À l'aube de cette Nouvelle année, l'avenir ne paraît guère prometteur, quand on voit l'état du monde et de sa population. Guerres, rumeurs de guerres et souffrance à une échelle de plus en plus grande semblent être à l'ordre du jour. Il est clair que la faute nous incombe à tous - les citoyens ordinaires - non pas à cause de ce que nous faisons, mais plutôt à cause de ce que nous ne faisons pas, collectivement parlant. Très naturellement, nos leaders politiques sont très satisfaits de cette situation : cela fait tant d'années qu'ils s'escriment à « pacifier » et anesthésier les « petites gens » via une propagande toxique et du poison dans les assiettes. Pourtant, se pourrait-il que cette soi-disant crème de la crème de l'humanité ait réussi un peu trop au-delà de ses attentes ?
Si leur principale raison de se lever le matin (ou en début d'après-midi) pour aller « travailler » était de mener une guerre politique (et souvent militaire) silencieuse pour conserver leur ascendant et juguler la menace que représente le déchaînement de fureur d'une populace éveillée, que vont-ils faire maintenant que cette menace a été neutralisée ? Vers quoi canaliser cette rage narcissique et présomptueuse ? L'observation du monde animal (un bon domaine si l'on cherche des analogies) nous montre que dans des situations similaires, les prédateurs ont tendance à se retourner les uns contre les autres.
L'espoir fait vivre, comme on dit, mais peut-être pas dans le sens où l'on s'y attend.











Très bonnes illustrations photographiques de la partie reptilienne de la psychologie humaine.