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sam., 25 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Préparez vos valises ! Découverte de trois planètes qui pourraient abriter la Vie

Des astronomes ont découvert autour d'une étoile naine un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois d'entre elles pourraient abriter des océans d'eau liquide et donc potentiellement de la vie. Trois planètes telluriques appartenant à un système solaire proche du nôtre réunissent les conditions nécessaires à la présence d'eau à l'état liquide et d'une forme de vie, selon des recherches publiées mercredi par la revue Nature.

© NASA
D'autre planètes habitables ?
Le système en question compte au total sept planètes d'une taille équivalente à celle de la Terre, mais trois tournent autour de leur étoile, une « naine ultra-froide » baptisée Trappist-1, à une distance compatible avec la présence d'eau.

Microscope 1

Des bactéries âgées de plusieurs milliers d'années prisonnières de cristaux géants

© MaxPPP/EFE/Javier Trueba & Madrid Scientific Films
Grotte de Naïca
Des scientifiques de la Nasa ont découvert des micro-organismes vivants en état latent piégés à d'intérieur de cristaux pendant 60 000 ans dans des grottes de l'État du Chihuahua au Mexique.

La grotte de Naïca, située dans l'État du Chihuahua au Mexique, est réputée pour ses cristaux géants. Elle intéresse aussi beaucoup de scientifiques. Parmi eux, une équipe de la Nasa qui vient de découvrir d'étranges microbes anciens ayant apparemment évolué pour survivre en se nourrissant de sulfite, de manganèse ou d'oxyde de cuivre, selon les explications de Penelope Boston, la responsable de l'Institut d'Astrobiologie de la Nasa dans une présentation effectuée ce week-end à la conférence de l'American association pour l'avancement de la science (AAAS) à Boston.

Une découverte qui suscite l'espoir de découvrir des organismes capables de survivre dans des environnements extrêmes sur d'autres planètes, selon ces scientifiques. Cette chercheuse a précisé qu'il y avait une centaine de différents micro-organismes pour la plupart des bactéries qui sont restées piégées dans ces cristaux pendant des périodes allant de 10 000 à 60 000 ans. Parmi ces espèces, 90% n'avaient jamais été vues avant sur la Terre.

Commentaire: Nous le savons à présent, même certains organismes un peu plus « évolués » que les bactéries ou les virus peuvent survivre dans l'espace, à l'instar de l'incroyable Tardigrade. On ne peut donc que s'émerveiller des stratégies infinies que la création sait développer pour que, d'une manière ou d'une autre... quelque chose vive quelque part.

Pas besoin d'ailleurs d'hypothétique « vaisseau spatial qui revient de la Lune ou d'une autre planète » pour amener quoi que se soit de nouveau sur notre Terre : nous avons les comètes qui font parfaitement leur boulot. Et Dieu sait que les comètes, ça peut beaucoup... : Une confirmation supplémentaire que la vie fourmille probablement dans l'Univers, quel que soit l'environnement, quelles que soient les conditions. Ah oui, et bien sûr, quelles que soient les réticences que nos scientifiques éprouvent à cette idée.


Nebula

Cosmologie : JANUS1

© Jean-Pierre Petit
Claude Ptolémée
En cosmologie, premier épisode de la série représentant une présentation de mon modèle cosmologique Janus. La notion de modèle en cosmologie. Le monde d'Aristote. Le modèle de Ptolémée. Copernic. Kepler en cosmologie: un système planétaire construit à partir des polyèdres de Platon.


Magnify

Un peu de génétique de destruction massive ?


Commentaire : La liste est longue des catégories d'individus dont nous pouvons nous méfier : politiciens, militaires, hommes d'affaires, banquiers... et scientifiques. Ces derniers, quand ils ne sont pas eux-mêmes dépourvus de conscience, ou corrompus, ou contraints, ou les trois à la fois, voient en général leurs travaux récupérés et pervertis par les premiers. Forte, utile, miraculeuse, inattaquable caution scientifique oblige.

Nous pouvons donc exercer notre vigilance, voire notre imagination, en gardant un œil sur les dernières avancées technologiques dont notre monde moderne a le secret : par elles sera toujours favorisée la servitude de l'humanité. Et, in fine, sa probable destruction. Dernière en date, au rayon des « inventions inévitablement mal utilisées » : le CRISPR Cas9. Avec lui, on tape dans la dévastation polyvalente. Virus modifiables, plantes modifiables, animaux modifiables... êtres humains modifiables ; il n'y a plus de limites, si ce ne sont celles de la folie humaine. Mais, heureusement, de folie, il n'est rien d'inéluctable, d'incontournable, d'insurmontable :
Q : Les nations se ressemblent-elles ?

R : Oui, elles suivent toutes les mêmes principes fondateurs (basés sur la conscience morale) mais diffèrent au niveau culturel (langue, rites, traditions, héros...) (...) Toutes les nations partagent un ensemble de principes très similaires - conscience et valeurs morales. Au sein de ce cadre moral, chaque nation, en fonction de son Histoire, de sa culture, de sa langue et de ses traditions, prend des décisions sociales et juridiques en harmonie avec ses spécificités culturelles. (...) Les sociétés modernes ont séparé la science de la religion, donnant ainsi naissance à une société schizophrène partagée entre science matérialiste d'un côté et religions irrationnelles de l'autre. L'idée ici est de ré-unir la spiritualité et la science afin de créer des pratiques religieuses qui soient véritablement bénéfiques aux adeptes. (...) Il y a une séparation totale entre les intérêts politiques d'une part, et la recherche scientifique d'autre part. Par conséquent, le financement de la recherche dépend exclusivement des priorités sociales et du potentiel scientifique.

C'est par ici.

© Inconnu
CRISPR Cas9, le "couteau suisse de la génétique" pourrait bien aider à la guérison de nombreuses maladies. Mais pourquoi les services de sécurité s'inquiètent-ils ? L'enquête de franceinfo montre les dangers potentiels de cette nouvelle technologie.

Le grand patron du renseignement américain a été le premier à tirer le signal d'alarme, en février 2016. Dans un rapport déclassifié par la CIA, James Clapper a classé CRISPR Cas9 dans la catégorie des "armes de destruction massive" potentielles. Pour lui, cette technologie utilisée dans des milliers de laboratoires doit être considérée comme le programme nucléaire nord-coréen, les armes chimiques syriennes et les missiles de croisière russes.

Une avancée majeure

Tout commence pourtant dans l'euphorie, en 2012, lorsqu'une Française, Emmanuelle Charpentier, et une Américaine, Jennifer Doudna, inventent les "ciseaux à découper l'ADN". Ils sont alors présentés comme une avancée majeure de ce début de siècle. Ses co-découvreuses collectionnent les prix et sont régulièrement annoncées pour un Nobel. Il faut dire que cette découverte pourrait permettre de traiter des cancers et des maladies génétiques jusqu'ici incurables. CRISPR Cas9, c'est l'association d'un brin d'ARN (de l'ADN à une seule hélice) qui sert de guide à une enzyme (CAS9) permettant de couper, remplacer, inactiver, modifier le gène que l'on cherche à atteindre.

Commentaire: Quelques articles supplémentaires :


Galaxy

Le 10 février 2017 : il y aura trois phénomènes célestes observables qu'il ne faudra absolument pas rater

Le 10 février 2017, c'est-à-dire ce vendredi, le ciel nous offre l'opportunité d'observer trois phénomènes assez rares : une éclipse lunaire, une « snow moon » et le passage d'une comète. À vos agendas !

© Getty Images
On espère que vous n'avez rien de prévu dans la nuit de vendredi 10 au samedi 11 février pour débuter votre week-end. Parce que le ciel va nous gâter de plusieurs spectacles à ne pas rater. Les trois phénomènes n'auront pas lieu en même temps mais le fait qu'elles se déroulent la même nuit est assez rare pour le souligner.

Mars

Mars : un volcan entré en éruption pendant 2 milliards d'années ?

Tout comme la Terre, Mars compte de nombreux volcans. L'un d'eux serait entré en éruption continue pendant deux milliards d'années, selon des scientifiques qui ont étudié l'âge d'une météorite martienne.
© Nasa/JPL/Caltech
Image mosaïque de l'Olympus Mons, sur Mars, créée grâce à l'association de plusieurs photos prises par la sonde Viking entre le 1er et le 22 juin 1978. Haut de plus de 21 000 mètre, c'est le plus grand volcan du système solaire
Cette petite météorite qui tient dans la paume d'une main pourrait expliquer l'histoire volcanique de la planète Mars. C'est du moins ce qu'avancent des astronomes dans une étude publiée dans la revue Sciences Advances. Selon eux, ce caillou de 200 grammes, retrouvé en Algérie en 2012, se serait formé dans un volcan géant qui est entré en éruption pendant plus de deux milliards d'années.

« Il n'y a rien de semblable sur Terre »

Cette météorite fait partie d'un échantillon de 11 autres cailloux, appelés Northwest Africa (NWA) 7635, qui ont tous été expulsés d'un même volcan hors de l'orbite de Mars, il y a des millions d'années. Mais alors que les 10 autres météorites sont âgées, selon les scientifiques, de 500 millions d'années, la dernière aurait 2,4 milliards années.

Commentaire: C'est un euphémisme que de dire que toute l'histoire de Mars est conditionnée par l'activité d'un tel volcan. Et c'est d'autant plus fascinant que nous savons que la planète a, ou a eu, une atmosphère, de l'eau douce, un océan (?), un climat plus tempéré (?), des similitudes géologiques avec la Terre, des ingrédients indispensable à la vie, probablement la vie elle-même, et, gardons le meilleur pour la fin, une ribambelle de phénomènes naturels (si, si) qui sculptent des visages, des pyramides, des ruines, déplacent des rochers, les font léviter, génèrent des lumières et créent des satellites comme Phobos, qui lui aussi défie naturellement les lois de la nature. Rien que de très banal, en somme...


Dig

Des chercheurs ont découvert les traces d'un ancien « continent perdu » sous l'Ile Maurice


Professor Lewis D. Ashwal studying rocks in Mauritius
Une équipe de chercheurs de l'Université de Witwatersrand confirme l'existence d'un ancien « continent perdu » sous l'île Maurice, vestige d'une fracture supercontinentale survenue il y a 200 millions d'années.

La Terre a encore beaucoup de choses à nous apprendre et nous dévoile peu à peu quelques-uns de ses secrets les plus massifs. Une étude récente menée par des chercheurs de l'Université de Witwatersrand, en Afrique du Sud, et publiée dans la revue Nature Communications détaille la présence d'un ancien continent situé sous l'île Maurice, dans l'océan Indien. Ce serait le résultat de la fracture survenue il a 200 millions d'années du supercontinent connu aujourd'hui comme le Gondwana qui maintenait jadis l'Afrique, l'Inde, l'Australie et l'Antarctique.

Les zircons sont des minerais qui apparaissent principalement dans les granites des continents. Ils contiennent des traces d'uranium, de thorium et de plomb et ces derniers sont d'excellents atouts pour la datation et l'évolution des processus géologiques étant donné le fait qu'ils tolèrent plutôt bien les processus géologiques. En étudiant le zircon des roches volcaniques locales recouvertes par la lave en fusion lors d'éruptions volcaniques au moment de la formation de l'île, les chercheurs ont découvert que le minerai, vieux de 3 milliards d'années, était trop ancien pour appartenir à l'île Maurice qui a été formée par de gigantesques éruptions sous-marines survenues il y a 9 millions d'années seulement.

Cow Skull

L'avènement de l'homme-porc


Commentaire : L'hybridation homme-animal devient réalité ; politiquement correcte, bien entendu : ne s'agit-il pas d'une prometteuse avancée médicale toute de déontologie éthiquetée vêtue ? On pourra laisser de côté, pour une fois, les motivations douteuses de ces scientifiques à la vue raccourcie et à la conscience défaillante pour s'interroger sur les possibles effets secondaires entrainés par ce type thérapie. On sait que d'étranges phénomènes peuvent se produire lorsqu'une personne est transplantée et qu'une sorte de mémoire cellulaire semble être à la base de ces manifestations (voir lien ci-dessous). A quoi pouvons-nous nous attendre lorsqu'un de ces organes transplantables est fabriqué par un animal ?
L'HYPOTHESE DE LA CARDIO-ENERGIE

Ces recherches testent des hypothèses élaborées à partir de la théorie des systèmes d'énergie dynamiques appliquée au cœur. Appelée "cardio-énergie", l'hypothèse de base est que les informations et l'énergie sont transmises de façon électromagnétique entre le cerveau et le cœur, et que par résonance électromagnétique le cerveau peut traiter des informations tirées du cœur du donneur (12). D'autres formes de communication énergétique sont également plausibles et devraient être envisagées dans de prochaines recherches13. Pearsall a informellement observé qu'outre les receveurs d'un cœur, les receveurs d'un rein, d'un foie et d'autres organes présentaient aussi des changements en matière d'odorat, goûts alimentaires et facteurs émotionnels. Toutefois, ils étaient généralement transitoires et pouvaient être associés à des médicaments et autres facteurs relatifs à la transplantation (10). Les découvertes concernant les transplantés du cœur semblent plus solides et plus fortement liées au passé du donneur. Si cette observation est vérifiée, elle pourrait avoir des implications significatives pour la physiologie de base ainsi que pour la médecine clinique. Pearsall s'est intéressé à la possibilité d'une mémoire cellulaire chez les transplantés en partie à cause de la greffe de moelle osseuse qu'il a lui-même subie en 1987, et également en raison de son héritage hawaïen, selon lequel le cœur est "l'organe de la pensée, des sentiments, de la communication et de la spiritualité (10)". Schwartz et Russek se sont penchés sur la mémoire cellulaire suite, d'une part, à la découverte par Schwartz de la logique mémorielle systémique au début des années 80 (quand il était professeur de psychologie et de psychiatrie à l'université de Yale5 - 7), et d'autre part, à l'évolution de la théorie des systèmes d'énergie dynamique, développée au milieu des années 90, et appliquée au cœur par Russek et Schwartz (12, 14). Toutefois, la mémoire systémique n'est qu'un des mécanismes de mémoire cellulaire possibles. D'autres, comme par exemple la mémoire microtubulaire, qui peut également concerner le processus de mémoire systémique, doivent être envisagés (15). Si les recherches futures apportent les preuves d'une mémoire cellulaire chez les transplantés, les implications théoriques, cliniques et éthiques seront vastes (16). Les découvertes actuelles sont rapportées dans l'espoir de stimuler de futures recherches visant à examiner sérieusement cette hypothèse."

© Inconnu
Une première, spectaculaire. Applaudir ou se taire ? Les mythes et leurs chimères (1) commencent à sortir des cornues. Lentement, certes, mais ils sortent. Des embryons de porcs contenant des traces d'humanité biologique ont été créés par une équipe de biologistes américains et espagnols. Dirigée par Jun Wu and Juan Carlos Izpisua Belmonte (Salk Institute, La Jolla, Californie) l'équipe signe cette première dans la revue Cell : « Interspecies Chimerism with Mammalian Pluripotent Stem Cells ». C'est un travail d'ores et déjà salué par la communauté scientifique, comme le rapporte la BBC : « Human-pig 'chimera embryos' detailed » ; ainsi que The New York Times : « New Prospects for Growing Human Replacement Organs in Animals ».

Tout est encore balbutiant. Mais on saisit les grandes lignes. Des cellules souches humaines sont injectés dans un embryon de porc. Et l'embryon chimérique est ensuite implanté dans une truie-porteuse. Sur les 2.075 embryons implantés, seuls 186 ont continué à se développer jusqu'au stade de 28 jours. Pour autant des cellules humaines vivaient bien en leur sein. Officiellement les chercheurs hésitent, pour des raisons éthiques, à s'autoriser des gestations allant à leur terme.

Igloo

Incroyable mais vrai : en 2017, il y a toujours de la glace en Arctique !


Comment: Souvenons-nous des prophéties hystérico-AlGoresques de la décennie précédente : ♪ en 2013, c'est sûr, il n'y aura plus de glace au Groenland...♫ Bien sûr, en 2017, la glace est plus présente que jamais, et l'on continue à se cailler, là-haut, au pôle nord. Hélas pour nous, le bourrage de crâne des politiciens, des médias-carpettes et des scientifiques corrompus a eu le temps de faire des dégâts :
(...) Or, en France, mais aussi en Grande-Bretagne et, plus généralement, à l'échelle européenne, nos politiques continuent de promouvoir des programmes, au mieux ruineux et au pire liberticides, au nom de la sacro-sainte lutte contre les émissions de CO2, promu au rang de danger numéro un pour l'avenir du monde. Des éoliennes au double vitrage et à la construction BBC en passant par l'automobile, des pans entiers de l'industrie ont structuré leur action récente et future autour des politiques carbocentristes et des très généreuses subventions qui les accompagnaient. Tout notre droit des sols est rigidifié au nom de la lutte contre le besoin de mobilité et l'étalement urbain, accusés d'être générateurs d'émissions de CO2.

Tout cela, sans aucun doute, pour RIEN. Car à l'évidence, si notre climat dépend des rhumes du soleil, nous n'avons d'autre choix que de nous y adapter.

Nos dirigeants devront très vite changer de cap, ou, s'ils persistent dans l'absurde voie carbo phobique, prêter le flanc à des accusations d'incompétence grave, ou, pire, de corruption et d'inféodation aux oligarchies financières, qui, à ce jour, prétendent tirer profit de l'économie verte, fut-ce en rackettant les contribuables occidentaux. Un changement de cap permettrait peut être de réorienter nos ressources, qui ne sont pas infinies, vers la résolution de problèmes réels. Enfin, les gouvernements siégeant à l'ONU doivent d'urgence prononcer la dissolution du GIEC, dont les dysfonctionnements et vices de conception sont largement documentés et qui a été l'organe de propagation déterminant d'une des plus ruineuses escroqueries économiques jamais perpétrée. Le climat doit être géré comme n'importe quel champ scientifique, sans qu'il soit besoin d'un organisme politique supranational pour dicter aux scientifiques les "bons" et les "mauvais" chemins à suivre.

A la fin de l'année 2016 l'arctique a connu pendant plusieurs jours des températures anormalement élevées en même temps que l'Eurasie du Nord se refroidissait. Les alarmistes y ont vu une double confirmation de leurs thèses : celle de l'amplification arctique et celle plus récente dite « Warm Arctic, Cold Continents » selon laquelle le réchauffement de l'Arctique conduirait au refroidissement des continents. L'arctique a déjà connu au vingtième siècle une période de réchauffement de 20 ans (1920-1940), suivie d'une période de refroidissement qui s'est prolongée jusque dans les années 1970. Certes la banquise a régressé en extension (à son minimum du moins de septembre) mais elle est plus épaisse en 2016 qu'elle ne l'était en 2011. De plus le bilan masse des glaces continentales est positif. Des phénomènes chaotiques se produisent en hiver alors que la période estivale est caractérisée par une grande stabilité des températures, ce qui fait dire au Climatologue Richard Lindzen « le CO2 n'est pas, de manière évidente, un facteur déterminant ». La focalisation sur l'effet de serre empêche (ou retarde) les travaux sur les causes naturelles possiblement à l'œuvre en arctique notamment la bascule arctique/antarctique et l'influence des oscillations océaniques multi décennales.

HAL9000

Une intelligence artificielle globale et agnostique pour bientôt ?


Commentaire : L'apparition d'une conscience informatique est-elle proche ? N'est-ce pas le désir avoué ou inavoué de tous ces ingénieurs qui créent des ordinateurs à ADN ou des programmes qui permettent à ces derniers d'apprendre à résoudre seuls des problèmes auxquels ils n'ont jamais été confronté ? Bien sûr, les scientifiques en charges de ces travaux sont sûrs d'eux-mêmes et, comme d'habitude, ils nous affirment que tout est sous contrôle : comment quelque chose d'inanimé pourrait-il être doué d'une volonté propre ? L'expérience nous montre pourtant que l'imprévu surgit souvent là où l'on ne l'attend pas ; qu'il semble exister une espèce d'impondérabilité, en toute chose. Affirmer qu'il est impossible que ce qui semble ne pas être vivant et conscient ne peut le devenir, c'est sous-entendre connaître parfaitement les causes et les raisons mêmes de l'apparition de la vie dans l'Univers, ainsi que toutes les lois qui la régissent. Et sous-entendre connaître parfaitement la nature de cette vie, de la conscience qui l'anime, dans toutes ses variations et ses possibilités. Une telle chose est-elle seulement possible ?

Si certains scientifiques, comme Stephen Hawking, voient en l'intelligence artificielle un danger tout à fait réel, c'est bien qu'ils en ont déduit qu'à partir des outils informatiques que nous utilisons actuellement , qui nous semblent pourtant inertes et sans vie, il existe bien quelque chose permettant la manifestation d'événements que les calculs rationnels mathématiques ne prévoient pas. Et si ceux-ci sont malgré tout prévisibles, est-il possible que nous ne sachions pas voir que nous manipulons un instrument qui permette de « réveiller le démon », pour citer Elon Musk ?


© Inconnu
Aussi spectaculaires soient-ils, les récents progrès de l'intelligence artificielle ont été principalement le fait de logiciels ultra spécialisés, élaborés grâce à un travail de longue haleine. Mais l'intelligence artificielle de demain pourrait être, au contraire, polyvalente et autodidacte.

« Nous vivons une époque à la fois fantastique et dangereuse. En effet, nous sommes témoins de bouleversements majeurs, auxquels nous allons nécessairement devoir nous adapter. Notre manière d'apprendre, en particulier, va devoir changer. » En novembre dernier, au Web Summit de Lisbonne, Antoine Blondeau donnait le ton dès le début de son intervention. Dans le privé, si le phrasé est plus relâché, le discours reste le même : l'évolution, l'adaptation sont pour lui les clefs ouvrant les portes du futur. Un futur où l'intelligence humaine pourra compter sur l'aide des machines.

Car, sans tambour ni trompette, cet entrepreneur français, naviguant entre Hong Kong et la Silicon Valley, est aujourd'hui en train de créer l'une des intelligences artificielles les plus perfectionnées au monde. L'aventure démarre en 2008, date de création de sa société, Sentient Technologies. Moins connue du public que les ténors de l'intelligence artificielle que sont IBM, Google et Facebook, car plus spécialisée, l'entreprise d'Antoine Blondeau a pour but de construire une intelligence artificielle hors norme, à la fois globale, agnostique et évolutive.