« Si dans ma pratique, j'observe des retards de développement chez les enfants, je crois qu'il faut arrêter de vacciner »

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner) !

J'ai eu tellement de patients auxquels leur pédiatre avait dit : « Oh non, il n'y a aucun lien. Il faut faire tous les vaccins ». Et même si l'enfant présente des signes d'un problème neurologique, ces pédiatres recommandent de continuer la série des vaccins. Cette attitude me parait imprudente et irresponsable. Quand on sur-vaccine, on surcharge le système immunitaire avec le risque de faire évoluer la situation vers des problèmes allergiques et/ou auto-immuns.

Les maladies chroniques que nous voyons aujourd'hui sont en partie dues à ce problème. Il nous faut changer notre façon de travailler, il nous faut individualiser la médecine. On ne peut plus se satisfaire d'une médecine passe-partout.

Depuis 2011, il y a eu pas mal de changements au CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) en ce qui concerne les recommandations officielles ayant trait à la vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire (DTCa) des femmes enceintes. Dans les documents que j'ai publiés à ce sujet, j'aurais dû mettre en grandes lettres : « Pas question de DTCa !»

Tous les jours, je reçois des couples qui s'interrogent et qui veulent faire ce qu'il y a de mieux pour leur enfant à naître. Ces couples s'interrogent beaucoup sur les vaccins. Je leur réponds qu'il y a quelques dizaines d'années, la grossesse était une « période sacrée ». Il n'était pas question alors d'introduire des toxines dans le ventre d'une femme enceinte. Au cours de cette période, il convenait de se nourrir de produits biologiques, d'éviter les médicaments, et de protéger le fœtus de toutes sortes de toxines.

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes !!

En 2013 et 2014, le CDC a recommandé d'injecter le vaccin DTCa à toutes les femmes américaines qui étaient enceintes, surtout à cause de son composant « coqueluche ». C'est comme cela qu'environ 4 millions de fœtus ont été exposés à des doses de produits neurotoxiques.

Dans un de ses documents, la FDA recommande de ne pas dépasser 5 microgrammes par kilo, tout spécialement chez les prématurés parce que des études ont montré qu'il pouvait y avoir des retards de développement et de troubles cérébraux. Mais cette information a été ignorée.

Personnellement, je m'interroge : cela vaut-il vraiment la peine d'empoisonner 4 millions de fœtus pour éventuellement sauver, 2, 3, 4, 5 vies ? Je ne veux pas prendre cette décision pour qui que ce soit, mais si mon épouse était enceinte, je n'accepterais pas d'empoisonner mon enfant, alors qu'il n'y a qu'une chance sur un million de pouvoir venir en aide à mon enfant.

La dose maximale d'aluminium est de 5 microgrammes par kilo. Il arrive qu'un fœtus ne pèse même pas un kilo. Il ne devrait donc pas recevoir plus de 5 microgrammes. Or, selon les marques, ces vaccins comportent de 250 à 300 microgrammes. Il s'agit d'une dose ridiculeusement toxique. En ce domaine, nous ne disposons pas d'études sur le long terme. Ce qu'il y aurait lieu de faire, c'est de comparer d'importants groupes d'enfants vaccinés à d'autres groupes d'enfants non vaccinés, et de les suivre pendant 5, 10, 15 ans. Ces études n'ont pas été effectuées.

Il y a en fait pas mal d'études, mais ce qui manque ce sont des études contrôlées et randomisées avec de véritables placebos.

Pour le HPV, par exemple, on utilise comme contrôle placebo les mêmes doses d'aluminium que celles qui se trouvent dans le vaccin ! En fait, cela revient à dire qu'il n'y a pas de véritable comparaison possible du fait que l'on injecte les mêmes quantités de toxines dans les deux groupes...

Le fait que nous sommes en train de perdre le principe du consentement libre et éclairé m'attriste beaucoup.

Quand je faisais mes études de médecine dans les années 1980, nos professeurs, ne cessaient de nous marteler constamment l'importance du consentement éclairé. Ils nous disaient : vous ne pouvez rien entreprendre sur un patient avant d'avoir très explicitement expliqué les risques et les bénéfices de tel ou tel traitement. Il fallait aussi que nous communiquions les alternatives possibles. [...]