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lun., 20 fév. 2017
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USA

De Obama à Trump : analyse et critique

John Pilger s'amuse de ceux à qui l'élection de Trump arrachent des cris d'orfraie, alors qu'ils étaient silencieux durant ces années où Obama balançait 72 bombes par jour sur les pays les plus pauvres de la planète. Il y a pourtant une ligne droite qui a mené d'Obama à Trump.

© Inconnu
Le jour où le président Trump sera inauguré, des milliers d'écrivains aux États-Unis exprimeront leur indignation. « Pour nous guérir et aller de l'avant..., disent les membres de Writers Resist, nous voulons contourner le discours politique direct, à la faveur d'un regard inspiré sur l'avenir et sur la manière dont nous, en tant qu'écrivains, pouvons être une force unificatrice pour la protection de la démocratie ».

Commentaire: Lire aussi :


Yoda

La déclaration de guerre de Trump

Le bref discours d'investiture du Président Trump est une déclaration de guerre à l'establishment US entier. Contre l'ensemble de ceux qui détiennent le pouvoir.

© Matt Rourke/AP
Trump a longuement expliqué que les ennemis des USA sont ici. Ce sont : les mondialistes ; les néocons et les autres partisans de l'unilatéralisme habitués à imposer les USA au monde et à les engager dans des guerres ruineuses et sans fin ; les politiciens qui servent l'establishment dirigeant plutôt que le peuple ; et à vrai dire, l'ensemble de l'aréopage d'intérêts privés qui laissent se dégrader les USA tout en profitant de la chose pour s'enrichir.

À vrai dire, le Président Trump s'est engagé dans une guerre bien plus dangereuse pour lui que s'il l'avait déclarée contre la Russie ou la Chine.

Qualifiés d'ennemis par Trump, les groupes d'intérêts sont bien ancrés et habitués à être au pouvoir. Leurs puissants réseaux sont toujours en place. Bien que la majorité soit républicaine à la Chambre des députés et au Sénat, la plupart des membres du Congrès sont redevables devant les groupes d'intérêts dirigeants qui leur fournissent les fonds de campagne, plutôt que devant le peuple ou le Président. Le complexe militaro-sécuritaire, les compagnies délocalisées, Wall Street et les banques, ne se soumettront pas à Trump. Pas plus que les médias de la pressetituée, qui appartiennent à des groupes d'intérêt dont le pouvoir est remis en question par Trump.

Che Guevara

Donald Trump le Révolutionnaire ?

J'ai lu et relu le discours de Donald Trump à son peuple au moment d'assumer la présidence des États-Unis d'Amérique. Un discours que bien des chefs d'État des pays émergents en Amérique latine et ailleurs dans le monde pourraient faire leur sur de nombreux points.

© Hollandse Hoogte
Le diagnostique, trop sombre pour certains, qu'il fait sur l'état de la Nation met en évidence les faiblesses d'un système qui a servi les intérêts d'une certaine élite, mais qui a laissé dépérir les conditions des travailleurs et du peuple.

« Pendant des décennies, nous avons enrichi l'industrie étrangère aux dépens de l'industrie américaine; subventionné les armées d'autres pays tout en permettant le très triste appauvrissement de notre armée; nous avons défendu les frontières d'une autre nation tout en refusant de défendre les nôtres; et dépensé des milliards de milliards de dollars à l'étranger pendant que les infrastructures de l'Amérique se sont délabrées et abîmées. »

C'est le genre de diagnostique que font bien des pays du Tiers-monde qui ont souffert de la colonisation de pays puissants venus s'enrichir au dépens des populations et avec la complicité d'une certaine élite nationale corrompue et de politiciens soumis.

Commentaire: Evidemment Trump n'est pas seul à décider et certains sont bien décidés à lui savonner la planche pour garder leurs privilèges.


Cult

Soros veut créer l'« Armageddon financier et déchaîner l'enfer » pour faire tomber Trump


George Soros, le milliardaire mondialiste de triste notoriété, a menacé publiquement qu'il allait « démolir le Président Trump ». Il a aussi affirmé à l'assistance du Forum économique mondial de Davos, que le Nouvel Ordre Mondial fait les préparatifs nécessaires pour anéantir complètement tous les projets de Trump.

S'adressant à un public rassasié lors de son dîner annuel au Forum économique mondial de Davos, Soros a conseillé aux grandes multinationales de remettre à plus tard leurs activités aux USA, jusqu'à ce qu'il ait mis fin à la présidence Trump - ou bien d'en assumer les conséquences.

Interrogé sur les conseils qu'il donnerait aux entreprises qui se préparent au choc de la nouvelle présidence, il a dit : « Je m'en tiendrai aussi loin que possible. »

Gestionnaire de fonds spéculatifs et criminel condamné, devenu célèbre pour avoir gagné un milliard de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992, Soros aurait perdu près d'un milliard de dollars à cause du ralliement du marché boursier à Trump, après sa victoire.

Better Earth

Quatre choses à retenir du discours d'investiture de Donald Trump

A la tribune, le nouveau président américain Donald Trump a prononcé un discours d'une vingtaine de minutes. Au menu : protectionnisme, fin de l'interventionnisme à l'étranger, retour des emplois vers les Etats-Unis et lutte contre le terrorisme.
© Lucy Nicholson / Reuters
En finir avec l'interventionnisme à l'étranger et s'occuper des affaires de son propre pays

Devant une foule enthousiaste, Donald Trump, évoquant la politique étrangère de Washington, a souhaité souligner que désormais, les Etats-Unis ne pratiqueraient plus l'interventionnisme dans d'autres pays pour imposer leur mode de vie et qu'ils se focaliseront sur les problèmes à l'intérieur de leur propres frontières :
Nous rechercherons l'amitié avec tous les pays du monde. Nous ferons cela avec la compréhension que c'est le droit de chaque pays de placer ses intérêts d'abord. Nous n'imposerons pas notre mode de vie mais nous dirigerons plutôt par l'exemple.
Ramener les richesses et les emplois aux Etats-Unis

A propos des sujets touchant à l'économie, le 45e président américain a rappelé la nécessité d'«acheter américain et d'embaucher des Américains».

Black Magic

John McCain tente de sauver sa peau après avoir diffusé un dossier pour nuire à Trump qui est « absolument faux »

La tentative du sénateur John McCain de noircir l'image du nouveau président, même si elle est un demi échec, est une excellente stratégie de propagande et portera ses fruits, selon le directeur de l'Institut Ron Paul, Daniel McAdams.
© Inconnu
Le sénateur américain John McCain a rencontré en privé le directeur du FBI James Comey pour lui donner un dossier sur Donald Trump devant nuir à son image, mais tente aujourd'hui de s'en dissocier. En effet, selon lui, en fin de compte, les informations selon lesquelles la Russie avait des informations compromettantes sur Donald Trump sont « absolument fausses » et quelqu'un doit en être tenu pour responsable.

RT : John McCain qui a, lui-même, transmis des informations non vérifiées au FBI, prétend maintenant que ceux qui sont derrière ces fuites devraient en assumer la responsabilité. Qu'en pensez-vous ?

Daniel McAdams (D. M.) : Il faut voir quel est le rôle de John McCain dans tout cela. John McCain est le président du comité des forces armées du Sénat, une personne extraordinairement puissante à Washington. Je crois qu'il s'est fait prendre en pleine controverse. Maintenant il essaie de jouer à l'innocent. «Je n'ai fait que mon devoir», dit-il. «Je n'avais aucun moyen de savoir si ces informations accablantes était valables.»

Mais ce qu'il a fait en tant que président du comité, c'est valider cette information. Il a contacté James Comey, le directeur du FBI, pour avoir avec lui un entretien privé et lui donner ce dossier. Cette action valide par elle-même, ou bien donne l'impression que ce document est validé par le FBI. Je pense donc qu'il s'est fait prendre à son propre jeu. Il a essayé de participer à un complot pour nuire à l'image de Donald Trump. Mais on l'a vu, maintenant il fait du rétropédalage et essaie de sauver sa peau.

Red Flag

Une cache d'armes découverte dans un bois de Washington quelques jours avant l'inauguration de Trump

© Barbara Joan Saffir
Une femme a trouvé un étui de violon avec des fusils à l'intérieur dans les bois le long du canal de C&O dans NW DC
Une dame qui était dehors pour une promenade est tombée sur quelques armes à feu cachées dans un étui de violon dans les bois près du canal de C&O le long de la rivière Potomac à Washington, DC. Après que la police ai été appelée, d'autres caches d'armes ont été trouvées, y compris des fusils à canon longs, des pistolets, et des munitions dans des seaux et des sacs à ordures nichés dans une zone de bois que les randonneurs ne fréquente en principe pas.

« A ce stade, nous ne savons pas comment ces armes sont arrivées là, pourquoi ils sont ici ou quand ils sont arrivés ici », a déclaré le porte-parole de la police, le Sgt. Anna Rose à ABC News.

Ce n'est peut-être rien, mais cela apparait comme un autre drapeau rouge.

Ce qui est clair à ce stade, est que le jour de l'inauguration est seulement dans quatre jours et les gens sont remontés comme s'ils pensaient que ce sera le film American Nightmare.

La gauche radicale menace de faire des émeutes comme cette nation n'en a jamais vu dans les temps modernes. L'organisation de manifestations pour "Arrêter ça ! " sera faite non seulement autour de la ville ou le pays, mais dans le monde, avec des manifestants anti-Trump tenant des conférences de presse pour dire qu'ils ne sont pas favorables à une transition pacifique du pouvoir.

Commentaire: Peut-être que le parti de la peur envoie au président élu un message qui n'est pas si cryptique. La CIA a sans aucun doute beaucoup d'armes supplémentaires.


Beaker

Quand Lavrov rappelle les ingérences de Paris, Berlin et Londres pendant les élections américaines


Débat télévisé entre Donald Trump et Hillary Clinton en octobre 2016 lors de la campagne électorale américaine
Le ministre russe des Affaires étrangères a décidé d'inverser les rôles et a tancé les autorités françaises, allemandes et britanniques pour la diabolisation du candidat Donald Trump lors des présidentielles américaines de 2016.

«Les alliés des Etats-Unis ont grossièrement interféré dans les affaires intérieures [américaines] pendant la campagne électorale», a déclaré le 18 janvier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Il s'est exprimé lors de la conférence de presse qui a suivi une rencontre avec son homologue autrichien, Sebastian Kurz.

Après avoir indiqué que Moscou était «fatiguée» d'être accusée d'ingérence dans les élections américaines, Sergueï Lavrov a ainsi relevé que plusieurs chefs d'Etats européens, parmi lesquels Angela Merkel, François Hollande et Thesea May, n'ont pas hésité à «diaboliser» Donald Trump. Ces dirigeants ne sont pas d'ailleurs des cas isolés, plusieurs hauts responsables gouvernementaux ont également participé au «Trump-bashing».

En décembre 2016, le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a par exemple brutalement réagi aux propos de Donald Trump qualifiant certains quartiers de Londres de «zones interdites». Au cours de cet épisode, Boris Johnson a notamment déclaré que le vainqueur des élections américaines n'avait pas les capacités requises pour devenir président. Quelques temps plus tard néanmoins, Boris Johnson s'est contredit en indiquant que la présidence de Donald Trump pourrait être une «opportunité».

Evil Rays

Hier, CNN a publié un reportage à propos de qui sera en charge à la Maison Blanche si une catastrophe devrait se produire le jour de l'inauguration du nouveau président

Alors que la sécurité est en place et qu'il n'y a aucune menace spécifique et crédible, une bizarrerie dans les règles américaines de la succession soulève des questions sur qui serait en charge si une attaque frappait le président entrant, vice-président et les dirigeants du Congrès.


Cult

Qui sont les maîtres du monde ?

© Activist Post
D'aucuns, à l'image de notre Ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, prétendent que » notre démocratie représentative est le meilleur système » et le rempart ultime contre tous les maux de notre société occidentale. Nul besoin d'avoir suivi de près la politique ces quarante dernières années pour constater que nous celle-ci nous précipite droit vers la catastrophe avec une dette publique qui s'élève aujourd'hui à plus de 2100 milliards d'euros, un nombre record de chômeurs, des crises politiques, économiques, sociales, écologiques majeures et une Troisième guerre mondiale qui paraît inévitable. Le mondialisme, cette doctrine libérale, dont les racines sont très anciennes, a dicté la politique des quatre dernières décennies. Elle a été soigneusement entrée dans la tête de nos politiques professionnels, de nos hauts fonctionnaires, de nos hauts dirigeants, puis dans nos propres têtes par le biais de l'école, de la presse et aujourd'hui par Internet.

La perte définitive de notre souveraineté monétaire depuis 1992 et le traité de Maastricht, a laissé la France aux mains des technocrates européens de Bruxelles. Ces derniers, élus par personne, imposent cette doctrine à la France via les fameuses directives européennes dont il est impossible d'échapper sous peine de très lourdes sanctions, laissant pour seule prérogative a nos représentants le soin de parquer le troupeau de mougeons, a charge de le plumer et de le tondre le plus régulièrement possible.

L'excellent reportage « Brussels Business, (qui contrôle vraiment l'Union Européenne) » montre à la perfection ce mécanisme de lobbying au service des multinationales et des grandes banques d'affaires, ce n'est donc sûrement pas un hasard si l'on retrouve plus de 20 000 lobbyistes à Bruxelles. Ces derniers qui ne se cachent même pas, influencent toutes les décisions politiques européennes sur tous les sujets. De récentes vidéos devraient finir de convaincre les plus sceptiques : elles montrent comment les députés européens, déjà grassement rétribués, sont facilement corruptibles. Cet état de fait est tellement consubstantiel à nos responsables politiques que la carte de France des élus ayant subi des condamnations est plus chargée que celle des points de vente Mac Donald.