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jeu., 08 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

La Science de l'Esprit
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Effrayant ! La guerre limbique et l'« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

Traduction : SOTT

Le livre de Martha Stout, The Paranoia Switch (L'interrupteur de paranoïa - NdT), est une contribution bienvenue à la nouvelle science en développement de la ponérologie : l'étude des causes fondamentales et de la genèse du mal, à la fois au niveau social et au niveau interpersonnel.
© Inconnu
Les événements du 11 septembre ont traumatisé le public américain. L’administration Bush a exploité cette peur et continue à le faire.
Stout fait appel à ses années d'expérience en tant que thérapeute des traumatismes pour diagnostiquer cliniquement la maladie de notre « culture de la terreur » et ceux qui manipuleraient ce traumatisme dans leur propre intérêt personnel.

L'interrupteur de paranoïa

Snakes in Suits

L'odeur du psychopathe

Une étude suédoise révèle comment une personne est capable d'identifier un psychopathe criminel juste avec son odeur corporelle.

Le crime a-t-il une odeur ? C'est ce que suggère cette étude publiée dans le journal médical Frontiers in Psychology. "La police utilise des témoins oculaires et visuels mais jamais olfactifs", explique le Professeur Mat Olsson, psychologue à la tête de l'étude. Son groupe d'étude a alors tenté une expérience afin de savoir si des volontaires pouvait identifier un criminel par rapport à son odeur corporelle.

Le test à fonctionné dans 70 % des cas

Pour cela, les chercheurs ont demandé à plusieurs étudiants hommes de porter des serviettes hygiéniques sous les aisselles en simulant un acte de violence dans une vidéo. Pendant ce temps, d'autres volontaires regardaient la vidéo avec un échantillon de l'odeur corporelle du prétendu criminel. En faisant passer un test olfactif quelques minutes après parmi cinq propositions, tous les volontaires ont réussi à retrouver le criminel grâce à son odeur dans 70 % des cas. Selon l'étude ce test pourrait être utile en cas d'enquête où le témoin a approché le coupable de près lais n'a pas pu le voir.

Commentaire: Précisons tout de même que si l'on commet un crime, c'est en regard de la loi. Les criminels sont bien loins d'être tous des psychopathes ; criminels ou pas, ces derniers ont des troubles de la personnalité avérés, avant tout.

Les chiens se sont révélés être de bons détecteurs de cancers ; amusons-nous d'imaginer, un instant, un bon toutou dressé pour détecter l'odeur des psychopathes...


Family

Des voix dans la tête


Commentaire : Le phénomène des voix intérieures est un sujet complexe : il semble exister de multiples possibles causes à ce problème. Si le documentaire explique fort bien le lien entre ces manifestations et certains traumatismes vécus dans le passé, avec des chocs psychologiques engendrant par exemple une dissociation, il passe sous silence certaines autres explications tout à fait... concevables. La médecine officielle avoue elle-même son incapacité à comprendre réellement l'origine de ce trouble.

Pourquoi ne pas accepter l'idée que le phénomène puisse avoir, aussi, une origine extérieure ? Les cas de « possession » sont suffisamment bien documentés pour que l'on puisse se poser la question. Si on laisse les manifestations grand-guignolesques de la chose (bien qu'elles puissent sans doute exister) à Hollywood, on constate que les traditions du monde entier témoignent toutes de la présence et de l'influence de forces invisibles, extérieures à l'être humain. De nos jours, en occident, on parle d'« entités ».

Extraits :
Dans la tradition judéo-chrétienne, les textes parlent couramment des « forces du mal » , des « forces démoniaques » ou encore des « forces des ténèbres » pour évoquer ces manifestations. (...) Dans l'islam, il est question de « djinns », sorte de créatures issues d'un « feu sans fumée », qui habiteraient dans les lieux non occupés par l'homme (déserts, terrains vagues), et aussi dans les lieux sales (poubelles, W-C, etc.). (...)

Dans la tradition chinoise, ces entités sont nommées « gui » (prononcer « kouei » ), ce qui signifie « spectres, fantômes, revenants ». Il y a plus de 1 500 ans, la médecine chinoise décrivait déjà treize points gui à piquer en acupuncture pour les sujets possédés par des spectres. Pour les Chinois, ces kouei ont pour origine une partie d'une personne décédée- en l'occurrence la partie végétative de l'âme terrestre attachée au poumon -, qui peut rester après la mort du défunt et ne souhaite pas disparaître. Cette partie cherche alors à se nourrir d'un vivant, le tourmentant et l'amenant à des pulsions cruelles et sanguinaires. On comprend alors pourquoi, dans beaucoup de traditions, on brûle le corps des défunts ... La médecine chinoise décrit au moins deux formes de kouei : une forme apparente et toujours présente par des signes cliniques permanents, et une forme cachée qui n'apparaît que de temps en temps, à 1' occasion de crises. La psychiatrie moderne décrit évidemment les mêmes choses. (...)

Les traditions chamaniques n'ignoraient rien de ces phénomènes, et c'est un peu grâce à leur résurgence actuelle que le grand public est informé de l'existence d' entités qui squattent l'humain (cf. les traditions des Amérindiens, des aborigènes d'Afrique, d'Amérique du sud, de Mongolie, du Tibet, etc.). (...) Les écrits de Carlos Castaneda (1), issus censément de 1' enseignement d'un sorcier mexicain, décrivent ces phénomènes comme des forces « extraterrestres » qui cherchent à prendre possession de l'esprit de l'homme pour lui imposer d'autres schémas de pensée, notamment de convoitise, d'envie et de cupidité.

Ainsi, l'idée que des présences étrangères à l'homme pourraient prendre possession de son esprit est évoquée un peu partout dans le monde à l'aide de vocables différents, mais dans des descriptions similaires. Il y a là tout de même beaucoup de convergence entre des traditions aussi éloignées géographiquement et culturellement.(...)

Posons-nous la question : « Et si nos idéaux alimentaient des entités ? » Sommes-nous certains que nos pensées et nos idées sont bien les nôtres ? Les exemples cités ci-dessus montrent à quel point les messages véhiculent de la culpabilité. Qui peut faire toutefois la différence entre la voix de son juge intérieur (le surmoi) et les voix de ces entités ?
On voit donc qu'il est préférable d'envisager toutes les possibilités, en particulier quand on voit à quel point la vie des « entendeurs de voix » peut devenir un véritable enfer. On pourra consulter les articles suivants, pour aller plus loin, et concevoir, peut-être, que le phénomène n'est sans doute que la partie visible de l'iceberg... N'oublions pas enfin qu'il est techniquement possible de faire entendre des voix dans la tête des gens...


Agressives ou apaisantes, des voix interieures envahissent leur vie. Ce documentaire surprenant lève le voile sur un phenomène meconnu, qui touche 10 % de la population mondiale.

On les appelle les "entendeurs de voix". Rainer Maria Rilke, Virginia Woolf, Andy Warhol et bien d'autres createurs comptaient parmi eux. Stigmatises et longtemps consideres comme des schizophrènes (pourtant minoritaires dans cette singulière communaute), ils sont envahis par des voix, agressives ou apaisantes, qui ne les lâchent plus. L'une est ingenieure du son et entend l'archange saint Michel, qui est devenu son plus fidèle compagnon. Un autre, victime d'abus sexuels dans son enfance, comme bon nombre d'entre eux, souffre le martyre en entendant à nouveau ses bourreaux. De son côte, une psychologue a appris à accueillir ses voix interieures pour s'en faire des alliees.

Gear

Théorie du désengagement moral : un peu de folie contagieuse ?

Le psychologue américain Albert Bandura, a publié en décembre 2015, à l'âge de 90 ans, un livre intitulé « Moral Disengagement : How People Do Harm and Live with Themselves » (1) dans lequel il expose sa théorie du désengagement moral qu'il développe depuis les années 1980.

Bandura est considéré comme l'un des psychologues les plus influents du XXe siècle. À la différence de ses nombreuses publications académiques, ce dernier livre est destiné à un large public.

Comment des gens, par ailleurs normalement prévenants et attentionnés, font des choses cruelles et vivent encore en paix avec eux-mêmes ?

Se basant sur sa théorie de l'agentivité, Bandura expose les mécanismes psychologiques par lesquels les gens désengagent sélectivement leur « auto-sanction morale » faisant normalement partie de leurs processus d'autorégulation.

Ces mécanismes sont les suivants :
  • ils sanctifient leur comportement dommageable comme servant des causes louables, comme étant mieux que certains comportements des autres... ;
  • ils se déchargent du blâme pour le préjudice qu'ils causent en déplaçant et en diffusant la responsabilité ;
  • ils minimisent ou nient les effets néfastes de leurs actions ;
  • ils déshumanisent ceux qu'ils maltraitent ;
  • ils blâment leurs victimes en attribuant leurs malheurs à leurs défauts et leurs défaillances.
La plupart des théories de la moralité sont presque exclusivement centrées sur le niveau individuel. « "La théorie de Bandura étend le désengagement moral au niveau des systèmes sociaux à travers lesquels des inhumanités sont commises, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives" », indique la présentation de l'éditeur.

Le livre analyse, à la lumière de ce modèle, le désengagement moral impliqué dans plusieurs problèmes sociaux contemporains : peine de mort, crise financière de 2008, déni du réchauffement climatique, terrorisme, comportements de grandes industries...


Comment: On passera sur l'exemple malheureux du réchauffement climatique...


Dans certaines industries, note l'auteur, le climat social de désengagement moral facilite la production de produits dangereux (tels que les cigarettes) et de résidus chimiques toxiques (dont le plomb, le chlorure de vinyle, la silice et la poussière de charbon) qui représentent des menaces importantes pour la santé et le bien-être.

Son objectif, écrit-il, n'est pas d'excuser ou de tolérer les conduites analysées, mais plutôt d'utiliser les connaissances scientifiques pour informer les efforts pour « "prévenir et contrer la suspension de la morale dans la perpétration d'inhumanités" ».

Notes :

(1) Littéralement : « Désengagement moral : Comment les gens font du tort et vivent avec eux-mêmes ».

Commentaire: La théorie du désengagement moral ne nous permet-elle pas de comprendre un peu mieux la notion de folie contagieuse ? Les comportements pathologiques pour ainsi dire « viraux » ne s'expliquent-ils pas un peu plus facilement ?

Si le désengagement moral est un moyen de ne pas faire face à ses responsabilités en court-circuitant toute culpabilité, qu'il est basé sur un code de conduite imposé, ou facile à apprendre et ne s'appuyant qu'en partie sur la réalité objective, on comprend bien qu'une nation, un peuple ou un groupe n'a pas besoin d'être composé à 100 % d'authentiques psychopathes, loin de là, pour être tout à fait nuisible aux gens normaux. Quelques-uns suffisent à donner une direction, une impulsion, un ordre, dans un cadre social, certes perverti, mais qui possède une capacité de fonctionnement efficient. Ce cadre fonctionnerait et perdurerait ainsi grâce à la multitude des petits rouages qui le composent, "nourris au désengagement" et qui ont troqué, eux, les "ressentis" de leur conscience contre un avantage ou un confort quelconque.

Et il est fort possible qu'une conscience ainsi amputée ne sache faire face aux défis de l'existence qu'en adoptant un comportement accordant une importance toujours plus grande au déni, à la soumission ou à la domination. Propageant ainsi, en elle-même, par la répétition d'attitudes sans conscience, et à l'extérieur, par l'"idéal" qu'elle représente, ce modèle d'une "folie normalisée", à suivre ou à revendiquer.

Dans sa thèse universitaire, H. Xu écrit aussi :
Les personnalités antisociales, qui se caractérisent par l'insensibilité et le manque de remords et d'empathie (par ex. Blair et al, 2006 ; Frick & Morris, 2004 ; Frick & White, 2008), sont considérées comme l'expression complète de cette stratégie (Mealy, 1995; Raine, 1993). L'intelligence, le charme superficiel et le manque d'émotions prosociales (comme l'empathie, la sympathie, la honte et la culpabilité permettent aux psychopathes de manipuler et profiter des autres sans être harcelés par la culpabilité (par ex. Raine, 1993). Le narcissisme est un autre type de personnalité qui se caractérise par des sentiments de supériorité et de conviction que tout leur est dû (Emmons, 1984; Raskin & Terry, 1988). Il est en corrélation positive avec la déculpabilisation. En particulier lorsque l'ego a été menacé ou froissé, les personnes narcissiques se vengent rapidement (Bushman et al, 2003 ; Campbell et al, 2004 ; McCullough et al, 2003). Comme Baumeister (1997) l'a observé, la culpabilité implique la réciprocité qui est rarement reconnue en présence d'un ego énorme.

Les variables idéologiques spécifiques prédisent également bien la déculpabilisation intergroupe. Par exemple, les justifications de la discrimination, qui est causée par la menace symbolique, se produisent lorsque la méritocratie (par ex. la discrimination contre l'incompétence, Vala, Lima, et Lopes, 2004) plutôt que l'égalitarisme (par ex. l'égalité, la justice sociale et la lutte contre la discrimination, Moskowitz et al., 1999) est saillante (Pereira, Vala, & Leyens, 2009). Il a été démontré que les idéalistes évitent les sentiments de culpabilité en se convaincant qu'ils luttent contre le mal (Baumeister, 1997). D'autres exemples sont l'autoritarisme de droite (RWA, Right-Wing Authoritarianism, Altemeyer & Hunsberger, 1992) et l'orientation à la dominance sociale (SDO, Social Dominance Orientation, Pratto et al, 1994). L'autoritarisme de droite combine la soumission anxieuse aux autorités considérées comme légitimes et bien établies (la soumission autoritaire), l'agressivité contre les déviants (l'agressivité autoritaire), et le conventionnalisme (Altemeyer, 1998 ; Stone, Lederer, et Christie, 1993). L'orientation vers la dominance sociale est un ensemble d'attitudes et de croyances générales favorisant la préférence pour les relations intergroupes hiérarchiques (Pratto et al, 1994). La SDO est entraînée par la conception du monde comme une jungle concurrentielle dans laquelle seuls les individus les plus adaptatifs survivent (par ex. Duckitt et al., 2002).
Directement lié au sujet :


Hourglass

Le temps, pourquoi passe-t-il de plus en plus vite ?

Pour la plupart des gens, chaque année qui passe dans leur vie semble être plus courte que la précédente. Beaucoup de gens semblent surpris de voir les fêtes arriver si vite, certains réalisent qu'ils n'ont toujours pas fini leur liste de souhaits ou de résolutions. Et en général la durée de nos vacances raccourcissent aussi.Bien que toutes les horloges suivent la même symétrie du 12 heures / 60 minutes, des études indiquent que lorsque nous vieillissons, nous ne ressentons plus le temps de la même façon. Et beaucoup de théories expliquent pourquoi on a le sentiment que le temps s'écoule plus vite à mesure que nous vieillissons.

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Le temps, pourquoi va-t-il si vite ?
De nombreux psychologues sont d'avis que lorsque nous prenons de l'âge, notre perception du temps commence à accélérer en fonction du temps réel. Des études indiquent que les changements biologiques qui se produisent dans le corps humain pendant qu'il vieillit, comme la réduction de la production de dopamine dans le cerveau, ont un impact sur notre horloge biologique. En outre, certains pensent qu'avec l'âge, nous avons moins d'expériences qui suscitent l'émotion - comme le premier baiser, le premier voyage loin de la maison, le premier chagrin. De telles expériences sont plus faciles à retenir et peuvent conduire à une estimation plus élevée du temps.

Commentaire:

Lire aussi : Le programme de Éiriú Eolas est très efficace pour combattre le stress. Vous pouvez aller visiter la page ici


Headphones

La Musique, le Cerveau et nous ( Oliver Sacks )

Comment se fait-il que les êtres humains trouvent du plaisir à produire ou à écouter des sons ? « Que la musique soit un langage, à la fois intelligible et intraduisible, fait de la musique elle-même le suprême mystère des sciences de l'homme, celui contre lequel elles butent et qui garde la clé de leur progrès », écrit Lévi-Strauss dans Le Cru et le Cuit.

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Musique et cerveau
Trois livres analysent l'émotion musicale dans des gammes différentes. La première, que suit Jean-Jacques Nattiez dans les textes du grand anthropologue, consiste à chercher à travers la musique les structures universelles de l'esprit humain ; la deuxième, illustrée par Jean-Yves Tadié, établit le relevé minutieux d'une subjectivité émue où Debussy apparaît comme un fantôme intime ; la troisième, non moins fine que les autres, s'égrène dans les études de cas dont le neurobiologiste Oliver Sacks a le secret : où l'on voit les humains confrontés aux curieuses fonctions et dysfonctions de leurs neurones...

Commentaire: Voici la première partie d'une émission radio, d'une série de trois, sur Oliver Saks. Les deux autres émissions sont disponibles à France Inter. Pour les écouter cliquez ici et ici


Lire aussi : Sur le cerveau :


Cult

Contrôle mental : hypnose et double personnalité dormante


Hier soir, la chaîne Numéro 23 a diffusé un reportage de sa série "Dossiers surnaturels", intitulé "Hypnose, mentalisme : Peut-on contrôler notre esprit ?" - Voici un court extrait dans lequel Pascal de Clermont, un mentaliste, nous expose rapidement mais clairement (sans la nommer) la programmation MK-Ultra. Selon lui, "un dormant est une personne qui a été hypnotisée, travaillée, programmée..." ayant une personnalité de façade et une personnalité dormante pouvant être activée par une "stimulation" (déclencheur).

Mais l'hypnose, en tant qu'outil, suffit-il à programmer ainsi des individus adultes ? L'extrait est très court et si l'on en croit le mentaliste Pascal de Clermont, ce genre de programmation peut se faire sur un individu lambda, l'homme de la rue, grâce à des drogues hypnogènes qui vont créer chez lui une double personnalité... Ce monsieur qui décrit ici clairement la programmation MK-Ultra oublie que les fous furieux qui ont mené les recherches sur le contrôle mental et la programmation utilisaient les traumatismes pour créer des états dissociatifs ; abusant d'électrochocs et autres tortures sur les victimes. Le but étant de créer un trouble dissociatif de l'identité, et cela principalement sur de jeunes enfants. L'hypnose fait partie des outils servant au MK... mais suffit-il a créer un véritable fractionnement de personnalité avec des murs amnésiques ?

Lors d'une conférence S.M.A.R.T. en 2003, la survivante Carole Rutz a expliqué que sa programmation basée sur les traumatismes pouvait être accessible et déclenchée avec de l'hypnose : "Toutes les programmations qui ont été faites sur moi par la CIA et les 'illuminati' étaient basées sur les traumas comme les électrochocs, la privation sensorielle et les drogues. Plus tard, les traumas n'étaient plus nécessaires, l'hypnose seule, combinée avec les déclencheurs implantés et parfois des mises à jours pouvait suffire." - "Healing From Ritual Abuse and Mind Control, a Presentation to the Sixth Annual Ritual Abuse, Secretive Organizations and Mind Control Conference", Rutz, C., 2003, S.M.A.R.T. Conférences

Voici ce qu'écrit la thérapeute canadienne Alison Miller concernant l'image médiatique du contrôle mental basé sur le T.D.I. :
"La représentation populaire du contrôle mental par les mass-médias implique généralement des espions ou des assassins qui travaillent pour la CIA ou d'autres groupes militaires, politiques ou même des entreprises privées, sans qu'ils en aient conscience. Cela parce qu'ils ont d'autres "personnalités" qui agissent dans ces activités. Prenons par exemple Jason Bourne, le héros du film "Complots", ou Echo dans la série "Dollhouse", parmi d'autres productions américaines. Ces fictions qui mettent en scène des agents spéciaux suggèrent au public qu'ils ont été recrutés à l'âge adulte, faisant même un choix délibéré pour participer à ces choses là. Une fois qu'ils ont été recrutés, l'histoire commence, leurs anciennes mémoires sont effacées et une nouvelle personnalité avec des compétences spécifiques est alors créée. Cependant, il n'y a qu'une seule étape de la vie durant laquelle les programmeurs peuvent créer un individu pouvant pratiquer de telles activités sans en avoir aucune conscience, sans avoir aucune résistance... Il n'y a qu'une seule façon de le faire et c'est par les abus et la torture sur un jeune enfant. L'affreuse réalité est qu'il n'existe aucun adulte qui s'engagerait volontairement dans de telles choses, il n'y a que des petites victimes." - "Becoming Yourself: Overcoming Mind Control and Ritual Abuse" - Alison Miller, 2014, p.15

Commentaire: On pourra consulter les articles ci-dessous pour se faire une idée plus précise du sujet :


People 2

Un garçon de 10 ans prétend se souvenir de sa vie passée en tant qu'acteur hollywoodien


C'est une histoire tellement incroyable.

Ce n'est pas le premier récit d'un enfant qui se souvient de ses vies passées, il y a des milliers de cas enregistrés de la même expérience, d'enfants du monde entier.

Ce garçon de 10 ans de l'Oklahoma nommé Ryan, est né avec les souvenirs de ses expériences passées. Il est capable de se rappeler de sa vie passée dans les moindres détails, qui a eu lieu dans les années 30 à Hollywood. Il dit qu'il était acteur sur Brodway qui travaillait pour une agence, qu'il a parcouru le monde et qu'il a été marié 5 fois. Ils ont ouvert un livre et lui ont demandé de montrer l'homme qu'il déclare avoir été.

Sa mère, agissant comme un soutien, a décidé de l'emmener voir un psychologue pour enfants qui semblait vraiment savoir ce qui se passait. Il approchait ces cas avec beaucoup d'ouverture d'esprit, quelque chose que beaucoup de professeurs ont peur de faire.

Sa conclusion après 50 ans après avoir collecté 2500 cas d'enfants différents qui se souviennent des vies passées est : « Ces cas exigent une explication, nous ne pouvons pas simplement les collecter. »

Video

« Coda », émouvant film d'animation sur ce fragile instant entre la vie et la mort

Que se passe-t-il immédiatement après la mort ? Selon ce court métrage d'animation, c'est bizarre, c'est étrange, c'est fascinant. Mais au moins, la Faucheuse vient vous chercher. Vous avez déjà entendu parler de cette histoire de lumière blanche et de tunnel, n'est-ce pas ? Eh bien sachez que ça ne se passe pas du tout comme ça. Mais alors pas du tout.Coda est un superbe court métrage d'animation (visible ci-dessus, sous-titres disponibles) qui s'intéresse de plus près à cet instant immédiat entre la vie et la mort, celui où l'âme flotte sans doute encore là, pas très loin.

© Google
Coda
En musique, une "coda" est une phrase conclusive, le final d'une pièce, bref, l'épilogue quoi. Un titre d'autant mieux choisi pour ce film profond où la Mort n'est qu'un passeur entre la vie et ses souvenirs rassurants d'une part, et le trépas, ce grand inconnu, d'autre part.

Commentaire: Lire aussi :


Eye 2

USA : un chauffeur Uber tueur contrôlé par son appli ?


Commentaire : Une interprétation de l'incident qui peut prêter à sourire, bien sûr. C'est qu'on serait vite tenté de classer le tueur dans la catégorie des cinglés irrécupérables. Son discours rappelle pourtant celui des malheureuses victimes du contrôle mental, sujet fort bien documenté s'il en est : La version « light » existe également, pour le reste de la population. Très efficace celle-ci aussi, puisqu'elle entretient la merveilleuse croyance que nos choix qui conditionnent toute évolution au sein de la société sont issus de notre libre arbitre.

© afp.com/HO
Jason Brian Dalton, auteur présumé d'une fusillade qui a fait six morts à Kalamazoo, dans le Michigan

Le chauffeur Uber qui a tué six personnes dans le Michigan en février dernier, prétend avoir agi sur instruction de l'application, révèle le journal local Detroit Free Press ce lundi.

Un chauffeur Uber, qui a tué six personnes dans le Michigan dans le nord en février, a indiqué à la police qu'il avait agi sur instruction de l'application du service de réservation de voitures avec chauffeur, révèle lundi le journal Detroit Free Press.

Jason Dalton, 45 ans, a été inculpé de six meurtres, deux chefs d'agression avec l'intention de commettre un meurtre -il a aussi blessé deux personnes- et huit chefs liés à l'utilisation d'une arme à feu pendant un crime.