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mer., 07 déc. 2016
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Propagande toujours : pour le magazine « Der Spiegel », la météorite Trump va détruire le monde


USA

Donald Trump élu président, les démocrates et les libéraux pètent un câble

Surfant sur la vague de l'anti-système, Donald Trump a remporté 276 voix, devenant ainsi le 45e président des États-Unis. Sa rivale Hillary Clinton, la candidate du partie démocrate, n'a pas reconnu sa défaite depuis son QG à New York : elle a préféré le faire par téléphone. D'après la rumeur, elle avait prévu de le faire par email, mais quelqu'un lui a confisqué son serveur.

USA

Trump contre l'establishment de la Sécurité nationale : y aura-t-il une révolution de la politique étrangère US ?

Traduit de l'anglais par Investig'Action

© Euromaidan Press
L'élection de Donal Trump pourrait bouleverser les relations internationales. Alors que les Etats-Unis s'échinent à isoler la Russie depuis près de 70 ans, le candidat républicain avait annoncé vouloir se rapprocher de Poutine. Mais jusqu'où ira le nouveau président, lui qui, durant la campagne, applaudissait avec beaucoup de sérieux tant le programme de surveillance de la NSA que les révélations de Wikileaks ? Pour James Luchte, si Trump veut aller jusqu'au bout, il devra nécessairement remettre en cause la Loi de la Sécurité nationale qui, depuis 1947, conduit la diplomatie US.

Dès le début de sa campagne présidentielle, Trump avait été malmené par l'establishment de la Sécurité nationale qui le jugeait incapable de diriger, dangereux, incompétent et ignorant. Ces critiques ont été réunies dans une lettre du 8 août signée par cinquante anciens officiers de la Sécurité nationale, dénonçant une éventuelle présidence de Trump. Sa propre équipe de sécurité nationale a également été sévèrement ridiculisée par les médias de l'establishment, depuis la Nouvelle République et ses « Bouffons de la cour Trump », dépeints comme « une indésirable galerie d'exclus et d'opportunistes, des has-been et des sans avenir, des fêlés et des vendeurs de complots », jusqu'au Who? et ses « top experts confondus par des conseillers à Donald Trump » en passant par le New York Times. Trump a répondu à la lettre, indiquant que ce sont ces mêmes personnes qui nous ont apporté deux décennies de guerre — et son conseiller Sam Clovis a ironiquement remarqué que l'équipe de la Sécurité nationale est composée de personnes qui « travaillent pour gagner leur vie ».

Mettant de côté ces réprimandes, le faux pas le plus flagrant de Trump vis-à-vis de la sécurité nationale est sa remise en question du paradigme russophobe. Ce paradigme a dominé la politique étrangère américaine depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et l'établissement de la loi de Sécurité nationale de 1947. La contestation de Trump a amplifié encore son prétendu orgueil jusqu'à soulever la question de l'OTAN — et sa contemplation de la fin de sept décennies d'occupation de l'Europe par les Etats-Unis (« Nous ne pouvons pas nous le permettre »). De telles perspectives échappent à toute l'histoire de l'establishment de la Sécurité nationale qui, depuis la fondation du Conseil national de sécurité (CNS), a cherché à contenir ses anciens Alliés (la Russie puis la Chine) et à maintenir l'hégémonie US sur le continent européen.

Eye 1

Le début des menaces : la Défense allemande pose un ultimatum à Trump

Dans une interview à la télévision allemande, Ursula Von der Leyen a appelé le président américain élu Donald Trump à clarifier son point de vue sur la Russie et comprendre que l'OTAN était une alliance de valeurs partagées et non une entreprise.

© Epoch Times DE
Madame Ursula Von der Leyen
«Monsieur Trump a besoin de comprendre, et ses conseillers le lui expliqueront, nous l'espérons du moins, que l'OTAN n'est pas une entreprise », a déclaré le ministre allemand Ursula von der Leyen dans un entretien à la chaîne allemande ZDF le 10 novembre. Au cours de sa campagne électorale, Donald Trump a menacé d'abandonner les alliés des Etats-Unis en Europe si les pays européens ne dépensaient pas suffisamment en matière de défense.

Commentaire: Intéressant et parfois amusant de voir les réactions des politiciens de par le monde sur le gagnant Monsieur Trump :




Dollars

L'Inde annule du jour au lendemain la valeur légale des billets les plus utilisés

© Reuters
Les Indiens se pressent ce jeudi devant les banques pour échanger leurs anciens billets, comme ici à New Delhi.
Le pays a décidé d'utiliser l'arme de la démonétisation pour lutter contre le marché noir et l'évasion fiscale. Une mesure qui n'est pas une première en Inde.

Mardi soir, le premier ministre indien, Narendra Modi, a surpris ses concitoyens en annonçant que les billets de 500 roupies (7 euros) et 1.000 roupies, les plus importantes valeurs faciales en circulation, n'avaient plus de valeur légale. Le but : "briser l'emprise de la corruption et de l'argent noir" dans un pays où 90% des transactions se font en liquide. Près de 24 milliards de coupures sont concernées.

Du jour au lendemain, beaucoup se sont retrouvés sans argent liquide, face à des commerçants qui refusaient d'encaisser une monnaie désormais sans valeur. Ce jeudi matin, date de réouverture des banques après un jour de préparation, les Indiens se pressaient devant les guichets pour obtenir les nouveaux billets, ou déposer les anciens sur un compte. Ceux apportant d'importantes sommes devant être en mesure d'attester de leur provenance.

Commentaire: Lire aussi :


Heart

Les médias russes adorent la campagne de diabolisation de Poutine

En mai dernier, j'ai écrit un article intitulé Contre-propagande à la manière russe, dans lequel j'expliquais que, loin d'interdire ou de censurer la campagne occidentale anti-Poutine/anti-Russie, les médias russes la rapportaient méticuleusement en détail. Six mois plus tard, non seulement c'est encore vrai, mais le niveau de couverture a fortement augmenté. Regardez cette capture d'écran de la dernière (et la plus regardée) émission d'information :

Rappelez-vous que plus de 80% environ des téléspectateurs qui regardent cela sont de fervents partisans du président Poutine. Vous pouvez imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils voient ces reportages. Ils comprennent totalement que l'Occident hait Poutine à ce point, précisément parce qu'il est l'un d'entre eux, un vrai Russe qui se soucie des intérêts du peuple russe. Donc lorsque l'Occident diabolise Poutine, c'est vraiment les Russes qui sont diabolisés et leur conclusion est simple : l'Occident ne hait pas Poutine, l'Occident nous hait nous. Quant à « C'est la faute de Poutine », c'est maintenant devenu une vraie blague.

Telephone

On croit rêver, Hollande va demander des éclaircissements à Trump !

Voici un vrai délire des communicants...

« François Hollande devrait avoir son premier entretien téléphonique avec le 45ème Président des Etats-Unis ce vendredi... Interrogé sur France 2 à l'issue des cérémonies commémorant l'armistice du 11 novembre 1918 à l'Arc de triomphe, le chef de l'Etat français a indiqué qu'il attendait des éclaircissements de Donald Trump sur sa politique étrangère, notamment la sécurité de l'Europe et les interventions en Syrie et en Irak.

Chess

Londres : La 5e colonne Russe en action

© Flickr/Vanessa Bazano
Londres
Alors que les cercles politiques européens commencent à envisager l'assouplissement des « sanctions » contre la Russie, la 5e colonne Russe s'active pour tenter de torpiller cette normalisation.

Le 8 novembre à Londres s'est tenue une audience du Comité des Affaires étrangères du Parlement britannique avec la participation de Mikhaïl Khodorkovski, escroc lourdement condamné en Russie et William Browder, financier international s'étant illustre dans plusieurs escroqueries de haut niveau, qui ont plaidé pour le durcissement des « sanctions » contre la Russie.

Khodorkovski, refusant de s'exprimer en anglais (!) a immédiatement indiqué que le problème crucial en Russie est « le régime de Poutine », indiquant à mots couverts qu'il avait avec lui des « comptes personnels ». Pour lui, toute tentative de coopération sur les grands sujets, en particulier la sécurité et le terrorisme, est vouée à l'échec car « Poutine voit le monde différemment ».

Vader

Obama ordonne de liquider les chefs du Front al-Nosra

Les priorités de l'administration américaine ont évolué: le président US a ordonné de neutraliser un des groupes considérés par la Maison Blanche comme l'un des instruments les plus efficaces afin d'obtenir le départ de Bachar el-Assad.Le président américain Barack Obama a ordonné au Pentagone de trouver et de liquider les chefs du groupe terroriste Front al-Nosra, la branche d'Al-Qaïda en Syrie.

Pour y parvenir, il est prévu entre autres de déployer dans la zone du conflit encore plus de drones et de renforcer les moyens de reconnaissance.

Le nouveau décret du chef d'État élargit le mandat du Joint Special Operations Command (JSOC) et permet d'engager des ressources supplémentaires de reconnaissance pour lutter contre la direction d'Al-Nosra.

Megaphone

De Villepin : « Le président ne comprend pas ce qu'il se passe aux Etats-Unis »

© BFM
L'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a réagi sur BFM TV au discours de François Hollande après l'élection de Donald Trump. Pour lui, le chef de l'Etat est dans l'erreur face aux événements américains.