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mer., 07 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Propaganda

Propagande : de la « guérison » de la couche d'ozone


Comment: Souvenons-nous, dans les années 80, de l'hystérie provoquée par la découverte d'un trou dans la couche d'ozone, au dessus de l'Antarctique. A cette époque-là, la télévision était reine et internet n'existait pas. Il fallait se la boucler et écouter religieusement les spécialistes scientifiques jacter doctement sur les vilains CFC. Il fallait aussi se farcir les gros titres de tout ces magazines qui proclamaient que la fin était proche. Et que c'était de notre faute. De l'ozone au réchauffement climatique, on allait s'en prendre pour 30 ans de propagande. En 2016, le point culminant de l'irréalité est atteint : la race humaine est la réparatrice du trou, la sauveuse de l'atmosphère. C'est normal, finalement, puisque sur les bouteilles d'aérosols, il y a bien noté "protège" ou "préserve", c'est selon, la couche d'ozone. C'est qu'en se parfumant les aisselles, on colmate les perforations de la haute atmosphère, c'est bien connu. Un fait glorieux qui éclipse, il va s'en dire, quelques à-cotés logiques et scientifiques, broutilles insignifiantes, que l'on mentionne, bah, juste pour la forme :
Ce qui est rétrospectivement stupéfiant dans cette histoire rocambolesque de nocivité des chlorocarbones pour l'ozone tient au fait très simple, mais que jamais personne n'a osé relever ouvertement, qu'avant les années 80 il n'y avait jamais eu d'observations par satellite de ce fameux trou d'ozone supposé exister au dessus de l'Antarctique et dans une moindre mesure au dessus de l'Arctique. L'ingéniosité des activistes de l'époque soucieux de l'environnement - on ne parlait pas encore de réchauffement climatique mais ça n'allait pas tarder - fut que ce simple petit détail passa sciemment aux oubliettes. Comment créer une peur planétaire au sujet de ce « trou » si on avait dit ouvertement qu'avant les satellites d'observations il n'y avait pas de trou d'ozone ou encore, en d'autres termes si l'on veut, que ce trou avait peut-être toujours existé pour des raisons inexpliquées mais qu'on ignorait son existence. (...) Un autre paramètre également soigneusement mis de côté fut l'intense lobbying de Dupont de Nemours qui avait dans ses cartons un remplaçant fraîchement breveté pour les CFCs incriminés. (...) En effet, depuis le début des années 70 des chimistes de l'Université de Californie à Irvine émirent l'hypothèse - difficilement vérifiable et jamais formellement vérifiée depuis - que le chlore issu de la dégradation des CFCs par les rayons ultra-violets réduisait la vitesse de formation d'ozone dans la stratosphère. (...) Bref, cette gigantesque supercherie profita grassement à la firme Dupont et constitua l'un des points de départ de la théorie tout aussi fumeuse des gaz à effet de serre car, émanant d'on ne sait quel laboratoire, les CFCs furent considérés comme des gaz à effet de serre, donc associés au réchauffement climatique d'origine humaine. Qui plus est les CFCs, dont la durée de vie dans l'atmosphère fut estimée à près d'un siècle par on ne sait pas non plus quelle étude dont on ne peut retrouver aucune trace étaient dans la foulée déclarés comme dix mille fois plus efficaces que le CO2 pour contribuer au réchauffement de la planète.

Ici.
Pour aller un peu plus loin : Il n'y a sans doute pas à douter de la raréfaction de l'ozone à certains endroits de la Terre. Raréfaction sans doute due à un phénomène naturel, cyclique.

Attachons nos ceintures pour le florilège de désinformations qui s'en vient ci-dessous.


© Inconnu
En matière d'environnement, les bonnes nouvelles sont rares. Selon une étude parue jeudi 30 juin dans la revue Science, le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique continue à se résorber, grâce à des mesures arrêtées par le protocole international de Montréal en 1987. Retour en cinq questions sur cette bonne nouvelle.

1. Qu'est-ce que la couche d'ozone ?

L'ozone est un gaz (O3, formé de trois atomes d'oxygène). Il est à 90 % concentré dans la stratosphère, entre 20 et 40 kilomètres d'altitude. Cette « couche » d'ozone absorbe une grande partie des rayons ultraviolets du soleil, qui peuvent être très nocifs. Sans la couche d'ozone, le développement de la vie sur Terre aurait été beaucoup plus difficile.

Le trou dans la couche d'ozone est présent :

- principalement au-dessus de l'Antarctique pendant le printemps austral (de septembre à décembre) ;
- dans une moindre mesure, au-dessus du pôle Nord, de mars à juin.

Le phénomène est accentué au printemps, quand la stratosphère se réchauffe après l'hiver.

2. Pourquoi y a-t-il un trou dans la couche d'ozone ?

De multiples substances libérées dans l'atmosphère favorisent la dissociation de l'ozone (O3) en dioxygène (02). Parmi elles figurent notamment les chlorofluorocarbones, ou CFC, présents dans les systèmes de climatisation, de réfrigération, les aérosols et dans certains processus industriels.

MIB

Des gènes qui s'activent après la mort

© Flickr/ Adam Fuller
La mort, est-ce bien la fin ? Pour de nombreux gènes dans l'organisme humain, la mort ne signifie pas pour autant un arrêt définitif.

Est-il possible de percer le mystère de la vie ? La question hante les esprits des gens depuis la nuit des temps. Mais pour comprendre les mécanismes de la vie, il faut étudier... la mort, affirment des scientifiques américains.

Peter Noble et ses collègues de l'Université de Washington à Seattle estiment qu'il existe dans notre organisme, ainsi que dans celui des animaux, certains gènes qui se mettent à fonctionner uniquement après la mort de leur propriétaire, indique un article publié sur le site bioRxiv.org.

Pour en arriver à cette surprenante conclusion, les chercheurs se sont penchés sur l'étude des processus qui ont lieu dans les cellules des souris et des poissons zèbres, organismes modèles de laboratoire, immédiatement après la mort de ceux-ci.
Le constat a été étonnant : quelques heures après le dernier soupir des spécimens, des centaines de gènes se sont mis à fonctionner dans leur organisme. De plus, l'activité de ceux-ci est restée extrêmement élevée pendant cinq jours après la mort.
Parmi ces gènes mobilisés certains cherchaient à ranimer l'organisme en protégeant les cellules contre l'inflammation et en augmentant la réponse immunitaire. D'autres gènes zombies, soit les mêmes sections d'ADN qui sont actives durant le développement du fœtus et qui arrêtent de fonctionner juste après la naissance, ont atteint leur maximum d'activité 24 h après la mort.

Autre fait étonnant, dans les cellules d'animaux morts, les gènes liés au développement du cancer se sont avérés actifs. Ce fait, estiment les scientifiques, pourrait expliquer pourquoi la greffe des organes des personnes récemment décédées pourrait éventuellement mener au développement de tumeurs malignes et aider les chercheurs à mieux comprendre la genèse de la vie.

Cow Skull

Moustiques OGM : mise en garde de l'Académie des Sciences

Face à la pression de plusieurs laboratoires pour lâcher dans la nature des insectes génétiquement modifiés, l'Académie des sciences américaine appelle à la prudence tant que ne sont pas connues les conséquences sur les êtres humains et le milieu naturel.

Plusieurs laboratoires, publics ou surtout privés, font pression sur des gouvernements africains, brésiliens et sur les autorités américaines pour que soit officiellement autorisé le recours à des moustiques transgéniques destinés à lutter contre la transmission du virus Zika, du paludisme et d'autres maladies véhiculés par ces insectes. L'Académie de Sciences américaine, qui vient de publier un rapport faisant état de ses doutes sur ce type de manipulation génétique, met en garde. Les organismes vivants modifiés par ces techniques, « ne sont pas prêts à être lâchés dans l'environnement, alerte le rapport rendu public cette semaine. Ils nécessitent davantage de recherches en laboratoires et des essais dans la nature extrêmement contrôlés ».

Cette publication attendue depuis des mois a fait l'objet de véhémentes discussions au sein de l'Académie américaine qui a subi d'énormes pressions. Elles émanaient de sociétés et laboratoires intéressés qui mènent une véritable guerre d'influence et de financements universitaires pour être les premiers à disposer de brevets, sources de profits à venir très importants. C'est le résultat du conflit entre ces pressions et les dangers mal évalués de cette technologie s'emparant du vivant qui explique que le Haut Conseil français pour les biotechnologies n'ait pas encore réussi à rendre son avis, lequel avait été annoncé l'année dernière pour le début du mois de juin 2016.

Commentaire: Reprise d'un commentaire avec modification : Petit rappel concernant un éventuel transfert d'ADN :
Des études prouvent que quand les humains ou les animaux digèrent les OGM, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l'intestin. Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l'intestin grêle de personnes ayant l'ilestomie (maladie intestinale) sont capables d'acquérir et d'abriter des séquences d'ADN provenant de OGM .
- L'ADN des OGM transféré aux humains qui les mangent?

Pas besoin d'une imagination débordante pour réaliser que par la piqûre d'un moustique, on peut transmettre ce que l'on désire. Quand à la contamination possible de l'environnement, face à la perspective d'un compte en banque bien garni, la conscience déjà chancelante de ces « scientifiques » et autres vendeurs de brevets finit par s'effondrer, on l'aura vite compris.

A propos des moustiques :


Better Earth

La Nasa découvre un nouveau « quasi-satellite » de la Terre


L'orbite de l'astéroïde 2016 HO3 découvert en juin 2016 par la Nasa ne s'éloigne jamais trop loin de celle de la Terre (en bleu). - Nasa/JPL
Un nouvel astéroïde proche de la Terre vient d'être découvert par les astronomes de la Nasa. Dans le cadre du programme d'observation du télescope Pan-Starrs 1 (situé en haut d'un volcan de l'île de Maui, à Hawaï) parti à la recherche d'astéroïdes et d'autres corps qui pourraient venir percuter la Terre, l'agence spatiale américaine a pu observer « 2016 HO3 », un astéroïde qui ne représenterait aucune menace pour la Terre.

En orbite autour du Soleil, « 2016 HO3 », dont le diamètre semble être compris entre 40 et 100 mètres, ne tourne pas autour de la Terre. Il n'est donc pas un satellite. Reste que sa trajectoire reste étroitement liée à celle de notre planète.

En effet, pour les connaisseurs, « 2016 HO3 » ne s'éloigne jamais plus de 100 fois la distance de la Lune, mais ne s'approche pas à moins de 38 fois cette même distance.

Robot

Des disques durs vivants


Comment: C'est que l'on aurait presque du mal à concevoir que quelques chose de vivant puisse stocker artificiellement des données, comme le ferait un ordinateur. Il n'est plus permis de douter que la frontière entre l'homme et la machine disparaitrait définitivement d'ici quelques années. Verrons-nous alors des programmes téléchargeables pouvant agir sur les capacités... et le comportement des êtres humains ? On imagine déjà les lignes de commande qui feront le bonheur des fous à la tête de nos futures dictatures technologiques, exécutant les programmes « obedience », « kill empathy », « format conscience ».

Traduction : Thomas Jousse

© CDC
Des scientifiques ont utilisé la réponse immunitaire des bactéries pour télécharger approximativement 100 bytes [1 byte ≈ 1 octet = 8 bits] de données à l'intérieur de cellules vivantes. Chaque cellule peut contenir un segment de code informatique voire même une ligne de poésie.

Les généticiens Seth Shipman et Jeff Nivala ont dirigé une équipe de scientifiques d'Harvard pour découvrir un moyen de transformer les cellules vivantes des bactéries en disques durs microscopiques. Leur recherche a été publiée dans le journal Science.

Auparavant, les scientifiques avaient seulement pu atteindre cet objectif avec 11 bits d'information ; Cependant, l'équipe a découvert un moyen d'utiliser la réponse immunitaire des bactéries pour transférer approximativement 100 octets de données dans les cellules vivantes. Chaque cellule peut contenir un segment de code informatique voire même une ligne de poésie. Pour leur travail, l'équipe a découvert un moyen d'exploiter la réponse immunitaire naturelle de la cellule pour introduire les données à stocker, et tout s'articule autour du système CRISPR/Cas9.

Essentiellement, l'équipe a créé de « faux virus » qu'ils introduisent dans les bactéries. Les bactéries, reconnaissant l'envahisseur, sont capables de couper le segment d'ADN ayant été coincé entre deux bouts d'ADN de virus réel pour se rappeler de celui-ci. Dans des circonstances normales cela permet d'aider à la défense contre ce virus si celui-ci devait être amené à revenir. Dans ce cas-ci, le segment détourné de faux virus (les données) est maintenant stocké dans la cellule et est même passé à sa descendance.

C'est comme combiner un cheval de Troie avec [Inception] le commencement. Toutefois, cette découverte est encore loin des applications pratiques. Pendant la recherche, la complication des bactéries n'absorbant pas l'ensemble des données est survenue. Cependant, Shipman a découvert que les bactéries entreposent les souvenirs ingérés séquentiellement. Donc, en introduisant le message morceau par morceau, même si la séquence complète n'est pas absorbée, le message peut être facilement obtenu par le génotypage de grandes quantités de cellules.

C'est le dernier développement dans le secteur de l'ingénierie génétique, où des progrès sont faits pour lutter contre des virus comme le VIH ou même pour modifier des embryons.

Nebula

Le plasma, l'état fondamental de la matière

Traduit de l'anglais par Pétrus Lombard pour Alter Info

Définitions

Quand il manque à un atome un ou plusieurs électrons externes, nous disons que l'atome est devenu « ionisé ». Manifestant alors une charge électrique nettement positive, il est appelé « ion positif ». D'autre part, si un électron supplémentaire est rajouté à un atome neutre, portant alors une charge nettement négative, la combinaison est désignée sous le nom de « ion négatif ». Les forces électriques entre ions opposés sont des ordres de grandeur plus puissantes que toutes les forces mécaniques, par exemple, celle de la gravité.
© philippic
Vue d'artiste du plasma cosmique
Tout plasma sous tension électrique est un nuage d'ions et d'électrons qui, sous l'excitation des champs électriques et magnétiques appliqués, peut parfois s'illuminer et se comporter d'une façon insolite. Exemples les plus connus de plasmas sous tension : enseignes au néon ; foudre ; soudeuse à arc électrique. La ionosphère de la Terre est un exemple de plasma n'émettant pas de lumière visible. Notre Système solaire baigne dans un espace imprégné de plasma. Le nuage de particules formant le « vent » solaire est un plasma. Toute la Voie lactée, notre galaxie, est faite essentiellement de plasma. En fait, 99 % de l'Univers entier est du plasma !

Histoire

Fin des années 1800, en Norvège, le physicien Kristian Birkeland expliqua que, si les aurores polaires sont visibles, c'est parce que ce sont des plasmas. Birkeland découvrit aussi les trajectoires tortueuses, tire-bouchonnées, empruntées par le courant électrique dans les plasmas. Parfois, ces formes ondoyantes sont visibles, et parfois pas - cela dépend de l'intensité du courant qui traverse le plasma. De nos jours, ces flux d'ions et d'électrons sont appelés courants de Birkeland. Associés à des orages électriques sur Terre, les mystérieux farfadets, elfes, et jets bleus sont des exemples de courants de Birkeland dans le plasma de la haute atmosphère.

Au début du 20e siècle, Irving Langmuir, lauréat du prix Nobel, étudia les plasmas sous tension dans son laboratoire de la General Electric ; il étoffa en outre le corpus des connaissances inauguré par Kristian Birkeland. En fait, il fut le premier à utiliser le mot « plasma » pour décrire le comportement quasi-vivant, « auto-organisateur », de ces nuages de gaz ionisé en présence des courants électriques et des champs magnétiques.

Commentaire: Voir les articles suivants sur le même sujet : Deux ouvrages publiés en français abordent le sujet du plasma cosmique :


Mars

Une naine brune errante découverte non loin du Système solaire

© NASA
Vue d'artiste d'une naine brune
Un objet spatial tout à fait particulier a été découvert par les scientifiques américains non loin du Système solaire. La naine brune errante WISEA J1 14724.10-204021.3 (ou WISEA 1147) est un objet spatial occupant une position intermédiaire entre les étoiles et les planètes.

Les résultats de la recherche effectuée ont été publiés dans la revue The Astrophysical Journal. L'étude qui contribue largement au développement de la science a été également rendue publique sur le site de la NASA.

L'objet spatial découvert est situé dans l'association TW Hydrae qui est éloignée de la Terre à distance de 175 années-lumière. La naine brune possède un poids très important, elle doit peser entre 5 ou 10 fois plus lourd que Jupiter. Son âge pourrait atteindre 10 millions d'années.

Commentaire: Distante de 175 années-lumières, ce n'est pas cette naine brune qui devrait perturber le système solaire.


Magnify

Des physiciens hongrois ont-ils découvert un cinquième élément ?

Les scientifiques de l'Académie hongroise des sciences affirment avoir découvert une désintégration radioactive qui pourrait être un "cinquième élément".

Cette information a été diffusée par le magazine Nature.

En 2015, les physiciens ont publié un article qui portait sur les processus qui se produisent au moment de transition de l'atome de béryllium-8 de l'état excité vers l'état calme au cours de la synthèse de béryllium par le bombardement protonique d'une plaque de lithium.

Lors de cette réaction, les scientifiques ont enregistré l'apparition de paires électron-positron. Selon les physiciens, le nombre de ces paires augmentait lorsque l'angle de l'ouverture s'approchait du taux de 140 degrés. Les physiciens soulignent que de tels processus peuvent être liés au fait que les noyaux de béllylium-8 émettent un boson spécial ultraléger au moment de leur formation dans la plaque de lithium.

Solar Flares

Un trou géant à la surface du Soleil

© Photo. Capture d'écran: Youtube
Des experts de la NASA sont choqués par l'énorme trou sans fond qui ne cesse de s'agrandir.

Le Solar Dynamics Observatory de la NASA a publié des photos d'un trou coronal géant à la surface du soleil.

Cet immense trou coronal a été photographié par le Solar Dynamics Observatory du 17 au 19 mai 2016. Il fait 10 fois la taille de la Terre et c'est le plus grand jamais examiné par l'observatoire. Un trou coronal est une surface froide sur le plasma qui entoure le soleil. Ces régions froides ressemblent à des zones noires quand elles sont représentées sur des images à infrarouge et ultra-violet.

Les trous coronaux se forment lorsque le Soleil passe d'une activité maximale à une activité plus faible. L'activité a été à son maximum en 2014 et durant cette période, les trous disparaissent dans certains endroits et apparaissent sur les pôles, où les températures sont beaucoup plus basses. Les trous coronaux subsistent pendant plusieurs mois et se déplacent sur la surface du soleil en changeant de forme. Le trou est une région faible en énergie et en gaz, ce qui provoque un flux de champs magnétiques vers ces régions et, par conséquent, une faible densité en plasma. Ce processus permet à des vents solaires de s'échapper du Soleil. En frappant la Terre, ces vents provoquent des orages géomagnétiques.

Commentaire: Il est toujours bon de garder un œil sur l'activité de notre cher Soleil, tant son influence sur le cours des événement mondiaux demeure probable :
Corrélation

Il est très troublant de constater que les pointes d'activité solaire sont toutes liées à un événement d'instabilité majeure sur la terre. On peut citer :
  • La révolution Française de 1789
  • La guerre franco-allemande de 1870
  • La première guerre mondiale: 14-18
  • La 2ème Guerre Mondiale: 39-45
  • La guerre d'Algérie 1954-1962
  • La crise de Cuba de 1962 qui n'a peut être pas tourné au drame car on était dans la phase descendante du cycle ?
  • Mai 1968 (pas trop grave car un cycle plus faible)
  • La première guerre du Golfe de 1991
Le cycle suivant : Le 11 Septembre 2001 au moment précis du pic de la crise solaire (nombre de Wolf a 160 !). La 2ème guerre du Golfe qui s'est tramée (organisée comme nous l'avons largement décrit dans notre site en 2002) et il est intéressant de noter que la majorité de la planète était contre cette guerre en Mars 2003 ou le nombre de Wolf était déjà retombé à 66.



Fireball 5

La comète Manx, « une nouvelle classe d'objets du système solaire »

Traduit de l'anglais par Petrus Lombard pour Réseau International
Un nouveau modèle de comète résolvant le problème principal de leurs mouvements anormaux et expliquant un certain nombre d'autres phénomènes cométaires, est présenté. Le noyau est envisagé sous la forme d'un conglomérat glacé, fait de H2O, NH3, CH4, CO2 ou CO, (C2N2 ?) et éventuellement d'autres matériaux volatils à température ambiante, agglomérés avec les matériaux météoriques, tous initialement à des températures extrêmement basses (<50°K).

~ Fred L. Whipple [modèle proposé en 1949, NdT]
© Inconnu
Comme nous le constatons ci-dessus, les comètes sont souvent appelées « boules de neige sale » par les astronomes. Or, plusieurs missions, comme Giotto, les ont révélées desséchées, couvertes de cratères, et fracturées. Il n'a été observé ni dépôt de glace en surface, ni croûte réfléchissante, ni nuage de vapeur dense. Lorsque l'engin spatial Giotto s'est approché au plus près de la comète de Halley, il a découvert l'objet le plus sombre du système solaire. Les panaches de la comète jaillissaient d'un noyau de charbon noir.

Quant à la comète Tempel 1, elle ressemblait plus à un astéroïde qu'à un gros amas boueux de neige fondue s'évaporant. Des cratères, et des rochers étaient visibles. De la vapeur d'eau a été découverte près de la comète, mais il y avait trop peu de glace à la surface pour l'expliquer; certes rien du genre boule de neige soufflant de la vapeur.

Comme nous l'avons écrit précédemment, d'autres comètes ont aussi défié les descriptions convenues. Shoemaker-Levy 9 a explosé à une
© Inconnu
Comète Tempel 1
distance de près de 650 millions de kilomètres du Soleil. Les morceaux n'expulsaient pas les composés volatils (glaces) qu'attendaient les astronomes. La mission Deep Space 1 a trouvé la comète Borrelly chaude et sèche, au lieu de froide et humide. La mission Stardust, vers la comète Wild 2, a découvert beaucoup de poussière, mais aucune trace d'eau à la surface.

Commentaire: Et vice-versa, puisqu'il semble bien que l'on soit en mesure d'affirmer qu'une comète puisse devenir astéroïde, lorsqu'elle est exposée à un champ électrique faible ou presque nul...

Voir aussi dans le dossier spécial comètes :

Les comètes électriques : Les comètes : Et à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les mécanismes du plasma, des comètes et leurs interactions avec notre système solaire et donc notre planète, nous recommandons l'ouvrage écrit par Pierre Lescaudron, en collaboration avec Laura Knight-Jadczyk, Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique