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mer., 24 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Syringe

Vaccination : au nom du plus grand bien, c'est entendu...


Comment: N'oublions pas que la politique vaccinale actuelle nous dénie le droit de prendre les décisions que nous pensons être justes à propos de notre corps et de notre santé. Si notre conscience et nos connaissances nous dictent quelque chose qui va à l'encontre des règles établies par d'autres, que ces règles ont pris la forme de lois contraignantes et que ces lois sont suivies par le plus grand nombre, par un raisonnement frauduleux issu de fausses informations et de conceptions mensongères de la réalité, nous voilà obligés de faire ce que nous ne voulons pas faire : injecter dans notre organisme des substances qui peuvent compromettre son fragile équilibre. Notre corps, de fait, ne nous appartient plus : il appartient à l'État et à son administration qui ont aussi tout pouvoir de le sanctionner, de le priver de sa liberté.

On voudrait nous faire croire que les vaccinations, c'est un peu comme le code de la route : des règles à respecter, pour notre propre sécurité et celle des autres. Bien sûr, il n'en n'est rien. C'est même tout l'inverse, et c'est en suivant les dogmes imposés par une minorité que notre liberté, notre conscience et parfois notre vie nous sont arrachées :
« À moins que nous n'incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, le temps viendra où la médecine s'organisera d'elle-même en une dictature clandestine. Restreindre l'art de guérir aux seuls médecins, et dénier des privilèges équivalents aux autres, constituera la Bastille de la science médicale. Toutes lois d'une telle nature sont antiaméricaines et despotiques. »

- Attribué au Dr Benjamin Rush,

Signataire de la Déclaration d'Indépendance

© Inconnu
Chaque enfant doit être vacciné pour le plus grand bien de la société, disent les partisans de la vaccination et les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants leur font courir des risques. L'état devrait exiger que les risques vaccinaux soient partagés équitablement par tous parce que les bénéfices pour la majorité l'emportent sur la minorité des enfants qui en subissent les effets secondaires. En bref, quand il s'agit de vaccinations obligatoires la fin justifie les moyens.

Ceux qui s'interrogent sur la pertinence des vaccinations de masse, tant sur le plan individuel que collectif répliquent que les risques n'ont jamais été évalués scientifiquement, alors que certains enfants sont susceptibles d'encourir de hauts risques de dommages, y compris de décès. En effet les vaccinations de masse sont équivalentes à des expérimentations médicales réalisées sur des enfants qui pourraient être génétiquement prédisposés à telle ou tel problème de santé. En outre, il semble évident que ceux qui choisissent de vacciner ne devraient rien avoir à craindre de ceux qui font le choix de ne pas vacciner - si, comme on l'affirme les vaccins sont effectivement protecteurs.


Bacon n Eggs

Les bienfaits des protéines prouvés par une étude à grande échelle


Comment: Un exemple typique d'une étude aux conclusions biaisées. Il est suggéré dans l'article que puisqu'il y a une différence de risque de décès entrainé par la consommation de protéines maigres et de protéines grasses, et que cela joue en défaveur de ces dernières, c'est que le gras est responsable du-dit risque de décès. Rien n'est plus faux. Il y a bien d'autres paramètres à prendre en compte, dont un en particulier : la consommation d'hydrates de carbone (sucres). Quelque soit la forme qu'ils prennent - fruits, sodas, légumes, légumineuses, céréales, etc. - c'est l'association lipides-glucides qui est particulièrement néfaste pour notre santé. De plus, les graisses proposées par notre alimentation moderne sont le plus souvent de mauvaises qualité : huiles végétales (bio ou industrielles), acides gras trans ; également tous les produits tirés d'animaux nourris aux céréales, aux grains, aux farines et issus d'élevages industriels : bœufs, poulets, porcs, poissons, etc. qui donnent au gras des propriétés hautement inflammatoires.

Pour comprendre de façon plus pointue que la consommation de gras, si bénéfique soit-elle, répond tout de même à certaines règles, on pourra consulter les articles suivants et les références bibliographiques indispensables qui y sont liées : On notera un petit coup de propagande anti-viande rouge, vite fait, bien fait, en passant. A ce propos :

© AlexPro9500/Getty Images/iStockphoto

Selon des chercheurs qui ont étudié l'alimentation de 130 000 personnes, si les protéines maigres réduisent les risques de décès, la consommation de protéines grasses renforce ce risque, chez les personnes qui n'ont pas un mode de vie sain.

Il a fallu trois décennies pour mener cette étude. Ce lundi, les chercheurs de l'université Harvard ont révélé le fruit d'un travail d'analyse des comportements alimentaires de 130 000 personnes. Cette enquête, publiée ce lundi dans le Journal de l'Association médicale américaine de médecine interne (JAMA), confirme ce que beaucoup de professionnels de la santé affirment depuis des décennies: la consommation de protéines maigres (poulet, poisson, noix) réduit les risques de décès.

Les personnes qui boivent beaucoup d'alcool, sont en surpoids, fument ou ne pratiquent pas d'activité physique et consomment des protéines grasses (oeufs, produits laitiers et surtout les viandes rouges comme le boeuf et le porc) de façon excessive, voient au contraire augmenter leur risque de décès. Pourtant, et contrairement à ce que d'autres études affirmaient auparavant, la consommation de ces protéines grasses par des personnes en bonne santé, n'aurait pas d'incidence négative sur leur risque de décès.

Cow Skull

Alerte à l'anthrax en Sibérie


Comment: On s'amusera de remarquer que L'Express titre la nouvelle, allons-y gaiement, « En Sibérie, le réchauffement climatique a réveillé une bactérie mortelle ». C'est qu'il ne faut jamais perdre l'occasion de désinformer la populace au sujet du climat.


A cause du dégel du permafrost dû à des températures anormalement élevées, des bactéries d'anthrax prisonnières de la glace ont été libérées en Sibérie, provoquant un début d'épidémie. Cette épidémie, la première depuis 1941, a entraîné la mort de près de 2 400 rennes et d'un enfant.
© Tatyana Makeyeva - AFP
Un enfant et plusieurs milliers de rennes ont été tués par une épidémie d'anthrax en Sibérie. Les bergers nomades, qui côtoient les animaux en permanence, sont particulièrement exposés.
Une météo inhabituelle peut avoir des conséquences insoupçonnées. Actuellement confrontée à des températures anormalement élevées, la Sibérie doit faire face depuis plusieurs jours au retour d'une maladie dont la dernière épidémie datait de 1941: l'anthrax, appelée communément maladie du charbon.

Si cette bactérie réapparaît après plus de 70 ans, c'est sans doute, comme l'explique le Washington Post, à cause du dégel du permafrost, une croûte de glace censée rester glacée en continue dans les régions froides. En Sibérie, certaines régions sont confrontées à des températures qui dépassent de 6 degrés les normales de saison.

Health

Autophagie : détoxifions notre corps et réparons-le nous-mêmes


Comment: La médecine officielle semble avoir creusé un fossé entre les gens et leur propre corps. Désinformés, infantilisés, déresponsabilisés, nous sommes habitués à penser que la maladie est une fatalité, que la dégradation de la santé est un phénomène inéluctable, naturel et tout à fait normal, que les médecins et l'administration sanitaire sont des autorités forcément compétentes, forcément bienveillantes. Que les fabricants de médicaments proposent à la population des molécules qui soignent et guérissent obligatoirement, automatiquement. Hélas pour nous, ce n'est pas souvent le cas. Et nous voilà devenus presque ignorants de la façon dont notre organisme fonctionne, comme étrangers aux capacités de réparation et de guérison que la Nature nous a donné.

Fort heureusement, il existe encore des scientifiques possédant suffisamment de conscience pour nous informer d'une autre réalité. Une réalité nous permettant de récupérer une capacité certaine de jugement et d'action et nous donnant la possibilité de nous « réapproprier nous-même ». Une réalité portée par la connaissance, de celle qui nous fait comprendre que nous sommes les principaux influents et artisans du bon fonctionnement de cet organisme dont on voudrait nous déposséder. À une époque où les États contraignent les citoyens jusque dans leur chair par toutes sortes de prophylaxies nuisibles - vaccination et médication délétères, nourriture et nutrition inappropriées - n'est-il pas possible d'affirmer qu'en regagnant la liberté de notre corps, c'est aussi celle de notre esprit et de notre âme que nous fortifions ?

Et puisqu'il est toujours utile de perdre ses illusions et de gagner en connaissance objective :

Bien qu'il existe de nombreuses façons de débarrasser votre organisme des toxines accumulées, au moyen d'aliments et substances chimiques détoxifiants et/ou d'agents détoxifiants naturels, ou encore de saunas, l'autophagie, qui est un processus biologique, joue un rôle clé.
© Nicolle Rager Fuller
Le fonctionnement interne des cellules
Le terme autophagie signifie « se manger soi-même », et fait référence au processus par lequel votre corps se débarrasse de nombreux déchets, notamment de toxines, et recycle les composants des cellules endommagées. Voici ce qu'explique Greatist en termes simples :
« Vos cellules fabriquent des membranes qui localisent les restes de cellules mortes, malades ou usées ; elles les avalent, les démontent pour récupérer les pièces, et elles utilisent les molécules qui restent comme source d'énergie ou comme pièces pour faire de nouvelles cellules. »
Le Dr. Colin Champ, radio-oncologue et professeur adjoint au centre médical de l'université de Pittsburgh, l'explique ainsi :
« Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L'autophagie nous transforme en machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l'obésité et le diabète. »
En stimulant le processus d'autophagie de votre corps, vous freinez l'inflammation, ralentissez le processus de vieillissement et optimisez les fonctions biologiques.


Comment: L'autophagie est l'un des processus clé mis en route par notre corps quand celui-ci jeûne :

Beaker

Etats-Unis - Vers un étiquetage obligatoire des OGM a minima

Le 14 juin 2016, les États-Unis ont adopté une loi qui impose un étiquetage des OGM dans l'alimentation humaine. Une victoire pour la transparence ? On en est loin. Les industriels pourront se contenter de QR Code pour que les consommateurs obtiennent l'information recherchée, au grand dam de la société civile.
© natural blaze
Le 1er juillet 2016, le Vermont devenait le premier état étasunienne à rendre obligatoire l'étiquetage des OGM dans l'alimentation humaine [1]. Une victoire pour les partisans de cet étiquetage qui espérait que la réglementation de cet état fasse tâche d'huile pour l'ensemble du territoire. Les entreprises de l'agro-alimentaire peu enclines à se retrouver face à un patchwork législatif sur la question, annonçaient pour certaines vouloir d'ailleurs étiqueter tous leurs produits au niveau fédéral.

C'était sans compter la ténacité des opposants à toute transparence. Plusieurs lois avaient été proposées sans jamais être adoptées [2]. Mais l'entrée en vigueur de la réglementation du Vermont est venue précipiter les choses. Le 14 juin, une large coalition de démocrates et républicains [3] a soutenu un texte de « compromis » [4].

La loi est désormais entre les mains du président Obama pour la signature finale. Il peut également mettre son véto sur le texte, mais aurait d'ores et déjà affirmé son intention de le signer [5].

Syringe

Dites au-revoir à la science qui s'occupe de la sécurité des vaccins

Il n'y a seulement que quelques semaines que le lobby partisan des vaccinations forcées a fait passer un projet de loi (SB277) dans l'état de Californie pour éliminer les exemptions pour raisons personnelles aux vaccinations des enfants. Ceux-ci devront donc recevoir les dizaines de vaccins recommandés par le gouvernement fédéral ou se voir refuser l'accès à l'école. [1]
© Inconnu
Barbara Loe Fisher
Alors que la Californie a été soumise à une campagne de lobbying des plus agressives et des plus coûteuses jamais montée par l'industrie pharmaceutique en partenariat avec les associations professionnelles médicales financées par l'industrie et le gouvernement [3,4,5,6], ce même lobby se prépare à un projet plus grand encore pour le peuple de Washington D.C.

Voici qu'apparait le 21st Century Cures Act (H.R. 6) [7], projet de loi téléguidé par les Pharmas [8] et béni par la FDA [9]. Cette situation compromet ainsi sérieusement l'intégrité du processus d'homologation des médicaments et des vaccins. [10]

Ce projet de loi de 362 pages a été présenté à la Chambre des représentants le 10 juillet 2015 [11] Il réclame environ que 9 milliards de dollars soient alloués au National Institute of Health (NIH) pour le développement de plus de médicaments et de vaccins. Il demande aussi que 550 millions de dollars soient alloués à la FDA pour accélérer la production des produits à mettre sur le marché [12]

Ce projet de loi abaisse les normes de licence de la FDA

Ce projet de loi permet à la FDA d'abaisser les normes d'octroi des licences pour les tests de médicaments expérimentaux, les dispositifs médicaux et les « produits biologiques » - une catégorie qui comprend les vaccins [13,14,15]. De ce fait, les compagnies pharmaceutiques ne seront plus tenues de procéder à de vastes essais cliniques contrôlés [16,17,18] pour évaluer l'innocuité et l'efficacité des produits. Au lieu de cela, la FDA pourra accepter de nouvelles analyses statistiques [19], ainsi que nouvelles expériences cliniques [20] comme par exemple des preuves anecdotiques provenant de patients. [21]

Attention

Grossesse et pollution : Les microparticules traversent le placenta

© inconnu
Prématurité, faible poids de naissance, risque de malformations congénitales, retards et troubles du développement, séquelles respiratoires, syndrome métabolique, le fardeau associé à l'exposition à la pollution durant la grossesse est lourd à porter par le fœtus et par l'enfant. Cette recherche d'une équipe de l'INRA non seulement confirme les effets néfastes d'une exposition in utero sur la croissance et le métabolisme du fœtus mais démontre ces effets sur 2 générations. Des conclusions présentées dans la revue Particle and Fibre Toxicology qui contribuent à expliquer comment les nanoparticules inhalées traversent le placenta et atteignent le sang fœtal.

De très nombreuses études ont porté sur les risques pour le bébé d'une exposition de sa mère à la pollution automobile durant la grossesse. Si certaines études minimisent le risque, toutes s'accordent pour conseiller aux femmes, durant la grossesse, d'éviter toute exposition à la pollution, et notamment à ses particules fines, avec l'affirmation d'un risque accru de mortinatalité notamment.

L'étude a été menée sur le lapin, choisi pour son placenta très proche du placenta humain. Les chercheurs ont exposé des lapins femelles gestantes à des gaz d'échappement de moteur diesel filtrés à des niveaux proches de l'exposition humaine lors de pics de pollution aux particules fines. Ils constatent,

· dès mi-parcours de la gestation un retard de croissance fœtal,

· à terme, une longueur de la tête et un tour de taille réduits des bébés lapins, des signes comparables aux observations faites chez l'Homme.

· Les échographies démontraient une forte diminution de l'apport sanguin au placenta, réduisant l'apport de nutriments au fœtus.

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Une explication pour la « sensibilité au gluten non cœliaque »

© Timmary / Fotolia
Une étude, publiée dans la revue Gut, explique pourquoi les gens qui n'ont pas la maladie cœliaque (auparavant appelée intolérance au gluten) ou d'allergie au blé ont des symptômes gastro-intestinaux et extra-intestinaux après avoir consommé du blé et des céréales apparentées.

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la muqueuse de l'intestin grêle après l'ingestion de gluten présent dans le blé, le seigle et l'orge, chez une personne génétiquement sensible. La maladie se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux, tels que des douleurs abdominales, une diarrhée et des ballonnements.

Des personnes qui ne présentent pas les marqueurs sanguins, tissulaires, et génétiques de la maladie cœliaque ont des symptômes gastro-intestinaux similaires ainsi que des symptômes extra-intestinaux tels que la fatigue, des problèmes cognitifs ou des perturbations de l'humeur après avoir consommé des céréales contenant du gluten.

Une explication pour cette condition, appelée sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC), est que l'exposition à ces céréales déclenche une activation immunitaire systémique aiguë, plutôt qu'une réponse immunitaire intestinale strictement localisée. Il est estimé que la SGNC touche environ 1 % de la population, soit à peu près la même prévalence que la maladie cœliaque.

Pills

Virus et antibiotiques : c'est plus compliqué que ça

L'une des idées reçues les plus fréquentes en médecine concerne l'inefficacité des antibiotiques sur les infections virales. Une idée obsolète.
© La dépêche du Midi/Maxppp/ MARC SALVET
Des affiches proclamant l'inefficacité des antibiotiques sur les infections virales ont été placardées jusque dans les salles d'attente des médecins. Un message qui mériterait d'être sérieusement réexaminé.
Les simplifications outrancières des messages de santé véhiculées par les médias amènent à des contresens qui malheureusement commencent à gagner même ceux qui pratiqueront la médecine. L'un des plus spectaculaires est celui de l'activité ou de l'inactivité des antibiotiques sur les virus. L'incompréhension remonte au XIXe siècle quand on a identifié pour la première fois l'antagonisme de microorganismes entre eux. Ainsi, les champignons - que l'on trouve dans le roquefort, le vin et la bière - empêchent la multiplication des bactéries pathogènes. Les Lactobacillus et les bactéries qui fermentent le lait ont une action identique. Elles le font par la sécrétion de produits à activité antibiotique qui, depuis le XXe siècle, ont connu une utilisation massive.

L'efficacité de ces antibiotiques sur les virus qui vivent à l'intérieur des cellules n'avait pas été évaluée, plus encore, la culture des virus au laboratoire se faisait avec l'aide d'un certain nombre d'antibiotiques qui permettaient d'empêcher la contamination artificielle - par souillure - des cultures. Ceci a amené à une dichotomie, bactérie-virus. Comme souvent les gens n'ayant qu'une connaissance partielle sont devenus les ayatollahs de l'incompatibilité antibiotique-virus. Celle-ci a même fait l'objet d'affiches diffusées dans tous les cabinets médicaux : on ne traite pas les infections virales avec les antibiotiques.

Cow Skull

Première mondiale : les modifications génétiques artificielles chez l'humain


Comment: Bien entendu, on nous présente cette belle avancée médicale sous l'angle inattaquable du conte merveilleux « Progrès de la médecine ». Connaissant le potentiel dévastateur de cette technologie et l'état de décrépitude morale des ténors de cette médecine moderne, on sait dorénavant que le Rubicon vient d'être franchi.

© Inconnu
Des scientifiques chinois seront les premiers au monde à injecter chez des humains des cellules génétiquement modifiées en utilisant la nouvelle technologie Crispr-Cas9, révèle la revue Nature. La technique, souvent qualifiée de « ciseau génétique », permet de sectionner un gène à un endroit précis.

Une équipe dirigée par Lu You, oncologiste à l'université chinoise de Sichuan, a reçu l'autorisation des autorités pour mener un essai clinique, devant débuter le mois prochain, cellules génétiquement modifiées au moyen de cette technique pour le traitement du cancer du poumon.

Des lymphocytes T (cellules du système immunitaire) seront modifiés afin d'inactiver le gène qui code pour la protéine PD-1, laquelle inhibe leur action contre les cellules cancéreuses (plusieurs traitements d'immunothérapie visent à inhiber cette même protéine). Ces cellules seront multipliées in vitro et ré-injectées chez les patients.