Commentaire : A propos de ce fameux mythe de l'immunité de groupe dont il faut bien essayer de comprendre le sens... :
La définition originale de l'immunité collective s'appliquait à l'effet protecteur qui s'établissait quand une population contractait une infection et récupérait naturellement de cette infection. L'immunité naturelle est pour la vie tandis que l'immunité acquise par les vaccins ne l'est pas. L'immunité à relativement court terme induite par les vaccins dans une population hyper vaccinée ne peut en aucune manière être comparée à l'immunité naturelle. Le mythe de l'immunité de groupe a été, il y a des dizaines d'années, appliquée à l'immunité induite par les vaccins sous prétexte que ces derniers assuraient une immunité à vie comme le faisait l'immunité naturelle. (...) C'est quand on réalisa la chose que des injections de rappel furent introduites pour empêcher l'immunité de s'estomper. Au grand dam des autorités sanitaires, des épidémies se sont encore produites dans des groupes d'enfants qui ont été complètement vaccinés et qui avaient reçu des doses de rappel.
La vaccination affaiblit plus le système qu'autre chose, et l'on pourra réfléchir à ce qui suit :
« Quand j'ai fait mes études de médecine, on nous a appris que l'immunité induite par les vaccins de l'enfance durait une vie entière. On a continué de penser de cette manière pendant 70 ans. Il n'y a pas si longtemps que l'on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité 2 à 10 ans après avoir été administrés. Cela signifie qu'au moins la moitié de la population, soit celle des « baby-boomers », n'a pas bénéficié d'une immunité induite par les vaccins pour toutes les maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur première enfance. En fait, au moins 50% ou plus de la population n'a pu être protégé pendant des dizaines d'années. Si nous nous fions à la sagesse officielle, nous sommes tous à risque de voir réapparaître de grosses épidémies si les taux de vaccination n'atteignent pas les 95%. Pourtant, nous avons tous vécu pendant 30 ou 40 ans dans une population dont les taux de protection vaccinale atteignaient à peine 50% ou moins. Ceci signifie que l'immunité de groupe a été inexistante dans ce pays pendant plusieurs dizaines d'années alors qu' aucune épidémie ne s'est produite. L'immunité de groupe induite par les vaccins est tout simplement un mensonge destiné à effrayer les médecins, les officiels de Santé publique, le personnel médical, ainsi que le public pour les amener à accepter les vaccinations. » Dr Russel Blaylock, MD, neurochirurgien

© Inconnu
Le concept de l'immunité de groupe (troupeau) pour la protection de la population est utilisé par les fans des vaccins comme moyen de créer de la culpabilité chez les personnes qui ne mettent pas leurs enfants dans les files d'attente pour recevoir les vaccins.

« Votre enfant non vacciné représente un danger pour mon enfant vacciné » !

Excusez-moi ? Protéger des enfants qui sont déjà vaccinés ? Vraiment ? Le petit Jimmy dont les parents ont décidé de ne pas le vacciner, pourra transmettre des maladies à des enfants qui sont déjà vaccinés ? Mais quoi ? Oh, vous voulez dire que ces enfants immunisés ne sont pas vraiment sûrs ? Alors pourquoi les avoir vaccinés en premier lieu ?
Ce qui protège vraiment les gens de la maladie, tout en leur permettant de se rétablir de la maladie sans effets secondaires, c'est la puissance de leurs systèmes immunitaires. Si une personne a un système immunitaire chroniquement affaibli, elle deviendra malade encore et encore, et peu importe combien de personnes autour d'elle sont vaccinées contre toute une série de maladies. La santé des populations est essentiellement dépendante d'une bonne alimentation, d'un milieu de vie sain et harmonieux, comme d'une absence d'éléments toxiques dans l'environnement. Beaucoup de médecins savent ces choses mais refusent d'en parler parce qu'ils savent ce que cela pourrait leur en coûter. La vaccination, en tant que stratégie de propagande, est utilisée pour médicaliser la population - pour faire comprendre au bon peuple qu'une bonne santé est essentiellement une question médicale.
Ce n'est nullement le cas.

Si demain deux choses se produisaient, elles modifieraient la santé dans n'importe quel pays industrialisé :

- En premier lieu, si des millions de personnes se décidaient à acheter des aliments sains ou cultivaient leur propre nourriture dans leurs propres jardins ou dans des jardins communautaires.

- En deuxième lieu, si les tribunaux rendaient la justice sous forme d'amendes de millions de dollars, et sous forme de longues, longues peines de prison pour les responsables des sociétés qui contribuent à augmenter les graves niveaux de pollution.

Note : pareille justice finirait par éliminer les cultures OGM qui dépendent de l'utilisation de pesticides toxiques.

Je ne fais pas de miracle. Je veux tout juste faire ressortir qu'avec l'adoption de ces deux seules mesures, les hôpitaux, les cliniques, les cabinets médicaux finiraient par se vider et le cartel médical finirait par faire l'objet d'un énorme virage.

La santé et la vie ne sont pas des fonctions médicales

Dans l'état actuel des choses, toute science qui prétendrait que la vie et la santé sont des fonctions médicales, serait une fausse science. Les gens qui auraient ces prétentions ne pourraient être que des menteurs, des imbéciles ou des criminels ou la combinaison des trois.
« Le taux de mortalité combiné de la scarlatine, de la diphtérie, de la coqueluche et de la rougeole chez les enfants de moins de 15 ans montre que près de 90% de la baisse totale de mortalité entre 1860 et 1965 a eu lieu avant l'introduction des antibiotiques et de la vaccination généralisée. Cette récession peut, en partie, être attribuée à l'amélioration des conditions de vie (logement, alimentation, eau potable, égouts, etc.), à la diminution de la virulence des micro-organismes. Mais de loin, le facteur le plus important a été une plus forte résistance de l'hôte en raison d'une meilleure nutrition. » Ivan Illich, « Némésis Médicale, l'expropriation de la santé, Seuil 1975 ».
La résistance de l'hôte dépend essentiellement d'un système immunitaire fort

Allez dans n'importe quel pays du Tiers Monde en proie à la pauvreté et vous trouverez : un approvisionnement en eau contaminée, famine, manque d'assainissement de base, régions surpeuplées, terres agricoles volées et de grands programmes de vaccination. Résultat : des maladies chroniques. Peu importe quelles étiquettes on peut mettre sur ces maladies, elles persisteront jusqu'à ce que ces facteurs soient modifiés. Prenez le cas d'une communauté riche comme celle de Beverly Hills. Combien de médecins oseraient dire à leurs patients : « Regardez, votre enfant a besoin d'air frais, de soleil, d'exercice. Il faut qu'il arrête la malbouffe, comme aussi de visionner des vidéos des heures et des heures par jour. Jusqu'à ce que cela arrive, il n'y a rien que personne ne puisse faire pour lui. [...].

Les éléments de base qui favorisent un système immunitaire sain et fort dépasseront toujours les vaccinations et autres interventions médicales. On peut ne pas être d'accord avec ce fait, on peut l'attaquer, mais personne ne pourra le changer. Avec un système immunitaire naturellement fort, vous ne pouvez tomber malade, et si la chose arrive, vous récupérez sans effets secondaires durables. Avec un système immunitaire affaibli, vous pouvez tomber malade suite à pas mal de causes.

Avis aux mamans du monde : essayez d'avoir davantage recours à votre bon sens et à vous servir de votre intelligence dans toutes ces situations. Pensez à ce que vous devriez faire pour renforcer le système immunitaire de vos familles. Demandez-vous pourquoi vous vous inquiétez que des enfants non vaccinés puissent représenter un danger pour votre enfant vacciné, alors qu'il est, comme on vous le dit, protégé ? Ne vous laissez plus induire en erreur par cette gigantesque stratégie de socialisation qu'on appelle la vaccination.

© Inconnu
« L’entreprise médicale est devenue un danger majeur pour la santé…Un appareil technique imposant allié à une bureaucratie médicale "égalitaire" a créé l'illusion dangereuse d'une corrélation "naturelle" entre l'intensité de l'acte médical et la fréquence des guérisons. Cette hypothèse, qui fonde pourtant la pratique médicale contemporaine, n'a jamais été prouvée scientifiquement… La médecine est une marchandise qui échappe à tout contrôle de coût, comme à tout contrôle de qualité. »

~ Ivan Illich