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dim., 28 mai 2017
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Bientôt chez nous ? Les entreprises ont commencé à implanter des micro-puces pour les salariés

Vous avez soif d'une existence digne d'un scénario de science-fiction ? Peut-être que vous devriez chercher un emploi auprès d'une des entreprises d'Epicenter, un centre d'emploi en Suède. The Associated Press a rapporté lundi que les entreprises ont commencé à implanter des micro-puces dans leurs employés, marquant la première fois où la pratique est utilisée à grande échelle.

© Inconnu
La Puce Travail
« Ce qui pourrait passer pour une vision dystopique du lieu de travail est presque routinier chez la start-up suédoise Epicenter », rapporte l'AP. «La société propose d'implanter ses travailleurs et membres de la start-up avec des micro-puces de la taille d'un grain de riz qui fonctionnent comme des cartes magnétiques : elles peuvent ouvrir des portes, utiliser des imprimantes ou acheter des smoothies avec un geste de la main ».

Commentaire: À une vitesse incroyable, si rapide même que nous ne le voyons pas, l'humanité va se transformer en un grand ordinateur. Est-ce là l'objectif final ?


HAL9000

Création de premiers synapses électroniques capables d'apprendre de manière autonome


Commentaire: Le problème, avec cette histoire d'intelligence artificielle, de dispositifs autonomes et d'apprentissage mimétique, c'est que l'on a du mal à concevoir réellement comment une machine, qui semble ne pouvoir être que la somme exacte des parties qui la compose, puisse faire autre chose qu'agir dans le cadre forcément prédéfini et prévisible des programmes spécifiques qui lui sont donnés. Certains le conçoivent malgré tout parfaitement et s'en inquiètent... On pourra donc réfléchir à ce qu'impliquent les inquiétudes de ces personnes qualifiées : apparition et/ou création d'une conscience informatique, pour ainsi dire ex nihilo ?


© Inconnu
Des chercheurs du CNRS viennent de créer une synapse artificielle capable d'apprendre de manière autonome. Ils ont également réussi à modéliser ce dispositif. Cette dernière étape est fondamentale pour élaborer des circuits plus complexes.

S'inspirer du fonctionnement du cerveau pour concevoir des machines de plus en plus intelligentes, telle est l'idée du biomimétisme. Le principe est déjà à l'œuvre en informatique via des algorithmes pour la réalisation de certaines tâches comme la reconnaissance d'image. C'est ce qu'utilise par exemple Facebook pour identifier des photos. Mais le procédé est très gourmand en énergie.

Vincent Garcia, de l'Unité mixte de physique CNRS-Thalès, et ses collègues, viennent de franchir une nouvelle étape dans ce domaine en créant directement sur une puce électronique une synapse artificielle capable d'apprentissage. Ils ont également développé un modèle physique qui permet d'expliciter cette capacité d'apprentissage. Cette découverte, qui vient d'être publiée dans Nature Communications, ouvre la voie à la création d'un réseau de synapses et donc à des systèmes intelligents moins dépensiers en temps et en énergie.

Le processus d'apprentissage de notre cerveau est lié à nos synapses, qui assurent la connexion entre les neurones. Plus elle est stimulée, plus cette liaison se renforce, et plus l'apprentissage s'améliore. Les chercheurs se sont inspirés de ce mécanisme pour concevoir le memristor, une synapse artificielle. Ce nanocomposant électronique, formé d'une fine couche ferroélectrique prise en sandwich entre deux électrodes, peut ajuster sa résistance sous l'action d'impulsions électriques similaires à celles des neurones. Si la résistance est faible, la liaison synaptique est forte, si la résistance est forte, la liaison est faible. C'est cette capacité de la synapse à adapter sa résistance qui permet l'apprentissage.

Galaxy

On a découvert une jumelle morte à la Voie lactée

Une équipe internationale d'astronomes a découvert une galaxie morte dont l'âge est comparable à celui de la Voie lactée.
© capture d'écran: YouTube
Dans un article paru dans le magazine Nature, les scientifiques pensent que la raison de ce "vieillissement précoce" réside dans la vitesse extrêmement élevée de naissance des étoiles en son sein.

La galaxie ZF-COSMOS-20115, qui se trouve à environ 12 millions d'années-lumière de la Terre, s'est formée 1,65 milliard d'années après le Big Bang. Elle possède une taille relativement réduite combinée à une forte densité: son diamètre est équivalent à la distance entre le Soleil et la nébuleuse d'Orion mais elle contient près de 300 milliards d'étoiles.

Telescope

Des jets supersoniques de plasma détectés pour la première fois dans l'atmosphère terrestre

Pour la toute première fois, des jets de plasma supersoniques atteignant des températures de 10 000 °C ont été détectés dans l'ionosphère (la haute atmosphère terrestre). Cela a modifié radicalement sa composition chimique.
© Inconnu
L'ionosphère est une couche atmosphérique couvrant 75 à 1 000 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre. Il y a une centaine d'années, le scientifique norvégien Kristian Birkeland proposait l'idée que de vastes courants électriques alimentés par les vents solaires voyageaient dans cette couche par le champ magnétique terrestre. Plus tard, les premiers satellites envoyés dans la haute atmosphère ont confirmé l'existence de ces courants : ce sont les « courants de Birkeland ».

Les courants de Birkeland sont très puissants. Ceux-ci portent jusqu'à 1 TW d'énergie électrique dans l'atmosphère supérieure, soit l'équivalent d'un tiers de la consommation totale d'énergie des États-Unis chaque année. Ils sont également responsables des aurores boréales et australes qui subliment les pôles Nord et Sud. Désireux d'en savoir plus, l'Agence spatiale européenne (ESA) envoyait en 2013 un trio de satellites Swarm dans l'espace entre l'ionosphère de la Terre et la magnétosphère pour enquêter sur ces fameux courants de Birkeland. Ils ont alors découvert que ces puissants champs électriques pouvaient entraîner des jets de plasma supersoniques : des courants électriques puissants pouvant atteindre les 10 000 °C. Et forcément, ce n'est pas sans conséquence.

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Propagande climatique : CO2 et pseudo-réchauffement anthropique

© IPCC
Dans son cinquième Assessment Report AR5 (2013) l'IPCC a écrit (Chap.12-FAQ 12.3, p. 1107), je cite : « La température globale ne peut pas réagir rapidement aux changements de la concentration des gaz à effet de serre ... L'élimination des émissions de CO2 conduirait à une température presque constante pendant de nombreux siècles (effet des émissions passées) ... En raison de la grande inertie du climat et du cycle du carbone, la température globale à long terme est largement contrôlée par les émissions totales de CO2 accumulées au fil du temps, quel que soit le moment où elles ont été émises ».

En soi cette affirmation est en conformité avec les observations déduites du changement de climat, c'est-à-dire du réchauffement au cours de la seconde moitié du XXe siècle, qui peut être rapproché directement de l'augmentation du CO2 durant cette période : en gros 100 ppm et 0,8 °C. L'IPCC ajoute que, je cite : « Ceci s'explique par le processus extrêmement long d'élimination du CO2 atmosphérique d'origine anthropogénique, ce qui signifie que le concept d'une durée de vie caractéristique et unique n'est pas applicable au CO2 » (AR5-Chap.6-Box-6.1).

Toute la supercherie de l'IPCC à propos du réchauffement climatique d'origine humaine repose essentiellement sur ces deux citations. En d'autres termes plus simples à comprendre pour un non-spécialiste que j'étais mais plus trop maintenant après avoir lu dans leurs moindres détails un nombre important d'articles scientifiques parus dans des revues à comités de lectures irréprochables : puisque la durée de vie du CO2 dans l'atmosphère est très longue - l'IPCC cite 1 voire plusieurs siècles sinon un millénaire - il faut tout faire pour réduire et pourquoi pas cesser toute émission de CO2 aussi rapidement que possible au risque d'être tous grillés comme des toasts (Christine Lagarde, Davos). C'est là le fondement même des accords sur le climat de Paris qui s'inspirent par ailleurs du fumeux principe de précaution.

Commentaire: Outre l'argent que les « contre-mesures climatiques » font rentrer dans les caisses, il est probable que cette histoire de réchauffement atmosphérique, contée à si grande échelle en un temps aussi rapide, serve à détourner l'attention de la population de problèmes qui pourraient très prochainement s'imposer à elle, et pour lesquels nos chères élites préfèrent ne pas trouver de solutions. Petit âge glaciaire à venir, agitations cométaires exponentielles, activités volcaniques en hausse, etc.

Donc, pour le pognon et la restriction des libertés : Quant au reste...


Galaxy

Un superbe graphique interactif révèle la trajectoire de chaque grande pluie de météores

Chaque année, des milliers de météorites s'écrasent dans l'atmosphère de la Terre, créant des spectacles étonnants d'étoiles « filantes » que l'on peut voir à partir de la surface.
© Inconnu
Dans un site Web interactif remarquable, les chercheurs ont tracé toutes les principales sources de météorites qui orbitent autour du soleil, révélant les chemins de ceux qui donnent naissance à des pluies météorologiques sur Terre.

La visualisation, créée par l'ingénieur Ian Webster, permet aux utilisateurs de visualiser chaque flux par rapport à l'ensemble de notre système solaire ou même de regarder de la Terre, montrant l'ampleur à couper le souffle des rochers de l'espace qui bombardent notre planète.

Le site interactif présente 12 pluies météorologiques différentes qui se produisent tout au long de l'année, des Lyrids à venir en avril, aux Ursides en décembre. Ou, vous pouvez choisir de regarder toutes les pluies de météores en même temps.

Les données proviennent des mesures effectuées par le réseau de surveillance de la caméra vidéo CAMS de la NASA et des calculs effectués par l'astronome météorologique Peter Jenniskens de l'Institut SETI et le Centre de recherche Ames de la NASA.

Dig

Des milliers d'empreintes de dinosaures découvertes dans le « Jurassic Park » australien

Sur la côte nord de l'Australie occidentale, un site, connu des aborigènes, recèle des milliers d'empreintes de pas de nombreuses espèces de dinosaures. Datée du Crétacé inférieur, cette collection exceptionnelle commence à parler. Sur la péninsule de Dampier, à l'ouest de l'Australie, des chercheurs de l'université du Queensland ont exploré 25 km d'un site connu depuis longtemps.

© Université du Queensland
nthony Romilio et Linda Pollard à côté d'une grande empreinte de pas d'un dinosaure du Crétacé inférieur.
Les aborigènes de la région, les Goolarabooloo, savent en effet, depuis des temps immémoriaux, que dans cette région déserte se trouvent des empreintes de pas d'animaux géants. Ce sont eux qui ont alerté le paléontologue Steve Salisbury quand, en 2008, le site allait être foré pour exploiter un gisement de gaz naturel.

Microscope 1

Des scientifiques inversent le vieillissement

© filo / istock
Les chercheurs ont injecté à des souris une substance permettant de supprimer leurs "cellules dormantes", ce qui a significativement amélioré leur santé
Des chercheurs ont réussi à inverser le processus de vieillissement chez des rongeurs en les débarrassant de leurs "cellules endormies". Cette découverte pourrait aboutir à des traitements pour l'homme.

Dans leurs étude, publiée dans la revue Cell (Cellule, en anglais), les chercheurs disent avoir réussi à supprimer les "cellules dormantes" -appelées cellules sénescentes- de souris de laboratoire. Résultat : les rongeurs traités ont non seulement pu courir deux fois plus loin que les souris non traitées, mais leur fourrure a repoussé et le fonctionnement de leurs reins s'est amélioré.

« Toxiques comme de mauvais élèves »

Pour bien saisir l'importance de ces résultats, il faut d'abord comprendre qu'à mesure que le corps vieillit, les cellules se dégradent. Passé un certain stade, soit elles s'autodétruisent, soit elles se transforment en cellules cancéreuses, soit elles deviennent sénescentes, ou "endormies".

Commentaire: À la lecture de l'article, il semblerait que l'on puisse observer un « rajeunissement », non pas en ayant une action sur des cellules en bonne santé mais en permettant au corps, en le débarrassant de « cellules endormies », de fonctionner de façon optimale, occupé et débordé qu'il ne serait plus à tenter d'évacuer des déchets accumulés qui perturbent son bon fonctionnement. Cela confirmerait indirectement la réalité des effets « rajeunissant » du jeûne : lorsque les organes émonctoires que sont les reins, le foie, les poumons et la peau ne sont plus sollicités en permanence pour tenter d'expulser les déchets métaboliques quotidiens produits par toutes sortes d'activités et rendus encore plus nocifs par la pollution et nos habitudes alimentaires modernes catastrophiques, ils peuvent donc s'occuper du nettoyage des cellules. Trouver le juste équilibre entre les « entrées » et les « sorties » est peut-être l'une des clés pour obtenir une sorte de « jeunesse retrouvée ». Accessoirement, il est prouvé que « le jeûne fait passer les cellules souches d'un état dormant à un état d'auto-renouvellement. »...

L'on se prend malgré tout à cauchemarder quelque peu en imaginant, au hasard, certains parasites sociaux appartenant à l'espèce Politique, qui verraient leur temps et leur capacité de nuisance rallongé ad vitam eternam, à coup d'injections rajeunissantes...


Ladybug

Cinq animaux étranges et surprenants

Certains animaux sont tellement étranges qu'il est difficile de croire en leur existence. Ils sont surprenants par leur apparence, leurs aptitudes ou leurs paradoxes. Futura-Sciences a réuni pour vous un top 5 de ces étrangetés du monde animal, à découvrir en vidéo. Que ce soit le Glaucus atlanticus, le tarsier ou encore l'axolotl, tous ces animaux ont une particularité surprenante.

© Inconnu
Le Tarsier
La tortue à nez de cochon ne sort de l'eau que pour pondre et son nez est étrangement similaire à celui d'un porc. L'ornithorynque pond des oeufs alors que c'est un mammifère. Le tarsier ne quitte jamais son arbre et ses yeux sont trop gros pour bouger dans leurs orbites. Le Glaucus atlanticus se nourrit de méduses puis récupère leurs cellules urticantes afin de se défendre contre ses prédateurs. Quant à l'axolotl, il peut régénérer ses organes à volonté. Tous sont à part et ont su s'adapter à leur environnement avec une aisance tout originale que nous célébrons aujourd'hui en vidéo.

Galaxy

Interview de Jean-Pierre Petit par la chaîne INRESS TV

Que penser de la question OVNI ? Où en sont les recherches concernant ce type de dossiers controversés et débattus passionnément ? Rencontre avec Jean-Pierre Petit, astrophysicien.

Ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique (MHD), Jean-Pierre Petit est surtout connu pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique et ses recherches autour de la question OVNI. Dans cet épisode de BEYOND, il nous livre sans langue de bois son parcours et ses interrogations, non sans humour et rhétorique. Rencontre.