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ven., 09 déc. 2016
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Santé et Bien-être
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L'allaitement pendant six mois préserverait l'enfant des troubles du comportement

© Unknown
Les nouveau-nés allaités pendant les six premiers mois de leur vie auraient 56 % moins de risques de présenter des problèmes de comportement à l'âge d'aller à l'école primaire...

L'allaitement serait un rempart de taille contre le développement des troubles du comportement durant l'enfance, entre 7 et 11 ans. Le constat vient d'être formulé par une étude, parue mardi dans la revue scientifique américaine Plos Medicine. Ces travaux ont été menés en Afrique du Sud auprès de plus de 1 500 enfants en bonne santé, dont 900 ont été nourris au lait maternel.

Bilan : les nouveau-nés allaités par leur mère pendant les six premiers mois de leur vie (durée recommandée par les pédiatres) avaient 56 % moins de risques de présenter des problèmes de comportement à l'âge d'aller à l'école primaire que ceux ayant été nourris au lait maternel moins d'un mois.

Beaker

Q.I. en baisse et perturbateurs endocriniens : l'iode à notre secours


Commentaire : Il existe des mesures prophylactiques simples à mettre en œuvre pour réduire notre exposition à tous les polluants qui nous entourent. En supprimant au maximum les accessoires en plastique, en filtrant l'eau que l'on boit et l'eau avec laquelle on se douche, en éliminant les produits d'entretien chimique, les cosmétiques de synthèse, en achetant des aliments issus de l'agriculture bio, moins pollués que les produits issus de l'agriculture conventionnelle.

Cela n'est pas vraiment réjouissant de constater qu'avant même notre venue au monde, la pollution engendrée par la politique de profit des industriels sans conscience nous atteint dans déjà notre chair . Mais nous ne sommes pas totalement démunis : au lieu de subir, nous pouvons, c'est à peine exagéré, établir des stratégies... de survie. Ce qui est mentionné plus haut, un peu de sport, une bonne diète et quelques compléments alimentaires peuvent faire pencher la balance favorablement. Pour ces derniers, il en est un, très important, que Sott a traité à plusieurs reprises :

© S. RABANY/PHOTONONSTOP
Enfant effectuant un test de QI. Certaines substances chimiques affectent la signalisation des hormones thyroïdiennes, essentielle au bon développement du cerveau du fœtus, du nouveau-né et de l’enfant en bas âge.
Alors que l'Europe tente de dresser la liste des molécules qui perturbent l'action des hormones thyroïdiennes essentielles au développement du cerveau, une première mesure consisterait à s'assurer que les futures mères disposent d'un apport suffisant en iode. Les hormones secrétées par la thyroïde sont des signaux endocriniens essentiels pour le développement du cerveau. Sans elles au bon moment, un enfant restera crétin - au sens médical du terme (1) - avec un QI de moins de 35. Mais différentes substances chimiques de notre quotidien sont susceptibles d'interférer avec l'action de ces hormones, comme le bisphénol A présent dans les biberons en plastique jusqu'à il y a peu, le paraben qu'on trouve dans certains cosmétiques ou le perchlorate dans l'eau du robinet.
Depuis 2001, différents travaux de recherche montrent que cette perturbation endocrinienne fait planer de réelles menaces sur notre santé et sur la biodiversité. Tandis qu'on observe parallèlement chez plusieurs populations une baisse de QI et une augmentation des maladies neuro-développementales.

Cow Skull

De plus en plus d'aliments de synthèse dans nos assiettes


Commentaire : Viande in vitro, fromages et lait de synthèse, vache, cochon, mouton et saumon transgèniques : ah qu'il semble radieux le futur que ces industriels malades nous préparent.


© en.wikipedia.org, Jonathan Talbot, World Resources Institute, 2001
Ouvrières triant des gousses de vanille de Madagascar. Seul 1% de l’arôme vanille couramment utilisé provient de véritable vanille
La biologie de synthèse part du principe que l'on peut créer de toutes pièces des organismes vivants, que l'on peut fabriquer la vie, en quelque sorte. A la différence du génie génétique conventionnel qui isole un ou plusieurs gènes dans un organisme donneur pour les transplanter dans un organisme receveur, la biologie de synthèse insère un segment d'ADN entier - une voie métabolique, par exemple - dans un micro-organisme (une levure, entre autres). Véritables usines du vivant, les cellules transformées par la biologie de synthèse sont destinées à nous fournir des produits allant des cosmétiques aux détergents, en passant par les additifs alimentaires.

Si les applications commerciales de la biologie de synthèse n'en sont qu'à leurs débuts, l'apparition de produits dans les supermarchés est déjà bien réelle, laissant entrevoir ce que la biologie de synthèse est capable de réaliser dans le secteur alimentaire. Un article publié dans la prestigieuse revue scientifique Nature dresse la liste des produits de synthèse qui garniront bientôt les rayons : arômes, édulcorants, huiles, additifs bénéfiques pour la santé (comme l'antioxydant resvératrol), produits végétaliens de toutes sortes (protéines, lait).

Umbrella

Arrêtons (presque) de nous laver !


Commentaire : Il y a le "politiquement correct", qui façonne le langage politique et populaire pour asseoir une forme de contrôle social. Parlera-t-on d'un "proprement correct", pour évoquer les nouveaux standards de l'hygiène corporelle transformés, dorénavant, en un diktat de la propreté aseptisée ? Ne pas prendre sa douche quotidienne parait aujourd'hui impensable. S'abstenir de le faire, s'en ouvrir aux autres, c'est s'exposer à l'œil torve et suspicieux de celui que les publicitaires et les industriels ont savamment su rallier à leur cause : le microbe est l'ennemi, il faut se désinfecter ; l'odeur du corps, socialement inacceptable, il faut l'éliminer ; les imperfections physiques, insupportables, il faut les camoufler. Remontons pourtant deux ou trois générations en arrière : nous pouvons avoir le souvenir d'une époque ou il n'était pas honteux de prendre une douche une ou deux fois par semaine. Faudrait-il comprendre qu'en ce temps-là, la population évoluait en permanence dans un remugle pestilentiel, causant suffocation et maladies, parce que, pauvre d'elle, elle était ignorante des "bienfaits" d'une douche prise une fois par jour ?

Il ne s'agit pas, évidemment, de ne plus se laver, de porter sa crasse comme un étendard, de revendiquer sa puanteur, en imposant tout ceci à son entourage. Comme en toute chose, il y a certainement un juste milieu, des façons de faire plus appropriées, quelques croyances à laisser derrière soi, un peu de bon sens, le tout en accord avec les quelques connaissances objectives que la science sait toujours nous apporter. C'est ce que l'on peut constater dans l'article ci-dessous.


L'importance du microbiote intestinal est aujourd'hui largement connue. Certains prennent même des mesures proactives pour le protéger, comme limiter la prise d'antibiotiques et consommer des aliments fermentés pour en maintenir un équilibre sain.

Ce que l'on sait moins, c'est que ces microorganismes ne peuplent pas seulement les intestins ; on les retrouve dans tout le corps, notamment sur la peau. Tout comme vos intestins dépendent d'un état microbien équilibré pour fonctionner de façon optimale, l'équilibre des bactéries et autres microbes sur votre peau est également important.

Un américain se douche en moyenne près d'une fois par jour, une habitude qui pourrait faire plus de mal que de bien à l'organisme.


Commentaire :Il existe, la nature est bien faite, des flores commensales spécifiques à de nombreux endroits du corps. De façon non-exhaustive : flore intestinale, flore vaginale, flore buccale, flore des oreilles, flore pulmonaire, flore nasale, etc. Une multitude d'organismes indispensables au maintien d'une bonne santé et pas vraiment amis avec les produits chimiques que les industriels de l'hygiène corporelle veulent nous refourguer.


Commentaire: La peau tend à desquamer sur l'ensemble du corps lorsqu'on arrête d'utiliser des "décapants". On pourra faire une nettoyage "à sec" : prendre une brosse en poils naturels, souples, et se frotter l'ensemble du corps, une fois ou deux par semaine. Ceci est très efficace et permet donc d'alterner "en toute bonne conscience" plusieurs techniques de nettoyage corporel.

Il ne s'agit enfin pas de bannir l'agréable et le subtil, et de supprimer, par exemple, tous les parfums, loin s'en faut. Il existe des alternatives aux parfums de synthèse que l'on peut réaliser soi-même, à base d'huiles essentielles, d'alcool ou d'huiles végétales : on sera étonné des possibilités infinies qu'offrent leurs combinaisons.


Syringe

Vaxxed : de la dissimulation à la catastrophe, version intégrale




Le Dr Wakefield brise le silence sur la violence vaccinale faite aux enfants. En 2013, le docteur et biologiste Brian Hooker a reçu un appel d'un scientifique du Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) qui a dirigé en 2004 une étude sur le vaccin contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) et son lien avec l'autisme.

Le scientifique, le Dr William Thompson, a avoué que le CDC avait omis des données cruciales dans son rapport final qui ont révélé une relation de cause à effet entre le vaccin ROR et l'autisme. Pendant plusieurs mois, le Dr Hooker enregistre ses appels téléphoniques avec le Dr Thompson, cet homme qui lui fournit des données confidentielles détruites par ses collègues au CDC.

Le Dr Hooker appel à l'aide le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique accusé à tort en 1998 d'avoir lancé le mouvement anti-vaccins alors qu'il rapportait que le vaccin ROR pouvait provoquer l'autisme. Dans son effort continu pour plaider en faveur de la santé des enfants, Wakefield dirige ce documentaire en examinant les éléments de preuve camouflés par l'agence gouvernementale chargée de protéger la santé des citoyens américains.

Les entrevues avec des initiés de l'industrie pharmaceutique, des médecins, des politiciens et des parents d'enfants tombés malades suite à des vaccinations révèlent que cette dissimulation a contribué à l'augmentation alarmante et exponentielle de l'autisme et est potentiellement l'épidémie la plus catastrophique de notre époque.

Réalisé par Andrew Wakefield et produit par Del Bigtree.

Commentaire: Pour compléter le dossier :


Biohazard

Qui veut son bébé pollué avec des aliments contaminés ?


Commentaire : Bah, pourquoi s'en faire ? L'Anses va bien nous pondre un petit seuil réglementaire, une petite mesure de tolérabilité qui transforme magiquement le taux de substances toxiques dangereux en taux de substances toxiques "acceptable", "admissible", et pourquoi pas "négligeable". Voire "inoffensif". Et on les comprend : il faut bien rassurer la populace en lui disant que tout est sous contrôle plutôt que de devoir reconnaitre que notre environnement est à ce point pollué qu'il devient difficile de nourrir sainement ses propres enfants. C'est qu'avant les petits pots pour bébés, le fœtus prend déjà la mesure du monde dans lequel il débarque, avec les phtalates, les bisphénols, les pesticides et herbicides, les micro-particules, les métaux lourds, tous ces polluants qui traversent allègrement la barrière placentaire pour faire de notre progéniture à peine née une génération dangereusement diminuée.


© MAXPPP
Le risque peut être écarté pour plus de 90% des substances évaluées, rassure cependant l'Anses
L'Anses a passé au crible pendant six ans près de 670 substances dans de nombreux produits consommés par les enfants de moins de trois ans. Neuf polluants, dont des métaux lourds, sont présents dans l'alimentation des enfants en bas âge, à des doses pouvant représenter un risque, a averti l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) , mercredi 28 septembre, dans une étude d'une ampleur inédite.

De l'arsenic dans les petits pots

Pour cette enquête, l'organisme public a passé au crible pendant six ans près de 670 substances dans de nombreux produits consommés par les enfants de moins de trois ans. "Le risque peut être écarté" pour plus de 90% des substances évaluées, rassure l'Anses. Mais pour neuf substances, retrouvées notamment dans le lait en poudre, les petits pots et les biscuits, l'agence évoque une situation "préoccupante", car "un nombre non-négligeable d'enfants présente une exposition supérieure aux valeurs toxicologiques de référence", souligne l'agence.

Family

Zika : risques d'une « épidémie globale » de microcéphalies


Commentaire : Reprise d'un commentaire avec modifications : Il se trouve que certaines maladies dont Zika peut être le déclencheur font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme, syndrome neurologique Guillain-Barré. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus. On apprend en plus que l'hippocampe est vulnérable au virus, ainsi que le système nerveux. Enfin, il est signalé que les autorités sanitaires américaines conseillent désormais aux hommes de s'abstenir de procréer pendant une durée de 6 mois à partir de leur exposition au virus. « À malheur quelque chose est bon », dit le proverbe. Aucun doute la-dessus :

© Reuters/Ricardo Moraes
Un bébé atteint de microcéphalie à l'hôpital de Campina Grande, le 17 février 2016. Le Brésil est le pays plus touché par cette pathologie lié au virus du Zika avec un millier de bébés nés affectés
Trois nouveaux-nés thaïlandais sont atteints de microcéphalie contractée par le virus Zika, ont annoncé les autorités sanitaires. Il s'agit du premier pays d'Asie du Sud-Est où s'est produit une contamination in utero, selon l'OMS.

La pandémie s'étend. La Thaïlande a rendu publique les premiers cas de bébés microcéphales liés au virus Zika, cette semaine. Jusqu'à présent, les cas de microcéphalie dus au virus Zika n'avaient été décelés que sur le continent américain et dans les Caraïbes, bien que le virus soit présent dans 73 pays. Le Brésil est le plus touché avec près de 1,5 million de personnes contaminées et plus d'un millier de bébés nés avec une microcéphalie.

Des soupçons de cas aux Philippines et en Malaisie

Roses

Le persil, la plante médicinale qui protège des reins et donne de la force

Des propriétés diurétiques, elle protège des problèmes de la vessie, de la prostate ou des reins. D'origine méditerranéenne le persil est maintenant cultivé partout sur la planète. Selon certains historiens, les Romains donnaient du persil à manger à leurs gladiateurs avant le combat, la plante ayant la réputation de donner de la force, du réflexe et de la ruse!

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Petroselinum crispum
Le persil a été utilisé comme plante médicinale durant plus de 2000 ans. Aujourd'hui on le considère, à tort, comme un simple élément de garniture pour accompagner certains plats. C'est une grave erreur, le persil offrant d'intéressantes et puissantes propriétés médicinales.

Commentaire: Lire aussi :


Smoking

Alzheimer : la nicotine pourrait empêcher le développement de la maladie

© Shutterstock
Grâce aux travaux de chercheurs de l'Institut Pasteur et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), la nicotine pourrait constituer un nouvel espoir pour lutter contre la maladie d'Alzheimer.

C'est une nouvelle étude qui donne un peu d'espoir pour parvenir à empêcher la maladie d'Alzheimer de se développer. La nicotine, substance présente notamment dans les cigarettes, aurait, selon l'étude des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS, des effets positifs sur la mémoire.

En réalisant des tests sur des souris atteintes de la maladie d'Alzheimer, les scientifiques ont découvert que le récepteur sur lequel vient se fixer la nicotine, le "récepteur nicotinique" comme ils l'ont appelé, fonctionne de la même manière avec la "peptide amyloïde bêta", la protéine qui s'accumule dans le cerveau lorsque l'on est atteint de la maladie d'Alzheimer.

Ils ont donc constaté que lorsque les "récepteurs nicotiniques" ne sont pas disponibles dans le cerveau, justement du fait que la nicotine les occupe, la "peptide amyloïde bêta" ne peut venir s'y fixer, encore moins s'y accumuler et par conséquent, la maladie ne peut pas se développer.

Commentaire: Voir aussi :


Heart

Le yoga du rire : pourquoi c'est si bon

Nous l'avons souvent entendu, les scientifiques et média l'affirment: le rire est bon pour la santé physique et mentale. Comment alors y parvenir si on ne jouit pas d'un naturel joyeux ou si on pense ne pas avoir le sens de l'humour développé ? Des méthodes et techniques existent, des livres répertorient les meilleures blagues de l'année... Mais il y a encore plus simple et carrément plus direct avec le yoga du rire.

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On est bien parce que l'on rit
Le yoga du rire est un concept révolutionnaire né de l'idée originale du Dr Madan Kataria, un médecin de Mumbai. En Inde, il a lancé le premier club de rire dans un parc le 13 Mars 1995 avec seulement une poignée de personnes. Aujourd'hui, le phénomène est mondial et des milliers de clubs de rire sont aujourd'hui recensés (2016) dans plus de 100 pays. Le yoga du Rire s'impose par sa facilité à installer un bien-être complet chez ses pratiquants. Techniquement, le yoga du rire combine des rires sans raison avec des respirations yogiques (pranayama).