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jeu., 29 sept. 2016
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Bad Guys

Immigrés clandestins, la Nouvelle Armée Syrienne et l'Empire Britannique

Ce serait hilarant si ce n'était pas aussi grave. Les Britanniques ont voté pour quitter l'Union européenne sur la base de la combinaison d'un paquet de mensonges par les ministres du gouvernement qui soutiennent la campagne 'exit' et la xénophobie brandie contre tous ces « étrangers » qui volent nos emplois, nos maisons, nos places dans les transports en commun, etc. Un retour vraiment honteux de l'époque où des hôtels et des pensions de famille affichaient des panneaux qui annonçaient : « pas de chiens, pas de noirs, pas d'Irlandais ». A présent, s'il fallait en croire les idioties avancées par les partisans du « exit », ils pourront ajouter « et pas d'Européens, d'Arabes ou de Musulmans - seulement des Britanniques titulaires d'un passeport ».

© Google
Les British en Syrie
Les cibles de ce dénigrement particulièrement virulent sont les « immigrés clandestins ». Peu importe que beaucoup, pour sauver leur vie et en risquant le tout pour le tout, aient fui leur pays que le Royaume-Uni s'est empressé de détruire, et qui sont à peine en mesure de s'en sortir avec la paperasserie, pour renouveler ou demander un passeport ; ils pensaient au moins trouver chez nous un refuge. Ils sont traités comme des criminels et dénigrés par une bande de politiciens. « Ils menacent notre mode de vie » est devenue la ritournelle politique. Que l'humanité Repose en Paix.

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Dominoes

Bataille d'Alep : le Stalingrad du Moyen Orient

Est-ce le commencement de la fin ?... Du moins de la bataille d'Alep. Le contrôle total de cette ville, par leurs mercenaires, étant un objectif majeur des membres de l'OTAN ; sa perte : inconcevable pour eux. Attaquer une Nation qui n'attaque personne... Se ruant depuis la Turquie, encadrées par les forces spéciales de l'OTAN, les milices occidentales avaient pu s'emparer à la suite d'un assaut massif, et par surprise, de tous les "quartiers Est", dès le début de la « guerre civile ».

© Inconnu
Syrienne d'Alep préparant sa mitrailleuse contre les "égorgeurs de l'OTAN"...
Mais, depuis six ans maintenant, les "quartiers Ouest" résistent aux assauts répétés des « égorgeurs » (2) qui reçoivent leur approvisionnement régulier, en hommes et matériels, de la Turquie frontalière. Malgré les bombardements aveugles auxquels ils se livrent avec leurs mortiers, pour faire plier la population et leurs défenseurs. Ecoles, hôpitaux, marchés, administrations, stations d'épuration, transformateurs électriques, casernes de pompiers, étant leurs cibles privilégiées.

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Dollars

Ces banques qui blanchissent des centaines de milliards de dollars

Tandis que les autorités prétendent supprimer le cash pour lutter contre la fraude, le blanchiment ou le terrorisme et que Tracfin vous espionne, les grandes banques blanchissent des milliards par simples virements bancaires.

Les liens entre HSBC et l'argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d'HSBC avec les cartels mexicains. L'homme qui accuse HSBC est Richard Elias. Après plus d'une décennie passée à travailler comme assistant du Procureur des États-Unis au Département de la Justice, Richard a fondé son propre petit cabinet à St Louis. En tant que Procureur fédéral, il a dirigé les enquêtes visant les pratiques de JP Morgan Chase & Co., avant la crise, en matière de prêts hypothécaires. Ces enquêtes ont abouti à un accord amiable sans précédent s'élevant à 13 milliards de dollars. Il est vraiment très bon.

Aujourd'hui, Richard représente les victimes qui veulent se faire dédommager par les banques internationales fournissant un soutien aux terroristes. Il a récemment déposé plainte contre HSBC au nom des familles de trois victimes d'attaques "épouvantables" menées par des cartels à Mexico. Selon le dossier, "HSBC aurait sciemment aidé les cartels, notamment ceux de Sinaloa, Juarez et Los Zetas, grâce à une culture généralisée faite d'inconscience et de corruption, découlant de plans anti-blanchiment d'argent déficients."

Commentaire: Concernant HSBC : Quand au Mexique, qui est, pour son plus grand malheur, voisin des États-Unis, sa situation générale est catastrophique. Ceci expliquant d'ailleurs cela.



Star of David

Un Think Tank israélien appelle à préserver Daech pour contrecarrer l'axe Moscou-Téhéran-Damas

Le Think Tank israélien 'The Begin - Sadat Center for Strategic Studies - BESA' appelle à préserver le groupe terroriste daech.
' L'existence de daech continue à servir un but stratégique
...
L'administration américaine ne semble pas être capable de reconnaître le fait que daech peut être un outil très utile''.
Ainsi a écrit Efraim Inbar, directeur du Think Tank israélien, basé à Tel-Aviv, 'The Begin - Sadat Center for Strategic Studies - BESA'.

Dans une note d'analyse publiée le 2 août sur le portail officiel de BESA, Efraim Inbar, qui est aussi professeur d'études politiques et expert à la 'Bar-Ilan University' et au 'the Middle East Forum', a exprimé une opinion d'une immoralité assommante, lorsqu'il a appelé à préserver daech au lieu de le détruire.

Selon lui, daech sert à deux grands objectifs stratégiques pour Israël, les USA et l'occident.

C'est un nid de guêpes

Daech, indique BESA, attire vers lui, dans son 'califat' en Syrie, les radicalisés 'musulmans' du monde entier. Cela les tient occupés et les détournent de leurs objectifs potentiels en Occident.

Battery

Après le château de Versailles, c'est les lignes hautes tension qui sont vendues

L'an passé au mois d'août, on a appris que l'Etat avait loué pour 99 ans (donc vendu) une aile du château de Versailles à un groupe hôtelier. Eh bien c'est également mi août qu'on apprend (merci à mes lecteurs chez EDF). Stéphane nous dit : "le gouvernement a décidé d'ouvrir en catimini le capital de la filiale d'EDF qui est en charge de l'étude et de la maintenance des Lignes haute tension. Il s'agit de Réseau de Transport Electrique (RTE). La directive européenne mets l'ensemble des opérateurs électriques sur la paille, EDF compris.

L'ouverture du capital de RTE est donc sensée sauver la mise d'EDF, mais comme on ne s'attaque pas au coeur du problème, ce n'est donc qu'une argutie pour privatiser RTE qui est une entreprise qui donnera une rente financière assurée à son futur propriétaire! Derrière la Caisse des Dépôts et Consignations qui est pressentie pour rentrer au capital se cachent en effet des intérêts privés. Le syndicat CGT(majoritaire) a diffusé un tract explicatif sur ce sujet.

Notez que la faillite des opérateurs électriques mériterait qu'un journaliste fasse un papier dessus, vue les conséquences potentielles pour l'ensemble de l'économie européenne et de la vie quotidiennes des européens!"

Bullseye

C'est simple: voici les trois raisons pour lesquelles l'alliance Russie-Iran-Turquie est prometteuse... pour tous

La Russie, l'Iran et la Turquie ont renforcé leur coopération politique et militaire dans le but de lutter contre l'Etat islamique (EI, Daech) et de résoudre la crise syrienne. Voici trois raisons pour lesquelles cette coopération est prometteuse. La semaine dernière, Téhéran a permis à Moscou d'utiliser sa base aérienne de Hamadan pour ravitailler les bombardiers chargés de frapper des cibles terroristes en Syrie, principalement à Alep, un pas sans précédent dans l'histoire moderne de l'Iran. D'un autre côté, la Turquie, qui a lancé le processus de normalisation des relations avec Moscou après une grave crise entre les deux pays, cherche à coopérer avec la Russie dans tous les domaines, y compris militaire.

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Une alliance qui donne espoir de changement
Le journal China Youth Daily cite trois raisons qui pourraient expliquer l'amélioration de la coopération entre les trois pays. Premièrement, si la Russie, l'Iran et la Turquie joignent leurs efforts dans la lutte contre le terrorisme, cela augmentera leurs capacités de vaincre Daech. En outre, ils feront comprendre aux Etats-Unis, à l'Europe et aux pays proche-orientaux qu'ils sont les acteurs principaux en Syrie. "Toute tentative politique, économique et militaire de résoudre la crise en contournant Moscou, Téhéran et Ankara est vouée à l'échec", note le journal. En second lieu, l'alliance offre une occasion d'exercer une pression sur l'Arabie saoudite, l'allié le plus proche de Washington au Proche-Orient.

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Propaganda

Il faut redresser les médias tordus


ATTENTION : Les médias ne reflètent pas la réalité.
Le « kilomètre tordu » de la comptine anglaise où tout est complètement tordu [1], c'est Fleet Street, bien connue des journalistes londoniens. C'est ce qui m'avait été dit, quand j'ai rejoint la BBC à Bush House, tout au bout de Fleet Street. Ce n'est pas seulement la rue qui est tordue, mais nombre de ses occupants. Et c'est un problème professionnel dans les médias, qu'on dit aussi « retors » ou « véreux » de façon tout à fait justifiée.

Et pourtant, autrefois (un brin de nostalgie n'est jamais de trop) le journaliste avait le choix. Il pouvait travailler dans un journal soutenant les conservateurs ou les travaillistes, ou encore les libéraux. Maintenant, c'est du pareil au même : tous les journaux anglais, y compris le Guardian, détestent Jeremy Corbyn, le dirigeant travailliste. Aux US, tous les médias détestent Trump. On n'a plus le choix, qu'on soit lecteur ou rédacteur.

Et c'est très grave, l'opinion à sens unique. Voyez ce que ça a donné, chez les Russes. Je ne parle pas d'aujourd'hui, ils jouissent d'un supermarché très complet, pour choisir leurs idées, mais de 1991.

Chess

Russie, Turquie, Syrie : analyse du Saker

© AP Photo/ Alexander Zemlianichenko
Sputnik : - À la suite de la rencontre entre Vladimir Poutine et Recep Erdogan, Stratfor a suggéré que Ankara pourrait faire des concessions à Moscou et à l'Iran sur la Syrie. Une alliance russo-turco-iranienne est-elle possible ? Est-il possible que la Turquie adoucisse sa position ferme sur le gouvernement syrien et Bachar al-Assad ?

Le Saker : - Il est extrêmement difficile de prédire ce qu'Erdogan va faire en raison de sa personnalité et de la situation objectivement difficile de la Turquie. Même si je suis entièrement d'accord pour dire que la Turquie devra probablement faire des concessions à la Russie et à l'Iran, c'est principalement dû au fait que M. Erdogan a maintenant aigri sa relation avec les clients traditionnels de la Turquie : l'OTAN, les US et l'UE. Je soupçonne que M. Erdogan sera beaucoup plus disposé à faire des promesses qu'à les tenir.
Les Russes sont très conscients de cela et il y a exactement zéro réelle confiance envers Erdogan au Kremlin. D'une part, la plupart des analystes russes considèrent Erdogan comme un homme intelligent, mais aussi comme un mégalomane tricheur à qui on ne peut absolument pas faire confiance. Mais d'autre part, la Turquie est un grand et puissant pays, stratégiquement situé, et un voisin clé de la Russie. Ainsi la Russie a tout simplement essayé d'établir la meilleure relation possible avec celui qui est au pouvoir en Turquie, même si cela signifie traiter avec un caractère désagréable comme Erdogan.

Contrairement à la Turquie, les Iraniens sont dignes de confiance, même si leurs intérêts ne sont pas toujours les mêmes que ceux de la Russie, et c'est comme ça que les choses doivent être. Je caractériserais la relation entre la Russie et l'Iran comme un partenariat stratégique de deux parties, différentes mais égales, qui collaborent mais conservent leur propre souveraineté et ordre du jour. Ce n'est pas une alliance formelle, mais, en quelque sorte, c'est encore mieux, car il s'agit de quelque chose de beaucoup plus souple et viable à long terme.
C'est comparable au type de partenariat stratégique que la Russie a avec la Chine, même si celui avec la Chine est beaucoup plus profond et devrait vraiment être qualifié de « symbiose stratégique ».
Ce qui pourrait − si Dieu le veut − émerger de la situation actuelle, est une communauté objective d'intérêts dans laquelle la Turquie se rendra compte que la collaboration à long terme avec la Russie et l'Iran est beaucoup plus bénéfique pour elle que d'essayer de jouer la carte russe contre l'Empire anglosioniste (ou jouer la carte Empire contre la Russie). Finalement, la Turquie devra choisir entre deux modèles civilisationnels mutuellement exclusifs : l'un dans lequel les États-Unis dominent le monde en imposant un modèle socio-économique unique, et un autre dans lequel des pays souverains libres travaillent ensemble pour bâtir un monde multi-polaire vraiment diversifié. Hélas, je ne pense pas que M. Erdogan soit prêt, ou même capable, de faire un tel choix, du moins pas dans un avenir prévisible.

Enfin, alors que très peu a été révélé au sujet des discussions entre les Russes et les Turcs sur la Syrie, je remarque que dans son entretien avec la télévision russe, juste avant de se rendre en Russie, Erdogan a de nouveau répété ses accusations selon lesquelles Assad était coupable de la mort de centaines de milliers de Syriens et qu'il doit s'en aller. Est-ce que Erdogan finira par changer son fusil d'épaule ? Peut être. Mais pour l'instant, il parle encore comme un disque rayé.

Chess

La stratégie russo-iranienne, une nouvelle donne



Les bombardiers russes Tu-22M3 Backfire - ainsi que les bombardiers Sukhoi-34 - partent de l'aérodrome iranien Hamadan pour bombarder les djihadistes et les « rebelles modérés
» assortis en Syrie, et immédiatement nous avons perçu nous-mêmes un changement majeur et imprévu de la donne géopolitique.

L'histoire montre que la Russie n'a pas été présente militairement en Iran depuis 1946 ; et c'est la première fois depuis la révolution islamique de 1979 que l'Iran a permis à une autre nation d'utiliser le territoire iranien pour une opération militaire.

On peu parier à coup sûr que le Pentagone, de façon prévisible, flippe comme une bande d'ados en colère depuis longtemps trop dorlotés. Ils n'ont pas déçu, se plaignant que l'avertissement de la Russie n'a pas laissé suffisamment de temps pour se « préparer » et hurlant sur toute la planète un autre épisode de « l'agression russe » et − cerise sur le gâteau − de mèche avec « les mollahs ». Le désespoir s'en est suivi, avec Washington se plaignant que l'Iran aurait violé les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Eye 1

Guerre au cash : en route vers la taxation des dépôts et la suppression du liquide

© Sean McMenemy – CC BY 2.0
La taxation des dépôts a commencé en Suisse puis maintenant en Allemagne. Elle va probablement toucher le Luxembourg dans deux mois. Certains se réjouiront que cette taxe frappe les riches qui ont de gros dépôts. Ils se réjouissent trop vite. Ce nouvel impôt deviendra universel avec la suppression du cash si nous n'y prenons pas garde.

« La banque allemande Raiffeisenbank Gmund am Tegernsee a annoncé à ses clients particuliers qu'elle leur facturerait à partir de septembre un taux d'intérêt négatif de 0,4% sur les dépôts de leurs comptes courants. La mesure, qui réplique le taux de la facilité de dépôts de la BCE, ne concernera cependant que les comptes clients dépassant le seuil de 100 000 euros. », L'Agefi du 16 août

Jusque-là, cette taxe ne frappait que la trésorerie des entreprises. Peu de personnes se sentaient donc directement concernées. C'est oublier que derrière le mot entreprise, il y a des gens : les actionnaires, les salariés. Moins de résultats signifie moins d'investissements, moins d'argent pour les salaires, etc.

Commentaire: A propos de la disparition souhaitée de l'argent liquide :