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Les va-t-en-guerre au sommet de l'OTAN observent un défilé aérien... C'est devenu une habitude pour le président François Hollande d'embarrasser le peuple français.
Il y a deux jours, à la suite de l'annonce du président François Hollande que la France ne livrerait pas le navire de guerre Mistral que la Russie avait acheté, payé (et en partie construit), j'écrivais sur ma page Facebook :
« Aujourd'hui, je suis excédée par la folie qui règne sur notre planète. J'ai quitté les États-Unis à cause de cette folie, l'invasion de l'Irak par Bush, et désormais la contagion semble s'être répandue partout ailleurs. »
Je ne disais pas cela juste pour faire de l'effet, j'étais incontestablement noyée dans un trou noir de désespoir en réalisant qu'il n'y a, en réalité, aucun dirigeant de n'importe quel pays occidental soit-disant civilisé qui possède deux neurones en état de marche et une once de conscience.

Lorsque nous avons quitté les États-Unis à l'époque, dégoûtés par les actes de la cabale Bush, nous avons choisi la France comme nouveau foyer pour de nombreuses raisons, dont non la moindre était qu'elle ne faiblissait pas contre l'horrible mésaventure, qui apparaît désormais au monde entier sous son vrai jour : une guerre impérialiste, psychopathique, pour le profit et les ressources. Je n'oublierai jamais l'avertissement que me donna le mécanicien qui prépara ma fourgonnette pour l'embarquement : « Vous devez faire attention à ces Français ; ce sont des peureux qui poignardent dans le dos ». J'en fus scandalisée car il me semblait assez évident que n'importe quel pays/peuple pouvant résister aux États-Unis et dire « non » à une guerre illégale contre un pays qui ne faisait clairement rien de ce dont l'accusait le gang Bush, avait le courage de ses convictions, sans oublier la capacité intellectuelle de voir au travers de tous les mensonges.

Tout ce que je peux dire à présent, c'est que si Hollande et ses petits copains au pouvoir en France ne voient actuellement pas au travers des mêmes mensonges à propos de la Russie, alors le système éducatif français tant vanté a misérablement échoué ; d'un autre côté, s'il voit effectivement à travers ces mensonges mais agit néanmoins ainsi, il est aussi psychopathique que le gang étasunien, ou ce n'est qu'un simple suiveur autoritariste servile qui désire être membre du « Club ». (Réplique à la Reinfield ici : « Oui, Maître ! »)

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Les gens commencent à parler – Transférez le dans une autre paroisse...
Bien entendu, cela nous amène au sujet qui nous intéresse : la psychopathologie. Maintes et maintes fois, tandis que j'observe ce qui se passe dans le monde visible de la politique et des affaires étrangères, cela m'évoque plusieurs choses qu'Andrew Lobaczewski a écrites dans son ouvrage phare à propos des interventions de la pathologie dans les antichambres du pouvoir. Certes, Lobaczewski a écrit son livre sur la base de ses expériences avec à la fois le régime Nazi et la Russie soviétique, mais il a bien fait comprendre que les idéologies portant des noms tels que « nationale socialisme » ou « communisme » n'étaient pas la question : le problème résidait dans le réseau d'individus pathologiques qui s'immisceraient dans ces organisations, s'en emparerait de l'intérieur tout en en conservant la façade.

Un exemple simple serait la tradition monastique catholique infiltrée par des pervers qui utilisent les avantages conférés aux moines et aux prêtres pour s'en prendre aux enfants. Cela arrive aussi dans les partis politiques. Cela me rappelle un de mes amis dont le père avait été un fervent républicain toute sa vie, avait même fréquenté la même école que George Bush père et qui avait dit après le 11 septembre : « Je ne reconnais plus le parti républicain. Ce n'est plus ce que c'était. Ils ont tout changé. »

Lobaczewski a intitulé son livre : Ponérologie politique, en récupérant pour l'usage de la science un mot qui, dans les études religieuses, signifie : « l'étude du mal, la nature du mal, l'origine du mal et le mal comparé au Gouvernement Divin ». Ce fut cette dernière subdivision de la définition qui intéressa Lobaczewski, bien qu'il se concentra sur l'étude du mal par rapport à ce que l'on pourrait qualifier de gouvernement humain normal inspiré et motivé par la conscience. Lobaczewski écrit :
« La ponérologie est une nouvelle discipline scientifique issue de la nécessité historique et des plus récentes découvertes de la médecine et de la psychologie. Sous l'angle du langage scientifique objectif, elle étudie les composantes et processus causals de la genèse du mal, en faisant abstraction de la portée sociale de celui-ci. Pourvus de connaissances suffisantes, particulièrement en psychopathologie, nous pouvons tenter d'analyser ces processus ponérogéniques qui ont donné lieu à l'injustice. Mais nous rencontrerons toujours les effets de facteurs pathologiques dont les porteurs sont des personnes affectées à des degrés divers par des déviances ou déficiences psychologiques.

La ponérologie décrit la genèse, l'existence et la propagation de la maladie macrosociale que l'on appelle le mal. Ses causes sont identifiables et peuvent être à maintes reprises observées et analysées. Lorsque l'humanité réussira à intégrer cette connaissance à sa vision naturelle du monde, elle possédera un potentiel de défense pour l'heure irréalisé. » ( Lobaczewski)
C'est uniquement grâce aux outils de la ponérologie que l'on peut pleinement comprendre ce qui se passe aujourd'hui dans notre monde, aussi je suggérerais au lecteur de jeter un œil au site Ponerology et de lire certains extraits afin d'avoir une meilleure idée de ce que je veux dire, car je ne compte pas m'éterniser sur ce point ici.

Pour en revenir au thème principal, je possède un compte Twitter depuis quelques années, bien que je m'en sois rarement servi jusqu'à il y a un mois ou deux, lorsque j'ai décidé de surmonter certaines de mes tendances luddites et de me jeter à l'eau. John Whitehead décrit parfaitement ce que j'y ai trouvé dans son article publié par le Rutherford Institute : Le délire américain : détournés, distraits et isolés de la sinistre réalité de l'état policier.

Un des éléments qu'il soulève est que cela fait tout juste un an qu'Edward Snowden a dévoilé l'état policier que sont devenus les États-Unis (d'autres pays en font autant, évidemment) mais pour quelque étrange raison, les gens ne semblent pas capable de retenir cette idée suffisamment longtemps afin de s'en servir pour jauger les événements actuels. Pensez-y : vous savez que le gouvernement des États-Unis vous ment TOUT le temps et pourtant vous vous laissez néanmoins influencer par la propagande quotidiennement ?

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2002 : Saddam possède des armes de destruction massive ! - 2012 : Assad possède des armes de destruction massive !
Cela se rapporte directement à une expérience que j'ai vécue l'autre jour sur Twitter. Quelqu'un avait posté un commentaire méchant à propos d'Obama et j'ai juste répondu qu'il était évident qu'Obama ne faisait que poursuivre la politique de la cabale à l'œuvre dans l'administration Bush - c'était là la condition à son élection. Le type répliqua avec un « ressaisis-toi » qui signifiait à l'évidence qu'on ne pouvait comparer Obama à Bush ; Bush était le gentil et Obama était le méchant.

S'il vous plaît ! Réfléchissez une minute ! La NSA faisait ce qu'elle fait depuis très très longtemps et les premiers indices sont sortis sous Bush. Ce fut Bush et consorts qui ont manifestement mis en branle tout ce merdier de manière ouverte pour commencer ! Les mensonges à propos des armes de destruction massive de Saddam, la nécessité d'entamer une guerre sans fin « de/contre le terrorisme » et ainsi de suite. C'était toute l'idéologie du Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC) en action. Et maintenant, Dan Froomkin de The Intercept écrit :
D'un tas de façons, nous sommes aujourd'hui dans une situation pire que sous l'ère de George W. Bush.

À l'époque, l'attaque extrémiste de Bush contre les libertés civiles, les droits de l'homme et autres valeurs américaines fondamentales au nom de la lutte contre le terrorisme semblait une aberration.

On s'attendait à ce que ces mesures soient rapidement infirmées, discréditées - et explicitement proscrites - dès qu'il ne serait plus au pouvoir.

Au lieu de cela, sous le président Barack Obama, elles ont été institutionnalisées.

Il n'y aura pas de retour à la normale, à une ère pré-Bush, en ce qui concerne la dignité humaine élémentaire et les droits civils. Grâce à Obama, cela va être une longue lutte difficile.

Sur certains aspects, Obama a créé des précédents encore plus graves que son prédécesseur. La surveillance en masse extrêmement intrusive des Américains a été élargie et non restreinte. Ce président condamne secrètement des gens à mort sans contrôle ni équité et fait peu de cas de ses drones baladeurs qui massacrent des civils innocents. Les lanceurs d'alerte et les journalistes qui révèlent les méfaits de la sécurité nationale font face à des poursuites criminelles sans précédent.

À de rares occasions, Obama s'est publiquement distancé des excès de Bush/Cheney mais sans grand effet. Il a désavoué la torture et promis de fermer le camp de Guantanamo. Mais en dissimulant activement ce qui s'est passé dans les chambres de tortures étasuniennes et en refusant de tenir les bourreaux et leurs maîtres politiques pour responsables en quoi que ce soit, il n'a rien fait pour s'assurer que la prochaine fois que surgira une urgence ressentie, cela ne recommencera pas. Et le camp de Guantanamo, qu'il a traité comme une question politique plutôt que morale, est toujours à pied d'œuvre.
C'est ce que je voulais signifier sur Twitter : Obama n'est que la marionnette suivante. Et de manière assez diabolique, la cabale qui ruine tout a décidé que le pantin choisi serait un noir afin de mettre en avant la question raciale pour leurs propres objectifs. Bien entendu, cela ne fait pas d'Obama un innocent ; certainement pas. Il connaissait son rôle lorsqu'il a été choisi pour concourir et remporter l' « élection », et il a accepté. Cela fait de lui un membre du réseau du diable.

Le fait est qu'on peut parier que ce qui se produit sur la scène politique fait partie du plan du PNAC qui va de pair avec la surveillance totale de la NSA, la transformation de citoyens ordinaires en terroristes, et bien plus...

Alors pourquoi autant de gens gobent-ils ça ? Pourquoi si peu de personnes voient-elles au travers des absurdités qui suivent exactement le même schéma en ce qui concerne la Russie ? Eh bien, de nombreux articles récents donnent différents angles sur le problème.

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Pays où existe la détention illimitée : l'Allemagne d'Hitler, la Russie de Staline, la Chine, la Corée du Nord, la Birmanie, Cuba, les États-Unis d'Amérique. (La NDAA a été votée par une majorité de républicains et de démocrates, donnant au président le pouvoir d'emprisonner les Américains indéfiniment, sans chef d'accusation. Signée par Obama qui a déclaré : « même si j'en ai le pouvoir, je ne m'en servirai jamais... croyez-moi. »
Tout d'abord, jetez un œil à ceci : La pathologie de l'arrogance : les individus qui se font des illusions sur eux-mêmes sont plus susceptibles d'être promus que les personnes plus accomplies. Le message essentiel est que, dans les organisations, les gens sont très facilement impressionnés par la confiance en soi d'autrui même si celle-ci est injustifiée. On accorde un poids excessif aux manifestations d'assurance. Les individus pathologiques sont des « charmeurs de serpents » qui maîtrisent parfaitement la capacité de tromper autrui et peuvent donc rapidement s'élever au sommet de l'échelle dans les organisations. Au final, cela aboutit à une situation où intelligence et compétence ne sont pas récompensées et les organisations deviennent donc ponérisées. Cela marche de la même façon dans les gouvernements.

La tant vantée démocratie a, apparemment, une faille inhérente fatale : la crédulité des masses. Ceci est mis en lumière dans un autre article qui a récemment atterri sur mon bureau : Contaminé par la psychopathie : une recherche montre que l'externalisation ouverte [crowd-sourcing - NdT] est vulnérable à la malveillance :
Les chercheurs de l'Université de Southampton et du National Information and Communications Technology Australia (NICTA) ont découvert qu'une caractéristique importante de l'externalisation ouverte - son ouverture à tous - la rend vulnérable à la malveillance. [...] La malveillance peut prendre de nombreuses formes, allant du sabotage de l'avancée du problème à la soumission d'informations erronées.
Ceci nous ramène à l'article de John Whitehead précédemment cité, où il écrit :
Quand on est bombardé d'informations en continu et de cycles d'informations qui changent tous les deux ou trois jours, il est difficile de rester concentré sur un point - à savoir la responsabilité du gouvernement de respecter la loi - et les pouvoirs-en-place le comprennent très bien.

En fait, le Pr Jacques Ellul a étudié ce phénomène des nouvelles envahissantes, de la mémoire courte et de l'usage de la propagande pour promouvoir des intentions cachées : « Une pensée chasse l'autre ; les vieux faits sont balayés par les nouveaux », écrit Ellul.

[...] Ces distractions et diversions habiles sont une manière de contrôler la population, soit par inadvertance ou intentionnellement, en faisant progresser vos objectifs sans grande opposition de la part des citoyens. Mais que faisait exactement le gouvernement lorsque nous étions si coopérativement obnubilés par quelque news à sensation se trouvant monopoliser les émissions d' « infos » grand public ?
Lisez l'article de Whitehead où il ne mâche pas ses mots et conclut par :
Le réalisateur John Carpenter nous donne ce même avertissement dans son film Invasion Los Angeles dans lequel une population leurrée, aveuglée, endoctrinée et esclave découvre que le seul moyen de se libérer de ses oppresseurs est de revêtir une paire de lunettes de soleil spéciale. Là seulement, ils sont alors capables d'y voir clair et de distinguer la réalité de ce qui a été soigneusement fabriqué, du vaste mensonge conçu pour les garder rassasiés, satisfaits, distraits et dans l'ignorance.

Si nous ne nous éveillons pas à la vérité et n'ouvrons pas rapidement les yeux, alors nous pourrions nous retrouver à devoir contempler une image très différente et bien moins plaisante, et il sera alors trop tard pour modifier notre réalité.
Mais évidemment, ce n'est pas aussi simple. Si ça l'était, la myriade de voix sonnant l'alarme au cours de ces 13 dernières années, depuis que la Cabale a lancé son coup d'état manifeste par le biais du 11 septembre, aurait eu un effet. Une partie du problème semble être qu'une large proportion de toute population constitue ce que le psychologue Bob Altemeyer désigne sous le terme de « suiveurs autoritaristes ». Permettez-moi de citer ici les définitions de « personnalité autoritaire » et « suiveurs autoritaristes » selon le dictionnaire Cambridge de psychologie :
Les suiveurs autoritaristes ont la caractéristique psychologique dite d'« autoritarisme de droite ». Ce trait de personnalité consiste en une soumission autoritariste, un fort degré de soumission aux autorités d'une société donnée ; en une agressivité autoritariste, agressivité dirigée contre diverses personnes au nom de ces autorités ; et en conventionnalisme, une forte adhésion aux conventions sociales soutenues par ces autorités.

L'autoritarisme de droite (« droit » vient de « légitime ») se mesure par ce qu'on appelle l'échelle RWA. Le dictionnaire nous dit que :

... les personnes qui obtiennent des scores élevés sur l'échelle RWA se soumettent très volontiers aux autorités établies dans leur vie et leur font davantage confiance que la plupart des gens.

Ils ont soutenu Richard Nixon jusqu'au bout lors de la crise du Watergate. Ils ont aussi cru George W. Bush lorsque celui-ci a déclaré que l'Irak possédait des armes de destruction massive et ont continué à soutenir la guerre dans ce pays bien après que d'autres s'en soient détachés. Ils sont aussi relativement disposés à laisser les autorités malmener les libertés civiles et les garanties constitutionnelles de liberté individuelle. Ils semblent penser que les autorités sont au-dessus de la loi.

Bob Altemeyer, un as dans le domaine de la psychologie de l'autoritarisme, remarque que les autoritaristes se caractérisent par un certain comportement cognitif spécifique :

Comparés aux autres, les autoritaristes ne passent guère de temps à examiner les preuves, penser de façon critique, atteindre des conclusions indépendantes et voir si ces dernières concordent avec les autres choses auxquelles ils croient. [...] Ils disposent dans leur tête d'une liste de « faux enseignements » et d'idéologies exclues mais ils ont généralement appris quelles idées sont mauvaises de la même manière qu'ils ont appris lesquelles sont bonnes - de la bouche des autorités dans leur vie. Ils ne sont pas prêts à penser de façon critique.
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Le respect irréfléchi de l'autorité est le plus grand ennemi de la vérité.
Jetons un œil sur les mécanismes neuraux de la personnalité autoritariste :
Une récente étude IRM conduite par le psychologue Drew Westen et ses collègues de l'Emory University fournit la preuve solide de l'existence du raisonnement émotionnel. Juste avant les élections présidentielles Bush-Kerry de 2004, deux groupes de sujets furent recrutés : 15 fervents démocrates et 15 fervents républicains. On présenta à chacun des deux groupes des affirmations contradictoires et apparemment compromettantes sur leur candidat, mais aussi sur des cibles plus neutres tel que l'acteur Tom Hanks (un type apparemment apprécié des gens quel que soit leur bord politique).

Sans surprise, lorsqu'on demanda aux participants de tirer une conclusion logique sur le candidat appartenant au « mauvais » parti politique, les participants trouvèrent le moyen d'arriver à une conclusion qui donnait une mauvaise image du candidat, même si la logique aurait dû mitiger les circonstances particulières et leur permettre d'arriver à une conclusion différente. Voilà où les choses deviennent intéressantes.

L'activation de cet « emote control » [contrôle émotionnel] a conduit à la non-activation des zones du cerveau habituellement impliquées dans le raisonnement. À la place, une série d'activations a été déclenchée dans les zones du cerveau impliquant la punition, la douleur et les émotions négatives (c'est-à-dire dans le cortex insulaire, le cortex frontal latéral et le cortex préfrontal ventromédian). Une fois trouvé le moyen d'ignorer l'information qui ne pouvait être écartée de façon rationnelle, les zones neuronales liées à la punition se sont désactivées, et les circuits impliquant la récompense se sont activés - une expérience semblable à l'euphorie ressentie par un drogué lorsqu'il reçoit sa dose.

En essence, les participants n'ont pas laissé les faits interférer dans leur prise de décision sur des sujets brûlants ni entraver la possibilité d'une récompense rapide. « Aucun des circuits impliqués dans le raisonnement conscient n'étaient particulièrement engagés », selon Westen. « En essence, il semble que les partisans triturent le kaléidoscope cognitif dans tous les sens jusqu'à en arriver aux conclusions voulues, lesquelles se voient fortement confortées par l'élimination des états émotionnels négatifs et l'activation des états positifs. » [...]

Au final, Westen et ses collègues croient qu'un « raisonnement émotionnellement biaisé mène à la « surimpression » ou au renforcement d'une croyance défensive, associant l'analyse « révisionniste » des données opérée par le sujet à des émotions positives, à un sentiment de soulagement et à l'élimination du stress. Le résultat est que les croyances du partisan sont comme gelées, et la personne devient alors incapable de tirer profit de nouvelles informations », selon Westen. L'étude remarquable de Westen montre qu'un traitement neuronal de l'information lié à ce qu'il appelle un « raisonnement motivé » semble être qualitativement différent du raisonnement d'une personne qui n'a pas d'enjeu émotionnel fort concernant les conclusions à atteindre.

Cette étude est ainsi la première à décrire les processus neuronaux qui sous-tendent le jugement et la prise de décision politiques, et à décrire les processus impliquant le contrôle émotionnel, la défense psychologique, les biais de confirmation d'hypothèse et certaines formes de dissonance cognitive. L'importance de ces découvertes va au-delà d'une étude sur la politique : « Tout le monde, des PDGs aux juges, en passant par les scientifiques et les politiques, peut fonder son raisonnement sur des jugements biaisés dès lors qu'il nourrit un intérêt particulier à interpréter « les faits » d'une certaine façon », selon Westen.
Ce type de personne pense avec un « cerveau à deux vitesses ». Le dictionnaire de psychologie nous dit que : « après toutes ces années de recherches, l'image des suiveurs autoritaristes est loin d'être flatteuse ».

Sans blague. Cependant, Andy Schmookler pense avoir compris : Endosquelettes et exosquelettes moraux : une perspective sur la division culturelle américaine et la crise actuelle. Il écrit :
Dans les mois qui ont suivi l'élection de 2004, quand il a été dit que les états républicains avaient voté sur la base de leurs « valeurs morales », de nombreux observateurs ont remarqué que les émissions et films cochons que la droite traditionaliste et chrétienne dénonce avec tant d'énergie tendent également à avoir les taux d'audimat les plus élevés dans les régions du pays où ces personnes sont les plus nombreuses. (On a aussi remarqué que certaines pathologies familiales décriées par les traditionalistes sont plus courantes chez les partisans affirmés des « valeurs familiales ».)

Certains ont considéré cela comme un signe clair de l'hypocrisie des conservateurs : ils apprécient secrètement ce qu'ils dénoncent. Ils ne se soucient pas autant de la moralité qu'ils le prétendent, a déclaré un critique. Une attitude de dévotion à la vertu tout en s'autorisant en secret des pulsions interdites.
C'est un exemple de gens prétendant adhérer à une idéologie soi-disant morale mais intérieurement, la réalité est tout à fait différente. Schmookler écrit :
À partir de mes discussions sur la moralité avec des traditionalistes religieux, j'ai glané que nombres d'entre eux supposent que les gens qui ne croient pas en leurs structures morales solides - qui ne croient pas en Dieu, ni aux 10 commandements, ni en des règles de conduite morale inviolables et absolues - doivent mener des vies de débauche et de péché. Ils n'arrivent pas à comprendre - et semblent souvent même réticents à croire - que des gens comme les unitariens peuvent avoir des vies bien ordonnées - être des citoyens aussi travailleurs et respectueux de la loi, des personnes responsables et dévouées à la famille - qu'ils s'efforcent eux-mêmes d'être.

Leur échec à comprendre comment des « libéraux » non-croyants peuvent mener une vie morale est en réalité le revers de la même médaille qui fait que les libéraux qualifient d'hypocrites les républicains qui regardent Desperate Housewives et pourraient aussi avoir une vie familiale désordonnée.
Schmookler suggère que le problème est que ces deux types de personnes ont des « structures morales différentes ».
Ce fut une de mes étudiantes (dans un cours pour adulte dédié à la « crise morale américaine ») qui trouva l'image appropriée. Peu lui importait, dit-elle, que la société dans laquelle elle vit comporte beaucoup de règles imposées. Ses croyances morales étaient fermement ancrées en elle, comme une sorte d'endosquelette, déclara-t-elle.

Nous parlions de la détresse qu'ont ressenti les traditionalistes américains devant l'érosion d'un consensus social à propos du droit chemin. Pour eux, dit-elle, la moralité semble être une sorte d'exosquelette. Ce fut son image pour saisir leur dépendance à des structures morales externes - lois, punitions, etc. - pour les maintenir dans les limites morales auxquelles ils croient.

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Attendez une minute... quelque chose semble louche.
La raison pour laquelle de telles personnes - avec des préoccupations morales intenses associées à une dépendance aux structures morales externes pour tenir sous surveillance leurs propres pulsions interdites - soutiendraient un état qui impose des règles morales et une culture sociale qui stigmatise ceux qui violent ces règles, devient claire. Pour elles, cela constitue vraiment une menace - une menace envers leur propre ordre moral interne - lorsque la société qui les entoure échoue à être claire dans ses lois et stricte dans leurs applications...

C'est leur dépendance envers la force et l'intégrité de l'ordre moral externe qui pousse de nombreux « exosquelettes » à partir en croisade pour conformer le monde qui les entoure au système moral auquel ils s'efforcent eux-mêmes d'adhérer. Le besoin inexprimé - et généralement non reconnu - est : société, s'il-te-plaît, soit suffisamment stricte moralement pour me garder sur le droit chemin.
Autrement dit, ce type de personne doit se fier à l'environnement externe pour cette structure. Enlever cette structure, c'est menacer leur propre sécurité et bien-être mental perçus. Sans elle, c'est le chaos sans « issue » claire. Quoi qu'il en soit, lisez l'article de Schmookler sur la question pour d'autres détails ; c'est assurément une manière intéressante de considérer le problème et cela nous donne une bonne idée générale du genre de personne à qui on a affaire lorsqu'on tombe sur ces gens qui se cramponnent toute leur vie à une idéologie défaillante ou ratée. De plus, on doit considérer la vacuité interne de ceux qui créent un tel ordre, et c'est là où l'on en revient à la psychopathologie et à son effet sur notre monde. Ici, vous pourriez vouloir jeter un œil à ce papier : L'humanité est-elle une expérience ratée ? 10 faits choquants à propos de notre société que nous tenons pour normaux.
« Regardez nous. Tout est renversé, tout est sens dessus dessous ; les médecins détruisent la santé, les juristes détruisent la justice, les psychiatres détruisent les esprits, les scientifiques détruisent la vérité, les grands médias détruisent l'information, les religions détruisent la spiritualité et les gouvernements détruisent la liberté. » (Michael Ellner)
Tout ceci est dû à ce petit (mais croissant) pourcentage d'individus pathologiques qui peuvent envoûter le faible exosquelette des suiveurs autoritaristes pour les amener au pouvoir et leur accorder un soutien fidèle et inébranlable. C'est par ce processus qu'une pathocratie en vient à exister. Tous les aspects de nos vies sur Terre sont contaminés quand on permet aux psychopathes d'occuper des postes de dirigeants. D'après La Ponérologie politique :
La pathocratie est une maladie des grands mouvements sociaux affectant des sociétés entières, des nations, et même des empires. Au fil de l'Histoire humaine, elle a affecté des mouvements sociaux, politiques et religieux, ainsi que des idéologies correspondant à l'époque et aux conditions ethnologiques, et en a fait des caricatures. C'est le résultat de facteurs étiologiques similaires au sein de ce phénomène, sous forme d'intervention d'agents pathogènes dans un processus pathodynamiquement semblable. Voilà qui explique pourquoi toutes les pathocraties du monde se sont toujours ressemblé dans leurs propriétés essentielles.

C'est la tâche des historiens d'identifier ces phénomènes tout au long de l'Histoire et de les qualifier de manière appropriée d'après leur vraie nature et contenu, et non d'après l'idéologie tombée dans la caricature.

Les effets de [la pathocratie] se font sentir dans la société entière, depuis les chefs jusqu'aux collectifs fermiers, en passant par les villages, villes et usines. La structure sociale pathologique recouvre graduellement le pays tout entier et crée ainsi une « classe nouvelle » dans le pays. Cette classe privilégiée [de pathocrates] se sent en permanence menacée par les « autres », c'est-à-dire par la majorité de gens normaux. Et les pathocrates ne se font aucune illusion quant à leur sort personnel au cas où il y aurait un retour au système humain normal.
Maintenant, si vous êtes une personne réfléchie avec un cerveau en état de marche, vous avez probablement découvert que ce qu'on appelle « démocratie » n'est probablement pas une si bonne idée que ça dans un monde où rôdent des psychopathes. En fait, vous pourriez être surpris d'apprendre que le système américain n'a jamais été conçu pour être une démocratie - il a été conçu pour être une république sur le modèle du système romain où seuls les riches oligarques bien-nés avaient leur mot à dire sur les affaires. On a pris grand soin de formuler le système électoral de sorte à préserver cette gouvernance de l'élite fortunée. Ce qui terrifiait les fondateurs de l'Amérique, c'était le « césarisme », c'est-à-dire quelqu'un élu par le peuple pour diriger et s'assurer que les gens ordinaires ont un avocat au pouvoir pour les protéger.

Beaucoup de fausses informations, de désinformation et d'interprétations de suiveurs autoritaristes ont été propagées à propos de César. Je ne vais pas entrer dans les détails ici car cela demande un exposé minutieux avec de nombreuses citations, mais je dirai que l'Empire romain était un empire bien avant César ; cela a commencé quand les oligarques romains ont décidé qu'ils voulaient voler les terres et les ressources des peuples et asservir des populations entières.

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Regardez, ça marche comme ça... Le gouvernement fédéral des États-Unis a entraîné et financé des groupes qui ont provoqué la guerre civile syrienne... À présent, on doit prétendre qu'on a un devoir moral de reconstruire leur pays de la façon qu'on veut !
Ils ont commencé par l'Italie, se sont étendus à Carthage et à la Grèce et pour finir avaient des gouverneurs romains rapaces presque partout dans le monde soi-disant « civilisé » de l'époque. César est venu et a essayé pendant 19 ans de changer le système de l'intérieur. Lorsqu'il a réalisé que c'était impossible, il a décidé d'utiliser le modèle que Sulla avait créé : lever une armée et imposer les changements. La seule différence était que César voulait des changements qui étaient au bénéfice de TOUS et pas seulement de l'enrichissement de quelques oligarques. Quand les oligarques ont assassiné Jules César, ils ont tué le dernier espoir d'un système juste et équitable où les masses possèdent les mêmes droits légaux que les riches. Auguste est venu et, en se servant de l'« idéologie » du nom de César pour susciter la loyauté de l'armée, a créé une nouvelle oligarchie qui allait durer très longtemps et a servi de modèle aux gouvernements occidentaux depuis lors.

Quoi qu'il en soit, à l'heure actuelle, nous vivons des temps qui ressemblent beaucoup aux derniers jours de la république oligarchique romaine. Michael Hudson a écrit un article à propos de l'esclavage de la dette où il ne mentionne même pas César et sa tentative de résoudre le problème équitablement, mais il réussit tout de même à insuffler l'idée :
Pouvoir créditeur et croissance stable vont rarement de pair. La plupart des dettes personnelles, lors de cette période antique, résultaient de petites sommes d'argent prêtées à des gens qui vivaient avec le strict minimum et n'arrivaient pas à joindre les deux bouts. La confiscation des terres et des avoirs - et de la liberté personnelle - obligeaient les débiteurs à une servitude qui devint irréversible. Au 7e siècle avant JC, des « tyrans » (chefs populaires) émergèrent pour renverser les aristocraties à Corinthe et dans d'autres cités grecques fortunées, en obtenant le soutien grâce à l'annulation des dettes. D'une manière moins tyrannique, Solon fonda la démocratie athénienne en 594 avant JC en abolissant la servitude pour dettes.

Mais les oligarchies réapparurent et firent appel à Rome lorsque les rois de Sparte, Agis, Cléomène et leur successeur Nabis, cherchèrent à annuler les dettes à la fin du troisième siècle avant JC. Ils furent tués et leurs partisans expulsés. Cela a été une constante politique de l'histoire, depuis l'antiquité, que les intérêts des créanciers sont opposés à la fois à la démocratie populaire et au pouvoir royal capable de limiter la conquête financière de la société - une conquête qui visait à fixer des réclamations de paiement de dettes portant intérêt à autant de surplus économique que possible.

Quand les frères Gracques et leurs disciples tentèrent de réformer les lois du crédit en 133 avant JC, la classe sénatoriale dominante répondit par la violence en les tuant et en inaugurant un siècle de guerre sociale, résolue par l'ascension de l'empereur Auguste en 29 avant JC. [...]

[...] La conquête de l'étranger a toujours été un facteur majeur de l'imposition de dettes et les dettes de guerre ont été la principale cause de la dette publique des temps modernes. Le plus dur recouvreur de dette de l'antiquité fut Rome dont les créanciers se déployèrent pour infester l'Asie mineure, sa province la plus prospère. L'autorité de la loi disparut pratiquement lorsque les « chevaliers » tenanciers créanciers arrivèrent. Mithridate le Grand mena trois révoltes populaires et les populations locales d'Éphèse et d'autres villes se soulevèrent et tuèrent, dit-on, 80 000 Romains en 88 avant JC. L'armée romaine riposta et Sulla imposa un tribut de guerre de 20 000 talents en 84 avant JC. Les frais pour arrérage sextuplèrent cette somme en 70 avant JC.

Parmi les principaux historiens de Rome, Tite-Live, Plutarque et Diodore rendirent responsable de la chute de la République l'intransigeance des créanciers à mener la guerre sociale séculaire caractérisée par le meurtre politique de 133 à 29 avant JC. Les chefs populaires cherchaient à obtenir des suites en défendant l'annulation des dettes (par exemple, la conjuration de Catilina en 63-62 avant JC). Ils furent tués. Au deuxième siècle après JC, environ un quart de la population était réduite à la servitude. Au cinquième siècle, l'économie de Rome s'effondra, dépouillée. La vie de subsistance revint à la campagne.
Il ne mentionne pas non plus la destruction catastrophique de la civilisation romaine dont il est désormais largement admis dans nombre de cercles scientifiques qu'elle fut due à la peste, aux bombardements cométaires, aux séismes, au changement climatique, etc. Nous observons des signes de réactions cosmiques à notre propre époque, donc il semble que ces effondrements et ces effets environnementaux aillent en quelque sorte de pair.

Ceci étant dit, revenons aux choses sérieuses. Nous savons tous désormais (ou devrions savoir si nous avons fait attention) que les États-Unis ont une histoire beaucoup plus louche qu'ils ne reconnaissent ouvertement ; et ici, je ne parle que de leurs débuts sur des bases de génocide et de manipulation politique. Nous savons tous désormais, grâce au travail de nombreux historiens - même conventionnels - que les États-Unis ont suivi la voie de l'ancienne république romaine en tant qu'empire oligarchique cherchant depuis très longtemps à dominer et voler les terres et les ressources des autres peuples ; lisez simplement le livre de Fletcher Prouty The Secret Team pour avoir une idée de la façon dont c'est réalisé depuis très longtemps, en s'accélérant et en s'intensifiant depuis la seconde guerre mondiale. Considérez l'histoire étasunienne des opérations sous faux drapeau.

Vous vous rappelez de l'« incident du Tonkin » où le destroyer américain Maddox fut soi-disant attaqué deux fois par trois torpilleurs nord-vietnamiens en 1964 dans le golfe du Tonkin ? Ça n'est jamais arrivé. Ce n'était qu'un gros mensonge.

Souvenez-vous quand le leader grenadin, Maurice Bishop, favorisant la gauche et ayant invité les Cubains à aider à construire l'infrastructure, dont l'extension de l'aéroport pour accueillir le long-courrier soviétique, fut destitué et exécuté le 19 octobre 1983. Six jours plus tard, c'était l'invasion des États-Unis.

Vous vous souvenez de Tempête du Désert (première guerre du golfe) en 1991 ? Hussein demanda la permission des États-Unis (par le biais de leur ambassadeur April Gillespie) et reçut pour réponse que les USA ne se préoccupaient pas des querelles arabes. C'était un piège, et après que Saddam ait occupé le Koweit, George Bush père mobilisa une coalition de quelques 40 nations pour « libérer le Koweit » et détruire la base militaire irakienne toute fraîche. Cela impliqua aussi un canular médiatique où la fille de l'ambassadeur américain au Koweit joua l'infirmière à la télé et certifia avoir été « témoin » de soldats irakiens sortant des bébés des couveuses au Koweit.

Vous vous souvenez comment la Guerre du/contre le terrorisme a démarré ? Le monde dans lequel on vit à présent ? Il a été prétendu que la guerre était la réponse au 11 septembre. Aujourd'hui, la plupart des gens dans le monde savent que ces raisons sont fausses et que ces événements étaient un coup monté de l'intérieur.

L'opération Liberté Immuable - l'invasion de l'Afghanistan - fut lancée par rapport au 11 septembre. Sans aucune preuve, l'ancien atout de la CIA, le saoudien Oussama ben Laden fut désigné comme l'instigateur des attentats au WTC et au Pentagone.

Vous vous souvenez de l'opération Justice sans limites (seconde guerre du golfe), le 20-03-2003, plus tard connue avec moins d'ironie en tant qu'opération Liberté irakienne ? La raison prétendue de l'attaque était que l'Irak constituait un net danger actuel envers les États-Unis avec ses armes de destruction massive. Puisqu'aucune arme de destruction massive ne fut trouvée, la raison de l'invasion fut modifiée en « apporter la démocratie à l'Irak ».

Vous vous souvenez de la Lybie ? Regardez la aujourd'hui.

Vous vous souvenez de l'absurdité syrienne et de toute la propagande contre le gouvernement légitime tandis que les États-Unis approvisionnaient les rebelles qui se sont maintenant transformés en État islamique, le nouveau « Oussama ben Souslelit » ?

Mensonges sur mensonges sur mensonges.

Donc, si vous prenez QUOI QUE CE SOIT proféré par la machine à propagande étasunienne/gouvernementale/pressetituée merdiatique/info-guerrière pour un semblant de vérité, je ne sais pas quoi vous dire. Peut-être que vous devriez ne pas procréer.


Oligarchie : un club très exclusif dont vous n'êtes pas membre
Nous savons tous que cette activité est contrôlée depuis longtemps en coulisse par une cabale de groupes fortunés qui peuvent inclure ou non des dynasties familiales qui peuvent ou non être juives ; la principale caractéristique étant un fort relent génétique de psychopathie qui se perpétue, ce qui signifie qu'ils peuvent renflouer leur nombre avec de nouvelles recrues de temps à autre (Bill Gates et les Clinton par exemple). Pour tout ceux d'entre vous qui crient à la « théorie du complot », calmez-vous et lisez certaines des théories du complot les plus folles qui se sont avérées vraies et ne soyez pas dupes des diffamations de « conspirationnisme » contre les complots qui s'avèrent être vrais. De même, gardez bien en tête toutes les rumeurs et les fuites à propos de l'espionnage de la NSA qui sortirent sous le régime Bush et furent ensuite étouffées à la hâte pour exploser sur la scène mondiale sous Obama par l'intermédiaire d'Edward Snowden.

Maintenant, considérant tout ce qui vient d'être dit, pensez-vous réellement que les États-Unis et leurs alliés vont suivre une politique qui bénéficie au peuple ? À n'importe qui ? Si oui, alors vos neurones ne sont pas fonctionnels et vous êtes un suiveur autoritariste à exosquelette qui finira en esclavage exactement comme dans la Rome antique. Si, d'un autre côté, vous avez certaines capacités intellectuelles et pouvez vous concentrer suffisamment longtemps pour additionner 2 et 2 et obtenir 4, accordez-moi encore un peu de votre patience.

Pensez, pensez réellement, aux mots de Michael Ellner que nous avons déjà cités :
Regardez nous. Tout est renversé, tout est sens dessus dessous ; les médecins détruisent la santé, les juristes détruisent la justice, les psychiatres détruisent les esprits, les scientifiques détruisent la vérité, les grands médias détruisent l'information, les religions détruisent la spiritualité et les gouvernements détruisent la liberté.
Soutenez fermement ce concept que tout est renversé et sens dessus dessous et considérez ce qui arrive sur la scène mondiale de nos jours, en particulier par rapport à la Russie.
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Aujourd'hui, beaucoup dans le monde considèrent la Russie et la gouvernance brillante de Vladimir Poutine comme le seul espoir d'arrêter l'expansion maligne et mortelle du totalitarisme de l'impérialisme psychopathique. Naturellement, la propagande est déformée dans l'autre sens et tente de dépeindre M. Poutine comme un nouvel Hitler tandis que les propagandistes se dissimulent derrière leur idéologie établie de « plus grande nation démocratique sur Terre », idéologie depuis longtemps corrompue par la pathologie. Mais lorsque ce genre d'absurdités commencent à être débitées, nous devons nous accrocher à notre appareil cognitif et les voir pour ce qu'elles sont, car sur la base de ce que l'on sait avec certitude, les États-Unis sont un état terroriste d'oligarques qui veulent simplement dominer la planète et dépouiller les autres peuples. C'est une histoire vieille comme le monde qui se joue en temps réel devant nos yeux, et nous devons faire très attention aux tours de passe-passe du monde politique.

Vladimir Poutine et la Russie font obstacle à la cabale des oligarques occidentaux (nous venons de la définir, sa principale caractéristique étant la psychopathologie) pour contrôler le monde. Scandale après scandale, les oligarques occidentaux (souvent de mèche avec les oligarques orientaux, comme ceux que Poutine a destitués en Russie) monopolisent l'attention du public dans leurs efforts pour dissimuler le fait qu'ils sont à l'origine de la plupart des souffrances sur cette planète.

John Whitehead dresse une bonne liste courante des événements :
Fin août/début septembre, on nous a servi la prise de bec de Justin Bieber avec la police après une crise de conduite dangereuse, l'enquête du FBI sur la fuite des photos de nu de célébrités, le mariage de Brad et Angelina, la décapitation soigneusement mise en scène de James Foley, le malheureux suicide de Robin William, les émeutes à Ferguson après que la police ait abattu un noir désarmé, les menaces croissantes de l'État islamique, et le tapage du ice bucket challenge contre la SLA.

Ceci après des nouvelles sur le flot d'enfants immigrants qui inonde la frontière, les combats intermittents entre Israël et le Hamas, la victoire de l'Allemagne à la Coupe du monde, les épidémies d'Ebola en Afrique de l'Ouest, le crash de l'avion de la Malaysian Airline en Ukraine, les États-Unis qui échangent cinq prisonniers talibans contre le Sgt. Bowe Bergdahl, la légalisation du mariage homosexuel dans de plus en plus d'états, et le kidnapping de 280 Nigériennes pour servir d'esclaves sexuelles.

Avant cela, il y avait le carnage au fusil d'un vétéran de la guerre en Irak à la base militaire Fort Hood, le tollé contre les propos racistes de Donald Sterling, propriétaire des LA Clippers, l'échec de l'administration des Vétérans à leur apporter une aide opportune, la lutte acharnée de la Russie et des États-Unis pour le contrôle de la Crimée, la disparition d'un vol de la Malaysian Airlines - celui-ci à destination de la Chine, les Jeux Olympiques d'Hiver 2014 accueillis par la Russie, la toute première victoire des Seahawks de Seattle au Super Bowl, le rôle du gouverneur Chris Christie dans le scandale de la fermeture des voies routières du pont George Washington, et le déferlement d'hommages à la mort de Nelson Mandela.

Les événements d'intérêt médiatique des mois précédents ne furent pas moins traumatiques et distrayants : un typhon dévastateur aux Philippines, le mécontentement de la France et de l'Allemagne quant au fait que leurs citoyens et dirigeants étaient espionnés par la NSA, le shutdown pendant 16 jours du gouvernement étasunien en raison de l'Obamacare, l'opposition publique aux projets d'Obama d'action militaire contre la Syrie pour son soi-disant usage d'armes chimiques, un autre massacre - cette fois au Washington Navy Yard, l'asile accordé à Edward Snowden en Russie, l'annonce de Bradley Manning qu'il était en réalité Chelsea Manning le lendemain de sa condamnation à 35 ans de prison pour avoir divulgué des documents classifiés, la naissance d'un nouveau prince dans la famille royale britannique chez William et Kate, l'acquittement de George Zimmerman pour le meurtre de Trayvon Martin, la Cour suprême qui invalide la Loi de défense du mariage pour non-constitutionnalité, et Edward Snowden faisant la première de ce qui deviendra une longue série de révélations de plus d'un an sur les programmes de surveillance illégaux du gouvernement.
Désormais, en plus des inepties et des futilités, nous sommes soumis à une propagande anti-russe quasi quotidienne parce que, évidemment, il doit y avoir un ennemi « là-bas » quelque part ! Les oligarques des États-Unis/de l'OTAN accusent Poutine de ce qu'ils ont eux-mêmes faits ou prévoient de faire.

Le timing de cette campagne médiatique d'invasion russe n'était pas seulement une réponse au désastre militaire qu'a subi l'Ukraine, elle était aussi censée faire capoter les négociations de paix à Minsk, qui se sont déroulées la même semaine, et augmenter le battage autour du sommet de l'OTAN au Pays de Galles cette semaine-là. Poutine avait travaillé à une solution diplomatique avec Angela Merkel. L'Europe, déjà en difficulté économique grâce à ses politiques d'austérité, souffre maintenant de la guerre économique avec la Russie dans laquelle les États-Unis les ont poussé.

Alors SVP, ne gobez pas cette propagande ! RESSAISISSEZ-VOUS ! Si cela vient des médias pressetitués occidentaux, la vérité est probablement l'exacte opposée de ce qu'ils disent. N'oubliez pas ce principe de base !

Maintenant, pourquoi - pourriez-vous vous demander - une personne comme moi, américaine de vingtième génération dans toutes les branches de sa famille dont le sang de ses ancêtres a coulé à la Révolution, lors de la Guerre de sécession, de la première et deuxième Guerre mondiale et ailleurs, défend-elle Vladimir Poutine ? N'est-ce pas anti-américain ? Non, pas du tout. J'aime cette Amérique des gens ordinaires qui ont cru la propagande de leur gouvernement menteur et ont donné leur vie en travaillant dur et en se sacrifiant pour faire de ce rêve une réalité. J'aime l'Amérique que je pensais réelle tandis que je grandissais et je suis en colère au-delà de ce que vous pouvez comprendre d'en venir à réaliser pleinement que tout ça n'était qu'un mensonge psychopathique, que les membres de ma famille sont morts pour une bande de satanés oligarques qui se moquent éperdument de leurs sacrifices et de leurs souffrances. Je me suis mise en devoir de découvrir la vérité, quelle est cette maladie qui peut rendre possible une telle situation, et la conclusion est et sera toujours : la psychopathologie au pouvoir. J'ai écrit des quantités de pages à ce sujet et cela me choque toujours de capter en profondeur qu'il existe des êtres d'apparence humaine qui n'ont absolument rien d'humain en eux.

Donc, quand je défends Vladimir Poutine, c'est parce que j'ai étudié l'affaire en profondeur des deux côtés. Tout comme les États-Unis, se vautrant dans leur richesse et leur pouvoir, se sont transformés en entité sombre et maléfique, la Russie, souffrant sous un joug totalitaire depuis la Première guerre mondiale, a été soumise à l'épreuve du feu et a aussi changé sous Vladimir Poutine, un individu exceptionnel issu des rangs du peuple. La Russie est devenue l'Espoir du Monde.

Lobaczewski fait une remarque intéressante dans La Ponérologie politique :
Toute guerre menée par un pays pathocratique présente deux fronts : l'interne et l'externe. Le front interne est plus important pour les chefs et l'élite dirigeante, et la menace interne est le facteur décisif en ce qui concerne l'éclatement d'une guerre.
C'est-à-dire que la propagande vise plus à nous convaincre, nous le peuple, que toute autre chose. Et malheureusement, d'après ce que je vois sur Twitter et ailleurs, cela fonctionne à la perfection malgré tous les faits et les données que je viens de citer et que toute personne ayant le niveau de lecture du CE2 serait à même de comprendre.
« Dans ces conditions [nouvelles accablantes, emploi de la propagande pour faire avancer des objectifs dissimulés], il ne peut y avoir de réflexion. Et en fait, l'homme moderne ne réfléchit pas aux problèmes actuels ; il les ressent. Il réagit, mais il ne les comprend pas plus qu'il n'en endosse la responsabilité. Il est même encore moins capable de repérer n'importe quelle incohérence entre deux faits successifs ; l'aptitude de l'homme à oublier est infinie. C'est un des éléments les plus important et utile pour les propagandistes qui peuvent toujours être certains qu'un thème, une déclaration, un événement de propagande particulier sera oublié en l'espace de quelques semaines. » (Pr Jacques Ellul)
« La pathocratie a encore d'autres raisons de poursuivre son expansion par tous les moyens possibles. Tant qu'existera un « autre » monde dirigé par des systèmes de gens normaux, il s'alignera sur la majorité non pathologique. La majorité non pathologique de la population n'arrêtera jamais de rêver à la restauration d'un système normal sous une forme ou une autre. Cette majorité n'arrêtera jamais d'observer les autres pays, attendant le moment opportun ; son attention et son pouvoir doivent donc être distraits de ce but, et les masses doivent être éduquées et canalisées dans la direction de l'impérialisme. Cet objectif doit être poursuivi avec persévérance afin que tous sachent quel est l'objectif à atteindre et au nom de qui la dure discipline et la pauvreté doivent être endurées. Ce dernier facteur limite en effet la probabilité d'activités « subversives » de la part des gens normaux de la société. » (Lobaczewski)
Ce dernier point clarifie pourquoi la destruction économique a constitué une étape de la marche vers le totalitarisme mondial dominé par les États-Unis : si les gens sont pauvres et affamés, ils ne peuvent afficher une grande résistance ; et l'on remarque qu'en ce moment, cette stratégie se concentre particulièrement sur les États-Unis, bien que l'Union européenne s'aligne rapidement sur ces objectifs. De même, si les seuls emplois disponibles se trouvent dans l'armée, il est inutile d'imposer un enrôlement impopulaire - il y aura des files sans fin de jeunes hommes attendant d'être admis pour servir le gouvernement qui a détruit leur avenir, et qui sinon pourraient protester contre les politiques de ce même gouvernement.
« La destruction biologique, psychologique, morale et économique de cette majorité devient dès lors une nécessité « biologique ». De nombreux moyens sont mis en œuvre pour arriver à ces fins, à commencer par des camps de concentration et une lutte menée avec obstination contre un ennemi bien armé qui affaiblira, anéantira, le pouvoir qui les menace, c'est-à-dire celui qui met en péril la domination des pathocrates. Une fois morts, les soldats sont alors décrétés héros morts pour la patrie, ce qui est bien utile pour éduquer une nouvelle génération fidèle à la pathocratie en place. » (Lobaczewski)
Dans les citations qui précèdent, peut-être aurez-vous relevé les exemples qui instruisent ma réflexion sur Poutine et les USA/OTAN. Si ce n'est pas le cas, veuillez lire La Ponérologie politique dans son intégralité car tout y est. Oui, comme on l'a fait remarquer, les études qui ont servi à comprendre les individus pathologiques au pouvoir se basaient sur l'Allemagne nazie et la Russie soviétique, mais comme le note Lobaczewski, lorsqu'un pays est depuis longtemps sous l'emprise d'un système totalitaire, quelque chose de nouveau et d'inhabituel commence à grandir au sein des rangs des gens normaux : une connaissance et une compréhension particulières de la façon dont pensent les pathocrates et comment opère un tel système de gouvernance. Il est évident que Vladimir Poutine est ce genre d'homme de talent, de perspicacité et de connaissance. Lisez le résumé d'Hugo Turner sur l'opération psychologique : Le mythe de l' « invasion russe » et la vérité sur la guerre en Ukraine, ainsi que l'article d'Harrison Koehli : La propagande occidentale exposée alors qu'un convoi russe « envahit » l'Ukraine avec de l'aide humanitaire et celui de Joe Quinn : MH17 : Qui est le coupable ? Le silence des médias occidentaux sur les preuves.

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Le cockpit du MH17 a été ravagé par une mitrailleuse.
À présent, laissez-moi vous démontrer tout cela. Comme je l'ai mentionné, je possède un compte Twitter depuis quelques années mais je ne m'en suis jamais vraiment servi car j'aime aborder les choses en profondeur et « mitrailler des commentaires » n'est pas vraiment mon style. Cependant, un groupe d'entre nous chez SOTT avons récemment décidé que puisque tout le reste du monde (semble-t-il) est devenu de la peccadille (et non une « ruine »), l'on pourrait tout aussi bien également nous y exprimer et contribuer au brouhaha général des affaires humaines juste pour voir si nos voix collectives pourraient faire une différence. On pourrait dire qu'on a formé une sorte de « Brigade de la Vérité ».

En même temps que nous nous affairions sur les médias sociaux, la politique éditoriale de SOTT était explicite quant à notre position par rapport au conflit USA/OTAN contre Russie/Poutine. Maintenant, nous ne nous faisons pas d'illusions sur la perfection de la Russie, mais nous voyons ce que tente d'accomplir Poutine ; c'est un grand homme d'état et nous espérons que son pays apprécie pleinement ce qu'il entreprend.

Quoi qu'il en soit, en une dizaine de jours, SOTT fut mis hors ligne. Ce ne fut pas le résultat d'une attaque par déni de service car nous en avons suffisamment connu pour savoir les gérer facilement avec des ajustements techniques. Les agresseurs n'ont pas réussi non plus à nous pirater car notre système est très hermétique. Non, effectivement, c'était quelque chose de tout à fait différent. Il semble qu'une entité, toujours non identifiée, ait dû recourir à l'ouverture d'un compte chez le même hébergeur que SOTT, et depuis le serveur, a volé notre adresse IP et redirigé tout le trafic vers une page d'identification qui aurait très bien pu être conçue pour bluffer les éditeurs de SOTT et les amener à donner leur nom d'utilisateur et leur mot de passe. Une chance qu'on ne tombe pas dans ces traquenards. Et curieusement, les hébergeurs furent obstinément récalcitrants pendant plusieurs jours à régler ce qui était clairement de leur ressort. Ce fut finalement résolu et nous avons décidé que le service client qui nous coûtait plus de 300 $ par mois était loin d'être satisfaisant, donc nous avons transféré nos serveurs et ajouté un serveur auxiliaire juste au cas où.

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Cette situation est un peu la cerise sur le gâteau après quatre ans de harcèlement dissimulé et pas tant dissimulé que ça de la part des bureaucraties françaises, probablement sur l'ordre de leurs maîtres étasuniens (à nouveau la réplique de Reinfield). Nous avons subi une enquête de police d'un an fondée sur des accusations ridicules et quand c'est tombé à plat, la police nous a envoyé le fisc. Une autre année à perdre du temps et de l'énergie. Quand il en a été fini, il y a seulement quelques mois, notre banque française avec qui nous faisons affaire depuis plus de 11 ans, nous a avertis qu'elle fermait notre compte, ce qui revient littéralement à nous noyer. Elle ne nous a fourni aucune raison. Et puis, assez étrangement, six banques nous ont refusés, l'une après l'autre : elles sont d'accord pour ouvrir le compte, on remplit les formulaires et, quelques jours plus tard, elles nous font savoir : « Oups, désolé, on ne peut pas vous ouvrir un compte... » sans aucune raison. Manifestement, il y a des puissances en coulisse qui veulent nous faire mettre la clé sous la porte et l'approche économique est la tactique actuelle.

Voilà tout ce qui se passe en arrière-plan. Dans l'intervalle, notre Brigade de la Vérité a décidé d'un autre petit projet : Dearputin.com. Toutefois, nous avons décidé de le dissocier plus ou moins de SOTT.net afin de nous protéger de tout dommage collatéral qu'une telle association pourrait engendrer. Bon, on aurait dû s'en douter. Il semble que n'importe quelle activité soutenant Poutine doive être immédiatement écrabouillée, surtout si cela vient d'occidentaux. La lettre a apparemment fait vibrer le cœur de nombreuses personnes et le site a rapidement été relayé sur Twitter, Facebook et puis, boum ! Hors ligne. Cinq ou six membres de notre Brigade de la Vérité ont passé la nuit à résoudre le problème pour le remettre en ligne.

Aujourd'hui, il est clair que les êtres humains normaux dotés d'une conscience - et je dois exclure les suiveurs autoritaristes/exosquelettes qui préfèrent une gouvernance psychopathique même si cela les détruit - considèrent Vladimir Poutine de la même manière que les opprimés de Rome voyaient les frères Gracques et Jules César ; de la même manières que les pauvres Américains privés du droit de vote voyaient John et Bob Kennedy : comme le seul espoir d'arrêter la marche totalitaire du Nouvel Ordre Mondial mené par les USA/OTAN, alias la Pathocratie. Ce qui est fascinant dans tout cela, c'est que cette situation bien précise fut prédite il y a plus de 75 ans par le grand prophète américain Edgar Cayce :

En 1939, Cayce prédit la mort de deux présidents en fonction :
Vous allez maintenant voir arriver des temps troublés, des conflits entre capital et travail, vous allez voir la division dans votre pays lui-même, avant que n'arrive le second des présidents à venir dont le mandat sera interrompu par la mort. Le règne de la pègre !
Le président Franklin Roosevelt est mort en fonction en avril 1945. En novembre 1963, Le président John F. Kennedy fut assassiné à Dallas, au Texas.

En 1944, il prophétisa que « un jour les principes de la foi chrétienne s'imposeront » en Chine. Puis, au sujet de la Russie, la voisine de la Chine :
Q : Quelle devrait être l'attitude des nations que l'on appelle capitalistes vis-à-vis de la Russie ?

R : Du développement russe naîtra le plus grand espoir pour le monde. Alors ce pays, ce groupe humain, qui est le plus proche (de nous) dans ses relations, pourra être celui qui se débrouillera le mieux pour diriger le monde à travers ses mutations progressives. (8 février 1932 - lecture 3976-10)

Q : Et la situation en Russie ?

R : Comme nous l'avons déjà dit, le peuple a commencé à s'éveiller à de nouvelles idées et cela continuera. Ce pays a réagi avec extrémisme au joug de l'oppression, au poids de l'égoïsme social. Tant qu'il n'y aura pas la liberté d'expression et la liberté de conscience, ce pays connaîtra des troubles intérieurs. (24 juin 1938 - lecture 3976-19)

... des changements sont à venir, ce peut être sûr - une évolution ou une révolution dans les idées de la pensée religieuse. La base de celui-ci pour le monde finira par sortir de la Russie. Pas le communisme, non ! Mais ce qui est la base de la même chose que le Christ a enseigné -. Sa sorte de communisme. (1930 - lecture 452-6)

De Russie viendra l'espoir du monde, pas sous la forme de ce que l'on appelle le communisme, le bolchevisme. Non mais la Liberté, la Liberté ! Et chaque homme vivra pour son prochain ! Le principe est né. Cela prendra des années pour se concrétiser, mais de Russie viendra à nouveau l'espoir du monde. (1944 - lecture 3976-29)
La possibilité d'une troisième guerre mondiale fut également prédite. Il parla d'un conflit éclatant « près du détroit de Davis » (un bras septentrional de la mer du Labrador entre le Groenland du centre ouest et le Nunavut) et « en Libye et en Égypte, à Ankara et en Syrie, dans les détroits au nord de l'Australie, dans l'Océan indien, dans le golfe persique ».

Il donna un autre indice d'une éventuelle troisième guerre mondiale lorsqu'on lui demanda en juin 1943 s'il serait possible de créer une monnaie mondiale, ou d'obtenir la parité des monnaies lorsque la seconde guerre mondiale serait finie. Cayce répondit qu'il se passera longtemps, très longtemps avant que cela n'arrive. En effet, dit-il, « il pourrait même y avoir une autre guerre, due à ces problèmes ».

La lecture de Cayce qui suit semble décrire avec précision la coalition de psychopathes de l'OTAN menée par les États-Unis à notre époque :
Maintenant, passons à l'Amérique, à ses problèmes [...] vu le nombre de terres , et d'îles de la mer, tombées au pouvoir de gens sans foi ni loi, qui préfèrent pactiser avec le diable, en proclamant que la force prime le droit (et enseigner aux jeunes générations que c'est comme ça qu'on est superman) tu verras couler le sang dans ton propre pays, comme au temps de la guerre civile. (Juin 1940 - lecture 3976-25)
Remarquez qu'il précise que le sang coulera aux États-Unis.

Nous avons droit aujourd'hui au Chaos produit par des individus pathologiques qui provoque le Consentement des suiveurs autoritaristes. Le plus triste est que les suiveurs autoritaristes, qui « croient en l'autorité », pourraient tout aussi facilement suivre une autorité qui a leurs meilleurs intérêts à cœur et Vladimir Poutine représente l'exemple d'une telle personne. En l'état actuel, les moutons autoritaristes suivent et soutiennent le pire du pire de l'humanité ; des individus pathologiques qui obtiennent le pouvoir par la tromperie et la manipulation. Et pour finir, comme l'écrit le psychologue Andrew Lobaczewski :
Les microbes n'ont pas conscience qu'ils seront brûlés vifs ou enterrés profondément dans le sol avec le corps dont ils sont en train de causer la mort.
L'humanité est un corps cosmique et chaque individu est une cellule de ce corps. Mais l'humanité que nous voyons aujourd'hui est un idiot rongé par la maladie - une brute déguenillée qui traîne les pieds, couverte de pustules de corruption suintantes qui représentent la science, les religions et le gouvernement - qui trébuche d'un désastre auto-infligé à un autre. Il ne peut y avoir qu'une seule issue, et ceci est documenté dans la littérature ancienne qui décrit comment d'autres cultures « grandioses » ont fini.

Donc, cela étant dit, laissez-moi terminer en reprenant ce que j'écrivais en février dans Auto-destruction xénophobique ou comment l'Odyssée, l'Ancien et le Nouveau Testaments peuvent prédire notre avenir :
Un des thèmes dominant de l'Odyssée, qui apparaît également dans l'Ancien et le Nouveau Testaments, est l'hospitalité et savoir comment traiter un étranger si vous êtes l'hôte, et comment, en tant qu'invité, vous devriez répondre à une bonne ou mauvaise hospitalité.

Les principes de vie régissant l'action dépeinte dans l'Odyssée auraient été bien et largement compris à l'époque où l'histoire était récitée dans les groupes sociaux du monde antique et il ne fait aucun doute que les auditeurs hochaient la tête au déroulement de chaque épisode puis de leur conclusion par la justice rendue.

Donc, essentiellement, il y eut une époque où la loi universelle de la réciprocité était plus largement et clairement comprise. Malheureusement, les gens d'aujourd'hui ont perdu de vue cette relation de cause à effet mais sont toujours condamnés à en subir les conséquences. La loi est inévitable et l'ignorance n'est pas une excuse. Peu importe à quel point une personne est solitaire ou non-matérialiste, elle prendra toujours part à certains types d'échange tant qu'elle existera. Des impressions et de la respiration aux interactions sociales et à l'échange matériel, seule l'échelle diffère. Pour l'heure, nous sommes à la fois les hôtes et les invités d'autres individus, d'autres groupes, de la Terre et de l'Univers.

Les anciens étaient tout à fait certains que le comportement humain pouvait attirer ou repousser la colère des dieux. Le plus souvent, c'était le comportement du roi-prêtre qui était l'élément crucial. Il était de son devoir de comprendre ce que les dieux voulaient au regard du comportement humain et de s'assurer que c'était ainsi que les choses étaient faites de sorte que le royaume soit en sécurité. Il y eut quelques bons exemples de ce principe, où le roi était « juste » et prenait soin de son peuple comme un tendre parent, menait sa propre vie de manière à ce qu'elle représente un exemple positif pour tous, et tout allait bien... jusqu'à ce que... un type pathologique arrive au pouvoir d'une manière ou d'une autre et commence à pervertir le système entier. Lorsque cela se produisait, trouver un bouc-émissaire devenait la règle du jour et on déclarait que les dieux voulaient un « sacrifice» » : les chasses aux sorcières commençaient. De telles périodes ont toujours et encore précédé la destruction à grande échelle de la société.

Tout le cosmos semble être fait d'informations et de miroirs. Le système vivant et le cosmos interagissent constamment, recevant et transmettant. Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Mais il y aussi des choix.

Nous recevons tous des impressions de notre environnement et y réagissons de différentes manières : rébellion, ignorance ou simple duplication de ce que nous percevons. Quel que soit la réaction, nous réagissons sur la base de notre compréhension personnelle, de nos expériences passées, de nos sentiments et de notre sens de la moralité. Nous sommes influencés, mais nous avons aussi la capacité d'influencer. Notre capacité à contempler le passé, le présent et le futur de manière connectée, de ressentir les autres profondément et de juger et choisir entre « bien » ou « mal » est ce qui nous rend humains.

Il en va vraiment de notre responsabilité collective. Nous sommes la source d'énergie et les auteurs, que nous autorisions un meneur à nous représenter et à nous diriger ou non, en fin de compte nous sommes responsables de notre monde. Si c'est réellement le cas, voir que nous avons le choix quant à la façon dont les choses tournent et apprendre à diriger notre évolution semble plutôt important.

Il semble qu'à une époque reculée, l'homme comprenait qu'il avait un certain contrôle sur sa propre destinée et le destin de la société au travers de la rectitude de son comportement. La théoxénie était un standard de morale. On considérait que chaque personne avait le potentiel d'aider ou d'entraver la prospérité et la santé de tous. Même si certains pouvaient donner plus que d'autres, tout le monde avait le privilège et le devoir de contribuer de son mieux. Les actions de chaque personne comptaient et il leur était répondu avec justice au travers des autres et de l'univers.

Mais une pathologie s'installa, et bien qu'elle ne puisse complètement changer la nature de l'homme ou lui soustraire son aptitude à choisir, elle influença la société et altéra l'évolution de l'humanité à cause de notre consentement. Tandis que la conscience déclinait, les bonnes intentions furent subverties et notre intégrité en tant qu'espèce diminua. Les humains sont devenus une espèce calibrée sur l'entropie, et ce que nous choisissons et exprimons deviendra notre destin. Nous nous sommes mutuellement abandonné notre responsabilité personnelle en tant qu'hôtes et invités, et par conséquent, nous finirons par être notre propre destruction.

En lisant l'histoire, encore et encore le même cycle peut être observé. Je voudrais insister sur le fait que les êtres humains ont bel et bien un certain contrôle sur leur destinée en tant qu'individus, groupes, nations et civilisations. Mais ce « contrôle » consiste plutôt à s'aligner sur les principes universels et à les activer par la pratique. Mais évidemment, on doit faire attention et découvrir ce que sont réellement ces principes ! À l'évidence, ces anciennes civilisations qui croyaient les mensonges des maîtres diaboliques qui déclaraient que le sacrifice de leurs ennemis, ou la guerre contre tel ou tel groupe, était ce que voulaient les dieux, ne l'ont pas fait.

On peut puiser connaissance et sagesse dans la littérature ancienne sur ces sujets. En effet, il semble bien qu'agir soi-même résolument contre les violateurs de l'Hospitalité Cosmique peut éviter aux dieux d'avoir à le faire. Et l'on peut remarquer que lorsque les dieux le font, l'acte s'abat non seulement sur l'élite corrompue mais également sur ceux qui auraient choisi de ne rien faire, ceux qui permettent au mal et à la corruption de continuer et se perpétuer.

L'ignorance de ces lois n'est pas une protection. En fait, leur ignorance pourrait être considérée comme un bafouement délibéré. Le Cosmos existe pour être aimé et on ne peut aimer ce qu'on ne connaît pas. Donc, il est du devoir de chaque créature consciente d'exercer tous ses efforts, selon ses capacités intrinsèques, pour connaître et ainsi être capable d'aimer le Cosmos. Ces créatures qui ne le peuvent pas ou qui ne le feront pas, sont considérées par la Nature comme des expériences ratées et elles ou leurs lignées s'éteindront.

Vers la fin de l'Odyssée, il est fait remarquer que le silence est consentement. Eurymaque tente de plaider auprès d'Ulysse, en disant, « L'auteur de tous ces maux est étendu à mes pieds : c'est Antinoüs, lui, qui a tout tramé [...] Puisque Antinoüs a reçu la mort qu'il a méritée, épargne maintenant les autres princes. Nous t'obéirons désormais dans cette contrée, et pour te dédommager de tout ce qui a été bu et mangé ici, nous te donnerons chacun vingt taureaux, et nous t'apporterons de l'or et de l'airain jusqu'à ce qu'enfin ton cœur soit satisfait. »

« Non, Eurymaque, » s'indigna Ulysse. « Quand tu m'apporterais tout l'héritage que tu tiens de tes pères, [...] je ne retiendrais pas mon bras : car je veux vous faire expier dans le sang tous vos excès et tous vos crimes ! À présent je vous laisse le choix, ou de combattre face à face avec moi, ou de fuir pour éviter la fatale destinée ; mais j'espère qu'aucun de vous n'échappera au trépas ! »

Eux non plus.
Et maintenant, permettez-moi un instant de devenir carrément biblique avec vous car ce qui se passe me fiche vraiment la trouille et cela devrait vous terrifier. Avoir un psychopathe aux commandes c'est comme avoir un ivrogne au volant d'un bus bondé qui descend une montagne.
Je vis un ange debout dans le soleil. Il cria à tous les oiseaux qui volaient au milieu du ciel : Venez, rassemblez-vous pour le grand dîner de Dieu, afin de manger les chairs des rois, les chairs des chefs militaires, les chairs des puissants, les chairs des chevaux et de ceux qui les montent, les chairs de tous, hommes libres et esclaves, petits et grands.

Je vis la bête, les rois de la terre et leurs armées, rassemblés pour faire la guerre à celui qui monte le cheval et à son armée. La bête fut prise, et avec elle le prophète de mensonge qui avait produit devant elle les signes par lesquels il avait égaré ceux qui avaient reçu la marque de la bête et qui se prosternaient devant son image. Tous deux furent jetés vivants dans l'étang de feu où brûle le soufre. Les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui montait le cheval, et tous les oiseaux se rassasièrent de leurs chairs. Apocalypse, 19:17-21
Et pour terminer : et si Ebola était une manifestation cosmique reflétant la psychopathie qui infeste notre société ; ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ?