« C'était le meilleur et le pire de tous les temps, le siècle de la folie et celui de la sagesse ; une époque de foi et d'incrédulité ; une période de Lumières et de Ténèbres, d'espérance et de désespoir, où l'on avait devant soi l'horizon le plus brillant, la nuit la plus profonde ; où l'on allait droit au Ciel et tout droit à l'Enfer. » - Charles Dickens, Le conte de deux cités (1859)
Global Reset
© Corbett Report
De temps à autre, le compteur est remis à zéro, et le monde subit une réinitialisation.

Parfois, c'est un cataclysme ou une catastrophe naturelle qui déclenchent le bouton « reset ». Parfois, c'est une révolution politique. D'autres fois, une guerre. Ou bien une avancée technologique.

Les mots inoubliables de Dickens - « le meilleur et le pire de tous les temps » - sont tirés d'un roman dont le sujet est justement l'une de ces réinitialisations : la Révolution française. Cette expression capture parfaitement l'essence duale de ces points de rupture qui marquent régulièrement l'Histoire. Si l'on s'en tient à la traduction douteuse du mot « crise » en chinois, un reset représente à la fois un danger et une opportunité.

Chacun aura compris que nous sommes à la veille d'un nouvelle réinitialisation planétaire. Cette fois, on nous demande de croire que c'est une pandémie virale qui a déclenché le bouton « reset ». D'aucuns argueront que c'est en réalité la panique générée par cette (prétendue) pandémie qui est responsable de cette crise. D'autres encore affirmeront que cette p(l)andémie n'est rien d'autre qu'une distraction, un écran de fumée visant à masquer le reset financier planétaire qui, pandémie ou pas, était sur le point de se produire de toute manière.

Quelle que soit la cause, il n'en demeure pas moins que le bouton « reset » A ÉTÉ actionné. Personne ne sait avec certitude ce qui nous attend de l'autre côté du gouffre, mais - comme on n'arrête pas de nous le répéter depuis plusieurs semaines - rien ne sera plus jamais pareil.

Alors, guidés par Dickens, explorons la nature duale de ce reset planétaire, et exposons les dangers et les opportunités que nous offre cette crise.

C'est le pire de tous les temps

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'expliquer en quoi nous vivons actuellement « le pire de tous les temps », mais je vais tout de même le faire.

Économiquement, nous vivons le pire de tous les temps. Fait absolument inouï, 10 millions d'Américains se sont inscrits au chômage rien que ces deux dernières semaines, et on s'attend à ce que plusieurs autres millions rejoignent la liste des demandeurs d'emploi au cours des prochaines semaines. Les chiffres sont tout aussi apocalyptiques au Canada, en Europe, en Corée du Sud, et dans d'autres endroits du globe. L'expression de l'année est « chaîne logistique », à mesure que les gens prennent conscience de la fragilité des maillons de la chaîne d'approvisionnement, en temps et en heure, des denrées alimentaires, des fournitures médicales, des voitures, des appareils high-tech et de tout le reste, en cette période de bouleversement planétaire. La FED est en train de monétiser la dette, imprimant frénétiquement de la monnaie hélicoptère pour en inonder Wall Street, mais ça n'empêche pas les marchés de s'effondrer. Des versions modernes des soupes populaires d'antan fleurissent un peu partout, et il ne fait plus aucun doute que la plus Grande dépression pointe à l'horizon.

C'est aussi le pire de tous les temps pour les libertés. La moitié de l'humanité est confinée de force, ou fortement incitée à s'« auto-isoler ». On est en train de fermer les frontières et d'installer peu à peu des checkpoints internes dans tous les pays, tandis qu'on restreint de plus en plus les déplacements. La police a de plus en plus recours à des drones pour faire respecter les mesures de « distanciation sociale », et on a ouvert des hotlines qui permettent aux citoyens de se dénoncer les uns les autres. Les gouvernements surveillent ouvertement les smartphones pour suivre les déplacements des citoyens à tout moment. La loi martiale médicale a été instaurée, et la situation empire de jour en jour.

Enfin, c'est le pire de tous les temps en matière de santé. Il est tout à fait possible qu'une arme biologique ait été - volontairement ou non - lancée à travers le monde. Pendant ce temps-là, l'installation des antennes 5G suit son cours, menaçant de compromettre encore davantage nos systèmes immunitaires et de détériorer notre santé déjà compromise par cette vague de panique. Big Pharma et ses potes mafieux s'escriment à confisquer des remèdes prometteurs contre le virus, tandis qu'un vaccin MRna totalement nouveau est en cours de développement pour « soigner » l'infection par le Covid-19. Lorsqu'il sera prêt, vous devrez prouver que vous avez été vacciné si vous voulez continuer vos activités quotidiennes, tandis que le Plan national de vaccination de tous les Américains est dévoilé sous nos yeux.

C'est le meilleur de tous les temps

Vu le niveau de « pire » que nous avons atteint en ces « pires de tous temps », on pourrait penser que « le meilleur de tous les temps » ne fait pas partie du processus de réinitialisation que nous sommes en train de vivre. Mais il est important de se rappeler qu'un reset implique une remise des compteurs à zéro et, comme je l'ai fait remarquer, c'est seulement en période de chaos que surgit l'opportunité d'un véritable changement.

Si vous lisez ces lignes, il est probable que vous soyez déjà conscient de la nécessité de changer le status quo. Prendre conscience du fait que le monde dans lequel nous vivons est bâti sur des mensonges de politicards, sur une dette impossible à rembourser, sur des false flags et sur une gouvernance kakistocratique n'est pas spécialement réjouissant, c'est le moins qu'on puisse dire. Mais cela génère un stress supplémentaire : la tâche (utopiste) de convaincre ceux qui vous entourent qu'il y a un problème, et qu'il faut que les choses changent.

Cela ne devrait pas être trop difficile ; après tout, tout le monde sait que le système est détraqué. Mais la propagande qu'on sert au public s'avère tellement efficace, l'endoctrinement dont il est victime si profond, qu'au mieux, tout ce que cela déclenche chez la majorité des gens, c'est une sorte de colère assez vague qui se manifeste par des prises de bec entre voisins, au lieu d'une impulsion de renverser les psychopathes qui s'efforcent d'asservir l'humanité.

Mais maintenant, le bouton « reset » a été actionné.

C'est uniquement dans ces moments-là, lorsque tout change radicalement et dramatiquement, que nous avons le moindre espoir de convaincre les masses que quelque chose va de travers, et qu'il faut agir. Je suis bien placé pour le savoir. Les false flags spectaculaires et terrifiants du 11 septembre sont une des raisons principales pour lesquelles j'ai commencé à remettre en question la Matrice dans laquelle nous vivons. Si cette crise du coronavirus qui se déroule sous nos yeux est véritablement une sorte de 11 septembre planétaire « au ralenti », comme certains le suggèrent, alors attendez-vous à ce que, parmi la horde de nouveaux chômeurs et de nouveaux « radicalisés » désœuvrés, nombreux soient ceux qui prendront rapidement conscience de cette dure réalité.

Il est grand temps que ce grand réveil arrive. Certes, c'est une noble cause que de s'opposer à l'agenda mondialiste, mais en cette ère de tyrannie technocratique, il est facile d'éradiquer les petits foyers de résistance isolés. Une action à grande échelle s'impose, si nous voulons avoir un effet et dévier pour de bon la trajectoire sur laquelle cette crise nous a propulsés. Et nous avons maintenant une réelle opportunité (peut-être la seule de notre vivant) de tirer les masses de leur sommeil et de les pousser à l'action.

Si les Pouvoirs-qui-ne-devraient-pas-être-en-place avaient simplement continué à faire mijoter la grenouille - l'humanité libre - à petit feu, elle aurait été cuite à point en une décennie. Mais en essayant d'augmenter la température pour accélerer le processus, il se pourrait bien qu'ils poussent la grenouille à bondir hors de la casserole.

Tout dépend de nous... mais le temps presse

Je ne vais pas vous vendre de faux espoirs. L'avenir paraît bien sombre. La toile que les mondialistes s'emploient à tisser autour de nous depuis des décennies pour nous asservir - de la disparition de l'argent liquide à l'État-surveillance total - est bientôt achevée. Au sein de la population, nombreux sont ceux qui applaudissent le statu quo depuis leurs balcons, persuadés qu'ils font preuve de « responsabilité sociale » et qu'ils aident à sauver des vies.

À ce stade, il sera difficile de motiver le public pour qu'il se révolte contre le système. Il est probable que ceux qui n'ont pas encore pris conscience des mensonges du 11 septembre, des tromperies de la banque centrale ou de la corruption du complexe médico-industrio-militaro-renseignements soient impossibles à réveiller.

Pire, aucun d'entre nous n'a le pouvoir de modifier la trajectoire de ces événements mondiaux. Aucun d'entre nous, au niveau individuel, ne peut empêcher l'économie mondiale de s'effondrer. Ni empêcher l'effondrement de la société. Et même si nous pensons être préparés, nous ne serons peut-être même pas capables de nous protéger ou de protéger nos proches des conséquences de cet effondrement.

Mais il y a des choses que nous pouvons encore contrôler : notre capacité à dire « non ». Notre capacité à refuser de consentir. Notre capacité à résister.

Ça ne sera pas facile. Ça ne l'est jamais. La victoire n'est pas garantie. Et même si ça paraît glorieux de mourir en martyr, on n'en est pas moins mort.

Non, je ne peux pas promettre que nous gagnerons cette bataille. Et je peux quasiment vous assurer que le chemin sera pavé de souffrance et d'embûches. Mais peut-être que, alors que commence le processus de réinitialisation et que nous choisissons de quelle manière nous allons réagir à ces événements, nous - comme Sydney Carton à la fin du Conte de deux cités - découvrirons qu'il y a des sorts pires que la mort.
Ce que je fais est une bien, bien meilleure chose qu'aucune que j'ai jamais faite ; le repos vers lequel je m'en vais est bien, bien meilleur qu'aucun repos que j'ai jamais connu.
Traduction : SOTT