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jeu., 27 juil. 2017
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Des jets supersoniques de plasma détectés pour la première fois dans l'atmosphère terrestre

Pour la toute première fois, des jets de plasma supersoniques atteignant des températures de 10 000 °C ont été détectés dans l'ionosphère (la haute atmosphère terrestre). Cela a modifié radicalement sa composition chimique.
© Inconnu
L'ionosphère est une couche atmosphérique couvrant 75 à 1 000 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre. Il y a une centaine d'années, le scientifique norvégien Kristian Birkeland proposait l'idée que de vastes courants électriques alimentés par les vents solaires voyageaient dans cette couche par le champ magnétique terrestre. Plus tard, les premiers satellites envoyés dans la haute atmosphère ont confirmé l'existence de ces courants : ce sont les « courants de Birkeland ».

Les courants de Birkeland sont très puissants. Ceux-ci portent jusqu'à 1 TW d'énergie électrique dans l'atmosphère supérieure, soit l'équivalent d'un tiers de la consommation totale d'énergie des États-Unis chaque année. Ils sont également responsables des aurores boréales et australes qui subliment les pôles Nord et Sud. Désireux d'en savoir plus, l'Agence spatiale européenne (ESA) envoyait en 2013 un trio de satellites Swarm dans l'espace entre l'ionosphère de la Terre et la magnétosphère pour enquêter sur ces fameux courants de Birkeland. Ils ont alors découvert que ces puissants champs électriques pouvaient entraîner des jets de plasma supersoniques : des courants électriques puissants pouvant atteindre les 10 000 °C. Et forcément, ce n'est pas sans conséquence.

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Propagande climatique : CO2 et pseudo-réchauffement anthropique

© IPCC
Dans son cinquième Assessment Report AR5 (2013) l'IPCC a écrit (Chap.12-FAQ 12.3, p. 1107), je cite : « La température globale ne peut pas réagir rapidement aux changements de la concentration des gaz à effet de serre ... L'élimination des émissions de CO2 conduirait à une température presque constante pendant de nombreux siècles (effet des émissions passées) ... En raison de la grande inertie du climat et du cycle du carbone, la température globale à long terme est largement contrôlée par les émissions totales de CO2 accumulées au fil du temps, quel que soit le moment où elles ont été émises ».

En soi cette affirmation est en conformité avec les observations déduites du changement de climat, c'est-à-dire du réchauffement au cours de la seconde moitié du XXe siècle, qui peut être rapproché directement de l'augmentation du CO2 durant cette période : en gros 100 ppm et 0,8 °C. L'IPCC ajoute que, je cite : « Ceci s'explique par le processus extrêmement long d'élimination du CO2 atmosphérique d'origine anthropogénique, ce qui signifie que le concept d'une durée de vie caractéristique et unique n'est pas applicable au CO2 » (AR5-Chap.6-Box-6.1).

Toute la supercherie de l'IPCC à propos du réchauffement climatique d'origine humaine repose essentiellement sur ces deux citations. En d'autres termes plus simples à comprendre pour un non-spécialiste que j'étais mais plus trop maintenant après avoir lu dans leurs moindres détails un nombre important d'articles scientifiques parus dans des revues à comités de lectures irréprochables : puisque la durée de vie du CO2 dans l'atmosphère est très longue - l'IPCC cite 1 voire plusieurs siècles sinon un millénaire - il faut tout faire pour réduire et pourquoi pas cesser toute émission de CO2 aussi rapidement que possible au risque d'être tous grillés comme des toasts (Christine Lagarde, Davos). C'est là le fondement même des accords sur le climat de Paris qui s'inspirent par ailleurs du fumeux principe de précaution.

Commentaire: Outre l'argent que les « contre-mesures climatiques » font rentrer dans les caisses, il est probable que cette histoire de réchauffement atmosphérique, contée à si grande échelle en un temps aussi rapide, serve à détourner l'attention de la population de problèmes qui pourraient très prochainement s'imposer à elle, et pour lesquels nos chères élites préfèrent ne pas trouver de solutions. Petit âge glaciaire à venir, agitations cométaires exponentielles, activités volcaniques en hausse, etc.

Donc, pour le pognon et la restriction des libertés : Quant au reste...


Galaxy

Un superbe graphique interactif révèle la trajectoire de chaque grande pluie de météores

Chaque année, des milliers de météorites s'écrasent dans l'atmosphère de la Terre, créant des spectacles étonnants d'étoiles « filantes » que l'on peut voir à partir de la surface.
© Inconnu
Dans un site Web interactif remarquable, les chercheurs ont tracé toutes les principales sources de météorites qui orbitent autour du soleil, révélant les chemins de ceux qui donnent naissance à des pluies météorologiques sur Terre.

La visualisation, créée par l'ingénieur Ian Webster, permet aux utilisateurs de visualiser chaque flux par rapport à l'ensemble de notre système solaire ou même de regarder de la Terre, montrant l'ampleur à couper le souffle des rochers de l'espace qui bombardent notre planète.

Le site interactif présente 12 pluies météorologiques différentes qui se produisent tout au long de l'année, des Lyrids à venir en avril, aux Ursides en décembre. Ou, vous pouvez choisir de regarder toutes les pluies de météores en même temps.

Les données proviennent des mesures effectuées par le réseau de surveillance de la caméra vidéo CAMS de la NASA et des calculs effectués par l'astronome météorologique Peter Jenniskens de l'Institut SETI et le Centre de recherche Ames de la NASA.

Dig

Des milliers d'empreintes de dinosaures découvertes dans le « Jurassic Park » australien

Sur la côte nord de l'Australie occidentale, un site, connu des aborigènes, recèle des milliers d'empreintes de pas de nombreuses espèces de dinosaures. Datée du Crétacé inférieur, cette collection exceptionnelle commence à parler. Sur la péninsule de Dampier, à l'ouest de l'Australie, des chercheurs de l'université du Queensland ont exploré 25 km d'un site connu depuis longtemps.

© Université du Queensland
nthony Romilio et Linda Pollard à côté d'une grande empreinte de pas d'un dinosaure du Crétacé inférieur.
Les aborigènes de la région, les Goolarabooloo, savent en effet, depuis des temps immémoriaux, que dans cette région déserte se trouvent des empreintes de pas d'animaux géants. Ce sont eux qui ont alerté le paléontologue Steve Salisbury quand, en 2008, le site allait être foré pour exploiter un gisement de gaz naturel.

Microscope 1

Des scientifiques inversent le vieillissement

© filo / istock
Les chercheurs ont injecté à des souris une substance permettant de supprimer leurs "cellules dormantes", ce qui a significativement amélioré leur santé
Des chercheurs ont réussi à inverser le processus de vieillissement chez des rongeurs en les débarrassant de leurs "cellules endormies". Cette découverte pourrait aboutir à des traitements pour l'homme.

Dans leurs étude, publiée dans la revue Cell (Cellule, en anglais), les chercheurs disent avoir réussi à supprimer les "cellules dormantes" -appelées cellules sénescentes- de souris de laboratoire. Résultat : les rongeurs traités ont non seulement pu courir deux fois plus loin que les souris non traitées, mais leur fourrure a repoussé et le fonctionnement de leurs reins s'est amélioré.

« Toxiques comme de mauvais élèves »

Pour bien saisir l'importance de ces résultats, il faut d'abord comprendre qu'à mesure que le corps vieillit, les cellules se dégradent. Passé un certain stade, soit elles s'autodétruisent, soit elles se transforment en cellules cancéreuses, soit elles deviennent sénescentes, ou "endormies".

Commentaire: À la lecture de l'article, il semblerait que l'on puisse observer un « rajeunissement », non pas en ayant une action sur des cellules en bonne santé mais en permettant au corps, en le débarrassant de « cellules endormies », de fonctionner de façon optimale, occupé et débordé qu'il ne serait plus à tenter d'évacuer des déchets accumulés qui perturbent son bon fonctionnement. Cela confirmerait indirectement la réalité des effets « rajeunissant » du jeûne : lorsque les organes émonctoires que sont les reins, le foie, les poumons et la peau ne sont plus sollicités en permanence pour tenter d'expulser les déchets métaboliques quotidiens produits par toutes sortes d'activités et rendus encore plus nocifs par la pollution et nos habitudes alimentaires modernes catastrophiques, ils peuvent donc s'occuper du nettoyage des cellules. Trouver le juste équilibre entre les « entrées » et les « sorties » est peut-être l'une des clés pour obtenir une sorte de « jeunesse retrouvée ». Accessoirement, il est prouvé que « le jeûne fait passer les cellules souches d'un état dormant à un état d'auto-renouvellement. »...

L'on se prend malgré tout à cauchemarder quelque peu en imaginant, au hasard, certains parasites sociaux appartenant à l'espèce Politique, qui verraient leur temps et leur capacité de nuisance rallongé ad vitam eternam, à coup d'injections rajeunissantes...


Ladybug

Cinq animaux étranges et surprenants

Certains animaux sont tellement étranges qu'il est difficile de croire en leur existence. Ils sont surprenants par leur apparence, leurs aptitudes ou leurs paradoxes. Futura-Sciences a réuni pour vous un top 5 de ces étrangetés du monde animal, à découvrir en vidéo. Que ce soit le Glaucus atlanticus, le tarsier ou encore l'axolotl, tous ces animaux ont une particularité surprenante.

© Inconnu
Le Tarsier
La tortue à nez de cochon ne sort de l'eau que pour pondre et son nez est étrangement similaire à celui d'un porc. L'ornithorynque pond des oeufs alors que c'est un mammifère. Le tarsier ne quitte jamais son arbre et ses yeux sont trop gros pour bouger dans leurs orbites. Le Glaucus atlanticus se nourrit de méduses puis récupère leurs cellules urticantes afin de se défendre contre ses prédateurs. Quant à l'axolotl, il peut régénérer ses organes à volonté. Tous sont à part et ont su s'adapter à leur environnement avec une aisance tout originale que nous célébrons aujourd'hui en vidéo.

Galaxy

Interview de Jean-Pierre Petit par la chaîne INRESS TV

Que penser de la question OVNI ? Où en sont les recherches concernant ce type de dossiers controversés et débattus passionnément ? Rencontre avec Jean-Pierre Petit, astrophysicien.

Ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique (MHD), Jean-Pierre Petit est surtout connu pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique et ses recherches autour de la question OVNI. Dans cet épisode de BEYOND, il nous livre sans langue de bois son parcours et ses interrogations, non sans humour et rhétorique. Rencontre.

Solar Flares

Quand le Soleil apparaît incroyablement jaune... grâce à l'ultraviolet

La Nasa vient de dévoiler des images inédites du Soleil entouré d'un halo jaune et scintillant. Cette lumière incroyable est le résultat des "boucles coronales" qui oscillent au-dessus de la surface dans les régions actives du Soleil. Rares sont les images où le Soleil est aussi éblouissant. La Nasa a réussi à filmer le Soleil durant 30 heures au rayonnement ultraviolet pour dévoiler un phénomène impressionnant qui se déroule sur les régions actives du Soleil lorsqu'il tourne sur lui-même.
© Nasa
Dévoilées dans une vidéo de 20 secondes, ces "boucles coronales" s'étirent et oscillent à la surface du Soleil. Chargées de particules, elles apparaissent dans cette couleur jaune et scintillante grâce à l'utilisation d'un rayonnement ultraviolet.

Commentaire: Contrairement à ce que l'on pourrait penser, évaluer la « vraie » couleur de notre merveilleux Soleil n'est pas chose si facile... :
« Voici trois opinions différentes mais on peut en entendre encore d'autres :

- Le Soleil est jaune, tout le monde le sait ; d'ailleurs même les enfants le dessinent jaune.
- Le Soleil est blanc puisque, par définition, le blanc c'est la lumière naturelle.
- Le Soleil est vert puisque son maximum d'émission est dans le vert.

(...)

On lit souvent que le Soleil est jaune parce que son maximum d'émission est dans le jaune. C'est faux, il est dans le vert. Les expériences précédentes montrent pourtant que l'on voit le Soleil très légèrement jaune, la raison en est simple, c'est parce que le ciel est bleu. La lumière que l'on dit blanche est celle à laquelle l'œil humain s'est habitué depuis des millions d'années, c'est la lumière naturelle du ciel composée pour une petite partie de la lumière indirecte du Soleil en provenance du ciel bleu et pour une grande partie de la lumière légèrement jaune provenant en ligne directe du Soleil. Quand au Soleil vu de l'espace, il semble qu'il devrait apparaître blanc légèrement bleuté. On peut se demander pourquoi les enfants dessinent naturellement un Soleil franchement jaune. La raison me semble simple. Quand le Soleil est haut dans le ciel, il est trop éblouissant et on ne peut pas le regarder. Ce n'est qu'à son lever ou à son coucher qu'il est observable car il est davantage filtré par l'atmosphère et à ces moments là, il est souvent jaune. »



Network

Une ligne commerciale de communication quantique inviolable inaugurée en Chine

La Chine a construit la première ligne de communication quantique commerciale. Couvrant une distance de 260 km, elle relie Shanghai à Hangzhou et fera partie d'un projet plus ambitieux allant jusqu'à Pékin.

© aurin | Shutterstock
La Chine a inauguré la première ligne de communication quantique commerciale, indique samedi la Télévision centrale de Chine (CCTV). La ligne relie les villes de Shanghai et Hangzhou, couvrant une distance de 260 kilomètres.

Son coût de construction a été de 25 millions de dollars (22 M EUR). Le projet a été réalisé par la société Hangzhou Shenzhou Quantum Communication Technology Co.
Pour transmettre des informations, la ligne utilise des protons qu'il est impossible de séparer. L'état quantique de ces protons ne peut pas être cloné. Ainsi, il est absolument impossible de mettre la ligne sur écoute », a déclaré le vice-président de la société, cité par CCTV.

Cut

On peut dorénavant « supprimer » l'ADN dans les cellules vivantes...

© Inconnu
CRISPR-Cas9 est l'outil d'édition de gènes le plus avancé et le plus efficace que nous ayons. Ses utilisations, cependant, ont été largement limitées au silence des gènes codant les protéines dans l'ADN. Cela laisse de côté ce que l'on appelle la « matière noire » de l'ADN - l'ADN non codant qui couvre environ 99 pour cent de notre code génétique. Une étude publiée dans la revue PLOS Computational Biology pourrait bientôt changer cela.

La nouvelle technique, développée par une équipe de chercheurs dirigée par Carlos Pulido, est un pipeline logiciel appelé CRISPETa. Il est basé sur un outil révolutionnaire (qui utilise CRISPR-Cas9) appelé DECKO. L'outil a été récemment développé par le laboratoire Johson, et a été spécialement conçu pour retirer ces morceaux d'ADN non codant. DECKO emploie deux sgRNA (single guide RNA - ARN simple guide) comme « ciseaux moléculaires » qui coupent un morceau d'ADN. Bien que le concept puisse sembler simple, la conception des expériences de suppression à l'aide de DECKO a pris beaucoup de temps en raison de l'absence de logiciel pour créer les sgRNA requis.

Commentaire: Il y a peu, cet « ADN non-codant » était appelé ADN-poubelle ; on pensait qu'il ne servait pas à grand chose. On se rend compte qu'il est en réalité très important, et qu'il serait comme une série d'interrupteur en position éteint ou allumé, qui s'active en fonction de l'environnement, du mode de vie, des sollicitations et contraintes extérieures. A notre modeste niveau de compréhension, on pourra s'amuser à se poser les questions qui suivent : si l'ADN non-codant est celui qui donne un signal déclencheur pour une maladie grave de type cancer, par exemple, d'où, de qui, de quoi vient ce signal ? Le fait de bloquer ledit signal force-t-il celui-ci à trouver un autre chemin ? Si oui, le fait-il à travers une autre maladie ? Si la maladie est l'expression de quelque chose qui ne va pas, que se passe si l'on coupe tout moyen d'expression à ce « quelque chose qui ne va pas », en mettant, comme il est possible de l'imaginer et de le faire avec CRISP, tous les interrupteurs génétiques initiateurs de maladies en position éteinte, les uns après les autres ?

On pourra également vite comprendre, à la lecture de l'article, ce que pourrait entraîner une mauvaise utilisation de ces outils d'édition génétique derniers cris qui permettent, potentiellement, de supprimer tout ce qu'on veut chez un être humain...