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ven., 23 juin 2017
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Santé et Bien-être
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Maladie de Lyme : « La situation est explosive »

Une conférence sur la maladie de Lyme se tient à Paris au moment même où d'âpres discussions sont en cours auprès des autorités de santé. La manifestation est organisée par l'ILADS, une association américaine qui lutte pour la reconnaissance de la forme chronique de la maladie.
© Inconnu
DIAGNOSTIC.

"Nous les généralistes, nous sommes confrontés à la détresse de ces patients qui ont en commun ces symptômes étranges, mais à qui l'on continue de dire que c'est dans leur tête", explique Philippe Raymond, médecin généraliste à Valence, très engagé dans la prise en charge de la maladie de Lyme.

Avec d'autres médecins et représentants de l'association de malades France Lyme, il était présent à la conférence de l'ILADS (International Lyme and Associated Diseases Society) qui se tient ce vendredi et ce samedi à l'Hôtel Marriot Opéra Ambassador à Paris. L'ILADS est une organisation américaine qui lutte pour la reconnaissance de la forme chronique de la maladie de Lyme.

Un grand nombre de malades échappe au diagnostic et se retrouve dans une véritable impasse thérapeutique

En effet, dans de nombreux pays dont la France, cette maladie infectieuse transmise par la piqûre de tiques, est essentiellement reconnue par les autorités de santé, dans sa forme aiguë. C'est-à-dire quand elle se manifeste peu de temps après la piqûre par l'apparition sur la peau d'une rougeur appelé érythème migrant, se développant autour du point de piqûre.
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érythème migrant
Au-delà, le diagnostic ne peut être officiellement posé que si les tests de dépistage - Elisa et Western Blot - sont positifs. C'est du moins, ce qu'impose aux patients et aux médecins, la conférence de consensus de 2006 sur le diagnostic et le traitement de la maladie. Problème, ces tests font l'objet d'une intense controverse car ils sont considérés par beaucoup de médecins comme inefficaces. Du coup, un grand nombre de malades échappe au diagnostic et se retrouve dans une véritable impasse thérapeutique, avec toujours les mêmes symptômes : fatigue, migraines, douleurs articulaires, paralysie faciale etc... Sans diagnostic, ils ne peuvent effectivement pas bénéficier d'une prise en charge et en l'occurrence d'un traitement antibiotique qui permettrait de lutter contre la ou les bactéries du genre Borrelia, responsables de l'infection. Une situation intenable qui les expose aux pires dérives des médecines alternatives (lire notre enquête sur le scandale des pseudo-traitements).

Commentaire: Lire aussi :




Syringe

Vaccination et mythe de l'immunité de groupe : manipulation par la peur et la culpabilité


Commentaire : A propos de ce fameux mythe de l'immunité de groupe dont il faut bien essayer de comprendre le sens... :
La définition originale de l'immunité collective s'appliquait à l'effet protecteur qui s'établissait quand une population contractait une infection et récupérait naturellement de cette infection. L'immunité naturelle est pour la vie tandis que l'immunité acquise par les vaccins ne l'est pas. L'immunité à relativement court terme induite par les vaccins dans une population hyper vaccinée ne peut en aucune manière être comparée à l'immunité naturelle. Le mythe de l'immunité de groupe a été, il y a des dizaines d'années, appliquée à l'immunité induite par les vaccins sous prétexte que ces derniers assuraient une immunité à vie comme le faisait l'immunité naturelle. (...) C'est quand on réalisa la chose que des injections de rappel furent introduites pour empêcher l'immunité de s'estomper. Au grand dam des autorités sanitaires, des épidémies se sont encore produites dans des groupes d'enfants qui ont été complètement vaccinés et qui avaient reçu des doses de rappel.
La vaccination affaiblit plus le système qu'autre chose, et l'on pourra réfléchir à ce qui suit :
« Quand j'ai fait mes études de médecine, on nous a appris que l'immunité induite par les vaccins de l'enfance durait une vie entière. On a continué de penser de cette manière pendant 70 ans. Il n'y a pas si longtemps que l'on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité 2 à 10 ans après avoir été administrés. Cela signifie qu'au moins la moitié de la population, soit celle des « baby-boomers », n'a pas bénéficié d'une immunité induite par les vaccins pour toutes les maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur première enfance. En fait, au moins 50% ou plus de la population n'a pu être protégé pendant des dizaines d'années. Si nous nous fions à la sagesse officielle, nous sommes tous à risque de voir réapparaître de grosses épidémies si les taux de vaccination n'atteignent pas les 95%. Pourtant, nous avons tous vécu pendant 30 ou 40 ans dans une population dont les taux de protection vaccinale atteignaient à peine 50% ou moins. Ceci signifie que l'immunité de groupe a été inexistante dans ce pays pendant plusieurs dizaines d'années alors qu' aucune épidémie ne s'est produite. L'immunité de groupe induite par les vaccins est tout simplement un mensonge destiné à effrayer les médecins, les officiels de Santé publique, le personnel médical, ainsi que le public pour les amener à accepter les vaccinations. » Dr Russel Blaylock, MD, neurochirurgien

© Inconnu
Le concept de l'immunité de groupe (troupeau) pour la protection de la population est utilisé par les fans des vaccins comme moyen de créer de la culpabilité chez les personnes qui ne mettent pas leurs enfants dans les files d'attente pour recevoir les vaccins.

« Votre enfant non vacciné représente un danger pour mon enfant vacciné » !

Excusez-moi ? Protéger des enfants qui sont déjà vaccinés ? Vraiment ? Le petit Jimmy dont les parents ont décidé de ne pas le vacciner, pourra transmettre des maladies à des enfants qui sont déjà vaccinés ? Mais quoi ? Oh, vous voulez dire que ces enfants immunisés ne sont pas vraiment sûrs ? Alors pourquoi les avoir vaccinés en premier lieu ?
Ce qui protège vraiment les gens de la maladie, tout en leur permettant de se rétablir de la maladie sans effets secondaires, c'est la puissance de leurs systèmes immunitaires. Si une personne a un système immunitaire chroniquement affaibli, elle deviendra malade encore et encore, et peu importe combien de personnes autour d'elle sont vaccinées contre toute une série de maladies. La santé des populations est essentiellement dépendante d'une bonne alimentation, d'un milieu de vie sain et harmonieux, comme d'une absence d'éléments toxiques dans l'environnement. Beaucoup de médecins savent ces choses mais refusent d'en parler parce qu'ils savent ce que cela pourrait leur en coûter. La vaccination, en tant que stratégie de propagande, est utilisée pour médicaliser la population - pour faire comprendre au bon peuple qu'une bonne santé est essentiellement une question médicale.
Ce n'est nullement le cas.

Brain

Ce stress qui nous détruit


Commentaire: Une multitude d'études scientifiques démontrent les effets dévastateurs de ce que l'on appelle le stress : destruction du cerveau, affaiblissement du système immunitaire, altération des gènes et des fonctions cognitives, avec toutes les maladies qui en découlent. Pourtant, ici, le mal n'est pas une bactérie ou un virus que l'on peut observer au microscope, et c'est ce qui est tout fait étonnant : le stress est une réponse de l'organisme qui « dépend toujours de la perception qu'a l'individu des pressions qu'il ressent ». Autrement dit, l'interprétation et l'importance que nous choisissons de donner à des stimuli extérieurs déterminent leur bénignité ou leur nocivité. Pour peu que l'on reste dans le domaine circonscrit à la notion de « pression sociale ordinaire », bien entendu. On ne parle pas ici de guerre ou de torture. C'est alors une très bonne nouvelle puisque l'on peut donc choisir, en toute conscience, volontairement, d'adopter une attitude réflexive plutôt que réactive, ce qui permet de relativiser la nature et l'intensité d'un problème qui se pose à nous. Adopter un mode de pensée qui court-circuitera toute réactivité ordinaire, celle, malavisée et irréfléchie, dont nous faisons preuve quand survient une difficulté, une épreuve, un impondérable. En outre, il existe des pratiques très efficaces qui permettent de "recevoir " différemment ce que nous considérons être des agressions extérieures : exercices de respiration, de relaxation, de méditation, pratique sportive, alimentation appropriée, sommeil de qualité.

On pourra aussi en déduire que si la pensée qui nous anime nous rend malade et peut nous faire mourir, à l'inverse, et sans aucun doute dans les mêmes proportions, il existe des pensées et des attitudes qui guérissent, qui soignent, qui améliorent.

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Le stress commence souvent dans la tête par une inquiétude ou une peur, mais ces sentiments d'anxiété, et peut-être même de panique, n'en restent pas là. Lorsque vous vous sentez stressé, votre corps augmente sa production de cortisol, d'adrénaline et de norépinephrine, les hormones du stress. Cela enclenche à son tour la réponse au stress et, tout comme une boule de neige qui dévale une montagne, elle gagne en puissance et en vitesse jusqu'à ce que vous soyez à point pour la fameuse attaque.

L'adrénaline, par exemple, augmente votre rythme cardiaque, votre cœur bat donc plus vite, et votre tension artérielle finit par augmenter. Le cortisol peut interférer avec le fonctionnement des parois internes de vos vaisseaux sanguins, provoquant la formation de plaques d'athérome dans vos artères, et augmentant votre risque de maladie cardiaque et d'AVC. Entre temps, votre cerveau communique avec vos intestins, les informant du fait que vous êtes stressé, et vos intestins réagissent à leur tour, modifiant le cours de leur activité normale afin que votre corps puisse rassembler ses forces pour lutter contre ce stresseur imminent (qu'il s'agisse ou non d'un véritable stresseur imminent).

Cette réponse au stress peut être assez bénéfique si vous avez besoin d'échapper à un prédateur, ou de réviser un examen à la dernière minute. Par contre, les choses se compliquent lorsque vous vous sentez stressé en permanence, ou presque. Bien qu'une réponse occasionnelle au stress soit normale et même saine, un stress constant ne l'est pas. Au contraire, c'est la recette pour déclencher des maladies, des infections aiguës aux maladies chroniques.

Microscope 2

Jus d'orange : un danger au quotidien ?


Commentaire : Un reportage intéressant qui nous montre le parcourt du jus d'orange en partant des orangeraies jusqu'aux emballages qui seront distribués en France. On y comprend que les problèmes du tant vanté jus d'orange sont multiples. Entre pesticides, processus industriels complexes de transformation, quantité naturelle de sucre, vitamine C perdue et ennemi des dents, le jus d'orange issu des grands groupes apparait nettement moins glamour que dans les publicités. Un documentaire à voir si vous ou vos enfants buvez du jus d'orange régulièrement.

Un conseil également : ne pas consommer du jus d'orange en même temps que des céréales. La digestion simultanée des deux est un casse-tête pour l'organisme.


© France 2
L'emballage en verre est celui qui préserve le mieux la vitamine C avant que vous n'achetiez le jus d'orange.
© France 2
Salaire minimum et conditions de travail éprouvantes par 40°C pour la cueillette des oranges.

Biohazard

Des emballages alimentaires qui nous empoisonnent


Commentaire: Les pâtes, le riz et les légumes secs ne sont pas trop en odeur de sainteté, ici, sur Sott : inflammatoires, bourrés d'hydrates de carbone, affublés de nutriments peu assimilables, contaminés aux pesticides et aux OGM. Il fallait bien un emboitâge à la hauteur. Chose faite, découvrons-nous, avec des emballages saturés de produits chimiques qui imprègnent, au fil du temps, des aliments déjà particulièrement médiocres. Heureusement, et comme d'habitude, l'Anses va nous pondre une petite norme, une mesurette, un seuil. Qui nous diront que, magiquement, que nous n'avons plus rien à craindre de ces poisons que nous avalons quotidiennement, puisque les industriels sont pleins de bonne volonté, les scientifiques tout à fait honnêtes, les réglementations imprimées noir sur blanc, en bonne et due forme.

Encore une fois, on pourra prendre la mesure de l'incommensurable absurdité de notre situation, liée à une époque qui nous voit mourir, littéralement, de notre nourriture...

© Inconnu
L'agence de sécurité sanitaire a mis en évidence les risques liés aux huiles minérales et incite les fabricants à adopter de nouveaux procédés.

Pâtes, riz ou lentilles sont des produits de consommation courante, a priori sains. Pourtant, selon la manière dont ils ont été conditionnés, ils pourraient s'avérer nocifs pour la santé. Dans un avis publié le 9 mai, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a en effet révélé que les huiles minérales présentes dans les encres et adhésifs des conditionnements en papier et en carton se répandent dans les aliments qui se trouvent au contact de l'emballage.

Deux catégories d'huiles constituées d'hydrocarbures sont dans le collimateur des experts : les MOAH (« mineral oil aromatic hydrocarbons ») et les MOSH (« mineral oil saturated hydrocarbons »). « Compte tenu du caractère génotoxique et mutagène mis en évidence pour certains MOAH, l'Anses estime qu'il est nécessaire de réduire en priorité la contamination des denrées alimentaires par ces composés », écrit l'Agence dans un communiqué. Avant de mener des études complémentaires pour déterminer la composition exacte de ces huiles minérales, les auteurs du rapport appellent les fabricants à agir pour « limiter l'exposition du consommateur ». Comme première mesure, l'organisme public suggère « d'utiliser des encres, colles, additifs et auxiliaires technologiques exempts de MOAH dans le procédé de fabrication des emballages en papier et carton ».

Cheesecake

Le sucre, cette calamité qui détruit notre santé


Commentaire: L'industrie du sucre, c'est démontré, a magouillé pour que ce dernier soit considéré comme inoffensif. Le mensonge, par la suite, va bien plus loin : le sucre est devenu indispensable au bon fonctionnement de notre corps ; sans lui, point d'énergie. Devenant, ainsi, bon pour la santé. Bien sûr, les maladies liées à la consommation de sucre n'ont pas cessé de progresser. Il a donc fallu, dans la foulée et à l'aide de scientifiques sans scrupules, trouver un coupable : le gras. Celui-ci, qui était réellement bon pour nous, est devenu mauvais. En regardant de plus près la genèse de cette manipulation, on se rend compte qu'il suffit de peu pour qu'une conspiration, appelons les choses par leur nom, aboutisse et ait des conséquences incalculables pour la population toute entière. Car il s'agit bien de cela, et « il n'est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l'apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l'un des fléaux de l'humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l'on juge pour leurs actes d'une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d'assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d'une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c'est selon. »

La calamité du sucre, plus en détail :

© Inconnu
Chez les plus de 65 ans, une personne sur neuf est atteinte de la maladie d'Alzheimer, et on estime que la maladie est aujourd'hui la troisième cause de décès aux États-Unis, après les maladies cardiaques et le cancer. Des recherches de plus en plus nombreuses suggèrent qu'il y a un lien très étroit entre votre alimentation et votre risque de développer la maladie d'Alzheimer, par des voies similaires à celles qui provoquent le diabète de type 2.

Contrairement aux idées reçues, votre cerveau n'a pas besoin de glucose, et fonctionne même mieux en brûlant d'autres types de carburants, en particulier les cétones, que votre corps produit en réaction à la digestion des bonnes graisses. Selon certains experts, comme le Dr. Ron Rosedale, la maladie d'Alzheimer, ainsi que d'autres maladies du cerveau, seraient dues en grande partie à l'utilisation constante de glucose par le cerveau, comme source de carburant.

La maladie d'Alzheimer avait été provisoirement surnommée « le diabète de type 3 » début 2005, lorsque les chercheurs ont découvert qu'en dehors du pancréas, le cerveau aussi produit de l'insuline, et cette insuline cérébrale est nécessaire à la survie des cellules du cerveau.

Calendar

Elle arrête le sucre pendant un an, voici ce qui s'est passé


Six kilos de moins sur la balance, réduction de la cellulite, sinusites moins fréquentes... Danièle Gerkens, journaliste santé au magazine ELLE, a décidé de se priver de sucre pendant une année. Elle en dévoile les bénéfices dans un livre.


Commentaire : Le sucre n'était pas totalement banni de son régime puisqu'elle mangeait des fruits.


Megaphone

Prochain scandale sur le danger du stérilet hormonal Mirèna

C'est peut-être le début d'un scandale sanitaire mondial, avec des milliers de plaintes en Espagne, aux Etats-Unis, contre les effets secondaires délétères du stérilet hormonal Mirèna. En France, des témoignages arrivent par centaines chaque jour sur Internet, alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé commence à reconnaître les effets secondaires du contraceptif des laboratoires Bayer.

© Inconnu
Le stérilet Mirèna
"J'ai commencé à avoir des vertiges, puis à déprimer (...) Je me sentais très mal, déprimée, j'avais des douleurs dans un sein, j'ai demandé à mon gynécologue si ça pouvait être en lien avec mon Mirèna, il m'a dit que non, et que la déprime était purement psychologique (...) J'avais de grosses migraines, et plus de libido, des crises d'angoisse qui se déclenchaient sans aucune raison explicable, ma gynéco m'a dit que c'était normal à mon âge, qu'il ne fallait pas m'inquiéter..."

Commentaire: Avant de prendre un quelconque médicament ou de « subir » une intervention chirurgicale, il faut absolument, pour notre santé et notre survie, lire la notice/prospectus avec liste des effets dits « secondaires ». Ces effets ne sont pas imaginaires. Donc puisqu'ils risquent d'advenir, nous devons, en tant que patients, en être bien informés.

Il est de notre responsabilité d'obtenir - en questionnant ou en s'informant - toutes les informations sur une action qui peut nuire à notre santé. Il y a toujours d'autres alternatives et, là aussi, il est de notre responsabilité individuelle de les chercher afin d'être amenés à prendre les bonnes décisions.




Health

Des nanoparticules d'or pour soigner le cancer ?

L'or, matériau aux propriétés exceptionnelles, est utilisé pour créer des bijoux, mais aussi - on le sait moins - pour combattre le cancer. Plusieurs essais cliniques se déroulent actuellement aux États-Unis chez des patients traités à l'aide de nanoparticules d'or. Sous sa forme naturelle, l'or est un métal jaune, inerte chimiquement et inoxydable, ce qui fait de lui un matériau noble qui ne se dégrade pas au cours du temps. Ces propriétés, alliées à sa facilité à être façonné, en font le matériau de choix des joailliers.

© Matthias Kulka/Corbis
L'or possède d'autres propriétés remarquables à l'échelle nanométrique, c'est-à-dire du milliardième de mètre. À cette échelle, les particules d'or prennent des couleurs variables, en fonction de leur forme et de leur taille. Cette propriété est utilisée depuis l'Antiquité pour colorer les verres et les faïences en leur donnant par exemple une couleur rubis intense. Lorsque les nanoparticules d'or sont éclairées par une source lumineuse, les électrons de conduction du métal sont excités par l'onde lumineuse et se mettent à osciller. Cette oscillation est particulièrement intense pour une couleur particulière du spectre lumineux. On parle alors de résonance.

En changeant la forme ou la taille des nanoparticules, il est possible de choisir la fréquence de résonance pour laquelle l'interaction avec la lumière est maximale. Les nanoparticules se comportent alors comme de minuscules antennes très efficaces et, bien qu'extrêmement petites et diluées, elles sont pourtant à l'origine des couleurs vives de nombreux vitraux. Une conséquence de cette interaction intense avec la lumière incidente est de provoquer un échauffement des nanoparticules. C'est cette propriété remarquable qui est à l'origine de l'utilisation des nanoparticules dans de nouvelles thérapies contre le cancer. Le principe est de détruire les tumeurs par photothermie, c'est-à-dire de chauffer localement les tumeurs « décorées » de nanoparticules d'or en les éclairant.

Commentaire: Le mieux est encore bien-sûr de prévenir plutôt que d'avoir à soigner. Nourriture, iode, gestion du stress...


Health

Dormons pour être plus éveillé !


Commentaire: Nous passons quelques dizaines d'années à dormir, dans notre vie. Si l'on est privé d'air, nous mourrons en quelques minutes ; si l'on est privé d'eau, en quelques jours ; privés de sommeil -le record officiel étant de 11 jours- l'issue devient probablement fatale passé ce délai. Le manque de nourriture, quant à lui, est gérable sur plusieurs semaines... On comprend donc l'importance que revêt le sommeil dans notre existence d'être humain. Comme de bien entendu, notre mode de vie moderne nous incite à négliger constamment ce qui est indispensable à notre bien-être, si ce n'est à notre survie, comme on l'a vu précédemment. Notre air est pollué, notre eau, souillée, notre nourriture, dégénérée. Il va de soi que notre sommeil est impacté, lui aussi ; sa fonction réparatrice, entre autres fonctions, largement diminuée : stress, bruit, lumières artificielles, champs electro-magnétiques perturbateurs, tout est là pour que nous ne puissions plus nous reposer convenablement.

Parmi les innombrables effets délétères du manque de sommeil, il y a cette altération de notre perception de la réalité qui est alarmante :
Les premiers symptômes qui se manifestent sont les troubles de l'humeur, comme une irritabilité et une irascibilité croissantes, la bipolarité et l'indifférence à l'environnement avec le désir de rester seul. Vient ensuite l'instabilité psychomotrice. La personne ne peut rester immobile, éprouvant le besoin de se déplacer, de changer de place, de position (debout, assis). De ce fait, elle a des difficultés à fixer son attention. Puis, apparaissent les troubles de la sphère visuelle (hallucinations, changement de forme des objets...), des troubles somoesthésiques (fourmillements, augmentation de la sensibilité à la douleur), auditifs (sifflements, bruits lointains...). Finalement, les chercheurs ont mis en avant des troubles plus graves et dangereux pour la santé : une désorganisation de la pensée (délai de réflexion augmenté, amnésies, confusion, désorientation), de nombreux troubles végétatifs (tachycardie, hyperthermie, sensation de faim...). De plus, la perception temporelle est modifiée. Ici.
Au vu de ce qui nous est tombé dessus récemment en France, nous avons sans doute tous besoin d'une bonne cure de sommeil, n'en doutons pas.

© Istock
Un bon sommeil est l'un des piliers du bien-être, sans lequel vous ne pouvez pas être en parfaite santé. Un sommeil perturbé peut augmenter vos risques de contracter de nombreuses maladies et troubles, notamment :
  • Des maladies cardiaques
  • Des ulcères d'estomac
  • Des troubles de l'humeur comme la dépression
  • Le cancer
De nombreux facteurs peuvent contribuer à un mauvais sommeil, notamment les carences en vitamines et minéraux. Un article de LiveScience sur le sujet met en avant trois nutriments associés à trois troubles courants du sommeil. J'y ajouterais la mélatonine, qui est à la fois une hormone et un antioxydant :
  • Une carence en magnésium peut provoquer des insomnies
  • Un manque de potassium peut entraîner des difficultés à rester endormi toute la nuit
  • La carence en vitamine D est associée à une somnolence diurne excessive