Mieux encore, « au cas où nous réussirions à trouver, dans la mesure du possible, un terrain d'entente avec la Russie sur la lutte contre le groupe terroriste État islamique et sur la croissance économique, nous saisirions cette occasion. D'ailleurs, nous comptons continuer de travailler en ce sens avec Moscou. Si tout cela correspond aux intérêts des États-Unis, il parviendra à un accord », a-t-il ajouté.
Pour rappel, lors d'une conférence de presse à Washington, le 16 février, le chef de la Maison Blanche Donald Trump a déclaré qu'il aimerait s'entendre avec la Russie, bien que « ce ne soit pas très bien du point de vue politique ». Donald Trump a toutefois souligné qu'il n'était d'aucune manière lié à Moscou, malgré les affirmations de certains médias l'accusant de collusion avec le Kremlin.
Le président américain a également souligné que la Russie et les États-Unis étaient deux importantes puissances nucléaires, ce qui expliquait notamment la nécessité d'avoir de bonnes relations.
Mais M. Trump est persuadé que les fausses informations entravent le rapprochement avec Moscou. Il a ainsi dénoncé les « fake news » largement diffusées à la télévision, ajoutant que « toute l'histoire liée à la Russie était une tromperie ».
« Vous pouvez dire ce que vous voulez sur la Russie, ce sont de fausses informations fabriquées pour justifier la défaite des démocrates, et la presse joue le jeu », a-t-il dit.




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