de Washington, ou les protestants contre l'élection de Trump s'étaient donné rendez-vous à la Statehouse avant le vote de midi.
Ce n'était pas là le drame, ce qui le fût selon AP, c'est qu'après le vote, « la démocrate Hillary Clinton a reçu huit votes, l'ancien secrétaire d'État Colin Powell en a obtenu trois, et Faith Spotted Eagle, une doyenne dans la tribu Yankton Dakota en a obtenu un. Clinton a remporté le vote populaire de l'Etat. »
Quatre membres du Collège électoral de l'État de Washington ont voté pour un candidat autre que la démocrate Hillary Clinton, qui a remporté le vote populaire de l'État.
[...]

Candle

Les condoléances des chefs d'État après l'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie, Monsieur Andreï Karlov

Le président russe Poutine a dénoncé le meurtre de l'ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov. Selon le chef de l'Etat russe, il s'agit d'une provocation visant à saper les bonnes relations entre la Turquie et la Russie, ainsi que le règlement de la crise en Syrie. Il faut renforcer la lutte contre le terrorisme en réaction à cet assassinat odieux, a déclaré Vladimir Poutine.

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Vladimir Poutine
Le Conseil de sécurité de l'Onu considère l'assassinat du diplomate comme un attentat et le condamne résolument. Les membres du Conseil de sécurité ont appelé à retrouver les auteurs de cette attaque et à les traduire en justice. Le président turc Recep Tayyp Erdogan a présenté ses condoléances au président russe lors d'un entretien téléphonique. Il a condamné le meurtre abject du diplomate russe.

Commentaire: On condamne cet assassinat vil, de partout et à la fois on condamne l'aide de la Russie pour en finir avec le terrorisme. Est-ce que les chefs d'État européens se rendent compte qu'en appuyant les terroristes leurs paroles de condoléances ne sont que des mots vides, sans profondeur ni sincérité ? Il est très facile de donner ses condoléances. Plus facile que de lutter pour la paix. Ce qu'ils ne font pas.

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