Bienvenue à Sott.net
mer., 23 mai 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Bad Guys

Un sénateur russe avertit Trump : ne devenez pas « le père de la bombe atomique iranienne »

Compte tenu du fait que Téhéran se dit prête à reprendre la production d'uranium enrichi si Washington se retire de l'accord sur le nucléaire iranien, Donald Trump doit être conscient des conséquences de ses décisions, estime le sénateur russe Alekseï Pouchkov.
iran
© REUTERS / Morteza Nikoubazl
Donald Trump doit comprendre à quoi pourrait aboutir sa décision de faire sortir les États-Unis de l'accord nucléaire iranien, indique le président de la commission de la politique d'information au Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe), Alekseï Pouchkov.

Commentaire: Toujours des menaces, des entraves, des barrières.

Lire aussi :


Gold Bar

La Turquie attaque le dollar et rapatrie ses réserves d'or entreposées à la Fed

gold
© Leonhard Foeger / Reuters
La Turquie a décidé de rapatrier ses réserves d'or qui sont stockées dans les coffres de la Réserve fédérale américaine. Une annonce faite alors que son président souhaite que les prêts internationaux soient libellés en or, et non plus en dollar.

Ankara, qui dispose de la 11e réserve mondiale d'or, a annoncé son intention de rapatrier 220 tonnes de son métal précieux qui sont à l'heure actuelle stockées dans les coffres de la Réserve fédérale américaine, selon le média turc Yeni Safak.

Une annonce qui intervient alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan s'en est publiquement pris au dollar, monnaie dans laquelle les prêts internationaux sont libellés. «Pourquoi devrions-nous faire tous nos prêts en dollars ? Utilisons une autre monnaie. Je propose que les prêts soient réalisés en se basant sur l'or», a ainsi suggéré le président turc lors d'un discours à Istanbul, le 16 avril.

USA

Après les frappes sur la Syrie, les appels à une guerre plus vaste des États-Unis se font plus insistants

À la suite des frappes de missiles américains, britanniques et français du week-end dernier contre la Syrie, une campagne de plus en plus insistante est menée dans l'establishment politique, l'armée et les renseignements américains pour une guerre plus vaste qui menacerait un conflit nucléaire avec la Russie.
attaque
© Inconnu
Mardi, les législateurs démocrates et républicains ont attaqué l'administration Trump pour la nature « limitée » de l'attaque et ont exigé que la Maison-Blanche s'engage à une opération militaire bien plus vaste pour renverser le gouvernement Assad et affronter l'Iran et la Russie.

Commentaire: Lire aussi :


Green Light

Cuba a un nouveau Prédident

Les parlementaires cubains ont annoncé jeudi qu'ils avaient élu Miguel Diaz-Canel pour succéder au Président sortant Raul Castro. Avec 603 sur 604 voix, Miguel Diaz-Canel a été élu au poste de Président cubain, ont déclaré ce jeudi les législateurs cubains

cuba
© AFP 2018 Philippe Huguen
Miguel Diaz-Canel
. Désigné comme seul candidat mercredi, Miguel Diaz-Canel, 57 ans, succède au Président sortant Raul Castro, mettant un terme à près de six décennies de pouvoir des frères Castro sur l'île.

HAL9000

Faux made in USA et mensonges made in Italy

Pour motiver la guerre de 2003, les USA accusèrent l'Irak de posséder des armes de destruction de masse : le secrétaire d'état Colin Powell présenta à l'ONU une série de "preuves" toutes révélées fausses ensuite, comme il a dû l'admettre lui-même en 2016.

syrie
© Inconnu
Des "preuves" analogues sont aujourd'hui exhibées pour motiver l'attaque contre la Syrie effectuée par États-Unis, Grande-Bretagne et France. Le général Kenneth McKenzie, Joint Staff Director du Pentagone, a présenté le 14 avril un rapport, assorti de photos satellitaires, sur le Centre de recherche et développement de Barzeh à Damas, en le définissant comme "le cœur du programme des armes chimiques syriennes". Le Centre, qui constituait le principal objectif, a été attaqué avec 76 missiles de croisière (57 Tomahawk lancés depuis des navires et sous-marins et 19 Jassm depuis des avions).

Commentaire: Lire aussi :


Quenelle - Golden

Oubliez la Troisième guerre mondiale : ce que vous venez de voir en Syrie, c'est l'étendue de la puissance occidentale

dancing airstrike damascus
© FB / Rosa Guimarães
Damascènes dansant dans les rues après que l'armée syrienne a repoussé une tentative de bombardement occidentale.
C'est un triste jour pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et Israël. Ils ont perdu leur guerre de terreur par procuration en Syrie, et cette dernière manœuvre était une tentative désespérée de sauver la face.

On était bien loin du Shock and Awe (Choc et Stupeur), mais ces frappes étaient néanmoins illégales et inconsidérées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont produit une « démonstration de force conjointe en Syrie dans la nuit du 14 avril, après une semaine tendue au cours de laquelle les menaces occidentales de bombardement de la Syrie en guise de « punition » pour l'utilisation présumée d'armes chimiques par le gouvernement syrien contre des civils à Douma avaient suscité des interrogations chez un grand nombre de gens : comment la Russie réagirait-elle, et cela déclencherait-il la « Troisième guerre mondiale » ?

Cette fois-ci, la mission déclarée était de « détruire l'infrastructure de recherches chimiques d'Assad , via une frappe militaire équivalant à 103 missiles de croisière - presque deux fois plus que les 59 missiles de croisière lancés par les États-Unis sur la base aérienne de Shayrat il y a presque exactement un an - et ciblant principalement des bâtiments et des aérodromes vides à la périphérie de Damas et d'Alep ». Parmi les cibles, cependant, figuraient aussi des sites présumés « d'armes chimiques » situés dans des « zones autour de Damas et d'Alep ». Pardonnez-moi si je pinaille, mais cela ne signifie-t-il pas que FUKUS (France, UK, US) [jeu de mots ayant une signification sexuelle que l'on vous laisse deviner - NdT] a utilisé des missiles pour faire exploser des sites d'armes chimiques dans des zones résidentielles syriennes afin de s'assurer qu'Assad ne puisse pas, lui, utiliser lesdites armes chimiques contre des civils, en les faisant exploser - par exemple - dans des zones résidentielles ?

Whistle

Quelques faits passés sous silence sur l'attaque tripartite contre la Syrie

Le palais présidentiel syrien et le quartier général de la Garde présidentielle ont été ciblés lors de l'agression tripartite de la Syrie mais tous les missiles hostiles furent interceptés et détruits à l'approche de ces deux objectifs.
guerre
© Inconnu
L'attaque dirigée principalement par les États-Unis et qui n'avait aucunement besoin de la France ou de la Grande-Bretagne (ces deux pays ont servi de décor à l'opération dixit Sayed Hassan Nasrallah du Hezbollah libanais) a visé principalement des aérodromes militaires et non pas trois cibles précises.

Bell

Salve de missiles dans le ciel de Damas

C'est fait. Le gang Washington-Paris-Londres vient de bombarder la Syrie. Abdiquant toute pudeur, l'habituel trio expert en coups tordus a expédié ses engins de mort sur un État-membre des Nations Unies. A grand renfort de missiles, un Occident déclinant a joué les durs à distance, se gardant bien d'affronter sur le terrain un adversaire qui lui mettrait une bonne fessée.
sirie
En attaquant l'appareil militaire syrien, cette coalition étriquée conduite par des pantins vaniteux a cru que sa quincaillerie de luxe lui permettrait de s'imposer. Mais c'était oublier que la donne stratégique change à toute vitesse. En matière militaire, il y a loin de la coupe aux lèvres, surtout lorsque l'objectif à atteindre est fantasmatique. Expérimentée sous la présidence de Bill Clinton, la technique des frappes chirurgicales vient de connaître un nouvel avatar, dont il n'est pas sûr qu'il soit le plus réussi.

Commentaire: Lire aussi :


Attention

Surprise ! Le projet de résolution russe à l'ONU pour faire condamner les frappes a été rejeté

Moscou n'est pas parvenu à faire accepter par le Conseil de sécurité de l'ONU son projet de résolution condamnant les frappes nocturnes menées en Syrie entre le 13 et le 14 avril, malgré le soutien quelques États, comme la Bolivie et la Chine.
rusia
© Inconnu
La Russie n'a pas réussi le 14 avril à faire adopter par le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies (ONU) une résolution condamnant les frappes américaines, françaises et britanniques en Syrie, ne recueillant pas les neuf voix nécessaires à son approbation.

Commentaire: Lire aussi :





Binoculars

Comment le monde réagit-il aux frappes occidentales sur la Syrie ?

Trois nations occidentales, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, ont frappé la Syrie ce 14 avril, afin de punir une supposée attaque chimique. Si Israël et Turquie ont salué cette opération, Russie, Iran et Bolivie l'ont vivement condamnée.
syrie
© RT

Commentaire: Toujours de beaux mots de la part des onusiens, incapables d'agir avec main ferme. Et de beaux mots aussi de la part du reste. Du bla bla bla compulsif. Mais l'important c'est de frapper, frapper, frapper.

Lire aussi :