Bienvenue à Sott.net
jeu., 08 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
Carte

Gear

Découverte : les cycles solaires dépendent en partie de l'influence de la Terre !


Commentaire : Si la modélisation est valable, c'est une découverte étonnante, pour le moins. L'insignifiance apparente de planètes comme Vénus ou la Terre, en regard de la taille énorme de notre soleil, est alors trompeuse. Nous influençons donc les cycles de notre étoile d'une façon particulière, et celle-ci nous renvoie d'une façon aussi particulière, les influences transformées... de nos influences, faute de mieux pouvoir l'exprimer. Quand on sait que ces cycles d'activité solaire, ceux de 11 ans, impactent notre climat et nous promettent quelques... refroidissements, c'est encore plus extraordinaire : nous participerions nous-mêmes, certes indirectement et aidés par Vénus et Jupiter, à notre propre mise au frigo. Qui sait si nous ne pourrions pas appliquer le même principe à une plus grande échelle : notre petit système solaire qui influence la Voie lactée, qui elle-même influence d'autres galaxies, et vice versa, et ainsi de suite ; effets concrets d' interactions réelles entre l'atome minuscule et les systèmes stellaires gigantesques ?

La Nature est une source d'émerveillement sans fin et rien, dans cet univers, ne semble pouvoir être soustrait, coupé ou isolé totalement de ce qui l'entoure. N'est-ce pas une excellente nouvelle ?


© NASA's Goddard Space Flight Center/Bridgman
Qui l'eut cru ? La Terre, avec Vénus et Jupiter, serait responsable des cycles d'activité solaire de 11 ans, du moins selon un nouveau modèle convaincant. Peut-être la fin d'une énigme...

Il a beau nous paraître immuable, le Soleil possède un cycle durant lequel son activité augmente puis diminue, le tout se reproduisant en moyenne tous les 11 années (avec une variabilité de ± 4 ans). Mais si les scientifiques savent que ces palpitations, surtout visibles par l'augmentation puis la diminution des tâches solaires, sont dues aux effets de son immense champ magnétique, ils ne s'expliquaient pas jusqu'ici la raison : pourquoi 11 ans ?

Or dans un article publié dans la revue Solar Physics, des chercheurs allemands proposent pour la première fois une explication. Et celle-ci est pour le moins inattendue : c'est la conjonction des forces gravitationnelles de Vénus, la Terre et Jupiter qui déclencheraient ce cycle... Autant dire que le saut d'un crapaud provoque un séisme !

Telescope

Dioné, une des lunes de Saturne, dissimulerait (elle aussi) un océan liquide souterrain

© NASA
Dioné dissimulerait un océan d’eau liquide souterrain
Saturne compte plusieurs lunes différentes. Dioné est l'une d'entre elles et elle fait couler beaucoup d'encre depuis la fin de semaine dernière. Cela n'a d'ailleurs rien de surprenant, car des astronomes belges pensent avoir découvert la preuve de l'existence d'un océan d'eau liquide sous la surface du satellite.

Dioné a été découverte par Giovanni Domenico Cassini en 1684 et donc la même année que Téthys, une autre lune de Saturne. Elle a fait l'objet de nombreuses études par le passé et nous savons ainsi qu'elle se compose essentiellement d'eau sous forme de glace. Elle a cependant une autre particularité intéressante : sa densité.

Dioné abriterait elle aussi un océan souterrain

Elle est effectivement plus élevée que celle des autres satellites de Saturne et la communauté scientifique pense depuis longtemps que cette particularité s'explique par la présence d'une quantité importante de matière plus dense, et plus précisément de roches ou de silicates.

Au cours de leurs observations, les astronomes ont aussi découvert que l'hémisphère arrière de la planète avait été frappé par de nombreux astéroïdes. Elle est effectivement recouverte d'innombrables cratères dont le diamètre dépasse le plus souvent les 100 kilomètres.

L'Observatoire Royal de Belgique se passionne depuis longtemps pour les satellites de Saturne. Il a d'ailleurs constitué une équipe pour travailler dessus et cette dernière a fait une découverte majeure en s'appuyant sur les relevés de la sonde Cassini. D'après elle, un gigantesque océan d'eau liquide serait caché dans les profondeurs du satellite, à une centaine de kilomètres sous son épaisse couche de glace.

Commentaire: A propos de Dioné, il est signalé, sur Wikipédia :
L'agencement des cratères depuis lors ainsi que l'albédo élevé de la face avant impliquerait enfin que Dioné n'ait pas changé d'orientation depuis plusieurs milliards d'années
On notera la réticence saine prudence scientifique consistant à évoquer, alors que l'on sait que l'atmosphère de Dioné contient aussi de l'oxygène, la possibilité d'une vie microbienne, et uniquement celle-ci, bien entendu. Alors que par ailleurs, on sait que la lune occupe la place qui est la sienne depuis très, très longtemps... Mais on nous le dit, les microbes suffiront !


Bulb

Internet par la lumière : bientôt à la place du wifi ?

© Lucibel
Internet par la lumière, une nouvelle façon de se connecter sans fil.
Une société française vient de mettre sur le marché une solution alternative au wifi, qui permet de se connecter à internet par la lumière, en haut débit, grâce à des LED.

Et la lumière fut. Internet avec elle. Une entreprise normande, Lucibel, a lancé la semaine dernière un luminaire permettant de se connecter à Internet en haut débit grâce à la lumière. La technologie utilisée, le LiFi, a commencé à être mise au point il y a une quinzaine d'années. Les premiers prototypes ont vu le jour il y a trois ans, mais c'est seulement maintenant qu'apparaissent des solutions industrielles.

Une alternative au wifi

Avec le LiFi, la transmission des données passe par la lumière. On vit certes dans un monde bourré de technologie, mais pour qui a gardé sa capacité d'étonnement, c'est quand même un peu magique. Edouard Lebrun, directeur de l'innovation chez Lucibel, nous donne la version scientifique: "La LED clignote en modulation très haute fréquence. C'est un peu du morse optique, qui code en langage binaire."

Commentaire: Espérons en effet que cette technologie se démocratise pour remplacer le délétère wifi. Déjà abordé ici :


Microscope 1

Première mondiale : manipulation génétique d'ADN humain chez un embryon en bonne santé...


Commentaire : Le travail de sape continue en repoussant toujours plus loin les limites de l'acceptable. Les promesses du monde médical, qui travaille pour le « bien de l'humanité », nous font l'effet d'un disque rayé et ne reflètent en rien la réalité de la médecine moderne : il n'y a jamais eu autant de gens malades, autant d'affections étranges, incurables, de cancers, de maladies dégénératives. Les traitements qui sont censés nous guérir créent un taux de morbidité qui, quand il n'est pas purement et simplement nié, nous est présenté comme étant normal : il n' y a qu'à lire la liste des effets secondaires sans fin engendrés par les médicaments que nous prenons pour s'en convaincre. Et l'on voudrait nous faire croire qu'une bande d'apprenti-sorciers sans conscience, parce qu'ils savent utiliser le certes extraordinaire outil CRISPR-Cas9, réussira à délivrer l'humanité des maladies qui l'exténuent.

Au vu des résultats obtenus jusqu'à présent par cette science aveugle et criminelle, il y a de quoi s'inquiéter : comment considérer la possibilité de modifier l'ADN autrement que comme un véritable danger, alors même que nos scientifiques, nos industriels et nos hommes politiques, tout sourire affiché, travaillent main dans la main à fabriquer ce monde cauchemardesque dans lequel nous vivons ?

Traduction : Virginie Bouetel

© Inconnu
Qu'il s'agisse de créer des cultures génétiquement modifiées ou de fabriquer des animaux résistants aux maladies, le fait de modifier les gènes a toujours été sévèrement critiqué. L'une des peurs réside dans le fait que la modification d'ADN humain sur un individu au stade embryonnaire pourrait engendrer une maladie génétique fatale qui se perpétuerait sur plusieurs générations.

Malgré cela, un chercheur tente la manipulation génétique la plus controversée au monde. C'est le biologiste du développement, Fredrik Lanner, qui effectuera le tout premier test de manipulation génétique sur un embryon humain en bonne santé.

Lanner, qui travaille à l'Institut Karolinska à Stokholm, procède à des manipulations génétiques sur des embryons humains pour observer comment ils interviennent dans la régulation des touts premiers stades du développement embryonnaire. Il se concentre plus précisément sur les gènes essentiels au développement embryonnaire normal afin d'en apprendre plus sur l'infertilité, les fausses couches, les cellules souches et comment traiter les conditions « débilitantes ».

Footprints

Titanosaure : empreinte géante découverte en Mongolie

© HO - Université des Sciences de Okayama- AFP
L'empreinte mesure plus d'un mètre de long
Une équipe de chercheurs japonais et mongoles a découvert le mois dernier une gigantesque empreinte de titanosaure, un imposant dinosaure éteint depuis 100 millions d'années.

Une trace de pas de dinosaure, longue de 106 centimètres et large de 77 centimètres, a été découverte le mois dernier dans le désert de Gobi par des chercheurs mongoles et japonais. L'empreinte s'est moulée naturellement il y a entre 70 et 90 millions d'années, estiment les auteurs de la trouvaille.

"C'est une découverte très rare, une trace fossilisée bien conservée qui mesure plus d'un mètre de long et porte les marques des griffes", a communiqué l'Université des Sciences d'Okayama, qui a mené la recherche avec l'Académie des Sciences de Mongolie.

Selon les chercheurs, cette empreinte appartiendrait à un titanosaure, une créature au long cou qui pouvait mesurer plus de 30 mètres de long et 20 mètres de haut et vivait en Patagonie il y a 100 millions d'années. Depuis janvier, le squelette de l'un de ces dinosaures est d'ailleurs exposé au musée d'Histoire naturelle de New-York.


Commentaire : La fascinante histoire des dinosaures, qui ont régné en maitre sur la terre pendant des millions d'années, se rappelle à nous, régulièrement. Ne peut-elle sonner comme un avertissement, fort utile, en ces temps ou l'être humain développe le sentiment de sa propre importance à un niveau quasi-pathologique ? Désir de toute-puissance et d'immortalité qui semble nous avoir fait oublier que la place que nous occupons dans l'univers n'est peut-être pas privilégiée. A l'exemple des espèces que nous avons nous-mêmes décimé depuis seulement quelques centaines d'années.


Jupiter

NASA : bientôt une annonce importante à propos d'Europa, l'une des lunes de Jupiter

© NASA
Europe, satellite de Jupiter
La NASA a annoncé qu'elle tiendra une conférence le 26 septembre 2016 pour des activités surprenantes sur Europa, l'une des lunes de Jupiter.

Le 26 septembre à 6 h UTC, la NASA va tenir une conférence de presse pour annoncer des activités surprenantes sur Europa, l'une des lunes de Jupiter. Ces découvertes se basent sur les images du télescope Hubble et la NASA est restée très vague sauf que ça a quelque chose à voir avec un océan sous-terrain sur Europa.

Europa est un corps céleste très prometteur pour trouver des traces de vie avec Io, une autre lune de Jupiter. Des hypothèses suggèrent qu'Europa pourrait avoir des océans salés sous sa surface. Au début de 2016, les scientifiques de la NASA avaient même calculé que si ces océans d'Europa existent, alors ils auraient une composition chimique similaire à ceux de la Terre signifiant qu'ils posséderaient suffisamment d'oxygène et d'hydrogène pour favoriser l'apparition de la vie.

Mais quels sont les indices de la présence des océans souterrains sur Europa ? En premier lieu, on a sa surface remarquablement lisse qui est caractéristique à de l'eau qui est présente dans le sol. Ensuite, on a des observations qui suggèrent des vapeurs d'eau à certains endroits de la surface. En général, l'eau gèlerait instantanément si elle est trop loin du Soleil. Mais des chercheurs estiment que Jupiter exerce une force des marées tellement intense sur Europa que cette dernière pourrait avoir suffisamment d'énergie afin d'avoir de l'eau liquide.

Et cette force de Jupiter provoque aussi des activités géologiques similaires aux plaques tectoniques qui pourraient former des cheminées hydrothermales qui sont de véritables usines pour les organismes vivants. La conférence de la NASA sera diffusée en Live. Donc pas d'aliens ou de vaisseaux intergalactiques ? On est déçu.

Commentaire: Les lunes de Jupiter sont intéressantes et semblent potentiellement pouvoir abriter de la vie. La NASA nous fera-t-elle part de la découverte d'une forme de vie plus évoluée que les simples micro-organismes qui vivent sans doute déjà dans les lacs et océans d'Europe, Ganymède, Io ou Callisto ? Et puis pour le plaisir :


Question

Création d'organismes synthétiques : les scientifiques sont en passe de réécrire le code génétique de la vie


Commentaire : Si la science moderne améliore réellement, par certains côtés, notre vie quotidienne, notre santé et notre compréhension de l'univers, les mises en garde restent toujours les mêmes. L'état actuel de notre monde nous montre que les découvertes scientifiques, des plus anodines au plus importantes, créent plus de difficultés qu'elles n'en résolvent. Si la science n'est pas mauvaise en elle-même, les motivations qui nous animent, elles, semblent mener notre espèce dans la même voie sans issue : celle de la souffrance et de la destruction. On aura tôt fait, peut-être, de réaliser que le degré de conscience, aussi moteur de nos actions, est ce qui pose vraiment problème.

Quelques pistes :

Traduction : Virginie Bouetel

© Inconnu
Embryon cloné
La plupart d'entre nous apprécions l'idée de posséder des super pouvoirs. Bien que nous ne possèderons probablement jamais la force de Superman, nous pourrions être plus forts, plus rapides, ou encore plus beaux, avec un contrôle total sur notre génome, ou la constitution génétique. Que diriez-vous d'être résistants aux maladies, à l'obésité, ou encore de ralentir les processus de vieillissement ? Cela sera peut-être possible dans les décennies à venir, puisque les généticiens s'approchent de plus en plus, non pas de la possibilité de juste changer ou remplacer des gènes, mais bien de réécrire des génomes entiers. Vous pensez que cela reste du domaine de la science fiction ? Et pourtant, imaginez que les généticiens d'Harvard ont récemment recodé le génome d'une bactérie Escherichia coli de synthèse ! L'étude a été conduite par le Professeur George Church et son équipe. La recherche a été publiée sur Science.

Les chercheurs ont remplacé 62 214 paires de base d'ADN. La manipulation a consisté à recréer l'ADN à partir de zéro. A l'heure où nous parlons, ils n'ont pas encore ranimé la bactérie. Ce qui paraissait inconcevable il y a encore quelques années est aujourd'hui possible. C'est le tout premier génome synthétique jamais assemblé, et il a été salué comme le plus grand aboutissement dans le domaine extrêmement complexe de l'ingénierie génétique à ce jour.

Sheeple

La science fait naitre des êtres vivants sans utiliser d'ovule...


Comment: La soupe habituelle nous est servie : blablabla... grand progrès médical et technique blablabla... ceux qui ne peuvent pas avoir d'enfants vont être heureux, c'est une injustice réparée blablabla... on comprend toujours mieux comment la nature fonctionne blablabla.

Un énième compte à rebours a commencé : celui de nombre d'années qui nous sépare de la « naissance » des premiers humains d'élevage, ceux qu'on cultivera pour le plus grand bien de l'humanité, on nous l'assure.

© filo / istock
Selon plusieurs experts interrogés, cette publication entrouvre aussi des perspectives d'application pour la procréation médicalement assistée
Les scientifiques ont injecté du sperme de souris dans une cellule qui n'est pas un ovule. Une méthode qui ouvre des perspectives en matière de procréation médicalement assistée.

C'est une petite révolution. Des chercheurs sont parvenus pour la première fois à faire naître des souris en injectant du sperme dans une cellule qui n'est pas un ovule, selon une étude publiée mardi.

"On pensait que seul un ovocyte était capable d'activer le sperme pour rendre possible le développement de l'embryon. C'est la première fois que l'on obtient un développement mené à terme en injectant du sperme dans des embryons", a déclaré le docteur Tony Perry, principal auteur de l'article, publié dans la revue Nature.

Des souris vivantes dans 24% des cas

L'"embryon" utilisé est une forme très particulière et artificielle, obtenue en stimulant chimiquement un ovule pour qu'il commence le processus de division cellulaire sans intervention de spermatozoïdes. En injectant du sperme dans ces cellules particulières, appelés parthénotes, les chercheurs sont parvenus à faire naître des souris vivantes dans 24% des cas.

Better Earth

Un changement brutal est intervenu dans la stratosphère et personne ne sait pourquoi

Une perturbation brusque est intervenue dans un pattern (modèle) de vents qui n'avait pas changé depuis 60 ans. Bien qu'il n'y aura aucun impact sur le climat terrestre, les scientifiques tentent de comprendre pourquoi ce changement brutal est arrivé.

« L'oscillation quasi biennale (OQB) est une caractéristique remarquable de la circulation générale des vents dans la stratosphère, une couche de l'atmosphère située en moyenne entre 12 et 50 km d'altitude. En basse couche, il existe un régime de vent zonal dont la direction varie d'est en ouest selon une période de 24 à 30 mois : c'est l'OQB. Lorsque la circulation s'inverse, elle affecte les courants de la zone équatoriale. » définition tirée du site Futura Sciences.

L'intrigue réside dans le fait que ce modèle vient de subir un changement brusque, ce qui, selon une publication de la NASA, inquiète les scientifiques. Paul Newman, un des responsables scientifiques du Goddard Space Flight Center de l'agence spatiale américaine, déclare :
« L'oscillation quasi biennale dans la stratosphère n'a jamais changé. Et si ce phénomène, si stable, a été perturbé du jour au lendemain, alors vous feriez mieux de vous poser des questions sur ce qui se passe. »
Cette déclaration sonne comme une sorte d'avertissement provenant de ce scientifique, auteur de la récente étude ayant identifié cet intrigant changement dans la stratosphère, publiée dans la revue Geophysical Research Letters le 20 août 2016.

Rocket

Mission OSIRIS-REx : voyage au bout de l'astéroïde

La première mission spatiale de l'histoire vers l'astéroïde Bénou, qui menace de rentrer en collision avec la Terre, décollera demain de la base de lancement de Cap Canaveral. Le 8 septembre 2016, à l'aide du lanceur Atlas V de la compagnie United Launch Alliance (ULA), la fusée dotée de l'appareil spatial OSIRIS-Rex sera lancé depuis la base de lancement de Cap Canaveral afin d'effectuer l'étude de l'astéroïde Bénou.

© Google
Un voyage dans l'espace pour aller rejoindre l'asteroïde Bénou
La sonde devrait atteindre l'astéroïde en août 2018, prélever des échantillons sans atterrir, et revenir sur Terre en 2023. Le satellite de 800 millions de dollars (711,7 M EUR) est déjà installé à bord du lanceur. Les essais avant l'embarquement sur le cosmodrome ont été renforcés en raison de l'accident récent du missile Falcon 9 de la compagnie SpaceX.

Commentaire: Pendant ce temps-là d'autres astéroïdes dansent autour de la planète terre et risquent de venir s'y écraser... Est-ce que ce long voyage de Osiris-Rex est vraiment nécessaire pour empêcher que Bénou vienne s'écraser sur nous? Il y aurait-il d'autres raisons qu'on nous cache?

Lire aussi :