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Vishal Mehrotra, 8 ans, a disparu près de Elm Guest House dans l'ouest de Londres – repaire présumé de « pédophiles au pouvoir »
Dans un article publié par RT le mois dernier, le père d'un garçon de 8 ans mort au Royaume-Uni dans les années 1980, a prétendu que son fils aurait été enlevé et assassiné par des membres d'un réseau pédophile de Westminster et a ajouté que Scotland Yard s'était rendu complice en « étouffant » le crime.
Vishambar Mehrotra, magistrat à la retraite, a déclaré qu'il avait enregistré un prostitué dire au téléphone que Vishal, le fils de Mehrotra, aurait été séquestré en 1981 dans la célèbre Elm Guest House du sud-ouest de Londres. Mehrotra a ajouté que malgré le fait qu'il ait fait écouter l'enregistrement aux policiers, ces derniers ont refusé d'enquêter sur les allégations comme quoi des juges et des politiciens bien en vue seraient impliqués dans l'enlèvement de son fils.
En juillet 1981, après avoir été voir les noces du Prince Charles et de la Princesse Diana, Vishal Mehrotra a été enlevé alors qu'il rentrait chez lui dans le quartier Putney de Londres. À l'époque, les journaux relatèrent que la maison de Mehrotra se situait à moins d'un kilomètre et demi de Elm Guest House, où des témoins ont déclaré que se tenait une soirée « rois et reines ». Une partie du squelette de Vishal fut découvert en 1982 dans les bois du Sussex de l'Ouest. Selon les rapports du médecin légiste, ses jambes, sa colonne vertébrale et ses vêtements n'ont pas été retrouvés.

En juin 1982, il y eut une descente de police à Elm House et des dizaines d'hommes très en vue furent interrogés. Bien qu'aucun n'était impliqué, on pense que ces descentes étaient liées à la disparition de Vishal ainsi que celle d'un autre garçon de 15 ans, Martin Allen.

Mehrotra a déclaré au Telegraph :
« J'ai été contacté par un jeune homme qui semblait avoir dans la vingtaine. Il m'a dit qu'il croyait que Vishal aurait pu être enlevé par des pédophiles de Elm Guest House près de Barnes Common.

Il a dit qu'il y avait là des gens très haut placés. Il a parlé de juges et de politiciens qui violaient des petits garçons.

À l'époque, je faisais confiance à la police. Mais par la suite, comme il ne se passait rien, je me suis senti perdu et je me suis inquiété. Désormais, pour moi il est clair qu'il y a eu une énorme dissimulation. Cela ne fait aucun doute dans mon esprit. »
La disparition de Martin Allen a également été reliée à la célèbre Elm Guest House de Barnes, au sud-ouest de Londres, présumé bordel pédophile VIP . Mais quand Sunday People relata que le frère aîné du garçon fit pression pour qu'on en sache plus sur ce cas, en disant qu'il croyait qu'une tentative pour étouffer l'affaire en haut lieu dissimulait les circonstances de la disparition de l'adolescent, on lui répondit « arrête de parler comme ça, tu pourrais te faire du mal ».

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© PA
Martin Allen a été enlevé à Londres il y a 30 ans et sa disparition a également été reliée à la célèbre Elm Guest House de Barnes, au sud-ouest de Londres, présumé bordel pédophile VIP .
À présent, à 51 ans, M. Allen pense que les dossiers sur Martin ont été détruits ou perdus pour éviter de résoudre le mystère qui hante sa famille depuis 35 ans. Le mois dernier, il a déclaré au Daily Mail :
« Je n'ai aucune confiance en la police. Ils nous ont déçus.

Quelques mois après la disparition de Martin, mon père a dit : « quelque chose ne tourne pas rond ».

La police n'en faisait pas assez. Ils n'y mettaient pas du leur.

Donc, ça ne m'a pas surpris quand un officier supérieur m'a averti que je pourrais être blessé dans un accident. »
M. Allen a déclaré qu'il avait toujours cru que « l'Establishment était impliqué » dans la disparition de son frère.

Jackie Malton, désormais retraitée de Scotland Yard, était sergent-détective quand elle a travaillé sur l'affaire et a dit que l'enquête pouvait avoir été compromise par « le pouvoir des politiciens » de l'époque. Au sujet de l'enregistrement que M. Mehrotra avait fait écouter à la police, elle a précisé que « la culture des services de police de l'époque rendait possible le fait que l'enregistrement soit ignoré et le meurtre étouffé en raison de l'implication présumée de hautes personnalités de Westminster ». Mme Malton a ajouté auprès du Telegraph :
« Il y avait aussi un sentiment d'une pression du pouvoir du Parlement et des politiciens. C'était essentiellement de l'ordre du « fais ce qu'on te dit », soutient-elle. « Il y avait assurément une culture du scepticisme parmi les policiers, et souvent, cela n'aidait pas à atteindre la vérité. Mais les politiciens étaient très puissants et la voix des officiers de police pouvait souvent ne pas être entendue. C'est très différent maintenant. À l'époque, les gens étaient loin d'être autant tenus pour responsables de leurs actes. »
Vraiment ?! S'il y a réellement davantage de « responsabilité » de nos jours, alors où est la justice ? Pourquoi ces pervers psychopathes malades en position de pouvoir ne sont-ils jamais tenus responsables de leurs abominables crimes pervers ? Avant d'étudier leur mode opératoire, il nous faut d'abord comprendre l'environnement (social, politique, culturel, religieux et professionnel) où gravitent généralement ces individus influents haut placés - à savoir, l'« Establishment ».

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Deux membres de l'« establishment » britannique - la rencontre d'une psychopathe et d'un pédophile ! Jimmy Savile reçoit encore de l'argent de la part de l'ancienne Premier Ministre britannique, Margaret Thatcher, sans doute pour « aider tous les petits enfants d'Angleterre ».
L'Establishment

L'« Establishment » est pour l'essentiel une élite qui exerce un énorme pouvoir au Royaume-Uni et à l'étranger (souvent avec des intérêts qui coïncident avec ceux d'autres groupes dominants d'origine britannique). Ce terme est le plus souvent employé au Royaume-Uni et désigne dans ce contexte :
des dirigeants politiques, de hauts fonctionnaires, de hauts magistrats, des aristocrates, le haut clergé de l'Église d'Angleterre établie, les financiers et industriels les plus importants, les directeurs de la BBC et la monarchie.
On peut donc raisonnablement établir que cette liste englobe les puissants échelons supérieurs d'une structure de contrôle hiérarchique pyramidale - que nous voyons au niveau local, national et international. D'ordinaire, ces personnalités de l'Establishment ont tous fréquentés des écoles privées, tel l'Eton College. Un bref coup d'œil sur la liste des anciens élèves de cette seule « école privée » - les « old Etonians » comme on les appelle - révèle pourquoi ces gens, en règle générale (il y a invariablement des exceptions), sont totalement incapables de fonctionner honorablement aux échelons supérieurs de toutes les institutions d'intérêt public : ils sont tous prédisposés à un syndrome dénommé le « club des anciens ». Confrontés à des conflits d'intérêts - comme disons, démasquer et punir des pédophiles haut placés tel que Jimmy Savile ou l'ancien député Cyril Smith - cette « triste affliction » fait que leur sens du devoir n'est PAS de dévoiler les individus et groupes criminels pervers et malades mais plutôt de tout étouffer et protéger les autres membres de l'Establishment. Mais comment réussissent-ils à continuer de la sorte ?

Un article du Daily Mail au sujet de Sir Peter Hayman (Comment l'Establishment a caché un monstre en son sein : pendant que les députés exigent une enquête sur la dissimulation d'un réseau pédocriminel VIP, une preuve glaçante que ce diplomate pervers a été protégé par les grands de ce monde) donne de bons aperçus de la façon dont l'Establishment protège les siens et nous aide à percer leur mode opératoire.

Les arts de l'ombre - le mode opératoire

Qu'il s'agisse de dissimuler des réseaux pédophiles VIP, de corruption de haut vol ou d'initier un changement de régime dans d'autres pays, il existe divers outils historiquement qui s'avèrent efficaces à la disposition de ces psychopathes au pouvoir. Par souci de concision, je me concentrerai sur ces « arts de l'ombre » applicables au « camouflage » de pédophiles britanniques en de très hauts lieux, à savoir la gestion de la perception (l'enquête publique, la technique de la diversion et la « normalisation » de la pédophilie), l'intimidation/mort, et le journalisme « jaune » ou lâche.

Gestion de la perception : l'enquête publique

En nommant « un des siens » à un poste d'influence (un responsable d'enquête publique, par exemple), l'Establishment s'assure quasiment une décision favorable. Un exemple récent qui illustre comment fonctionne ce « club des anciens » concerne les groupes de victimes prenant la décision « unanime » que Fiona Woolf, lord-maire de Londres, devrait être remplacée dans sa fonction de responsable d'enquête publique sur les violences sexuelles endémiques à l'égard des enfants commises par des membres de l'Establishment. Un véritable « loup déguisé en agneau » ! [Jeu de mot entre « Woolf » et « wolf », c'est-à-dire « loup » - NdT]
Leon Brittan était Secrétaire d'état à l'Intérieur en 1984 lorsque les ministres se virent confier un dossier sur de présumés pédophiles bien en vue et affirmèrent que les procédures appropriées avaient été respectées. Woolf a révélé qu'elle habitait dans la même rue de Londres que Lord Brittan et qu'elle avait invité à dîner son homologue conservateur et son épouse à trois occasions. Au total, elle a dîné cinq fois avec Lord Brittan et sa famille depuis 2008 et a également pris le café avec Lady Brittan à un certain « nombre restreint d'occasions ». Woolf a ajouté que par le passé, elle a travaillé pour des organismes auxquels les Brittan étaient également associés.
Tout comme les autres gens normaux, les groupes de victimes pouvaient voir que ce « conflit d'intérêts » ne faisait guère de Mme Woolf une candidate « impartiale » pour ce poste délicat et responsable. Des politiciens dotés d'une certaine intégrité et qui ont fait campagne pour l'enquête, tel le député travailliste Simon Danczuk, ont déclaré qu'ils pensaient que Woolf devait démissionner, ce qu'elle fit par la suite en raison de l'opposition croissante. Pourtant, le cabinet du Premier Ministre David Cameron - « old Etonian » lui-même - a affirmé qu' « il était absolument clair que ce dernier pensait qu'elle pouvait remplir cette mission avec intégrité et impartialité » (soulignant ainsi nettement la sévérité de son « affliction »).

Pourquoi ne pas permettre aux victimes et à leur famille de choisir les personnes qualifiées à ce type de poste d'extrême importance ? Nombre d'individus compétents dans le pays ne souffrent pas du syndrome du « club des anciens » et pourraient remplir ce rôle de manière responsable. Mais bien entendu, se pose alors le problème de la grande probabilité qu'ils découvrent la vérité ! Cette option ne peut clairement pas être encouragée.

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Le député Simon Danczuk est sur le point de défier Lord Brittan (au centre) sur ce qu'il sait au sujet des crimes pédophiles. Aux côtés de Leon Brittan se trouvent les hauts responsables Tory Edward Heath et Willie Whitelaw.
Comme le déclarait récemment Simon Danczuk dans un article du Mail Online :
Les événements récents m'ont mené à la conclusion inéluctable qu'en politique, et en particulier le fait que des membres du parlement soient coupables de viols d'enfants, génère fréquemment de l'indifférence. Cela ne veut pas dire que tous les politiciens refusent de voir ce crime terrible. De grands militants de tous les partis travaillent dur pour protéger les enfants - comme le prouvent les 130 députés qui ont signé la demande d'enquête publique sur l'historique des crimes pédophiles . Mais aux plus hauts échelons des partis politiques, là où réside le pouvoir réel, mon impression est qu'il n'y a guère d'engouement pour confronter les criminels en leur sein. Plutôt l'inverse. Ils sont sur la défensive et le silence domine leur approche. « Circulez, il n'y a rien à voir » ou « à quoi bon déterrer ça mon vieux ? », c'est l'attitude que j'ai observée maintes et maintes fois.
Gestion de la perception : la technique de la diversion

Il y a quelques mois, plus de 600 présumés pédophiles, dont des médecins et des enseignants, ont été arrêtés dans toute la Grande-Bretagne après une enquête de six mois conduite par la National Crime Agency. Cet organisme, surnommé le FBI britannique, a annoncé avoir arrêté 660 présumés pédocriminels et placés plus de 400 enfants lors de la première enquête nationale de ce type. Sur les 660 personnes arrêtées, 39 étaient des délinquants sexuels connus mais la grande majorité des individus soupçonnés de pédophilie n'étaient pas sous la surveillance de la police. Les personnes arrêtées comprenaient des médecins, des enseignants, des chefs scouts, des travailleurs sociaux et d'anciens officiers de police.

Le commissaire en chef Simon Bailey, principale brigade nationale pour la protection de l'enfance et l'investigation sur les violences sexuelles, a déclaré que la grande majorité des forces en Angleterre et au Pays de Galles faisaient face à une augmentation sans précédent du nombre de dénonciations d'actes pédocriminels. Il a déclaré :
L'agression sexuelle est un crime complexe revêtant de nombreuses formes. Les forces de police mènent des enquêtes sur l'exploitation d'enfants et de jeunes gens par des groupes et des bandes organisées, des crimes passés y compris des investigations à grande échelle sur les abus en institutions sur de nombreuses années, et les violences sexuelles infligées par les parents ou des membres de la famille.

Lors de cette opération, nous avons ciblé des criminels accédant à des images pédophiles. La police doit continuer à utiliser un panel de techniques d'investigation ciblant toutes formes d'abus pour protéger les enfants et envoyer les coupables devant la justice. Les officiers supérieurs s'engagent à se servir de tous les outils qui sont à leur disposition car rien n'est plus important dans le maintien de l'ordre que de protéger les personnes vulnérables.
Bien entendu, TOUT abus, en particulier envers les jeunes et les personnes vulnérables devrait faire l'objet d'une enquête minutieuse pour aboutir à la poursuite judiciaire des coupables. Mais les enquêtes de ce type, ainsi que celle en cours à Rotherham, ciblent spécifiquement les délinquants en bas de l'échelle pour détourner l'attention des « investigations » en cours (pour consommation publique) sur les violences infligées aux niveaux supérieurs. En fait, ils enquêtent et poursuivent EFFECTIVEMENT les pourritures de bas-étage mais se contentent de PARLER d'agir de même pour leurs comparses criminels de haut rang de l'Establishment.


Le grotesque ex-député Cyril Smith au havre de paix pédophile de Westminster !
Gestion de la perception : « normalisation » de la pédophilie

Pour vous forger une compréhension de base de la façon dont les coupables et les chantres de la pédophilie peuvent formuler leurs récits pour justifier leurs actes pervers, lisez les propos de Ralph Underwager. « Expert » pour la défense dans plusieurs cas de pédophilie et ancien membre bruyant de la False Memory Syndrome Foundation, il a donné une interview à Paidika (une publication pro-pédophile) en juin 1991 :
« Les pédophiles peuvent avec hardeur et courage affirmer leur choix... Je suis aussi théologien et en tant que tel, je crois que c'est la volonté de dieu qu'il y ait proximité, intimité et union de la chaire entre les gens... Les pédophiles peuvent affirmer que la poursuite de l'intimité et de l'amour est la voie qu'ils ont choisie. Avec audace, ils peuvent dire, « je crois qu'en réalité cela fait partie de la volonté de dieu ».
Ici, dans ce soit-disant Royaume-Uni « civilisé » (en réalité « ponérisé »), une partie de l'Establishment universitaire a exercé un effort concerté pour repousser les frontières de l'acceptabilité de la sexualité infantile. Même aussi récemment que juillet dernier, les commentaires suivants furent livrés lors d'une conférence à l'Université de Cambridge.
« L'intérêt pédophile est naturel et normal chez les hommes. »

« Au moins une minorité non négligeable d'hommes normaux aimeraient avoir des relations sexuelles avec des enfants... Les hommes normaux sont excités par les enfants. »
D'autres présentations étaient intitulées « Libérer le pédophile : une analyse discursive » et « danger et différence : les enjeux de l'hébéphilie » (l'hébéphilie est la préférence sexuelle pour les enfants prépubères, en général de 11 à 14 ans).

Nous avons donc là un centre d'enseignement de renommée mondiale où les universitaires cherchent ouvertement à justifier des actes que toute personne normale et raisonnable considérerait dégoûtants et répréhensibles. Tout cela fait partie d'une tentative insidieuse de « normaliser » la pédophilie. Commentant la cascade de scandales pédocriminels au Royaume-Uni ces quelques dernières années, dont non la moindre fût la condamnation du célèbre présentateur de TV d'émissions pour enfants, Rolf Harris, les révélations macabres à propos d'un autre présentateur pour enfants de la BBC - Jimmy Savile - et les revendications solides d'une dissimulation de l'Establishment pour protéger au moins un ministre violeur d'enfant du cabinet de Margaret Thatcher, le journaliste Andrew Gilligan écrivait récemment dans le Guardian :
« Un facteur clé de ce qui s'est produit toutes ces décennies dans les loges de la BBC, les salles du NHS et prétendument les couloirs du pouvoir n'était pas simplement des défaillances institutionnelles ou des « complots » de l'Establishment, mais un climat de bien plus grande tolérance intellectuelle par rapport à des pratiques qui horrifient de nos jours. »
De nouveau, je dois contester la supposition bien trop courante que « à l'époque, les gens étaient moins horrifiés par de tels faits qu'ils ne le sont aujourd'hui ». Les relations sexuelles avec des enfants - pour passer sous silence les viols violents et les meurtres d'enfants - ont TOUJOURS été mal et horrifiaient les gens d'hier tout comme elles horrifient les gens d'aujourd'hui. La seule différence à laquelle je puisse penser entre hier et aujourd'hui est qu'il est devenu très difficile pour l'Establishment britannique d'empêcher que ses pratiques inhumaines demeurent inconnues de l'opinion publique.

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Tordu : le Pedophile Information Exchange a perçu un financement de l'état pour mettre des pédophiles en réseau et s'attaquer à des milliers d'enfants.
Un autre participant enthousiaste de la conférence de l'Université de Cambridge de juillet dernier, était Tom O'Carroll, pédocriminel récidiviste, militant de longue date pour la légalisation des relations sexuelles avec des enfants et ancien dirigeant du Pedophile Information Exchange (PIE). À l'heure actuelle, la police enquête sur le PIE dans le cadre de l'opération Fernbridge lancée à la suite du scandale Jimmy Savile. Une source confirmée sur l'enquête révèle qu'il existe des preuves que des membres du PIE agressaient des enfants « à une échelle industrielle ». Le ministère de l'Intérieur examine également des allégations choquantes sur le fait que le gouvernement travailliste des années 1970 aurait financé le groupe pédophile. Ne vous faites pas non plus trop d'illusions sur cette « enquête ». Une investigation du Daily Mail a découvert que lors des années 1970 et 1980 :
  • L'ancienne ministre de la santé, Patricia Hewitt, a décrit le PIE en termes élogieux comme un « groupe militant de soutien pour les adultes attirés par les enfants ».
  • Le NCCL a fait pression sur le Parlement pour que l'âge de la majorité sexuelle soit ramené à 10 ans - si l'enfant était consentant et « comprenait la nature de l'acte ».
  • Il a appelé à la légalisation de l'inceste dans ce qu'un député à surnommé la « charte des lolitas ».
  • Le NCCL a prétendu que la recherche montre que les jeunes victimes de pédophiles sont souvent « consentantes voire même les initiatrices des actes sexuels impliqués ».
  • Il a soumis au Parlement un dossier prétendant que « les expériences sexuelles infantiles de plein gré avec un adulte ne donnent lieu à aucun préjudice identifiable ».
  • L'ancienne vice-présidente travailliste Harriet Harman a tenté de modérer les lois sur la pédopornographie, en tant que juriste du NCCL.
  • Les avocats du NCCL ont représenté un membre du PIE interrogé par la police pour son comportement affligeant.
Ainsi, tandis que le gouvernement de David Cameron semble « bien faire » aux yeux du public britannique en réprimant le porno en ligne (ce qui a apparemment bloqué jusqu'à un cinquième de l'internet au Royaume-Uni - combien de temps avant que les médias alternatifs soient « accidentellement » bloqués également ?), on peut voir que les principales personnalités en position de pouvoir et d'influence dans la vie universitaire et politique sont complices de la « normalisation » de la pédophilie.

Intimidation / mort

Conspiracy of Silence, un documentaire à voir pour le TV Guide Magazine britannique, devait être diffusé sur Discovery Channel le 3 mai 1994. Ce documentaire révélait un réseau de chefs religieux et de politiciens américains qui faisaient venir des enfants en avion à Washington DC pour des orgies sexuelles. Bien que la qualité de la vidéo ne soit pas des meilleures, ce documentaire est une superproduction par ses révélations.

Dans une interview pour American Commentary, Nick Bryant, auteur de The Franklin Scandal: A Story of Powerbrokers, Child Abuse, and Betrayal, souligne à quel point l'intimidation et la mort, employées par tous les pays où les pédophiles au pouvoir opèrent en toute impunité, ont réussi à protéger les réseaux pédophiles.

Le réseau pédophile inter-état qu'il a dévoilé aux États-Unis qui « livrait des enfants aux riches et aux puissants et fut finalement dissimulé par un sous-genre corrompu de forces de l'ordre fédérales et d'état », apporte d'importantes leçons sur ces Arts de l'ombre.

Bien que l'épicentre du réseau, dirigé par Lawrence E. King, se situait à Omaha, au Nebraska, l'autre camp principal était géré par Craig Spence de Washington D.C, un proxénète pédophile pion de la CIA. C'étaient également tout deux des hommes d'influence républicains. Selon Nick Bryant :
« Bon nombre de ces soirées pédophiles avaient lieu chez Craig Spence. Sa maison était câblée pour le chantage audiovisuel. Spence était un spécialiste du chantage.

La liste d'invités de Spence était un véritable Who's Who de gens du congrès, de l'échelon supérieur de l'administration Reagan, de l'échelon supérieur de ce qui deviendrait l'administration Bush, de l'échelon supérieur de la magistrature.

Tout ce que vous vouliez vous était fourni puis vous étiez alors soumis au chantage ! C'est pourquoi cela a dû être étouffé au Nebraska car si cela était dévoilé là-bas, il y aurait eu un effet domino jusqu'à Washington DC et cela aurait montré aux Américains à quel point leur système politique est corrompu.

Donc, pour poursuivre la dissimulation, les forces de l'ordre à la fois fédérales et de l'état étaient obligées de faire appel à des grands jurys pour étouffer la pédocriminalité - et c'est ce qui s'est produit. »
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Un « canular soigneusement monté » ! Et pourtant davantage de violences exercées sur les innocentes victimes. Absolument abject !
Ce qui rend ces cas encore plus obscènes, c'est le fait que ces victimes suffisamment courageuses pour s'exprimer furent terriblement malmenées une seconde fois - précisément par les autorités censées les protéger - au travers d'une intimidation incessante, certaines étant même condamnées pour parjure alors qu'elles avaient dit la vérité. Comme le fit remarquer Nick Bryant, « le FBI menaça de tuer un coupable qui voulait se dénoncer pour bénéficier d'immunité. Le FBI menaça également des victimes de parjure si elles persistaient à parler de violences sexuelles. »

Cela n'inspire pas exactement confiance en ces services de « renseignements » alphabétiques, n'est-ce pas ? Qu'il s'agisse du MI6, du FBI, de la CIA, du Mossad ou autre, ce sont simplement les instruments de ceux qui tirent les ficelles, pas des hommes, des femmes et des enfants ordinaires de la société. Bien entendu, ils peuvent toujours justifier leurs actions au nom de la « sécurité nationale » pour conserver le statu quo psychopathique. Dans Franklin Scandal, environ 2 ou 3 morts mystérieuses sont décrites à chaque chapitre :
« Deux gosses refusèrent de se rétracter et ils furent tout deux inculpés pour parjures multiples. L'une fut jugée par un tribunal de pacotille, son nom était Alisha Owen, et elle reçut entre 9 et 15 ans pour parjure - car elle ne voulut pas se rétracter sur les violences subies. Elle a passé presque deux ans en isolement cellulaire.

Toutes les victimes se sont vues dire que si elles persistaient dans leur version des faits, elles tomberaient pour parjure, il était donc essentiel de faire un exemple avec Alisha Owen.

Le frère aîné de 17 ans d'Alisha mourut dans des circonstances très mystérieuses. Ce fut également le cas pour le frère d'une autre victime qui témoigna avec elle. L'enquêteur de l'état et son fils moururent également dans de mystérieuses circonstances. D'autres personnes associées au réseau au Nebraska se seraient également suicidées. Puis, Craig Spence s'est aussi suicidé. »
BBC - le « journalisme jaune » lâche en action

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Quand certains membres des médias tentent vraiment de dévoiler et révéler les activités pédophiles, comme le fit la populaire présentatrice de TV Jill Dando à la BBC au milieu des années 1990, « personne ne veut savoir ». Elle fut abattue juste devant sa maison de Fulham le 26 avril 1999 lors de ce qui demeure une affaire de meurtre non élucidée.

Quand on voit « certains » des pédophiles malades qui ont travaillé à la BBC (Jimmy Savile, Rolf Harris, Stuart Hall, Dave Lee Travis, Chris Denning), et se sont servis de leur gloire et de leur statut pour agir en apparente impunité, pas étonnant que « personne ne voulait savoir ». Si on regarde l'historique des directeurs et des rédacteurs en chef de la BBC, on peut voir que ce sont généralement des membres de l'Establishment - ce qui n'est guère propice au « journalisme impartial » que défend la charte de la BBC. La complicité de ce genre d'individus influents dans des « dissimulations » est clairement illustrée par le fiasco Newsnight où la principale émission d'investigation de la BBC supprima son propre reportage sur le scandale Jimmy Savile (Protéger les réseaux pédophiles : la BBC a ordonné d'étouffer sa propre enquête sur le violeur d'enfants en série Jimmy Savile.)

La BBC a un passif de protection des pédophiles (et des criminels de guerre), et cette agence d'« informations » - qui prétend être « objective » et un « flambeau de la presse libre » - édicte pourtant des décrets qui contraignent ses « journalistes » (pratiquement identiques aux facilitateurs et chantres psychopathiques des pédophiles et criminels de guerre) à éviter certains sujets - y compris, mais certainement sans s'y limiter, le référendum écossais, les atrocités israéliennes, la diabolisation de Vladimir Poutine et de la Russie et bien sûr, les réseaux pédophiles à la BBC même et à Westminster - et devrait vraiment modifier sa charte pour refléter plus précisément sa position partiale et lâche :
Nouvelle charte de la BBC :

La mission de l'entreprise est de « dés-informer, dés-éduquer et divertir ». Elle stipule que l'entreprise existe pour servir ses maîtres psychopathiques l'intérêt public et promouvoir ses objectifs publiques : entretenir l'illusion de la citoyenneté et la société civile, promouvoir une société plus stupide l'éducation et l'apprentissage, décourager stimuler la créativité et encourager la soumission l'excellence culturelle.
Briser le cycle « historique » de la pédocriminalité ?

À l'échelle mondiale, il y a probablement encore des centaines de milliers d'enfants innocents qui souffrent aux mains de ces ignobles monstres sans âme, le cercle pédophile « VIP » du Royaume-Uni étant relié à un réseau international plus vaste entrelacé de cercles pédophiles protégés. Pour en savoir plus sur l'étendue de ce monde souterrain obscur habité par nos seigneurs, lisez l'exposé de Dave McGowan sur l'épouvantable pédophocratie.

La police métropolitaine enquête actuellement sur le meurtre suspect de trois garçons lié au dit réseau pédophile VIP de Westminster qui aurait violenté en série des garçons durant les années 1970 et 80. Le commissaire Kenny McDonald qui dirige l'enquête a lancé un appel à témoins et estimé qu'une victime présumée, connue sous le nom de Nick, était un témoin « crédible » qui disait la vérité.

Comme l'a déclaré Nick lors de sa première émission publique en novembre durant laquelle il a prétendu que ses agresseurs « faisaient toujours ce qu'ils voulaient » :
« Certains d'entre eux ne dissimulaient en rien leur identité. Ils ne craignaient absolument pas de se faire prendre, cela ne leur traversait pas l'esprit. »
Pensez-y : « absolument aucune crainte de se faire prendre ». Cette arrogance, ou « vœu pieux » est vraiment un trait caractéristique des psychopathes au pouvoir. Lisez ce que Andrew Lobaczewski a dénommé processus de « ponérisation » dans son livre Ponérologie politique : Étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques. Les psychopathes ne craignent pas de se faire prendre parce qu'ils ne ressentent pas la peur. Bien évidemment, ils évitent d'être découverts et utiliseront pour cela tous les moyens, quels qu'ils soient.

Est-ce que cette dernière soit-disante « enquête » au Royaume-Uni sur les pédos au pouvoir changera quoi que ce soit ? Sur la base des preuves historiques, brièvement mises en lumière ici, la réponse simple et tragique est : NON. Néanmoins, tous les gens doués de conscience ont le devoir et la responsabilité de simplement s'efforcer de « faire ce qui est juste » au mieux de leurs capacités et selon les circonstances. N'est-ce pas ? Il est peut-être temps de regarder dans le miroir et dans les yeux de nos enfants.

L'épidémie britannique de pédérastie et d'abus de pouvoir continuera à moins que nous ne tentions de comprendre notre propre psychologie et celle de ceux au pouvoir puis de faire les efforts nécessaires pour extirper ces terribles crimes inhumains de l'obscurité de l'ignorance et les porter à la lumière de la connaissance.

Notre silence continu et notre acquiescement inconditionnel aux « autorités » contribuent activement à la dissimulation des pédophiles en hauts lieux. Mais si l'on peut individuellement accepter notre responsabilité - que notre propre apathie et ignorance nous rendent complice de ces crimes abominables - alors on pourra aussi choisir de devenir plus actif et instruit et commencer à ébranler leur structure de pouvoir. Rien que le fait de savoir est un bon départ.

Particulièrement en ces « périodes de fêtes », partagées avec nos êtres chers, on pourrait accorder une pensée à ces enfants vulnérables qui ont été, sont et continueront à être agressés, violés et assassinés. Peut-être que le plus grand don que l'on puisse leur léguer est de trouver notre propre humanité, de faire un effort pour réparer un mal terrible, de s'informer et de s'en soucier suffisamment pour l'exprimer, peu importe comment, partout et à chaque fois que nous le pouvons.

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Nos enfants disparus - combien d'entre eux finissent victimes des pédophiles au pouvoir de l'Establishment ?