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ven., 30 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
Carte

Binoculars

Saga de Pokemon Go : la réponse russe

Une nouvelle application pour smartphones va proposer de partir à la recherche de personnages célèbres de l'histoire de la Russie pour prendre une photo avec eux. Vous avez toujours rêvé de faire une photo avec Pierre le Grand ou Ivan le Terrible? Ce sera désormais possible grâce à la nouvelle application russe fondée sur la technologie de la réalité augmentée "Explore Moscou. Photo".

© Google
Une bonne photo avec des Grands Personnages de la Russie
Le principe de cette appli est d'"attraper" les sosies numériques des personnalités ayant marqué l'histoire et la culture de la Russie. Dès que l'utilisateur s'approche à 50 mètres du personnage, il reçoit automatiquement les coordonnés le guidant vers le héros virtuel. Lorsque le joueur parvient à le trouver, il peut faire une photographie avec lui.

Commentaire: Lire aussi :


Eye 1

Surveillance : un tatouage électronique qui contrôle activité nerveuse et musculaire

Des chercheurs de Tel Aviv University ont développé un nouveau « tatouage électronique » temporaire qui peut mesurer l'activité musculaire et des cellules nerveuses. Le tatouage est composé d'
© Inconnu
une électrode en carbone, d'une surface adhésive qui se fixe à la peau, et d'un enrobage nanotechnologique en polymère conducteur qui augmente les performances de l'électrode. Il peut enregistrer un signal fort et régulier pendant des heures sans irriter la peau.

Une application majeure de la nouvelle électrode est la cartographie des émotions en surveillant les expressions du visage grâce à des signaux électriques reçus depuis les muscles du visage. Le chercheur principal Prof. Yael Hanein dit que le tatouage électronique peut révolutionner la médecine.

« Des chercheurs du monde entier essayent de développer des méthodes pour cartographier les émotions en analysant les expressions faciales, principalement à travers des photos et des programmes intelligents.» dit le professeur Hanein. « Mais notre électrode de peau fournit une solution plus directe et commode. »

Commentaire: On voit mal ce qui pourrait « révolutionner » la médecine moderne. On comprend par contre que ce genre de technologie, toujours détournée par les obsédés du contrôle et de la surveillance, fait la joie des institutions : à quand le port obligatoire d'un dispositif jetable relié à des caméras pour avoir le droit d'évoluer, sous certaines conditions, dans les lieux publics ? On en a déjà un avant-goût :


Galaxy

Une nouvelle planète naine découverte au-delà de Neptune

Baptisé 2015 RR245, cette planète naine est dotée d'un diamètre d'environ 700 kilomètres et dispose d'une des plus grands orbites connues à ce jour.
© Inconnu
Une nouvelle planète naine a été découverte dans le système solaire, révèle ce mardi le CNRS. Cette découverte est l'oeuvre d'une équipe internationale d'astronomes. D'un diamètre de 700 kilomètres, elle se trouve en orbite dans le disque de petits mondes glacés, au-delà de Neptune. Son nom: 2015 RR245.

Découverte grâce à un télescope à Hawaii

Cette planète, qui dispose d'un des plus grands orbites connues à ce jour, a été détectée grâce au télescope Canada-France-Hawaii (CFHT), situé au sommet du Mauna Kea à Hawaii (Etats-Unis), précise le centre national de la recherche scientifique. Cette découverte s'inscrit dans le cadre du du programme de recherches « Outer Solar System Origins Survey » (Ossos).
© Alex Parker, OSSOS
Résultat de l'orbite de RR245 (ligne jaune). Les objets aussi lumineux ou plus lumineux que RR245 sont étiquetés. Le Minor Planet Center décrit l'objet comme le 18e plus grand dans la ceinture de Kuiper, Pluton occupant la 1re place avec un diamètre de 2 371 km.

UFO

Mars anciennement habitable...

© (MSSS/JPL/NASA
le Curiosity a percé deux trous afin de récupérer des échantillons. Dans les encarts vous pouvez voir deux morceaux de roches, sombres à certains endroits, débarrassées de leur poussière. Ce sont des fissures/ érosions comblées avec des oxydes de manganèse
De nouvelles découvertes de l'astromobile Curiosity de la NASA montrent que des quantités importantes d'oxygène ont autrefois imprégné l'atmosphère de Mars. Il semblerait que la planète rouge fut plus semblable à la Terre que nous le pensions.

En utilisant l'instrument ChemCam, au sommet du Curiosity, les scientifiques du Laboratoire national de Los Alamos ont découvert des niveaux élevés d'oxydes de manganèse dans des roches martiennes. L'astromobile a fait cette découverte dans les fissures comblées par des minéraux dans le grès de la région de Kimberley, dans le cratère Gale. La présence de cet élément chimique suggère que des niveaux élevés d'oxygène flottant dans l'atmosphère existaient autrefois sur Mars et que, en plus d'avoir un climat plus chaud et des lacs d'eau liquide, cette planète fut tout à fait semblable à la Terre dans sa composition chimique.

Commentaire: Reprise d'un commentaire avec modification : Il est possible, et pourquoi pas probable, que Mars ait pu abriter un jour une forme de vie évoluée. Qui sait si un cataclysme d'ampleur planétaire n'aurait pu en effacer toutes traces apparentes ? Ou, devrions-nous dire, plus ou moins apparentes, en considérant le nombre d'anomalies martiennes révélées tout au long de ces 40 dernières années.

Dans la même veine, avec la NASA, mine de rien, qui nous habitue à penser que c'est une hypothèse plausible :


Gear

C'est officiel : nous sommes de plus en plus con


Comment: La situation mondiale qui se détériore chaque jour un peu plus nous apporte la confirmation que nos neurones ne doivent pas travailler de la façon la plus efficiente qui soit. On se doute, au vu de la liste presque infinie des choses qui peuvent endommager notre cerveau et qui font parties des merveilleux progrès amenés par nos sociétés modernes, que cela n'est pas prêt de s'arranger. Ce ne sont donc pas des améliorations ou des arrangements ou des corrections qu'il faut apporter au Système. Si celui-ci nous a mené exactement où nous en sommes, c'est à dire au bord de l'extinction, qu'y a t-il encore à attendre de lui ?

Une chose, peut-être, d'une grande utilité : une aide à la prise de conscience que la folie infecte et se répand, qu'elle dirige le monde, et qu'il n' y a rien de naturel ni de normal à ça.


© KOBBEH PHOTOGRAPHE/ KOBBEH/SIPA
L'homme sera-t-il moins intelligent dans les années à venir ?
Alors que le Q.I. augmentait exponentiellement depuis des siècles, il est en baisse depuis quelques années. Décryptage d'un phénomène passé sous silence.

Quatre points ! Voilà de combien le quotient intellectuel (Q.I.) moyen français a baissé entre 1990 et 2009 et atteint environ 98. L'information, relayée par Le Monde, est tout à fait sérieuse : elle est issue d'une recherche (PDF) menée par deux spécialistes, Edward Dutton et Richard Flynn. Mais elle ne signifie pas que les Français sont soudain devenus plus bêtes que leurs voisins : la diminution du Q.I. est globale. Elle touche aussi bien la Norvège, le Danemark et le Royaume-Uni.

Plus inquiétant encore, le fossé avec le niveau de Q.I. des années 1950 ne peut que s'accentuer, selon les estimations du professeur britannique Richard Flynn. D'après « l'effet Flynn », théorisé par le chercheur du même nom, le seuil maximal de Q.I. aurait été atteint au siècle dernier en raison de l'amélioration très nette des conditions d'existence. Les scientifiques de la planète tentent donc de trouver, tant bien que mal, des facteurs explicatifs à cette baisse inquiétante. Toutes les hypothèses, même les plus saugrenues, sont mises sur la table. Elles vont du déclin de l'éducation à la moindre reproduction des personnes dites « intelligentes »...

Jupiter

Les magnifiques aurores boréales sur Jupiter capturées par Hubble

© Nasa
A composite image of Jupiter taken by the Hubble space telescope
De nouvelles images transmises par le télescope spatial de la Nasa Hubble nous dévoilent toute la beauté des aurores boréales sur la plus grande planète de notre Système Solaire, Jupiter. Sans surprise, c'est magnifique.

Depuis son lancement en 1990, le télescope spatial Hubble, développé par la NASA avec une participation de l'Agence spatiale européenne (ESA) et dont la mission vient tout juste d'être prolongée de cinq ans, nous a rarement, voire jamais, déçu. Il faut dire que les données et images que le télescope nous transmet régulièrement sont exceptionnelles, par exemple ce cliché pris au coeur de la Voie Lactée, ou encore ces images des restes d'une étoile qui a explosé il y a 8 000 ans.

Ici, le télescope spatial nous offre à voir le spectacle des aurores boréales tel qu'il se déroule sur Jupiter. Sur cette planète, la plus grosse du Système Solaire (11 fois le diamètre de la Terre), les aurores sont huit fois plus lumineuses que sur Terre alors que leur énergie équivaut à des centaines d'aurores polaires terrestres. Pour rappel, ce spectacle se produit lorsque les particules de haute énergie entrent dans l'atmosphère d'une planète à proximité de ses pôles magnétiques et entrent en collision avec des atomes de gaz.

Propaganda

Quelques vraies nouvelles du climat


Comment: Rappelons, incidemment, que la propagande climatique ambiante sert sans doute plusieurs objectifs. Le premier serait, par exemple, de remplir de pognon les poches de nos prédicateurs forcenés. Ainsi : Le second, de cacher à la populace et aux pantins politiciens, la venue d'un âge glaciaire, même tout petit, histoire de ne pas créer un vent de panique qui obligerait, faut quand même pas exagérer, certaines élites à partager, horreur, connaissance, argent et moyens de sauver des vies humaines. Alors :
Le troisième, possiblement en lien avec le second, serait de détourner les attentions, encore une fois, quand à la forte probabilité de se recevoir sur la tête quelques comètes mal ou bienvenues, tout dépend du point de vue, bien sûr. Cette dernière possibilité, c'est un peu l'offre spéciale de l'univers puisque tout y est concentré, avec fin de civilisation, pandémies et âge glaciaire à la clé. Donc : Fin du monde ou pas, que cela ne nous empêche d'être un peu plus regardant quand à la soupe que nous servent les médias... et tous les autres, friands, c'est le petit bonus, de contraindre les peuples à coup de lois environnementales, de taxes injustes et de liberté d'expression pas trop libre. Enfin :

Vers un nouveau « minimum de Maunder » ?

Selon vencoreweather.com le soleil est apparu à deux reprises sans taches au cours du mois de juin 2016. C'est le signe que le prochain minimum solaire se rapproche (il est prévu en 2019 ou 2020). Le cycle solaire actuel (le 24e depuis 1755) est le plus faible depuis plus d'un siècle. La Royal Astronomical Society prévoit de son côté une réduction de l'activité solaire de 60% lors du 26ème cycle du soleil (2030-2040). Selon cette étude, les conditions d'un nouveau « minimum de Maunder » (1645-1715) seraient réunies. Judith Curry sur son blog cite les conclusions d'une publication de Jorge Sánchez-Sesma Mexican (Institute of Water Technology) :

Propaganda

Propagande : de la « guérison » de la couche d'ozone


Comment: Souvenons-nous, dans les années 80, de l'hystérie provoquée par la découverte d'un trou dans la couche d'ozone, au dessus de l'Antarctique. A cette époque-là, la télévision était reine et internet n'existait pas. Il fallait se la boucler et écouter religieusement les spécialistes scientifiques jacter doctement sur les vilains CFC. Il fallait aussi se farcir les gros titres de tout ces magazines qui proclamaient que la fin était proche. Et que c'était de notre faute. De l'ozone au réchauffement climatique, on allait s'en prendre pour 30 ans de propagande. En 2016, le point culminant de l'irréalité est atteint : la race humaine est la réparatrice du trou, la sauveuse de l'atmosphère. C'est normal, finalement, puisque sur les bouteilles d'aérosols, il y a bien noté "protège" ou "préserve", c'est selon, la couche d'ozone. C'est qu'en se parfumant les aisselles, on colmate les perforations de la haute atmosphère, c'est bien connu. Un fait glorieux qui éclipse, il va s'en dire, quelques à-cotés logiques et scientifiques, broutilles insignifiantes, que l'on mentionne, bah, juste pour la forme :
Ce qui est rétrospectivement stupéfiant dans cette histoire rocambolesque de nocivité des chlorocarbones pour l'ozone tient au fait très simple, mais que jamais personne n'a osé relever ouvertement, qu'avant les années 80 il n'y avait jamais eu d'observations par satellite de ce fameux trou d'ozone supposé exister au dessus de l'Antarctique et dans une moindre mesure au dessus de l'Arctique. L'ingéniosité des activistes de l'époque soucieux de l'environnement - on ne parlait pas encore de réchauffement climatique mais ça n'allait pas tarder - fut que ce simple petit détail passa sciemment aux oubliettes. Comment créer une peur planétaire au sujet de ce « trou » si on avait dit ouvertement qu'avant les satellites d'observations il n'y avait pas de trou d'ozone ou encore, en d'autres termes si l'on veut, que ce trou avait peut-être toujours existé pour des raisons inexpliquées mais qu'on ignorait son existence. (...) Un autre paramètre également soigneusement mis de côté fut l'intense lobbying de Dupont de Nemours qui avait dans ses cartons un remplaçant fraîchement breveté pour les CFCs incriminés. (...) En effet, depuis le début des années 70 des chimistes de l'Université de Californie à Irvine émirent l'hypothèse - difficilement vérifiable et jamais formellement vérifiée depuis - que le chlore issu de la dégradation des CFCs par les rayons ultra-violets réduisait la vitesse de formation d'ozone dans la stratosphère. (...) Bref, cette gigantesque supercherie profita grassement à la firme Dupont et constitua l'un des points de départ de la théorie tout aussi fumeuse des gaz à effet de serre car, émanant d'on ne sait quel laboratoire, les CFCs furent considérés comme des gaz à effet de serre, donc associés au réchauffement climatique d'origine humaine. Qui plus est les CFCs, dont la durée de vie dans l'atmosphère fut estimée à près d'un siècle par on ne sait pas non plus quelle étude dont on ne peut retrouver aucune trace étaient dans la foulée déclarés comme dix mille fois plus efficaces que le CO2 pour contribuer au réchauffement de la planète.

Ici.
Pour aller un peu plus loin : Il n'y a sans doute pas à douter de la raréfaction de l'ozone à certains endroits de la Terre. Raréfaction sans doute due à un phénomène naturel, cyclique.

Attachons nos ceintures pour le florilège de désinformations qui s'en vient ci-dessous.


© Inconnu
En matière d'environnement, les bonnes nouvelles sont rares. Selon une étude parue jeudi 30 juin dans la revue Science, le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique continue à se résorber, grâce à des mesures arrêtées par le protocole international de Montréal en 1987. Retour en cinq questions sur cette bonne nouvelle.

1. Qu'est-ce que la couche d'ozone ?

L'ozone est un gaz (O3, formé de trois atomes d'oxygène). Il est à 90 % concentré dans la stratosphère, entre 20 et 40 kilomètres d'altitude. Cette « couche » d'ozone absorbe une grande partie des rayons ultraviolets du soleil, qui peuvent être très nocifs. Sans la couche d'ozone, le développement de la vie sur Terre aurait été beaucoup plus difficile.

Le trou dans la couche d'ozone est présent :

- principalement au-dessus de l'Antarctique pendant le printemps austral (de septembre à décembre) ;
- dans une moindre mesure, au-dessus du pôle Nord, de mars à juin.

Le phénomène est accentué au printemps, quand la stratosphère se réchauffe après l'hiver.

2. Pourquoi y a-t-il un trou dans la couche d'ozone ?

De multiples substances libérées dans l'atmosphère favorisent la dissociation de l'ozone (O3) en dioxygène (02). Parmi elles figurent notamment les chlorofluorocarbones, ou CFC, présents dans les systèmes de climatisation, de réfrigération, les aérosols et dans certains processus industriels.

MIB

Des gènes qui s'activent après la mort

© Flickr/ Adam Fuller
La mort, est-ce bien la fin ? Pour de nombreux gènes dans l'organisme humain, la mort ne signifie pas pour autant un arrêt définitif.

Est-il possible de percer le mystère de la vie ? La question hante les esprits des gens depuis la nuit des temps. Mais pour comprendre les mécanismes de la vie, il faut étudier... la mort, affirment des scientifiques américains.

Peter Noble et ses collègues de l'Université de Washington à Seattle estiment qu'il existe dans notre organisme, ainsi que dans celui des animaux, certains gènes qui se mettent à fonctionner uniquement après la mort de leur propriétaire, indique un article publié sur le site bioRxiv.org.

Pour en arriver à cette surprenante conclusion, les chercheurs se sont penchés sur l'étude des processus qui ont lieu dans les cellules des souris et des poissons zèbres, organismes modèles de laboratoire, immédiatement après la mort de ceux-ci.
Le constat a été étonnant : quelques heures après le dernier soupir des spécimens, des centaines de gènes se sont mis à fonctionner dans leur organisme. De plus, l'activité de ceux-ci est restée extrêmement élevée pendant cinq jours après la mort.
Parmi ces gènes mobilisés certains cherchaient à ranimer l'organisme en protégeant les cellules contre l'inflammation et en augmentant la réponse immunitaire. D'autres gènes zombies, soit les mêmes sections d'ADN qui sont actives durant le développement du fœtus et qui arrêtent de fonctionner juste après la naissance, ont atteint leur maximum d'activité 24 h après la mort.

Autre fait étonnant, dans les cellules d'animaux morts, les gènes liés au développement du cancer se sont avérés actifs. Ce fait, estiment les scientifiques, pourrait expliquer pourquoi la greffe des organes des personnes récemment décédées pourrait éventuellement mener au développement de tumeurs malignes et aider les chercheurs à mieux comprendre la genèse de la vie.

Cow Skull

Moustiques OGM : mise en garde de l'Académie des Sciences

Face à la pression de plusieurs laboratoires pour lâcher dans la nature des insectes génétiquement modifiés, l'Académie des sciences américaine appelle à la prudence tant que ne sont pas connues les conséquences sur les êtres humains et le milieu naturel.

Plusieurs laboratoires, publics ou surtout privés, font pression sur des gouvernements africains, brésiliens et sur les autorités américaines pour que soit officiellement autorisé le recours à des moustiques transgéniques destinés à lutter contre la transmission du virus Zika, du paludisme et d'autres maladies véhiculés par ces insectes. L'Académie de Sciences américaine, qui vient de publier un rapport faisant état de ses doutes sur ce type de manipulation génétique, met en garde. Les organismes vivants modifiés par ces techniques, « ne sont pas prêts à être lâchés dans l'environnement, alerte le rapport rendu public cette semaine. Ils nécessitent davantage de recherches en laboratoires et des essais dans la nature extrêmement contrôlés ».

Cette publication attendue depuis des mois a fait l'objet de véhémentes discussions au sein de l'Académie américaine qui a subi d'énormes pressions. Elles émanaient de sociétés et laboratoires intéressés qui mènent une véritable guerre d'influence et de financements universitaires pour être les premiers à disposer de brevets, sources de profits à venir très importants. C'est le résultat du conflit entre ces pressions et les dangers mal évalués de cette technologie s'emparant du vivant qui explique que le Haut Conseil français pour les biotechnologies n'ait pas encore réussi à rendre son avis, lequel avait été annoncé l'année dernière pour le début du mois de juin 2016.

Commentaire: Reprise d'un commentaire avec modification : Petit rappel concernant un éventuel transfert d'ADN :
Des études prouvent que quand les humains ou les animaux digèrent les OGM, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l'intestin. Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l'intestin grêle de personnes ayant l'ilestomie (maladie intestinale) sont capables d'acquérir et d'abriter des séquences d'ADN provenant de OGM .
- L'ADN des OGM transféré aux humains qui les mangent?

Pas besoin d'une imagination débordante pour réaliser que par la piqûre d'un moustique, on peut transmettre ce que l'on désire. Quand à la contamination possible de l'environnement, face à la perspective d'un compte en banque bien garni, la conscience déjà chancelante de ces « scientifiques » et autres vendeurs de brevets finit par s'effondrer, on l'aura vite compris.

A propos des moustiques :