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mer., 31 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Ambulance

Zika : flambée du virus à Porto Rico

© PongMoji
L'infection par le virus Zika augmente rapidement à Porto Rico. Les autorités sanitaires américaines craignent une accroissement du nombre de femmes enceintes infectées.

Les autorités sanitaires américaines s'inquiètent : vendredi dernier , elles ont déclaré un taux d'incidence d'infection au virus Zika de 1,1% pour la semaine du 5 au 11 juin, contre 0,5% entre le 3 avril et le 5 juin à Porto Rico. Le Dr Tom Frieden, directeur des Centres de Contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui juge cette augmentation « préoccupante », a déclaré à l'AFP que « la courbe des infections monte régulièrement ».

Ces indications se basent sur une étude de 12.777 échantillons de sang obtenus dans le cadre d'une campagne de dons de sang sur le territoire portoricain. Si les donneurs de sang ne sont pas nécessairement les plus représentatifs, le Dr Frieden craint cependant une augmentation des infections dans toute la population : « les infections par le virus Zika qui touchent principalement les femmes enceintes pourraient faire des milliers de victimes dans les prochains mois, ce qui conduirait à des dizaines voire des centaines de cas de naissance d'enfants atteintes de microcéphalie dans l'année », souligne ce dernier.

Commentaire: Reprise d'un commentaire, avec modification : Nous apprenons que Zika peut-être le déclencheur de certaines maladies, dans certaines conditions. Ils se trouve que ces maladies font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus...


Beaker

Maladie de Lyme : le Pr Montagnier dénonce l'inefficacité des protocoles de test

La maladie de Lyme, transmise par les morsures de tiques, est très mal diagnostiquée et soignée en France, en raison d'une "grande ignorance sur son caractère chronique", a affirmé dimanche, lors d'un colloque à Strasbourg, le Prix Nobel de médecine Luc Montagnier, qui affirme avoir fait de prometteuses découvertes pour mieux diagnostiquer cette affection.
© Reuters
Le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, en 2009
"Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme", a dénoncé le codécouvreur du virus du sida.

"Il y a actuellement une ignorance totale sur le sujet, d'une grande partie de la communauté médicale et scientifique", a ajouté le Pr Montagnier, qui intervenait lors d'une journée d'étude consacrée à cette pathologie, organisée par "Lyme sans frontières", une association regroupant des malades en colère contre l'approche officielle de la maladie.

Pour le Pr Montagnier, 83 ans, les tests utilisés aujourd'hui pour détecter la bactérie de Lyme donnent de trop nombreux "faux négatifs", car ils sont basés sur la détection d'anticorps, alors que certains patients infectés n'en développent pas - ou qu'ils ont été infectés il y a trop longtemps pour que cette méthode de test soit efficace.

Commentaire: Une détection par « ondes électromagnétiques ». On est pas près de voir ce type de diagnostic sur le marché tant il bouscule l'ordre établi et entrouvre une porte sur la théorie de la mémoire de l'eau.

D'autre part, les soins par antibiotiques ne semblent pas la panacée car la bactérie a la capacité à se transformer le temps du traitement pour y devenir insensible puis pour se réactiver ensuite.


Cow Skull

Un parasite impliqué dans les maladies neurodégénératives

Le parasite Toxoplasma gondii est transmis par les félins dont le chat domestique à tous les animaux à sang chaud incluant l'homme. On estime qu'entre 30 à plus de 80 % des êtres humains sont porteurs de ce parasite. L'infestation se fait par les aliments mal lavés ou mal cuits en particulier pour les viandes provenant d'animaux eux-mêmes parasités dont le porc, le mouton et le boeuf. C'est la raison pour laquelle par exemple en France ou au Brésil plus de 80 % de la population est estimée être porteuse de ce parasite sans jamais avoir développé une toxoplasmose sérieuse.

S'il n'y avait pas eu il y a quelques jours la publication dans la revue PLOS Pathogens de résultats de travaux terrifiants concernant ce parasite, n'importe qui continuerait à vivre avec « ses » toxoplasmes sans angoisses métaphysiques. Je pense pour ma part que le corps médical va devoir reconsidérer son approche des maladies neurodégénératives car le toxoplasme qui traverse allègrement la barrière sanguine cérébrale va coloniser des cellules nerveuses et cette espèce de cohabitation pas sympathique du tout conduit à la mort des neurones avec les conséquences qui s'en suivent ...

Commentaire: Il est également possible que ce parasite ait une influence, aussi subtile soit-elle, sur le comportement des gens qui en sont infestés. Inutile de dire que même si les antibiotiques sont souvent néfastes - pour cause de mauvaise utilisation et d'effets secondaires importants - ils peuvent aussi se révéler utiles quand ils sont utilisés dans un but spécifique, c'est une évidence.


Health

Danger : des nanoparticules dans nos assiettes

A notre insu, les nanoparticules ont envahi notre environnement quotidien. Présentes dans de multiples produits de consommation courante - crèmes solaires, textiles, articles de sport, carburants, pneus, appareils électroménagers, panneaux solaires, ciments, peintures, vernis, équipements médicaux... - , elles se sont aussi introduites, subrepticement, dans nos assiettes. Cela, sans que le consommateur en soit averti par un étiquetage spécifique, pourtant requis par la réglementation européenne. Et, surtout, sans qu'il se doute des dangers potentiels de ces substances. C'est ce que révèle une enquête de l'association Agir pour l'environnement, rendue publique mercredi 15 juin.

© Google
Un peu de nano ?

Commentaire :
Certaines nanoparticules (naturelles ou artificielles), diffusées dans l'environnement, notamment par l'air ou via les eaux usées 4, causent les problèmes inflammatoires pulmonaires les plus vifs 5, et sont fortement suspectées d'avoir des effets négatifs sur l'environnement 6, et sur la santé quand elles sont inhalées ou qu'elles pénètrent le corps via la peau, l'eau ou l'alimentation ; « Les études toxicologiques démontrent clairement que la très petite taille des nanoparticules est un élément-clé au niveau de la toxicité, surtout au niveau des particules non ou peu solubles (...) les propriétés de surface, la capacité à induire des radicaux libres ou à libérer certains ions peuvent également influer substantiellement sur la toxicité. Plusieurs effets pulmonaires ont été documentés dont la capacité de certaines nanoparticules à induire des granulomes pulmonaires. Les données actuellement disponibles semblent indiquer par ailleurs que l'absorption cutanée serait relativement limitée » (Source : Ostiguy et al., février 2006 7). (Source : Wikipedia )

Commentaire: Lire aussi :


Bacon n Eggs

Le cholestérol n'est vraiment pas le méchant auquel nous pensions

Traduction : SOTT

Pendant des années, nous avons été endoctrinés à éviter le cholestérol : qu'en serait-il si cette affirmation était fausse ? En fait, le cholestérol est un matériau de construction indispensable à notre corps et il constitue une clé pour être en bonne santé. Tout se résume à savoir ce qu'il faut conserver et abandonner dans notre alimentation.

Commentaire : La consommation de graisses saturées n'explique en RIEN le nombre de maladies cardio-vasculaires ! La question qui se pose à nous aujourd'hui, c'est de comprendre pourquoi soixante ans ans après, nous en sommes toujours à croire un mythe. Parce que, et comme l'explique Gary Taubes dans ses ouvrages sur le sujet, « ces recommandations, qui vouent aux gémonies les graisses d'origine animale, ne sont pas fondées sur des études scientifiques sérieuses. ». Il suggère « qu'elles sont largement en cause dans l'épidémie d'obésité qui frappe les États-Unis (et les pays « occidentalisés »). Il montre « comment l'industrie agroalimentaire s'est emparée de cette aubaine, créant un énorme marché de produits pauvres en graisses. ». Et Big Agra était ravie, et l'est depuis plusieurs décennies, tout comme Big Pharma. Voir les deux articles ci-dessous pour comprendre en quoi les études utilisées pour vouer aux gémonies les graisses saturées ne sont pas sérieuses, comprendre pourquoi et comment le mythe a duré aussi longtemps et quelles en sont les conséquences aujourd'hui.

Le cholestérol est-il un AMI ou un ENNEMI ?

© Frédérique Koulikoff
Athérosclérose - Coupe schématique d'une artère saine et d'une artère athéroscléreuse
Nous avons besoin de cholestérol pour fonctionner correctement. Le cholestérol fait partie de la famille des lipides tout comme les acides gras saturés et les acides gras poly-insaturés, et il constitue un matériau de construction essentiel de notre corps. Le cholestérol n'est pas un nutriment dit « essentiel » (bonne nouvelle pour les végétariens/végétaliens), ce qui signifie que notre corps peut le fabriquer lui-même sans qu'il soit nécessaire d'en absorber via l'alimentation.

Le cholestérol a plusieurs fonctions dans notre organisme. Chaque cellule du corps l'inclue dans la constitution de sa membrane (parmi d'autres lipides), notre peau s'en sert pour synthétiser la vitamine D avec l'aide du Soleil, et certaines hormones sont constituées de cholestérol. Les hormones sexuelles, comme l'œstrogène, la progestérone et la testostérone, sont fabriquées à partir de cholestérol. Les glandes surrénales l'utilisent pour former des hormones intervenant dans les situations de stress comme le cortisol. Nous avons également besoin de cholestérol pour la formation de bile, un suc digestif utile dans la digestion des graisses de notre alimentation.

Commentaire: Pour aller plus loin sur les graisses saturées en général : Et ne manquez pas la vidéo sous-titrée en français et réalisée par l'équipe de SOTT sur la controverse des graisses saturées.




Magic Wand

Équilibrez vos hormones naturellement

Traduction : SOTT

Que ce soit dans mon cabinet privé ou lors de mes sessions Skype, il y a une question qui revient maintes et maintes fois. Même après être passé par le régime et les compléments alimentaires, tout le monde veut savoir : « Qu'est-ce que je peux faire maintenant (pour aider mes hormones) ? ».
© sheknows.com
Au cours des années (par des années, je veux dire les treize années de pratique - ouhhh où est passé ce temps ?), j'en suis venue à découvrir une habitude simple qui peut faire toute la différence dans vos hormones.

Petit rappel du contexte avant de commencer

Quand on pense « hormones », on a tendance à porter toute l'attention sur la glande thyroïde. On pourrait dire que la thyroïde est une star de cinéma dans le genre système endocrinien, pour deux raisons :
  1. Elle est facile à tester. Les tests sanguins pour la thyroïde sont des tests de routine vérifiant l'état de cette glande, même s'ils ne sont pas infaillibles.
  2. Elle est facile à traiter. Il existe des médicaments qui sont facilement prescrits pour traiter les problèmes thyroïdiens, même s'ils peuvent ne pas être la réponse à votre cas médical. Même avec cette situation de « star », votre thyroïde n'est pas votre système endocrinien dans son ensemble.
Bien ... vous avez saisi ? Votre thyroïde n'est PAS votre système endocrinien.

Bacon n Eggs

Ancel Keys : graisses, cholestérol et 60 ans de propagande mensongère !

© Inconnu
Les graisses saturées sont vitales pour le corps et l'esprit, et il a été démontré que diminuer leur consommation conduisait à une augmentation d'une multitude de maladies et de la mortalité.

Commentaire : À l'heure où plusieurs parlementaires français (députés de droite comme de gauche) déposent une proposition de loi visant à rendre obligatoires les menus végétariens dans les cantines scolaires (jeudi 8 octobre 2015), tout en arguant que, se faisant, nos chers enfants ne risquent aucun problème de santé, il n'est que temps de remettre, une fois de plus, les pendules à l'heure en ce qui concerne les bienfaits d'une alimentation riche en graisses saturées - issues notamment des protéines animales - absolument nécessaires au bon fonctionnement cellulaire.



Cela fait un moment que je veux parler des graisses et notamment des graisses saturées, mais je ne savais pas par où commencer. C'est vrai quoi les graisses, le mythe du cholestérol​, le mythe des soi-disant graisses saturées tout est lié et par conséquent c'est difficile de trouver un enchaînement logique. Gné ? Là je vous vois vous dire « bordel Guillaume qu'est ce que tu racontes maintenant ?!​ Le cholestérol et les graisses saturées sont des mythes ?!
 » .

OUI ! Plusieurs fois on m'a attaqué avec des commentaires du style : « Non, mais tu racontes n'importe quoi il faut fuir les graisses saturées dans une alimentation saine et équilibrée car ça augmente le CHOLESTÉROL ! » En lisant ça parfois je pleure, parfois je rigole, mais à chaque fois j'me dis « faut faire un article pour rétablir un peu de vérité »... puis je procrastine, saleté de procrastination ! Je te vaincrai un jour, JE TE VAINCRAI... mais on verra ça demain.

On commence donc avec le commencement et un petit bond en arrière dans les années 50 à la rencontre de l'homme qui a bouleversé l'histoire de la nutrition, Ancel Keys.

« L'épidémie » de crise cardiaque et l'arrivée d'Ancel Keys

Une maladie inexpliquée

Aux États-Unis, dans les années 50, tout le monde s'inquiète car les hommes mourraient de plus en plus de crises cardiaques. Avec les autopsies, ils constatent rapidement la présence de cholestérol dans les artères et celui-ci devient donc le suspect numéro 1. Les scientifiques pensent donc qu'il faut réduire​ la consommation de cholestérol alimentaire pour réduire les risques. Mais dès 1952, cette hypothèse est écartée car il est constaté que le cholestérol alimentaire n'a pas beaucoup d'impact sur le cholestérol sanguin. Ce constat c'est un certain Ancel Keys qui le fait. Pour comprendre la suite de l'histoire il faut bien cerner le personnage.

Commentaire: France 5 a diffusé le 6 octobre dernier, le documentaire de Bruno Timsit intitulé Cholestérol, le coupable idéal et diffusé dans le cadre d'une soirée thématique elle-même titrée Le danger du cholestérol - Mythe ou réalité. Nous vous en proposons ici le visionnage intégral de ce documentaire.


Nous ajoutons également et pour étoffer encore un peu plus l'article, l'excellente interview du docteur de Lorgeril qui est aussi chercheur au CNRS, intitulée L'arnaque du cholestérol et des statines.


Et cette autre vidéo que vous trouverez dans l'article : La controverse des graisses ce que vous ignorez sur les bonnes graisses


Bacon n Eggs

Malbouffe industrielle et Santé : que vive le bon gras !


Comment: Si les fous qui nous gouvernent n'ont pas ravagé la planète d'ici-là, si les sorciers noirs de l'agrochimie et des biotechnologies n'ont pas exterminé, par leurs sciences et leurs brevets, tout ce qui reste encore de naturel et de vivant sur cette terre, si les changements terrestres qui se profilent à l'horizon ne se hâtent que moyennement, imaginons, déraisonnablement, l'émergence rapide d'un nouveau paradigme nutritionnel ou le gras retrouverait la juste place qui est la sienne... et notre santé, tout son éclat :

Le National Obesity Forum (Grande-Bretagne) vient de rendre public un rapport qui bouscule les idées préconçues enfoncées dans nos têtes depuis le développement accéléré et généralisé de la malbouffe industrielle. Manger des graisses animales et végétales est bon pour la santé ! À condition toutefois que ces graisses n'aient pas été intentionnellement modifiées par hydrogénation partielle. Naturellement les critiques souvent violentes ont été immédiates. Manger des œufs, de la viande grasse, des fromages, du beurre, permet, selon ce rapport, de réduire l'obésité, le diabète de type 2 et les pathologies qui y sont associées.

Ce rapport sulfureux considère que le corps médical s'est focalisé sur l'apport en calories des aliments mais n'a pas dirigé son approche sur la qualité des aliments dans leur globalité. Et c'est là la grande erreur. Tant en Grande-Bretagne qu'aux USA, deux personnes sur trois souffrent de surpoids et la raison en est l'alimentation constituée de plats cuisinés produits industriellement. C'est plus facile, plus rapide et on a plus de temps pour regarder la télévision. Qui sait exactement ce que contient une soupe de légumes prête à être réchauffée que l'on trouve sur les linéaires de n'importe quel supermarché ? Qui connait la provenance des ingrédients d'une pizza congelée prête à être mise au four ? Ne parlons même pas des pâtisseries qui peuvent se conserver 8 jours voire plus sans que leurs propriétés gustatives aient été dégradées.

Cow Skull

Pollution marine : effet du plastique sur les poissons... que nous mangeons


Commentaire : Est-il possible de croire que nous ayons réussi à polluer les 1,37 milliard de kilomètres cubes d'eau salée présents sur notre planète ? Oui. Avec moult variations sur le thème ; c'est qu'il conviendrait de préciser où l'on pourrait ne pas trouver de plastiques, ou d'autres polluants, sur Terre, cela serait plus rapide. Un aperçu de notre présent, fait de paillettes en plastiques qui augurent bien mal d'un avenir brillant :

© Sputnik/Alexei Filippov
La pollution des océans causée par des particules microscopiques de plastique ne tardera pas à se répercuter sur la santé de l'homme, qui consomme des poissons de mer.

Les chercheurs continuent à étudier les conséquences de la pollution des océans par les déchets plastiques. Une étude récemment effectuée dans ce domaine a donné des résultats inquiétants: des générations entières de poissons considèrent les matières plastiques comme un plat gourmand et les consomment avec satisfaction. On dirait des adolescents qui préfèrent le fastfood à la cuisine santé...

Les biologistes de l'université d'Uppsala (Suède) ont révélé l'effet des particules de plastiques sur les œufs de poissons, rapporte le magazine Science.

Eggs Fried

Pourquoi vos grands-parents n'avaient pas d'allergies alimentaires... mais vous oui

Est-ce-que vos grands-parents avaient des allergies alimentaires ? Les miens non. Une comparaison de l'épidémie croissante des allergies alimentaires, s'aggravant à chaque génération.



Alors, pourquoi vos grands-parents n'avaient pas d'allergies alimentaires ? C'est vraiment très simple...

1) Ils mangeaient des aliments entiers et de saison.

La nourriture provenaient de fermes et de petits marchés dans les années 1900, et parce que les conservateurs alimentaires n'étaient pas encore largement utilisés, la nourriture était fraiche. En raison de l'absence de produits alimentaires transformés, leur régime étaient riche en nutriments leur permettant d'obtenir la nutrition dont ils ont besoin de par leur alimentation.

Pour les bébés, le lait maternel a été précieux et il était toujours de saison.

2) Ils ne faisaient pas de régime, et ne jouaient pas à des jeux restrictifs avec leur corps et leur métabolisme. Ils mangeaient de la nourriture lorsque la nourriture était disponible.

Nos grands-parents n'étaient pas victimes de régimes à la mode, du marketing alimentaire, du calcul des calories, et d'autres habitudes alimentaires néfastes qui sont populaires aujourd'hui (en partie parce que l'infrastructure de commercialisation n'existait pas encore). En raison de cela, ils avaient un métabolisme sain, et mangeaient selon les besoins et les envies de leur corps.

Commentaire: 6b) Ils ne recevaient pas un tas de vaccins

8) Les variétés de blé n'avaient pas encore été sélectionnées pour contenir un maximum de gluten