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mer., 13 déc. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Explosion de violence anti-Trump aux États-Unis

anti-trump graffiti protest
Trump a laissé entendre qu'il pourrait ne pas accepter les résultats de l'élection en cas de victoire d'Hillary. Hillary et ses partisans au sein du gouvernement, dans les médias et dans le public ont qualifié cette déclaration de « terrifiante » - un rejet déconcertant de la longue tradition démocratique américaine. Or voilà qu'aujourd'hui, comme en écho aux manifestations anti-Bush de 2001, les partisans de Clinton refusent d'accepter les résultats de l'élection présidentielle. En outre, certains partisans d'Hillary sont en train de devenir ce dont ils accusaient précisément Trump : des intolérants, violents et haineux. Comme le dit Alex Christoforou, du site The Duran : « Pour les libéraux et les progressites, paix et amour ne sont acceptables que s'ils se conforment à la définition qu'ils en donnent. »

D'abord, il y a eu les appels au meurtre visant Trump sur Twitter. De façon choquante, un journaliste indépendant travaillant pour le quotidien britannique The Guardian, ainsi que Monisha Rajesh du New York Times, ont même appelé à l'assassinat du président élu dans un tweet envoyé au journaliste Mark C. O'Flaherty, qui écrit pour le Financial Times et le Sunday Times, entre autres organes de propagande. O'Flaherty a répondu au tweet en ces termes : « Haaa, on parle que de ça depuis une heure. » Rajesh a rapidement supprimé son tweet et son compte Twitter, mais d'autres utilisateurs ont eu le temps de le lire et d'en faire des captures-écran.

USA

L'élection de Trump est un avertissement, mais pas pour les raisons qu'on pense

poverty

L'Empire, c'est bon pour les 1%
Ce qui nous intéresse, ce n'est pas le fait que Donald Trump a été élu président des États-Unis, mais les conditions qui lui ont permis d'accéder à la présidence.

Alors, qu'est-ce qui a poussé les Américains à voter pour Trump ou pour Hillary à cette élection ? Si vous demandez aux médias mainstream, ou à n'importe quel partisan d'Hillary, ils vous parleront probablement de valeurs libérales ou de justice sociale. Ils vont diront aussi que les électeurs de Trump étaient principalement animés par le racisme, le sexisme et la haine. En réalité, les électeurs de Trump se préoccupaient tout autant d'injustice sociale. En fait, c'est LA question qui a sous-tendu la plupart des votes populaires à travers le monde ces dernières années. Et de façon ironique, les électeurs de Trump se préoccupaient probablement plus de justice sociale que les libéraux qui ont voté pour Hillary, parce que la justice sociale qui a poussé des millions d'électeurs à voter pour Trump est très différente de la « justice sociale » dont se préoccupent les partisans d'Hillary.

Il faut noter ici la nette distinction entre les « ploucs » de la classe ouvrière américaine et les catégories dont la position financière avantageuse leur permet de gravir l'échelle sociale. La plupart des gens qui ont voté Trump font partie des « ploucs », et s'ils ont voté Trump, c'est parce qu'ils ressentent les effets négatifs des 8 années de politiques économiques et étrangères « libérales » du gouvernement Obama, politiques dans la droite ligne des politiques « conservatrices » des années Bush (on pourrait se demander pourquoi, et comment une telle chose est possible. Indice : le président n'est pas celui qui « décide », loin s'en faut). Ces politiques coïncident avec les « cracks » de 2008 et le « renflouement » des banques, à la suite desquels des milliers d'Américains ont été expropriés et de nombreux emplois du secteur industriel traditionnel ont été détruits. Ceux qui ont souffert le plus de cette situation sont évidemment les pauvres et les classes populaires.

C'est précisément cette marginalisation des couches les plus vulnérables de la société qui a catalysé les votes en faveur du Brexit en Grande-Bretagne, il y a quelques mois. Le choix du peuple britannique de quitter l'UE, tout comme le choix du peuple américain de voter pour Trump, n'étaient pas en priorité des votes en faveur du racisme ou de la xénophobie, mais des votes contre le statu quo néolibéral au sein duquel les pauvres ont vu leur niveau de vie baisser encore davantage. Quant à la population dans son ensemble, elle a vu la guerre et la destruction augmenter à l'étranger.

Soulignons la nature bipartisane de ces votes-sanction : aux États-Unis, c'est le candidat du gouvernement - le candidat de la « gauche » officielle - qui a été rejeté, tandis qu'en Grande-Bretagne, le vote contestataire s'est déroulé sous un gouvernement de « droite », dit conservateur. Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que le prétendu paradigme politique « gauche / droite » des démocraties occidentales n'existe plus. Il a été remplacé par une mixture faite de néolibéralisme et de néoconservatisme, deux mots sophistiqués qui décrivent des idéologies qui, à elles deux, forment le projet « élitiste » de mondialisation et de domination des ressources mondiales par les multinationales et leurs potes politiciens, tout cela en « projetant » la puissance militaire américaine à travers le monde.

Brexit poor voted

« Votez pour sortir »

Alors les médias mainstream, qui soutenaient largement Hillary - la candidate de l'establishment - ont eu beau passer les 12 derniers mois à répandre le couplet selon lequel les partisans de Trump étaient « pitoyables » et que Trump lui-même était un raciste, sexiste, xénophobe, menteur, tricheur et narcissique invétéré, c'était un grossier mensonge qui masquait la vérité, à savoir que la motivation de la plupart des partisans de Trump était : de meilleurs emplois, de meilleurs salaires, de meilleurs soins de santé (ou des soins de santé tout court), etc. Autrement dit, le besoin désespéré d'une véritable justice sociale.

Lorsqu'on leur a proposé Trump comme unique alternative à Hillary, ces gens marginalisés et fatigués ont accepté l'offre sans y réfléchir à deux fois. En outre, d'après les sondages à la sortie des urnes, il semble que ce ne soit pas seulement les pauvres qui ont rejeté Hillary et tout ce qu'elle représente. En effet, 54% des diplômés universitaires de race blanche et de sexe masculin ont voté pour Trump. Au niveau des catégories de revenus, tandis que 52% des électeurs gagnant moins de 50 000$ par an ont voté Clinton, contre 41% pour Trump, sur les 64% d'électeurs gagnant plus de 50 000$ par an, 49% ont voté pour Trump, et 47% pour Clinton. Donc, la motivation principale des électeurs, loin du « tout sauf Trump », était plutôt « Tout sauf Hillary ».

USA

Donald Trump élu président, les démocrates et les libéraux pètent un câble

Trump President
Surfant sur la vague de l'anti-système, Donald Trump a remporté 276 voix, devenant ainsi le 45e président des États-Unis. Sa rivale Hillary Clinton, la candidate du partie démocrate, n'a pas reconnu sa défaite depuis son QG à New York : elle a préféré le faire par téléphone. D'après la rumeur, elle avait prévu de le faire par email, mais quelqu'un lui a confisqué son serveur.

Bell

Ding Dong - La sorcière est... un loser total. Il est prévu que Trump soit le 45e président

Clinton112
Hé bien, la sorcière est tombée, elle fond, elle fond. La course pour être le 45e président des États-Unis a penché du côté de Donald J. Trump. Cela ne veut pas dire que c'est bouclé, mais il semble bien que ce soit le cas.

Non seulement Trump a gagné, mais les Républicains ont obtenu la majorité au Sénat et au Congrès, ce qui signifie que nous sommes partie pour un tour de manège costaud.

Commentaire: Traduction des paroles de la chanson.


Pumpkin 2

Halloween, la veillée des sorcières


Commentaire : Le texte ci-dessous est tiré du Tome quatre de L'Onde : Dans un miroir obscur


Image

Morgan le Fay, peinture de Frederick Sandys
Quand vous pensez à Halloween, quelle est la première image qui vous vient à l'esprit ? J'ai fait un petit sondage informel parmi mes amis, ma famille et mes collègues. Devinez quelle image est sortie en premier ? Les citrouilles ! Je parie que vous pensiez que j'allais dire « les sorcières ». Bon, je pensais vraiment que ce serait les sorcières, mais elles ne sont arrivées qu'en deuxième, au coude à coude !

Quand je pense à Halloween, je pense aux travaux manuels de l'école primaire, lorsque nous découpions des silhouettes de sorcières pour les coller sur de larges lunes jaunes en papier kraft. La sorcière était toujours à califourchon sur un balai, sa robe noire flottant au vent, accompagnée d'un chat noir assis sur l'arrière du balai. Déjà à l'époque, je me demandais comment le chat pouvait tenir sur le balai, et comment quiconque aurait pu imaginer qu'un balai pût faire office de siège un tant soit peu confortable.

Mais vous voyez où je veux en venir : de manière significative, Halloween est associé aux sorcières, femmes maléfiques qui fréquentent le diable et font des choses malveillantes - comme mettre les enfants perdus en cage pour les engraisser en vue de les manger, donner des pommes empoisonnées et se servir de rouets pour empoisonner des princesses abandonnées ou sans défense à la recherche du véritable amour.

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Résumé SOTT des changements terrestres - Septembre 2016 - Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et météorites

Traduction : SOTT

Tandis que l'Empire s'effondre sous son propre orgueil et que les étincelles du mécontentement se répandent au milieu des rumeurs de guerre mondiale, le bouleversement planétaire se poursuit sans relâche. L'ouragan du mois Matthew restera probablement dans les mémoires comme le pire cas de tempête de l'année aux États-Unis (et ailleurs), mais Hermine et Julia - deux autres tempêtes de ce mois de septembre - ont inondé le littoral du sud-est des États-Unis. L'une d'entre elles était le premier ouragan en Floride depuis 2005, et l'autre la première tempête à jamais se former directement sur le Sunshine State (surnom de la Floride).
Trombe d'eau Lac Michigan USA septembre 2016
© Sott.net
Une série de cyclones a également apporté des vagues d'inondations dans le sud-est de l'Australie, battant des records de précipitations remontant à la fondation du pays au 19e siècle, et amenant le pays dans son ensemble à son troisième record de l'hiver le plus humide. Pendant ce temps, plusieurs typhons dans le nord-ouest du Pacifique se sont abattus aux Philippines, à Taiwan, en Chine, en Corée et au Japon. Cinquante pour cent plus puissante aujourd'hui qu'il y a quarante ans, la plus importante de ces tempêtes cycloniques - de catégorie 5 et portant le nom de Meranti - fut jusqu'à présent la plus intense dans le monde cette année, et selon les livres des records, au deuxième rang derrière le typhon Haiyan de 2013.
Neige Turquie Septembre 2016
© Sott.net
En plus des murs d'eau apportés par ces grandes tempêtes, des rafales descendantes locales ont apporté un record de précipitations, provoquant de graves inondations soudaines qui ont emporté les voitures, les maisons et les gens dans certaines parties des États-Unis,du Mexique, de la Tunisie, de la Grèce, de la Turquie, de l'Ukraine, de l'Inde, de l'Indonésie et de la Chine. L'Oklahoma aux États-Unis, qui n'avait jamais connu de tremblements de terre jusqu'à récemment, a pourtant ressenti la puissance de celui qui l'a frappée le mois dernier. Un tremblement de terre de puissance record a également frappé la Corée du Sud, tandis qu'à Skopje, en Macédoine, un violent séisme a endommagé les bâtiments et plongé les résidents dans la panique.
Déluge Grèce Septembre 2016
© Sott.net
Déluge en Grèce

Better Earth

Le postimpérialisme : esquisse d'un nouvel ordre social

Le XXe siècle fut celui des idéologies et de la destruction. Le communisme fit son appariition en 1917 et disparut presque immédiatement, tout comme le fascisme qui, lui, disparut au sein des camps de concentration, une dizaine d'années après sa première instauration.

Us troops

Les troupes US sont présentes dans 156 pays
Après la chute du mur de Berlin et l'effondrement de l'Union soviétique, une seule idéologie subsistait. Né au cœur de l'empire US et affectant le monde entier, le libéralisme et ses dogmes - individualisme, matérialisme, athéisme et nihilisme - ont amené l'humanité au bord du gouffre.

En dépit de leur parti-pris manifestement pro-impérialiste, chaque jour les médias mainstream présentent davantage de preuves du désastre total en cours sur la planète et du processus de désintégration qui affecte tant les individus que les sociétés.

Dans mes articles précédents, j'expose à de multiples reprises les effets néfastes du libéralisme répandu par l'empire US : la destruction de la beauté, de la famille, du genre, de l'identité, de la conscience morale, des religions et ainsi de suite. En gros, tous les traits qui définissent précisément notre identité humaine sont systématiquement pervertis, inversés, détruits.

Prendre pleinement conscience du caractère inepte de l'impérialisme est un exercice nécessaire, mais néanmoins incomplet. Pour paraphraser Albert Camus, un homme révolté est un homme qui dit « non » au monde actuel, mais qui dit aussi « oui » à autre chose, à un monde meilleur. Aussi, la prochaine étape consiste naturellement à proposer une alternative : un nouveau modèle politique et social qui résonne en profondeur avec les valeurs humaines que chacun de nous se doit d'épouser.

Il s'agit d'un exercice de réflexion mais aussi d'espoir, et il n'y a pas grand-chose à perdre, parce que même si notre modèle socio-politique est imparfait, il est peu probable que, même avec la plus grande volonté, nous concevions un modèle de société aussi destructeur que ses prédécesseurs !

J'ai eu l'idée d'écrire cet article après avoir lu ce fil de discussion sur notre forum : Hope, fear and the future [Espoir, peur et avenir]. Dans l'une de ses contributions à ce fil, Joe Quinn souligne un point-clé :
La vie, c'est en essence la croissance ; mais qu'est-ce que la « vie », si ce n'est les relations que nous entretenons avec les autres ? Et donc, que signifie croître/grandir dans la vie si ce n'est faire croître nos relations avec les autres ? Mais comment y parvenir ? Peut-être en combinant des mondes intimes autrefois uniques, en les intégrant à quelque chose de plus grand que la somme de ses parties, quelque chose qui puisse créer ou attirer une nouvelle vie ou un nouveau monde via la concentration et l'union de ces réalités intimes qui, par elles-mêmes, n'auraient ni la force ni le pouvoir de le faire. En outre, bien sûr, ce processus doit impliquer une vision de la réalité qui non seulement soit partagée, mais qui surtout résonne avec une réalité objective, ou avec les forces supérieures de la nature, c'est-à-dire une création objective de la réalité à grande échelle.
J'ai exploré plus avant cette idée en lisant l'excellent ouvrage d'Alexandre Douguine, La quatrième théorie politique. Il y a plusieurs similarités entre les deux modèles. Mais contrairement à Douguine, qui propose une stratégie permettant de faire la transition entre le monde libéral actuel et le 4e modèle politique qu'il a développé, nous nous concentrerons uniquement sur les spécificités de notre monde idéal après la transition. C'est pourquoi notre modèle s'appelle le « postimpérialisme ».

Notre hypothèse est que l'empire US va bientôt s'effondrer, et pourrait entraîner avec lui la quasi-totalité de la planète. Cette catastrophe mondiale pourrait être causée par une intervention humaine et/ou cosmique. Le postimpérialisme propose un modèle de société qui pourrait se développer et prospérer après cette réinitialisation majeure.

bilbo house

La Maison de Bilbon Sacquet dans la Comté
La tâche qui s'offrait à nous était donc de concevoir l'organisation d'une société idéale (rien que ça). Tout ce qui m'est venu à l'esprit, c'était une image pour le moins naïve qui rappelait le village de Bilbon dans Le seigneur des anneaux. J'étais certes conscient des nombreux défauts du système actuel, mais quelles étaient les meilleures façons d'y remédier ? Alors, comme d'habitude, assis à la table de la cuisine, j'ai commencé à poser des questions sur tel ou tel point, et mes camarades m'ont suggéré des solutions.

J'ai constaté avec surprise que chacun d'entre nous avait déjà beaucoup réfléchi à la question, et chacun apportait des réfléxions complémentaires lors de ces conversations. Cela laisse entendre qu'au plus profond de nous, nous nourrissons le désir d'un monde meilleur, et que ce désir est bien plus qu'un simple rêve irréaliste : vous trouverez ci-dessous de nombreuses idées très exploitables et concrètes qui méritent assurément d'être mises à l'épreuve.

Voilà donc comment nous en sommes venus aux caractéristiques de notre société idéale. C'est par définition une tâche incomplete qui doit évoluer de façon organique. C'est un premier pas visant à semer une graine dans l'esprit du lecteur et à l'encourager à réfléchir à ce monde idéal. Et voyons les choses en face : chaque réussite remarquable (ou moins...) dans ce monde a commencé par une idée, un éclair d'imagination ou d'inspiration qui ont façonné le processus qui a permis sa réalisation.

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Résumé SOTT - Août 2016 - Météorites, conditions météorologiques extrêmes et changements terrestres

Traduction : SOTT

Alors que les téléspectateurs ont été distraits par les Jeux olympiques d'été à Rio de Janeiro et la montée en puissance de la farce de l'élection présidentielle aux États-Unis, le rythme implacable de l'augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes dans le monde a continué en août.
Inondations Louisiane août 2016
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Encore un autre « événement qui n'arrive qu'une fois tous les 1 000 ans » frappe les États-Unis, cette fois un système inhabituel, sans nom, de tempête stationnaire dans le sud de la Louisiane.
Parmi les tendances au sein des bouleversements environnementaux le mois dernier, nous avons observé :
  • un nombre record de tornades aux États-Unis pour un mois d'août ;
  • une autre inondation « qui n'arrive qu'une fois tous les 1 000 ans », cette fois en Louisiane aux États-Unis ;
  • un tremblement de terre destructeur dans le centre de l'Italie ;
  • la comète la plus rapide jamais enregistrée ;
  • beaucoup plus de morts dus à la foudre, y compris un troupeau entier de rennes dans le sud de la Norvège ;
  • trois dolines massives qui s'ouvrent pour avaler (et tuer) les gens en Chine ;
  • de fortes tempêtes qui frappent de nombreuses capitales dans le monde, y compris des précipitations record en Macédoine et à Moscou ;
  • des feux de forêt intenses à travers l'ouest des États-Unis et l'ouest de la Méditerranée.
Foudre Statue Liberté août 2016
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Ce sont quelques-uns des signes d'août 2016.

Cloud Lightning

Résumé SOTT - Juillet 2016 - Météorites, conditions météorologiques extrêmes et changements terrestres

Traduction : SOTT

Juillet 2016 a été un mois fou à plus d'un titre. Un pic mondial dans les attaques terroristes et un nombre accru de personnes « perdant les pédales » ont apparemment été reflétée par Mère Nature.
Inondations juillet 2016
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Parmi les événements et les tendances météorologiques extrêmes dans les bouleversements de l'environnement le mois dernier, nous avons observé :
  • une destructrice flambée de tornades s'est abattue en Afrique du Sud (où c'est l'hiver) ;
  • des grêlons de la taille d'une balle de golf sont tombés - entre autres - sur la Colombie et le Brésil ;
  • d'intenses tempêtes électriques ont fait rage un peu partout, avec des coups de foudre qui continuent de frapper les populations dans une proportion alarmante ;
  • des pluies diluviennes ont emporté au loin des personnes et des voitures de Mexico à Berlin en passant par le Maryland aux États-Unis ;
  • des inondations dévastatrices ont touché la Chine, l'Inde et le Népal ;
  • de multiples trombes d'eau ont touché terre à Cuba ;
  • des attaques d'animaux sauvages ou en captivité ont tué plusieurs personnes ;
  • un énorme météore s'est fragmenté au-dessus du sud-ouest des États-Unis d'un bout de l'horizon à l'autre.
Trombes d'eau Suède juillet 2016
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Déconstruction de la version officielle concernant les attentats de Nice

nice attack
L'hécatombe de l'attaque au camion du 14 juillet à Nice se monte actuellement à 84 morts et quelques centaines de blessés, certains dans un état critique. Le chauffard a réussi à forcer un barrage dans la soirée du jeudi 14 juillet et, sur près de 2 km, a foncé à travers la foule rassemblée pour admirer le feu d'artifice. Le chauffeur a été identifié comme étant le franco-tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un petit voyou non pratiquant qui aurait crié « Allah Akbar ! » avant de semer le chaos. Il aurait également tiré sur des civils et sur la police, et a été tué lors de l'échange de tirs avec cette dernière.

La réaction des citoyens français et des dirigeants mondiaux s'est avérée prévisible.

Les pays européens renforcent les mesures de sécurité à la suite de l'attentat de Nice
Les pays européens renforcent les mesures de sécurité à la suite de l'attentat terroriste de Nice qui a coûté la vie à pas moins de 84 personnes. Cette mesure vient à la suite de l'annonce de la France de prolonger l'état d'urgence de 3 mois.

Lors d'une allocution télévisée prononcée jeudi 15 juillet à la suite de l'attentat, le président Hollande a annoncé que l'état d'urgence, dont le terme était fixé au 26 juillet, serait prolongé.

Désormais, d'autres pays européens - dont la Belgique, la GB, l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne et la république Tchèque - prennent des mesures destinées à lutter contre la menace terroriste.
Comme le dit Gearóid Ó Colmáin, il semble que la France se prépare à un état d'urgence permanent (similaire à celui imposé aux États-Unis depuis le 11/9).

Le nouveau premier Ministre britannique Theresa "Big Mother" May a regardé dans sa boule de cristal et déterminé qu'un attentat terroriste était « hautement probable » en GB. Quant aux maires de Londres et de New York, ils sont en train de « revoir et de renforcer la sécurité ».