Bienvenue à Sott.net
ven., 25 mai 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
Carte

Nuke

Jean Pierre Petit - Meta TV - Les dangers de l'énergie nucléaire sur la Libre Antenne

Jean-Pierre Petit, Tepa
© Meta Tv
Jean-Pierre Petit sur Meta Tv
Les dangers du nucléaire sont expliqués par Jean Pierre Petit (ex-directeur de recherche au CNRS) spécialiste français de ces questions. Il nous met en garde contre les mensonges de l'industrie du nucléaire qui a tendance a minimaliser les risques liés à ce secteur. JPP nous explique qu'une catastrophe comme celle de Fukushima pourrait se produire en France et que le ministère en charge de l'énergie a prévu un plan d'évacuation à grande échelle. Cette technologie que nous ne maitrisons pas complètement laissera des déchets toxiques dont le traitement est un cadeau empoisonné pour les prochaines générations.

Partie 1/4 :


Magnify

L'ADN de l'astronaute Scott Kelly n'a PAS été modifié par son séjour dans l'espace

Scott Kelly
© Robert Markowitz - NASA - Johnson Space Center
Scott Kelly et son frère jumeau, participent à un programme d'observation de la NASA qui vise à mieux comprendre les conséquences d'un long séjour dans l'espace sur le corps humain.
Contrairement à ce qu'affirment plusieurs articles, le long séjour dans l'espace n'a pas modifié l'ADN de l'astronaute Scott Kelly.

Plusieurs médias affirment que l'ADN de l'astronaute américain, Scott Kelly, a été modifié à hauteur de 7% par son séjour dans l'espace. Il n'en est rien, la Nasa a d'ailleurs publié un communiqué pour clarifier la situation. Pour comprendre l'imbroglio, une petite mise au point biologique s'impose.

Scott Kelly fait l'objet, avec son frère jumeau (astronaute lui aussi) d'une étude de la Nasa appelée « the Twin Study » (l'étude des jumeaux). Son but est de comprendre les conséquences d'un long séjour dans l'espace sur le corps humain. L'un des deux frères a été envoyé en apesanteur pendant que l'autre était resté sur Terre. Après un séjour de 340 jours à bord de l'ISS pour Scott, les deux frères ont été soumis à une batterie d'analyses. Les derniers résultats ont été publiés le 15 mars sur le site de la Nasa, soit deux ans après le retour sur Terre.

Biohazard

La mystérieuse « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale meurtrière, avertit l'OMS

biohazard, virus
© iStock
À tout moment, une pandémie mondiale potentiellement mortelle pourrait éclater et anéantir une grande partie de l'humanité. C'est en tout cas ce qu'a fait savoir l'OMS il y a quelques semaines. Elle parle aujourd'hui de « maladie X », une maladie contagieuse et mortelle, qui n'existe pas encore.

Nous ne savons rien d'elle. Simplement qu'elle pourrait être la prochaine épidémie mondiale, selon les experts de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Désigné sous le nom de « maladie X », ce mystérieux agent pathogène n'a même pas encore été découvert. Mais sa menace imminente et visiblement inévitable lui a valu une place sur la liste « la plus dangereuse » de l'OMS : un catalogue des futures épidémies potentielles contre lesquelles nous ne sommes absolument pas préparés. Mais comment une maladie qui n'a même pas été identifiée peut-elle être considérée comme une menace aussi sérieuse pour la santé publique ?

Imaginez plutôt la « maladie X » comme un espace réservé pour un risque contagieux que nous n'avons pas encore rencontré - mais qui est pratiquement certain. Une « inconnue » pour laquelle nous ne sommes pas encore préparés, mais face à laquelle nous devons anticiper. C'est pourquoi elle figure sur cette liste, qui classe par ordre de priorité les principaux agents pathogènes émergents susceptibles de provoquer des épidémies graves dans un avenir proche.

Clipboard

Plus de 31 000 scientifiques signent une pétition contre le plan d'action contre le réchauffement climatique

global warming
Plus de 31 000 scientifiques se sont unis contre l'agenda politique du réchauffement climatique. Le consensus scientifique, qui comprend plus de 9 000 scientifiques titulaires d'un doctorat, appuie la nécessité du dioxyde de carbone et apporte un éclairage sur l'agenda du réchauffement climatique, qui comprend le rationnement de l'énergie industrielle, la planification économique centralisée et des régimes de taxation à l'échelle mondiale. Ces scientifiques se prononcent désormais contre le canular du réchauffement de la planète et contre le fait que les accords mondiaux visant à limiter les gaz à effet de serre nuisent réellement à la vie végétale et animale de la planète.

La pétition, qui comprend d'importantes recherches évaluées par des pairs, est appuyée par divers scientifiques possédant un large éventail d'expertise. La pétition met en garde les États-Unis contre la signature de traités internationaux qui ne font qu'imposer un fardeau financier aux citoyens du pays, dérober leur souveraineté nationale et restreindre leur production d'énergie. L'alarmisme sur le réchauffement climatique, en d'autres termes, est une pseudo-guerre destinée à faire tomber un pays.

Une lettre de Frederick Seitz, président de l'Académie nationale des sciences des États-Unis, est également distribuée avec la pétition. La lettre met en garde au sujet de la science erronée contre le dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone est essentiellement une molécule miracle pour la vie, et non un polluant dangereux qui doit être éliminé de l'atmosphère. Sa lettre met également en lumière les dangers de l'entrée des États-Unis dans les traités mondiaux qui vont rationner l'énergie et confisquer les richesses de la nation.

Microscope 2

Eau superionique : son existence enfin prouvée

On pourrait croire que l'eau n'a plus de secret pour nous, habitants de la Planète bleue. Et pourtant, des chercheurs viennent de mettre en évidence un nouvel état de la matière, prédit depuis plus de 20 ans par la théorie : l'eau superionique. Cette glace aux propriétés étranges est introuvable sur Terre.
water ice
L'eau n'aura décidément pas fini de nous surprendre. La voilà qui s'invite dans les laboratoires sous forme de glace d'eau superionique. Il s'agit d'un état de la matière particulier obtenu dans des conditions de très hautes température et pression, où la glace d'eau est à la fois solide et liquide : en l'occurrence 5.000 K et 190 GPa, soit deux millions de fois la pression atmosphérique ! Ce sont les conditions qui règnent au centre de la Terre.

L'eau superionique n'existe pas naturellement sur notre planète, mais elle pourrait se trouver dans cet état dans le manteau des planètes géantes de glace, telles Uranus et Neptune. Son existence, prévue depuis les années 1980 par la théorie, corroborée ensuite par des simulations numériques en 1999, a enfin été confirmée expérimentalement par des physiciens américains : Marius Millot et ses collègues du Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), de l'université de Californie, à Berkeley, et de l'université de Rochester, dans l'État de New York.

Au terme de quatre années de mesure et d'analyse de données, les chercheurs ont publié la découverte dans Nature Physics. « Notre travail fournit une preuve expérimentale de l'existence de l'eau superionique et montre que ces prédictions n'étaient pas dues à des artefacts dans les simulations », rapporte Marius Millot dans un communiqué du LLNL.

Commentaire: Voir aussi : Les incroyables cristaux d'eau de Masaru Emoto


Laptop

De nouveaux logiciels cheval de Troie pourraient contrôler les réseaux neuronaux

Trojan
© Pixabay
Chaque nouvelle percée technologique s'accompagne apparemment d'une nouvelle façon pour les pirates informatiques de tous nous tuer : les voitures autonomes, les armes spatiales et même les systèmes de sécurité nucléaire sont vulnérables face à quelqu'un qui a les bonnes connaissances et un peu de code. Désormais, l'intelligence artificielle d'apprentissage en profondeur semble être la prochaine grande menace, et non pas parce qu'elle gagnera en conscience à nous tuer avec des robots (comme a prévenu Elon Musk) : un groupe d'informaticiens américains et chinois a récemment publié un article proposant le tout premier cheval de Troie pour un réseau neuronal.

Les réseaux neuronaux sont le principal outil utilisé dans l'IA pour accomplir un "apprentissage profond", ce qui a permis aux IA de maîtriser des tâches complexes comme jouer aux échecs et au Go. Les réseaux neuronaux fonctionnent comme un cerveau humain, d'où leur nom. L'information passe par des couches de connexions neuronales, qui analysent ensuite l'information et recrachent une réponse.

Satellite

Une « guerre de l'espace » est-elle en train de se mettre en place ?

laser Earth space
© Wikimedia Commons / Fulvio314 / NASA
De nombreux experts ont averti que les guerres dans l'espace ne seront bientôt plus de simples fictions hollywoodiennes. Et le scénario semble de plus en plus probable, selon la dernière analyse de la communauté du renseignement américain.

Chaque année, la Worldwide Threat Assessment of the US Intelligence Community publie une évaluation des menaces potentielles pour la sécurité nationale des États-Unis, et formule des recommandations en conséquence. Au cours de ces dernières années, ces menaces ont inclus le développement et la prolifération d'armes, les guerres régionales, les tendances économiques, le terrorisme, ou encore le cyberterrorisme. Publiée le 8 février dernier, l'évaluation de cette année pointe du doigt un nouveau type de menace : les armes déployées dans l'espace. Selon leur évaluation, l'expansion de l'industrie spatiale mondiale, la coopération croissante entre le secteur privé et le secteur public et la croissance de divers États dans l'espace pourraient constituer une menace pour la sécurité nationale des États-Unis.

Naturellement, les deux principaux acteurs désignés sont la Chine et la Russie. Le rapport vise ici les potentielles applications militaires : « Les nouvelles technologies et de nouvelles applications de technologies existantes permettront à nos adversaires de développer plus facilement des systèmes d'armes qui peuvent frapper plus loin, plus vite, défiant les États-Unis dans tous les domaines », peut-on lire. Comme indiqué, ces pays seront en tête du peloton dans les années à venir concernant l'expansion des systèmes de reconnaissance, de communication et de navigation basés dans l'espace.

Seismograph

Les microphones infrasons pourraient prédire les éruptions volcaniques avant qu'elles ne se produisent

Villarrica volcano.

Villarrica volcano, Chile
Le matériel d'enregistrement sonore s'améliore constamment. Des chercheurs de la Boise State University, de l'Université de Stanford et de l'Université de Concepcion au Chili viennent de trouver une nouvelle application très spécifique pour les microphones basse fréquence, celle-ci pourrait aider à prédire l'éruption de certains volcans dans le monde.

Leur technologie consiste à surveiller les basses fréquences inaudibles, appelées infrasons, qui sont produites par un type de volcan actif comme celui du sud du Chili.

"De nombreux volcans produisent des infrasons énergétiques - et non des ultrasons - qui sont des sons à basse fréquence qui parcourent de longues distances dans l'atmosphère et peuvent être enregistrés avec des microphones spécialisés", a déclaré Jeffrey Johnson, professeur agrégé de géophysique à Boise State, à Digital Trends. "Bien que les humains ne perçoivent pas les infrasons, ils peuvent être incroyablement énergiques."

UFO

Geipan : la brigade d'enquêtes de l'univers

Depuis 1977, le Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) du Cnes (Centre national d'études spatiales), basé à Toulouse, enquête sur les témoignages de phénomènes étranges dans le ciel qui lui sont envoyés de toute la France.
geipan
© Inconnu
Carte des cas inexpliqués, histoires les plus mystérieuses, témoignages d'enlèvements, hauts-lieux de l'ufologie et canulars... À l'approche des 40 ans du Geipan et à l'occasion de la publication de ses données 2016, La Dépêche du Midi vous propose un tour d'horizon des ovnis en Occitanie.

Fire

Une nouvelle forme de lumière créée en laboratoire

New Form of Light
© YouTube
L'informatique quantique s'appuie sur des mécanismes bizarres comme les atomes hyper-refroidis et la superposition quantique pour faire des calculs apparemment impossibles, mais maintenant les scientifiques ont fait une percée encore plus étrange : ils ont créé une nouvelle forme de lumière, qui pourrait s'avérer essentielle pour la révolution de l'informatique quantique. Cette découverte est le fruit d'une recherche menée conjointement par le MIT et Harvard, les auteurs de l'étude, Vladan Vuletic et Mikhail Lukin, ayant dévoilé leurs résultats aujourd'hui dans Science.

La grande leçon à tirer de leurs recherches est que les photons, qui n'interagissent normalement pas entre eux, peuvent être forcés de se regrouper en paires ou en triplets lorsqu'ils passent à travers un nuage hyper-refroidi d'atomes de rubidium, où les photons rebondissent d'un atome à l'autre comme des petites boules. Ces photons forment temporairement un "polaritron", un hybride entre un photon et un atome lorsqu'ils passent au travers des atomes de rubidium.

Lorsque deux photons s'unissent avec le même atome, ils peuvent être attachés ensemble et se détacher de l'atome avec leur liaison encore intacte, formant de minuscules groupes de photons qui "se souviennent" du processus qui les a formés : selon le co-auteur Sergio Cantu, « Quand les photons traversent le médium, tout ce qui se passe dans le milieu, ils "se souviennent" quand ils en sortent. »

Cela signifie que les scientifiques peuvent créer "de nouveaux états quantiques de lumière et d'enchevêtrement quantique à la demande". Ce phénomène physique le moins prisé par Einstein (il l'avait qualifié « d'action à distance effrayante »), l'enchevêtrement quantique, se produit lorsque deux particules sont liées, de sorte que lorsque l'une change, l'autre le fait aussi.