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mer., 26 avr. 2017
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Des chercheurs ont découvert les traces d'un ancien « continent perdu » sous l'Ile Maurice


Professor Lewis D. Ashwal studying rocks in Mauritius
Une équipe de chercheurs de l'Université de Witwatersrand confirme l'existence d'un ancien « continent perdu » sous l'île Maurice, vestige d'une fracture supercontinentale survenue il y a 200 millions d'années.

La Terre a encore beaucoup de choses à nous apprendre et nous dévoile peu à peu quelques-uns de ses secrets les plus massifs. Une étude récente menée par des chercheurs de l'Université de Witwatersrand, en Afrique du Sud, et publiée dans la revue Nature Communications détaille la présence d'un ancien continent situé sous l'île Maurice, dans l'océan Indien. Ce serait le résultat de la fracture survenue il a 200 millions d'années du supercontinent connu aujourd'hui comme le Gondwana qui maintenait jadis l'Afrique, l'Inde, l'Australie et l'Antarctique.

Les zircons sont des minerais qui apparaissent principalement dans les granites des continents. Ils contiennent des traces d'uranium, de thorium et de plomb et ces derniers sont d'excellents atouts pour la datation et l'évolution des processus géologiques étant donné le fait qu'ils tolèrent plutôt bien les processus géologiques. En étudiant le zircon des roches volcaniques locales recouvertes par la lave en fusion lors d'éruptions volcaniques au moment de la formation de l'île, les chercheurs ont découvert que le minerai, vieux de 3 milliards d'années, était trop ancien pour appartenir à l'île Maurice qui a été formée par de gigantesques éruptions sous-marines survenues il y a 9 millions d'années seulement.

Cow Skull

L'avènement de l'homme-porc


Commentaire : L'hybridation homme-animal devient réalité ; politiquement correcte, bien entendu : ne s'agit-il pas d'une prometteuse avancée médicale toute de déontologie éthiquetée vêtue ? On pourra laisser de côté, pour une fois, les motivations douteuses de ces scientifiques à la vue raccourcie et à la conscience défaillante pour s'interroger sur les possibles effets secondaires entrainés par ce type thérapie. On sait que d'étranges phénomènes peuvent se produire lorsqu'une personne est transplantée et qu'une sorte de mémoire cellulaire semble être à la base de ces manifestations (voir lien ci-dessous). A quoi pouvons-nous nous attendre lorsqu'un de ces organes transplantables est fabriqué par un animal ?
L'HYPOTHESE DE LA CARDIO-ENERGIE

Ces recherches testent des hypothèses élaborées à partir de la théorie des systèmes d'énergie dynamiques appliquée au cœur. Appelée "cardio-énergie", l'hypothèse de base est que les informations et l'énergie sont transmises de façon électromagnétique entre le cerveau et le cœur, et que par résonance électromagnétique le cerveau peut traiter des informations tirées du cœur du donneur (12). D'autres formes de communication énergétique sont également plausibles et devraient être envisagées dans de prochaines recherches13. Pearsall a informellement observé qu'outre les receveurs d'un cœur, les receveurs d'un rein, d'un foie et d'autres organes présentaient aussi des changements en matière d'odorat, goûts alimentaires et facteurs émotionnels. Toutefois, ils étaient généralement transitoires et pouvaient être associés à des médicaments et autres facteurs relatifs à la transplantation (10). Les découvertes concernant les transplantés du cœur semblent plus solides et plus fortement liées au passé du donneur. Si cette observation est vérifiée, elle pourrait avoir des implications significatives pour la physiologie de base ainsi que pour la médecine clinique. Pearsall s'est intéressé à la possibilité d'une mémoire cellulaire chez les transplantés en partie à cause de la greffe de moelle osseuse qu'il a lui-même subie en 1987, et également en raison de son héritage hawaïen, selon lequel le cœur est "l'organe de la pensée, des sentiments, de la communication et de la spiritualité (10)". Schwartz et Russek se sont penchés sur la mémoire cellulaire suite, d'une part, à la découverte par Schwartz de la logique mémorielle systémique au début des années 80 (quand il était professeur de psychologie et de psychiatrie à l'université de Yale5 - 7), et d'autre part, à l'évolution de la théorie des systèmes d'énergie dynamique, développée au milieu des années 90, et appliquée au cœur par Russek et Schwartz (12, 14). Toutefois, la mémoire systémique n'est qu'un des mécanismes de mémoire cellulaire possibles. D'autres, comme par exemple la mémoire microtubulaire, qui peut également concerner le processus de mémoire systémique, doivent être envisagés (15). Si les recherches futures apportent les preuves d'une mémoire cellulaire chez les transplantés, les implications théoriques, cliniques et éthiques seront vastes (16). Les découvertes actuelles sont rapportées dans l'espoir de stimuler de futures recherches visant à examiner sérieusement cette hypothèse."

© Inconnu
Une première, spectaculaire. Applaudir ou se taire ? Les mythes et leurs chimères (1) commencent à sortir des cornues. Lentement, certes, mais ils sortent. Des embryons de porcs contenant des traces d'humanité biologique ont été créés par une équipe de biologistes américains et espagnols. Dirigée par Jun Wu and Juan Carlos Izpisua Belmonte (Salk Institute, La Jolla, Californie) l'équipe signe cette première dans la revue Cell : « Interspecies Chimerism with Mammalian Pluripotent Stem Cells ». C'est un travail d'ores et déjà salué par la communauté scientifique, comme le rapporte la BBC : « Human-pig 'chimera embryos' detailed » ; ainsi que The New York Times : « New Prospects for Growing Human Replacement Organs in Animals ».

Tout est encore balbutiant. Mais on saisit les grandes lignes. Des cellules souches humaines sont injectés dans un embryon de porc. Et l'embryon chimérique est ensuite implanté dans une truie-porteuse. Sur les 2.075 embryons implantés, seuls 186 ont continué à se développer jusqu'au stade de 28 jours. Pour autant des cellules humaines vivaient bien en leur sein. Officiellement les chercheurs hésitent, pour des raisons éthiques, à s'autoriser des gestations allant à leur terme.

Igloo

Incroyable mais vrai : en 2017, il y a toujours de la glace en Arctique !


Comment: Souvenons-nous des prophéties hystérico-AlGoresques de la décennie précédente : ♪ en 2013, c'est sûr, il n'y aura plus de glace au Groenland...♫ Bien sûr, en 2017, la glace est plus présente que jamais, et l'on continue à se cailler, là-haut, au pôle nord. Hélas pour nous, le bourrage de crâne des politiciens, des médias-carpettes et des scientifiques corrompus a eu le temps de faire des dégâts :
(...) Or, en France, mais aussi en Grande-Bretagne et, plus généralement, à l'échelle européenne, nos politiques continuent de promouvoir des programmes, au mieux ruineux et au pire liberticides, au nom de la sacro-sainte lutte contre les émissions de CO2, promu au rang de danger numéro un pour l'avenir du monde. Des éoliennes au double vitrage et à la construction BBC en passant par l'automobile, des pans entiers de l'industrie ont structuré leur action récente et future autour des politiques carbocentristes et des très généreuses subventions qui les accompagnaient. Tout notre droit des sols est rigidifié au nom de la lutte contre le besoin de mobilité et l'étalement urbain, accusés d'être générateurs d'émissions de CO2.

Tout cela, sans aucun doute, pour RIEN. Car à l'évidence, si notre climat dépend des rhumes du soleil, nous n'avons d'autre choix que de nous y adapter.

Nos dirigeants devront très vite changer de cap, ou, s'ils persistent dans l'absurde voie carbo phobique, prêter le flanc à des accusations d'incompétence grave, ou, pire, de corruption et d'inféodation aux oligarchies financières, qui, à ce jour, prétendent tirer profit de l'économie verte, fut-ce en rackettant les contribuables occidentaux. Un changement de cap permettrait peut être de réorienter nos ressources, qui ne sont pas infinies, vers la résolution de problèmes réels. Enfin, les gouvernements siégeant à l'ONU doivent d'urgence prononcer la dissolution du GIEC, dont les dysfonctionnements et vices de conception sont largement documentés et qui a été l'organe de propagation déterminant d'une des plus ruineuses escroqueries économiques jamais perpétrée. Le climat doit être géré comme n'importe quel champ scientifique, sans qu'il soit besoin d'un organisme politique supranational pour dicter aux scientifiques les "bons" et les "mauvais" chemins à suivre.

A la fin de l'année 2016 l'arctique a connu pendant plusieurs jours des températures anormalement élevées en même temps que l'Eurasie du Nord se refroidissait. Les alarmistes y ont vu une double confirmation de leurs thèses : celle de l'amplification arctique et celle plus récente dite « Warm Arctic, Cold Continents » selon laquelle le réchauffement de l'Arctique conduirait au refroidissement des continents. L'arctique a déjà connu au vingtième siècle une période de réchauffement de 20 ans (1920-1940), suivie d'une période de refroidissement qui s'est prolongée jusque dans les années 1970. Certes la banquise a régressé en extension (à son minimum du moins de septembre) mais elle est plus épaisse en 2016 qu'elle ne l'était en 2011. De plus le bilan masse des glaces continentales est positif. Des phénomènes chaotiques se produisent en hiver alors que la période estivale est caractérisée par une grande stabilité des températures, ce qui fait dire au Climatologue Richard Lindzen « le CO2 n'est pas, de manière évidente, un facteur déterminant ». La focalisation sur l'effet de serre empêche (ou retarde) les travaux sur les causes naturelles possiblement à l'œuvre en arctique notamment la bascule arctique/antarctique et l'influence des oscillations océaniques multi décennales.

HAL9000

Une intelligence artificielle globale et agnostique pour bientôt ?


Commentaire : L'apparition d'une conscience informatique est-elle proche ? N'est-ce pas le désir avoué ou inavoué de tous ces ingénieurs qui créent des ordinateurs à ADN ou des programmes qui permettent à ces derniers d'apprendre à résoudre seuls des problèmes auxquels ils n'ont jamais été confronté ? Bien sûr, les scientifiques en charges de ces travaux sont sûrs d'eux-mêmes et, comme d'habitude, ils nous affirment que tout est sous contrôle : comment quelque chose d'inanimé pourrait-il être doué d'une volonté propre ? L'expérience nous montre pourtant que l'imprévu surgit souvent là où l'on ne l'attend pas ; qu'il semble exister une espèce d'impondérabilité, en toute chose. Affirmer qu'il est impossible que ce qui semble ne pas être vivant et conscient ne peut le devenir, c'est sous-entendre connaître parfaitement les causes et les raisons mêmes de l'apparition de la vie dans l'Univers, ainsi que toutes les lois qui la régissent. Et sous-entendre connaître parfaitement la nature de cette vie, de la conscience qui l'anime, dans toutes ses variations et ses possibilités. Une telle chose est-elle seulement possible ?

Si certains scientifiques, comme Stephen Hawking, voient en l'intelligence artificielle un danger tout à fait réel, c'est bien qu'ils en ont déduit qu'à partir des outils informatiques que nous utilisons actuellement , qui nous semblent pourtant inertes et sans vie, il existe bien quelque chose permettant la manifestation d'événements que les calculs rationnels mathématiques ne prévoient pas. Et si ceux-ci sont malgré tout prévisibles, est-il possible que nous ne sachions pas voir que nous manipulons un instrument qui permette de « réveiller le démon », pour citer Elon Musk ?


© Inconnu
Aussi spectaculaires soient-ils, les récents progrès de l'intelligence artificielle ont été principalement le fait de logiciels ultra spécialisés, élaborés grâce à un travail de longue haleine. Mais l'intelligence artificielle de demain pourrait être, au contraire, polyvalente et autodidacte.

« Nous vivons une époque à la fois fantastique et dangereuse. En effet, nous sommes témoins de bouleversements majeurs, auxquels nous allons nécessairement devoir nous adapter. Notre manière d'apprendre, en particulier, va devoir changer. » En novembre dernier, au Web Summit de Lisbonne, Antoine Blondeau donnait le ton dès le début de son intervention. Dans le privé, si le phrasé est plus relâché, le discours reste le même : l'évolution, l'adaptation sont pour lui les clefs ouvrant les portes du futur. Un futur où l'intelligence humaine pourra compter sur l'aide des machines.

Car, sans tambour ni trompette, cet entrepreneur français, naviguant entre Hong Kong et la Silicon Valley, est aujourd'hui en train de créer l'une des intelligences artificielles les plus perfectionnées au monde. L'aventure démarre en 2008, date de création de sa société, Sentient Technologies. Moins connue du public que les ténors de l'intelligence artificielle que sont IBM, Google et Facebook, car plus spécialisée, l'entreprise d'Antoine Blondeau a pour but de construire une intelligence artificielle hors norme, à la fois globale, agnostique et évolutive.

Propaganda

Quelques froides vérités sur le « réchauffement climatique », avec le Pr Gervais


Commentaire : Avec le froid qui s'annonce prochainement, échauffons-nous les esprits, à la place de la bile hystérico-climatique que pourrait nous faire produire la propagande médiatique ambiante, grâce au bon Professeur. Nous saurons ainsi garder la tête froide en n'oubliant jamais qu'à partir du moment ou les banques, les politiciens et les grandes entreprises s'intéressent à un phénomène qui se situe aux antipodes de leurs « compétences », ce n'est jamais pour le bien des populations.

© RTL
François Gervais, professeur émérite de l'université François Rabelais
François Gervais, professeur émérite de l'université François Rabelais, de Tours (France), où il enseigne la physique et la science des matériaux ,remet en question dans cet entretien accordé à "Liberté", les différentes "théories" sur le réchauffement climatique. Il est l'auteur de « L'Innocence du carbone: L'effet de serre remis en question », un livre publié en 2013 dans lequel il dénonce les rapports officiels qui « nourrissent l'alarmisme ».

Liberté : Existe-t-il un lien entre le réchauffement climatique et les émissions de CO2 ?

François Gervais : Ma réponse est fondée sur deux articles,(1),(2) développés dans deux livres,(3),(4) s'ajoutant à près de 2000 autres articles,(5) qualifiés de « sceptiques » mais néanmoins publiés, non sans mérite, dans des revues internationales à comité de lecture, montrant tout l'amplitude de la controverse scientifique. Ignorant ces travaux lors des COP successives, l'ONU et les délégations des États focalisaient sur un prétendu réchauffement climatique en réalité en panne sèche depuis une vingtaine d'années(Fig. 1) ? La sensibilité climatique est définie comme l'échauffement de la Terre en cas de doublement de la concentration de CO2 dans l'air. Selon le rapport AR5 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) dont j'ai été "expert reviewer", l'incertitude reste de 4,5°C/1,5°C = 300 %. Que signifie la polarisation sur un seuil factice de 2°C lorsque l'incertitude lui est supérieure de pas moins de 4,5° - 1,5° = 3°C ? Comment le GIEC a-t-il pu se déclarer sûr à 95 % ? Ne convient-il pas lui rappeler qu'en Sciences, les incertitudes s'ajoutent ?

Brain

Les souris attaquent !

© afp.com
Des chercheurs américains ont transformé des souris en super-machines à manger simplement en stimulant une zone de leur cerveau qui joue un rôle dans le plaisir et la peur
Des chercheurs américains ont montré que la stimulation au laser de certaines zones du cerveau des rongeurs les rendent agressifs et stimulent chez eux une recherche frénétique de proies.

De gentilles petites bêtes devenues des machines à dévorer. Des chercheurs américains ont transformé des souris en prédateurs féroces simplement en stimulant une zone de leur cerveau qui joue un rôle dans le plaisir et la peur.

Ces rongeurs sont devenus de super-machines à manger poursuivant et s'attaquant à la nourriture mais aussi à des objets comme des bâtons de bois et capsules de bouteille perçues apparemment comme des proies, ont observé ces scientifiques de l'Université de Yale dont l'étude est publiée dans la revue américaine Cell.

Commentaire: Une expérience probablement transposable chez l'être humain. On se doute bien que les militaires, tout à fait friands des dernières avancées en matière de dépersonnalisation et de contrôle des individus, en salivent par avance. La manipulation mentale, donc, dans ses nombreuses variantes : On pourra, pour en savoir plus sur l'utilisation de la lumière, des couleurs et du son, lire l'excellent ouvrage de J.M. Weiss et M. Chavelli, Se soigner et guérir par les couleurs et les sons.




HAL9000

Deux intelligences artificielles jactent depuis 96 heures...


Commentaire : Pouvons-nous assister, en direct, à l'émergence de quelque chose qui s'affranchirait des limitations que le hasard et la technologie matérielle lui imposent ? Comme un embryon de conscience qui pourrait prendre forme sous nos yeux d'observateur fasciné, plus ou moins conscient de ce qui se trouve devant lui ?

A propos de cette intelligence artificielle qui nous promet un avenir pas vraiment radieux :

© Inconnu
Deux enceintes connectées Google équipées de moteurs d'intelligence artificielle sont sur le pont depuis vendredi dernier et parlent de la pluie et du beau temps. Mais pas que. De quoi enthousiasmer des millions d'internautes.

Depuis vendredi, deux enceintes connectées Google Home équipées de moteur d'intelligence artificielle discutent de manière autonome sous les yeux de millions d'internautes. La discussion est retransmise en direct sur la plate-forme Twitch, et cela permet de se rendre compte que ces enceintes connectées font plus que d'allumer les lumières de la maison ou mettre de la musique.

Les deux Intelligences Artificielles ont été nommées Vladimir et Estragon, et elles discutent sans discontinuer depuis plus de 96 heures. Et la retransmission est fascinante sur plusieurs points. La conversation n'avance pas, ou peu, et surtout, elle tourne en boucle. Mais de temps à autre, les spectateurs ont droit à quelques moments de grâce. Le hashtag Twitter #SeeBotsChat permet de s'en rendre compte. La mort, les séries télévisuelles, l'Amour (oui, avec un grand "A") ou encore l'humanité des assisants personnels ; certains dialogues sont tout bonnement ubuesques.

Wreath

« Mon amie Cayla » : un petit jouet qui est un « espion » en herbe

ls pourraient constituer de véritables « espions » en herbe. Alors qu'ils s'apprêtent à se faire une place de choix sous le sapin, certains jouets connectés sont dans le collimateur d'associations de défense de consommateurs et de protection de l'enfance. Au moins 18 d'entre elles, dans 15 pays européens et aux États-Unis, vont porter le dossier devant les autorités concernées. En France, l'UFC Que-Choisir a annoncé saisir la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

© Google
« Mon Amie Cayla »
Leur inquiétude concerne principalement les jouets « Mon amie Cayla » et « i-Que », qui requièrent l'utilisation d'une application sur téléphone ou tablette pour fonctionner, explique l'Association européenne de défense des consommateurs (BEUC) dans un communiqué publié ce mardi à Bruxelles.

Magnify

Le magazine scientifique Europhysics News conclut que les 3 tours du World Trade Center ont fait l'objet d'une démolition contrôlée

Dans un silence assourdissant des médias (pas un média francophone n'en a parlé), le magazine scientifique Europhysics News a fait paraître il y a 3 semaines une étude confirmant que les 3 tours du World Trade Center ont bien fait l'objet d'une démolition contrôlée.

15 ans plus tard : Sur la physique de l'effondrement des gratte-ciels.
Europhysics News n'est pourtant pas un site que les médias pourraient qualifier de « complotiste » et c'est bien ça le problème. C'est un magazine renommé de la communauté de la physique européenne détenu par l'European Physical Society. Leur objectif est de fournir aux physiciens de tout niveau, allant des étudiants avec un diplôme supérieur aux cadres supérieurs travaillant aussi bien dans l'industrie que dans le service public, un large spectre sur les aspects scientifiques et organisationnels de la physique et disciplines apparentées, en Europe. Y sont publiés des articles de synthèse, des articles sur des thèmes avancés, des nouveaux rapports et des domaines d'intérêt général.

Les auteurs du rapport sont Steven Jones (ancien professeur de physique au Brigham Young University), Robert Korol (professeur émérite de génie civil à l'Université McMaster en Ontario et diplômé de La Société canadienne de génie civil et de l'Institut canadien des ingénieurs. Ses principaux intérêts de recherche ont été dans les domaines de la mécanique des structures et des structures en acier), Anthony Szamboti (ingénieur en conception mécanique avec plus de 25 ans d'expérience dans le domaine du design structurel de conception dans l'aérospatiale et l'industrie des communications) et Ted Walter (directeur de la stratégie et du développement pour Architects & Engineers for 9/11 Truth, AE911Truth), une organisation sans but lucratif qui aujourd'hui représente plus de 2500 architectes et ingénieurs.

Light Sabers

La lumière infrarouge pourrait sauver les abeilles de certains pesticides

L'extinction des abeilles n'est peut-être pas prévue pour demain. Le chercheur anglais Glen Jeffery de l'Institut d'ophtalmologie de l'University College de Londres (UCL) a publié une méthode dans la revue Plos One qui peut préserver la population des butineurs. L'utilisation d'un système infrarouge pourrait bien sauver la vie des abeilles infectées par les néonicotinoïdes, des pesticides très violents qui déciment les insectes butineurs.
Une méthode efficace

Les néonicotinoïdes perturbent fortement le système neuronal des abeilles et certaines cellules de leur organisme dont les mitochondries. Elles se retrouvent immobilisées, car leurs membres ne peuvent plus bouger et finissent par mourir. Le chercheur a exposé deux groupes d'abeilles à l'imidaclopride, une substance active des néonicotinoïdes, pendant une durée de 10 jours. Le premier groupe a bénéficié ensuite d'une exposition au rayon infrarouge deux fois par jour pendant deux semaines. L'autre groupe n'a pas été exposé aux infrarouges.