Image
Les êtres humains semblent s'épanouir à la fois cognitivement et affectivement lorsqu'ils sont exposés à un certain nombre de combinaisons infinies de mélodie, d'harmonie et de rythme qui composent un morceau particulier de ce que nous dénommons « musique ». La musique a le potentiel d'enrichir nos vies, de nous permettre d'en apprendre sur nous-mêmes et les personnes qui nous entourent, de vivre et d'interagir avec la réalité de manière dynamique et créative. La musique peut avoir des effets profonds et uniques sur notre bien-être, elle peut nous aider à faire face au stress de la vie, elle peut nous faire nous sentir plus heureux et elle peut également rendre notre cerveau plus heureux ! Mais la musique possède un aspect plus sombre.

Dans notre société technologiquement « avancée », différents types de musique sont plus accessibles que jamais auparavant. À notre époque, avec la multiplicité des lecteurs MP3, des téléphones portables et autres gadgets divers et variés, un album entier peut être téléchargé en quelques secondes... sans guère de restrictions de contenu.

Combien d'heures les enfants passent-ils à écouter de la musique de nos jours ? Une étude anglaise publiée par North et coll. en 2000 montrait qu'un échantillon de 2 456 adolescents écoutait en moyenne 2,45 heures de musique par jour. Il était aussi relaté que les enfants âgés de 8 à 10 ans écoutaient de la musique en moyenne 1 heure par jour. Une étude plus récente de 2005 (Roberts et coll.) a montré qu'un pourcentage ahurissant de 85 % d'enfants âgés de 8 à 18 ans écoutaient de la musique tous les jours.

L'effet de la musique et de la vidéo sur une psyché humaine en développement

Selon les psychologues Ashby et Rich (2005), dans leur article intitulé « Les vidéos ont tué les stars de la radio » [en référence à la chanson des Buggles Video killed the radio star - NdT] :
La musique induit de fortes émotions qui peuvent rendre les individus plus susceptibles à des changements d'attitude ou de comportement. De multiples études ont démontré l'influence des médias visuels sur les attitudes, les croyances et les comportements à risques chez les adolescents. Combinés en un clip vidéo, la musique et les visuels peuvent augmenter, réorienter ou s'opposer aux effets des paroles, et introduire de nouveaux aspects dans l'expérience médiatique, aspects qui auparavant n'étaient pas compris ou envisagés par le spectateur.

Le mélange de la musique et de la vidéo peut avoir un effet synergique sur les attitudes et le comportement des adolescents. Dès lors que la musique établit une humeur, les paroles et les images qui sont représentées peuvent avoir plus d'impact que l'un ou l'autre élément pris isolément. La musique peut modifier la réceptivité de l'individu à une présentation visuelle. Une étude datant des premières années des chaînes télévisées musicales a montré que mettre en valeur le rock avec une composante visuelle augmentait l'appréciation de la musique. Réciproquement, les recherches montrent qu'après avoir regardé des vidéos musicales, les images visuelles persistent chez le spectateur même lorsqu'il écoute une version uniquement audio d'une chanson ; la plupart des spectateurs de vidéos musicales pensaient « toujours » ou « fréquemment » au contenu du clip lorsqu'ils écoutaient la musique correspondante. Rubin et coll. ont démontré que les étudiants évaluaient les vidéos musicales plus positivement et croyaient qu'elles étaient plus « puissantes » que la musique seule.
Donc la présence de stimulation à la fois audio et visuelle peut amener l'image visuelle représentée dans une vidéo musicale à « persister chez le spectateur ». Ils déclarent ensuite :
Les vidéos musicales socialisent les jeunes en communiquant des idées sur les comportements, les relations, et les rôles masculins et féminins attendus. Bien que les vidéos musicales soient variées et dépeignent divers rôles et responsabilités liés au genre, l'analyse du contenu des vidéos musicales démontre que ceux pour qui les vidéos musicales constituent une source d'apprentissage social reçoivent des informations spécifiques sur les rôles, les responsabilités et le comportement de leur genre dans la société.
OK ! Nous savons donc désormais que les enfants et les adolescents écoutent beaucoup de musique et nous voyons aussi que la musique peut induire de fortes émotions et « communiquer des idées sur les comportements, les relations et les rôles masculins et féminins attendus » et joue de ce fait un rôle dans la formation de l'identité d'un enfant, tandis que les images visuelles peuvent « persister chez le spectateur même lorsqu'il écoute une version uniquement audio d'une chanson ». Alors, quel genre de musique écoutent les enfants de nos jours ?

Quand la musique devient de la non-musique

Ces dernières années, le contenu de la musique populaire dominante semble avoir subi des changements plutôt drastiques et l'inclusion de « valeurs pro-sociales » semble décliner petit à petit dans les chansons. Autrement dit : les balivernes monotones dont nous inonde la pop-culture de la société d'aujourd'hui (en tant que substitut de musique) ne peuvent être décrites que comme un cloaque en expansion constante d'obscénités et de grossièretés, et indiquent une décadence morale totale. Miley Cirus en est le parfait exemple.

Image

Miley Cirus : le parfait modèle d'identification pour les adolescentes
Miley est la fille dépravée du célèbre chanteur de country américain Billy Ray Cyrus, lui-même genre de Néandertal social (les chiens ne font pas des chats). Sa carrière d'actrice et de musicienne a débuté à l'âge de 13 ans quand elle a obtenu le rôle principal dans Hannah Montana de Disney, une série télévisée populaire avec un public cible d'enfants âgés de 6 à 14 ans. Son départ relativement récent de cette série a amené une nette transition du contenu de ses paroles et de son personnage public global. Cette ancienne chérie des enfants apparaît avoir véritablement « déraillé », pour ainsi dire, et il semblerait qu'elle soit désormais la dernière putain jetable de l'industrie musicale.

Dans le but improbable de « motiver les mères et les filles à se construire une vie de souvenirs communs et inciter les enfants du monde entier à vivre leurs rêves », Miley réussit simplement à valoriser et promouvoir ouvertement des idéaux hypersexualisés pathologiques comme la promiscuité excessive, la bisexualité, l'usage public d'attirail sexuel, et l'abus explicite de drogues. Fondamentalement, il s'agit de débauche sexuelle pédophile qui nous est présentée sous forme d'une perturbée mentale de 22 ans dotée de la maturité émotionnelle du politicien moyen. Il n'est donc pas surprenant que la majorité de son public soit âgé de 6 à 14 ans. Au nom du « féminisme » et de la « liberté », il est possible que Miley croie vraiment que faire l'étalage de ses cochonneries contagieuses à travers le monde pour que les jeunes esprits vulnérables les assimilent, soit agir en faveur du « plus grand bien » et lutter pour le droit des femmes à exprimer leur sexualité. Mais peu importe ce que croit Miley. Ce qu'elle réussit à faire, c'est soutenir le but de notre système pathocratique de produire autant d'adolescents intellectuellement et émotionnellement retardés que possible pour remplir les rangs de la classe politique montante.

Il n'est pas surprenant que Miley soit l'une des « enfants Disney » qui ont explosé sur la scène musicale ces dernières décennies. Quelqu'un se souvient-il de ce qui est arrivé à Britney Spears ? Ça fait mal au ventre d'imaginer le traumatisme et la souffrance que les réseaux pédophiles prédateurs de l'industrie musicale hollywoodienne ont probablement fait endurer à ces jeunes enfants « devenus » superstars. Oui, c'est vrai. La pédophilie n'est apparemment pas seulement monnaie courante dans les cercles restreints politiques mais infecte aussi sérieusement les industries musicale et cinématographique. Ce n'est pas si difficile à croire lorsqu'on comprend que les psychopathes réussissent généralement à se frayer un chemin jusqu'au sommet de n'importe quel secteur donné et semblent s'acoquiner avec d'autres personnes ayant des « prédilections » similaires. Si vous souhaitez avoir un aperçu de la gravité des sévices et de la prévalence de la pédophilie institutionnalisée au sein des services de la protection de l'enfance aux États-Unis, écoutez cette interview. Et pour un article inédit au sujet du scandale de l'establishment anglais, lisez ceci.

Selon l'enfant star d'Hollywood des années 1980, Corey Feldman :
« Je peux vous dire que le problème n° 1 à Hollywood était, est, et sera toujours la pédophilie. C'est le plus grand problème pour les enfants dans cette industrie. [...] C'est le grand secret. »
Selon un article de journal de 2014, un membre du public du spectacle de l'an dernier a déclaré : « Elle (Miley) a fait se bécoter des tas de personnes du même sexe dans le public, a retransmis les images sur grand écran et fait un discours sur le fait que nous devrions tous "être simplement nous-mêmes". » Le fait est que ce type de comportement n'est pas unique à Miley.

De plus en plus sombre...

Voici des paroles d'une autre des « poupées sexuelles » actuellement le plus en vue de la pop-culture, Katy Perry :
« J'ai embrassé une fille et j'ai aimé ça [...]
Non je ne connais même pas ton nom, et peu importe.
Tu es mon jeu expérimental, juste la nature humaine.
Ce n'est pas ce que font les filles biens, ni comment elles devraient se comporter.

Ne fais pas le gars timide, je parie que c'est merveilleux
Viens chéri, laisse-moi voir
Je veux voir ton hochequeue, queue, queue
Ton hochequeue, queue.

Tu me lis comme de l'érotisme
Mec, tu me fais me sentir exotique, ouais
Juste quand je pense que je n'en peux plus
On va plus profond et plus violemment que jamais auparavant »
Si ces paroles ressemblent beaucoup à de pures cochonneries, c'est parce qu'elles le sont. À mon avis, elles seraient plus adaptées aux pages d'un magazine porno avéré, ou d'un mémo interne de la Maison-Blanche. Mais d'où émane ces immondices révoltantes, et qui diable choisit réellement d'en souiller son âme ?!

Image

Katy Perry : Pouvons-nous finalement l'interdire ?
Eh bien, il s'avère que Katy Perry fait aussi un carton auprès des jeunes esprits de cette génération. Elle a joué dans le film à succès Les Schtroumpfs, a fait des apparitions dans des émissions pour enfants comme Rue Sésame, et a gagné le prix de la « chanteuse préférée » aux 26es récompenses Nickelodeon des enfants en 2013.

Examinons maintenant les paroles du single SNM de la super popstar Rihanna :
« Parce que je suis peut-être vilaine, mais je suis parfaitement bonne pour ça
Du sexe dans l'air, je m'en fiche, j'aime cette odeur
Les bâtons et les pierres peuvent briser mes os,
Mais les chaînes et les fouets m'excitent »
Le clip de cette chanson se targue de totaliser 64 millions de vues sur le site populaire d'hébergement de vidéos Vimeo et s'intitule SNM, ce qui est, soit dit en passant, un acronyme pour « sadisme » et « masochisme ». Si l'un ou l'autre de ces termes ne vous est pas familier, voici leur définition :

Sadisme : obtention de plaisir et de satisfaction sexuelle en infligeant douleur et souffrance mentale à une autre personne.

Masochisme : état dans lequel la satisfaction sexuelle dépend du fait de souffrir physiquement ou d'être humilié.

Image

Rihanna : diffuser de « saines valeurs » dans le cerveau de vos enfants


Désolé d'enfoncer le clou, mais ces deux définitions paraissent résumer succinctement la politique étrangère des États-Unis depuis environ... oh, 100 ans.

Quoi qu'il en soit, la vidéo de Rihanna montre la chanteuse se pavaner en tenue bondage de latex blanc à la dominatrix, et imiter des relations sexuelles avec des mannequins tout en suçant une banane de manière provocatrice. (À voir aussi lors d'une prochaine séance du Congrès, sans aucun doute).

Maintenant, rappelez-vous ce que vous avez lu plus tôt :
Les vidéos musicales socialisent les jeunes en communiquant des idées sur les comportements, les relations, et les rôles masculins et féminins attendus.
En étant exposés à cette « musique » (alias programmation mentale), quel genre d'idées pensez-vous que les enfants reçoivent sur leurs comportements, relations, et rôles masculins et féminins attendus dans la société ? La popularisation et la glorification de cette vulgarité ouvertement agressive, psychopathique et sexuellement obscène, qui traite la forme féminine comme un objet et la dénigre, semblent avoir été entérinées dans la société occidentale. Si vous n'êtes pas convaincus, alors réfléchissez au fait que Rihanna, la fille que les « fouets et les chaînes excitent », a récemment décroché un rôle principal dans le film d'animation pour enfants Home.

Si à présent, vous n'arrivez pas à voir la tendance, alors j'ai peur que vous ayez probablement succombé précisément à cet état d'esprit psychopathique que nous avons déjà brièvement abordé, celui qui s'avère être la force motrice à l'œuvre dans ce phénomène. Toutefois, si vous parvenez à voir ce qui est train de se passer et avez le courage de vous libérer de cette perception déformée de la réalité, le tableau d'ensemble vous deviendra plus clair au fur et à mesure. Mais avant tout, il nous faut clarifier quelques points.

Les effets sur un jeune esprit (ou même vieux)

Image
La formation de l'identité est l'un des principaux défis développementaux affrontés dans l'enfance et l'adolescence. Le but est d'établir une image claire de « soi » ; en découvrant ses propres intérêts, désirs, besoins, goûts, dégoûts et capacités en ce qui concerne l'amour, les relations interpersonnelles et les croyances à la fois sur soi-même et l'environnement externe. En ce qui concerne l'amour, cela inclut aussi le développement de la sexualité et de l'identité du rôle sexuel, qui consiste essentiellement à apprendre ce qu'est son rôle en tant qu'homme ou femme dans une société/culture donnée.

De l'avis du psychologue Jeffrey Arnett, « la musique et les clips peuvent jouer un rôle important dans les deux aspects liés à l'amour de la formation de l'identité ». Les recherches qui étayent cette notion ont montré que les attitudes et les croyances des adolescents étaient affectées par l'exposition à de la musique qui dépeint des rôles sexuels stéréotypés. Une autre étude a également trouvé que ceux qui étaient exposés à ce type de musique étaient plus susceptibles d'accepter des relations conflictuelles et de la violence interpersonnelle dans leur propre vie. Les investigateurs ont émis l'hypothèse que « les représentations médiatiques altèrent de manière transitoire la façon dont les interactions humaines subséquentes sont vues et interprétées ».

En plus d'altérer les attitudes et les croyances des adolescents à propos de leur environnement et de leur entourage, l'exposition à certains types de musique semble aussi altérer les attitudes et les croyances qui concernent le soi. Une recherche a montré que rien que 10 minutes d'exposition à des vidéos musicales qui présentent des modèles adulés au « physique convoité » provoque une augmentation drastique du niveau de mécontentement corporel chez les participantes à l'étude. Lors des stades constitutifs du développement, à mesure que l'enfant grandit et mûrit dans ce monde, particulièrement dans la société occidentale, des idéaux socioculturels inatteignables promulgués par les médias grand public sont imposés aux esprits impressionnables et visent à encadrer l'enfant le plus tôt possible. Cette imagerie promue peut intégrer le corps « parfait », le visage « parfait », ou toute autre combinaison de traits physiques considérés « désirables » par le monstre médiatique dominant. Un comportement sexuel excessif et l'auto-objectivation sont également promus comme moyens d'obtenir acceptation, popularité et succès. Les enfants apprennent rapidement à imiter les comportements qu'ils perçoivent comme étant socialement bénéfiques et qui, dans ce cas-ci, sont généralement la vanité, l'orgueil, et l'auto-objectivation. La triste vérité est que la société moderne est tellement profondément contaminée par ce torrent de cochonneries que les gens vénèrent ouvertement le faux et l'insignifiant. De nombreuses personnes dans les sociétés occidentales (et partout dans le monde) adulent désormais une panoplie de personnages pathologiquement narcissiques et cherchent à devenir comme eux. C'est considéré comme « normal ».

Pour couronner le tout, des preuves suggèrent également que les croyances et attitudes sous-jacentes adoptées par les enfants par le biais de l'exposition à ce type de musique semblent aussi se manifester dans leur comportement. Un sondage réalisé par Netmums qui a interrogé plus de 1 500 parents indique que 87 % des parents prétendent que leur enfant a répété ou chanté des paroles sexuelles sans en réaliser le sens. De plus, 33,4 % ont déclaré que leur enfant avait imité des mouvements de danse sexuellement provocants réalisés par des stars de la pop-musique.

« Mais une minute », vous entends-je dire, « ces enfants sont totalement inconscients de ce qu'ils imitent et ce n'est pas comme s'ils passaient à l'acte dans la vie réelle... alors quel est le problème ? »

Image
Eh bien, il s'avère que certains enfants passent bel et bien à l'acte. Une étude a montré que les enfants de 14-15 ans exposés à de la musique contenant des paroles sexuellement dégradantes étaient deux fois plus susceptibles d'avoir déjà eu des rapports sexuels que ceux qui n'y étaient pas exposés. Est-ce une simple coïncidence ?

La destruction de la boussole morale de la société et la sexualisation des enfants

Il s'avère que l'industrie de la musique populaire est l'un des meilleurs véhicules pour diffuser ce genre de... mal. Le jeune esprit, n'ayant pas encore établi une solide image de soi, est fortement sensible à cette forme de manipulation et peut rapidement être attiré dans cette dynamique à un très jeune âge. Ces valeurs fondées sur l'apparence et attentes irréalistes envers soi-même peuvent mener ensuite à une « introjection » négative hyperactive, une image de soi déformée et une vision plutôt faussée du monde extérieur et des personnes qui s'y trouvent.

Cet état d'être contrecarre toute réelle possibilité de véritablement se connecter aux autres êtres humains et former des liens émotionnels durables. Toute relation établie sur des valeurs fondées sur l'apparence est vouée à l'échec ; tout comme l'être humain qui a adopté ces mœurs est pour toujours condamné à être malheureux et à ressentir une faim insatiable envers tout ce qui remplit ce vide intérieur. C'est à cela que sont confrontés les enfants du monde d'aujourd'hui. C'est leur héritage. Les enfants vulnérables deviennent de plus en plus sexualisés et développent une fausse « adultéité » avant l'heure. Ils sont manipulés pour se lancer dans un « voyage de découverte sexuelle » alors qu'ils ne sont pas encore assez matures pour en comprendre les implications. Une image déformée des relations sexuelles est aussi implantée dans l'esprit de l'enfant, une image dénuée de toute connexion émotionnelle réelle, où seule la pulsion biologique sert le soi. Il s'agit d'une guerre psychologique socialement et culturellement autorisée dont les enfants sont la cible.

Il est évident que les enfants ne tirent aucun bénéfice du fait d'être prématurément arrachés à leur enfance et jetés dans une vie de narcissisme dénuée d'épanouissement et de connexion émotionnelle avec autrui. Il est aussi évident que la majorité des parents ne gagnent rien à cette situation. Alors à qui cela profite-t-il ? Une idée ?

Psychopathie essentielle

Image

Deux psychopathes côte à côte. L'ancienne Premier ministre britannique Margaret Thatcher avec le pédophile notoire et présentateur d'émissions télévisées pour enfants, Jimmy Savile. Le gouvernement Thatcher (conjointement avec les services secrets britanniques) a, à plusieurs reprises, couvert des membres pédophiles de son propre gouvernement et parti.
Afin de pouvoir donner un quelconque sens au virage pathologique que notre société semble avoir pris, nous allons devoir revenir en arrière et tenter de voir comment cela s'intègre dans le tableau d'ensemble. Si l'on y regarde de plus près, on peut voir que la maltraitance mentale, physique, émotionnelle et sexuelle des enfants ne se limite pas à l'industrie musicale. Elle imprègne chaque aspect de notre société. Que ce soit au sein des cercles restreints de la politique, du monde des affaires, de l'art, de la police, des institutions religieuses, de la royauté, des médias ou du système éducatif, la contamination de la pédophilie institutionnalisée organisée est généralisée, si ce n'est pandémique. Les pédophiles prédateurs au sommet de la « chaîne alimentaire », libres comme ils le sont de toute considération de conscience ou d'empathie, sont prêts à condescendre à n'importe quelle méthode pour satisfaire leurs « besoins » déviants. Il n'est pas difficile de voir à quel point de tels individus se délecteraient à la pensée de voir leurs possibilités de se « nourrir » ainsi être facilitées par la « normalisation » de la pédophilie.

Avec des psychopathes aux commandes de nombreux gouvernements et de sociétés qui produisent des films populaires, de la musique, des programmes télévisés, des programmes scolaires et des lois, ils sont à même d'orienter et de manipuler la perception du public de façons qui bénéficient au final aux intentions des psychopathes. La concrétisation de ces intentions est assurée par un processus graduel, multi-générationnel qu'il est par conséquent difficile d'identifier.

Pour davantage d'informations sur le sujet, parcourez les liens cités ici ou lisez cet article.