Chinese Canadian Protest
© The National Post
Markham (Ontario), 28 juillet 2018 : des Canadiens d'origine chinoise manifestent contre l'immigration illégale.
Il se produit actuellement au Canada une étrange convergence qui va probablement changer la destinée de tous ses citoyens et laisser une marque indélébile sur la psyché d'une nation autrefois considérée comme pacifique et amicale. Toutes les conditions sont réunies ; des événements apparemment sans rapport, mais liés par un fil ténu, contribuent à exacerber les tensions et à semer une profonde discorde entre des citoyens qui vivaient auparavant en bonne intelligence.

L'immigration de masse incontrôlée, alliée au spectre du terrorisme islamique et au passage en force de politiques gouvernementale néo-marxistes inspirées par le mouvement de la justice sociale, a récemment provoqué un retour de bâton, illustré par plusieurs incidents hautement médiatisés présentés comme des « crimes haineux » par les médias libéraux progressistes au Canada.

Contrairement aux apparences, cette convergence ne consiste peut-être pas en une simple série d'événements fortuits et sans rapport, mais elle est sans doute le résultat direct d'un plan délibéré et mûrement réfléchi de la part de ceux qui sont au pouvoir, le but étant d'affaiblir la souveraineté nationale et de semer la zizanie, la méfiance et l'hostilité entre différents groupes de gens. Les signes sont sous nos yeux. Il est temps de rassembler les pièces du puzzle.

Pas de carte d'identité, pas de visa, pas de vérification des antécédents, pas de problème

En juin 2017, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a figurativement ouvert les frontières du Canada en postant un tweet adressé aux migrants du monde entier : son gouvernement accueillerait volontiers quiconque se présentant comme un réfugié. Ce tweet était une sorte de réponse au décret présidentiel du président étatsunien Donald Trump restreignant l'immigration aux États-Unis et limitant temporairement les entrées en provenance de 7 pays en majorité musulmans.

Ce tweet fut applaudi par l'ensemble des médias mainstream, qui y virent une preuve de compassion et d'inclusivité, de tolérance et de diversité. Y figuraient tous les mots tendance dont sont friands les « guerriers de la justice sociale », mots qui remplissent d'aise les personnes dépourvues de la capacité de raisonner de façon rationnelle et nuancée. Or en réalité, c'était une manœuvre typiquement prétentieuse et cynique de la part de ce Premier ministre notoirement gauchiste, qui dans cet accès de « vertuosité » affichait au monde sa supériorité morale en se dressant contre le diabolique Herr Trump.

Plus connu pour son physique avantageux et ses chaussettes « stylées » que pour son intellect supérieur, Justin Trudeau semble manquer de clairvoyance dès qu'il s'agit de comprendre les conséquences de ses actes. Avec ce tweet empreint de désinvolture, non seulement il a ouvert les vannes, donnant le feu vert à des hordes de migrants illégaux souhaitant demander l'asile au Canada, mais on pourra raisonnablement le tenir responsable du tollé que cela ne manquera pas de déclencher au sein du public.

Depuis ce tweet de Trudeau en 2017, les frontières canadiennes sont submergées par des dizaines de milliers de soi-disant « demandeurs d'asile » qui franchissent la frontière des États-Unis pour se rendre au Québec (pour la plupart) ; selon des estimations récentes, ils sont des centaines à franchir la frontière chaque jour. Avec un coût pour le contribuable estimé à 270 millions de dollars, on n'est pas près de voir le bout de la crise des migrants, et grâce à Trudeau, les migrants illégaux peuvent désormais compter sur l'aide de la Gendarmerie royale du Canada pour porter leurs valises ! Une fois arrivés au Canada, ils peuvent profiter de leur nouveau statut de réfugié pour devenir des « points d'ancrage » pour leur famille restée à l'étranger, et ainsi faire venir toute la smala.

Screen shot immigration quote canada
© Global News
« Un peu plus de 90 % des migrants irréguliers ne répondent pas aux critères » de l'asile politique et devront être expulsés du Canada », a déclaré le ministre des Transports Marc Garneau lors d'une conférence de presse à Montréal.
Le fait est qu'une large majorité (plus de 90%) de ces immigrants illégaux (qualifiés de migrants « en situation irrégulière » par les médias mainstream) n'ont rien de véritables réfugiés. Il s'agit en majorité d'Haïtiens et de Nigériens en provenance des États-Unis, qu'on ne saurait qualifier de pays déchiré par la guerre ou de « shithole » (selon nos critères modernes). Nombre d'entre eux sont arrivés aux États-Unis avec un visa touristique normal, et profitent des frontières poreuses canadiennes pour tricher et passer devant tous les autres candidats légitimes à l'immigration.

C'est non seulement terriblement injuste, mais cela tient du camouflet pour les familles qui ont bataillé pour faire une demande en règle, en passant par les voies légales, et ont investi des milliers de dollars et attendu des années pour pouvoir émigrer légalement au Canada. Pas étonnant qu'un bon nombre de Sino-Canadiens aient récemment manifesté à Markham (Ontario) contre la politique d'ouverture des frontières de Justin Trudeau.


Est-il étonnant que ces manifestants aient reçu pour seule réponse des réactions d'intolérance, d'hostilité et de violence de la part des Antifas, des associations et autres groupes de gauchistes radicaux ? Si quelqu'un peut nourrir des griefs légitimes contre ces immigrants illégaux, ce sont bien ces immigrés respectueux des lois qui ont consacré énormément de temps, d'efforts et d'argent pour être admis en toute légalité dans le pays, en respectant la procédure officielle.

Certains, mais pas tous

La nuit du 22 juillet 2018, un homme armé a traversé l'avenue bondée de Danforth, à Toronto, dans le quartier grec de la ville, et a tiré au hasard sur des passants, avant d'ouvrir le feu sur des restaurants bondés, tuant deux personnes et en blessant treize autres. Le nom du tireur était Faisal Hussain, un musulman supposément non pratiquant dont les parents sont des Canadiens d'origine pakistanaise.

Faisal Hussain
© Hussain family/AP
Faisal Hussain, l'auteur de la fusillade de l'avenue Danforth, à Toronto.
Comme c'est le cas de nombreuses tueries de masse ces dernières années, cet incident fourmille d'incohérences et de questions sans réponse quant au mobile et aux antécédents du tueur.

Pourquoi les forces de l'ordre ont-elles attendu aussi longtemps pour diffuser le nom du tireur dans la presse ? Elles ont attendu que la famille engage un activiste musulman très en vue, lequel a diffusé un communiqué très professionnel, parfaitement rédigé, promouvant la thèse du « loup solitaire mentalement instable » reprise en chœur par la presse mainstream. S'agit-il d'une coïncidence ?

Pourquoi le tireur, qui n'avait aucune expérience des armes à feu ni aucun entraînement à son actif, a-t-il fait preuve d'un grand professionnalisme, tirant avec précision et minutie, rechargeant son arme avec sang froid, avant de tirer à nouveau ?
Un officier de police a déclaré que de mémoire de policier, il n'était jamais vu un tireur aussi doué qu'Hussain.

« Il était très habile », raconte le policier. « Je ne peux pas imaginer qu'il ait pu réussir à changer de chargeur alors qu'il était en pleine cavale, sans enrayer son arme, et qu'il ait pu atteindre des cibles avec autant de précision s'il n'avait pas été entraîné au maniement des armes et s'il n'avait pas de l'expérience en la matière. »

Un autre affirme : « J'ai entendu dire qu'il était dérangé mentalement, et je n'écarte pas cette possibilité. Mais après des années d'expérience avec des personnes émotionnellement perturbées, je dirais que je n'ai jamais vu quelqu'un manier une arme quelle qu'elle soit avec autant de dextérité. »
Pourquoi les médias ont-ils rejeté d'emblée l'idée que l'attentat était lié au terrorisme islamique, même si l'ÉI l'a revendiqué, et que la police a rapporté que Faisal Hussain avait consulté des sites pro-ÉI, avait exprimé son soutien au groupe terroriste, et avait peut-être vécu un certain temps en Afghanistan et au Pakistan ?

En outre, le frère aîné de Faisal Hussain, bien connu des services de police pour des faits de délinquance - trafic de drogues et armes - lui a-t-il fourni les armes qui ont servi à blesser 13 personnes innocentes et à en tuer 2 autres ?

danforth victims
© unknown
À l'attention des médias canadiens – Soyons clairs : la fusillade de Danforth a fait 15 victimes. Faisal Hussain n'en fait pas partie.
Ces éléments, ainsi que d'autres incohérences, ont été pratiquement ignorés par la presse mainstream, au profit de la thèse du « déséquilibré », et c'est extrémement perturbant. Dès le début, et dans un effort apparemment concerté, le gouvernement, la police et les médias ont présenté la version d'« un homme paranoïaque aux habitudes étranges », qui « s'habillait bizarrement », « avait des problèmes de santé mentale importants, et a été aux prises avec des psychoses et des dépressions pendant toute sa vie ».

Se peut-il que cette version particulière ait été choisie puis promulguée à grande échelle par les pouvoirs en place, non parce que c'était la verité, mais parce qu'elle facilitait et renforçait la thèse libérale dominante selon laquelle les immigrés musulmans ne sont que de pauvres victimes inoffensives qui viennent juste au Canada pour chercher une vie meilleure ? L'idée que le tireur ait pu être radicalisé et ait pu avoir un mobile religieux, qu'il ait pu être motivé par la haine de l'Occident ne peut même pas être considérée comme une possibilité, dans la culture politiquement correcte qui prévaut au Canada. Seuls les racistes et les islamophobes raisonnent de cette manière, apparemment.


Il est peu probable que nous découvrions jamais pour quelle raison Faisal Hussain a abattu toutes ces personnes, et peut-être que ça n'a pas d'importance. Le fait qu'il est musulman, qu'il vient d'une famille d'immigrés, qu'il a consciemment perpétré un acte terroriste, suffit à assimiler l'immigration illégale au terrorisme dans l'esprit de nombreuses personnes.

Il est évident que tous les musulmans ne commettent pas des attentats terroristes, mais c'est incontestablement le cas pour certains. Et même si ce nombre est statistiquement minuscule, toute décision gouvernementale qui autorise l'immigration illégale incontrôlée, sans la moindre enquête préalable ou la moindre vérification des antécédents judiciaires, ouvre littéralement la porte à ce genre d'événement horrible. Non seulement Trudeau laisse entrer un certain nombre de terroristes sur le territoire, mais il demande aux citoyens du pays qu'il est censé gouverner d'accepter ce genre d'attentats comme quelque chose de « normal », sous couvert de tolérance et de diversité. Quelle que soit la perspective qu'on puisse adopter, c'est vraiment une très mauvaise idée.

L'inévitable retour de bâton

Le peuple canadien est généralement connu pour son sens de la justice et son ouverture d'esprit, sa nature sympathique et serviable. Ce n'est pas pour rien qu'on nous taquine souvent parce que nous abusons du mot « désolé », et qu'on nous voit comme les « cousins nordiques sympas » des Étatsuniens. Peut-être qu'au fil du temps, nous avons adopté cette façon d'être à cause des longs hivers rigoureux où nous dépendions de nos voisins et les uns des autres pour survivre.

Good Day Canada
© unknown
En même temps, les Canadiens ne sont pas non plus totalement ignorants de ce qui se passe dans le monde. Ils lisent les journaux et regardent la télévision, s'informent sur Internet. Ils voient ce qui se passe en Europe, la migration de masse incontrôlée de réfugiés moyen-orientaux et nord-africains, les jungles, les tentes de fortune, les émeutes, les incendies criminels et le vandalisme, les histoires de viols et les zones de non-droit.

Conjuguez une prise de conscience générale de ce type d'événements mondiaux aux politiques migratoires à courte vue et écervelées d'un Premier ministre de la gauche radicale, et on ne serait guère surpris de voir une poignée de citoyens canadiens réagir négativement en voyant leur pays prendre le même chemin.

Toutefois, à en croire les médias libéraux, le Canada reste un pays de culs-terreux étroits d'esprit qui ont désespérément besoin de lois comme la motion M-103, pour leur rappeler à quel point ils sont intolérants et rétrogrades, et à quel point leur pays est devenu le foyer de l'intolérance, du racisme et de l'islamophobie. Jetez un œil aux histoires qui font la Une des médias depuis plusieurs semaines, et qui remplacent commodément toute investigation supplémentaire concernant la fusillade de Danforth.
Un homme accusé après une altercation à caractère raciste dans une épicerie de London (Ontario)

Un homme accusé après avoir hurlé des insultes à des musulmans à Toronto

Accusations à la suite d'une attaque à caractère raciste

« Je vais tuer tes enfants en premier ». Une agression honteuse

L'agression d'un musulman traitée comme un possible crime haineux
Sur les 5 cas cités plus haut, un seul impliquait une agression physique ayant occasionné des blessures. Les autres consistent surtout en des échanges houleux entre deux ou plusieurs personnes, avec des insultes, des obscénités et des injures douteuses. Mais ça n'empêche pas les médias de les qualifier tous de « crimes haineux » à caractère raciste sévèrement punis par la loi. Histoire de ne pas être en reste, la Société Radio-Canada, le plus ancien service de diffusion du pays, a renchéri avec des articles et des interviews du genre : What to do if you witness racism or a hate crime [Que faire si vous êtes témoin d'actes racistes ou d'un crime haineux] et How smartphones are helping Canadians confront racism [Les smartphones : pour les Canadiens, un moyen de lutter contre le racisme]
Les vidéos ont été filmées dans une épicerie, une gare maritime et un magasin Walmart.

Sur chacune d'elles, on peut voir un homme blanc invectiver, parfois injurier des personnes de couleur.

Un homme aurait été qualifié d'« immigré clandestin » et bousculé lorqu'il a tenté d'échapper à l'interaction. Une famille a été réprimandée pour avoir posé une question « dans ma putain de province ». Un autre homme a été menacé parce qu'il ne parlait « pas comme un Canadien. »

Chaque incident est différent, mais ils ont tous un point commun : ils ont été documentés grâce à des smartphones, sur des séquences vidéos à l'image parfois tremblante ; des smartphones devenus un outil puissant pour dénoncer la haine et valider les expériences de racisme au quotidien.
Personne d'un tant soit peu sensé ne cautionnerait ce genre d'incidents malheureux regrettables et totalement gratuits. Des tas de gens ont ce genre d'altercations chaque jour, pour pour toutes sortes de raisons, et souvent, parlent ou agissent sans réfléchir, dans le feu de l'action. On ne saurait excuser le manque de civisme, mais insinuer qu'il y a un problème de racisme généralisé et profondément ancré dans la population canadienne est totalement absurde. Ce n'est pas un problème aussi grave que voudraient nous le faire croire les leaders socialistes progressistes.

Cela n'a rien d'une coïncidence si les médias exagèrent et se focalisent délibérément sur ce type de confrontations d'ordre culturel, racial ou religieux. Cela sert leur discours inspiré par les « Social Justice Warriors », et ça fait vendre. Évidemment, personne n'aime se faire crier dessus et se faire insulter (quelle qu'en soit la raison), mais rappelez-vous : nous sommes des adultes, et on devrait pouvoir passer au-dessus ça. Lorsqu'on considère dans leur contexte les situations évoquées plus haut, une question plus appropriée serait : vous préféreriez vous faire insulter et être offensés par quelques paroles imaginaires, ou vous prendre une vraie balle ?

On ne peut pas légiférer sur la tolérance

Par nature, les gens ont une mentalité de clan. Ils ont tendance à rester entre eux, avec les gens qui leur ressemblent, qui parlent comme eux, et dont le mode de vie est familier et compréhensible. Le fait qu'il existe une certaine appréhension et une méfiance initiale envers ceux qui viennent de cultures différentes est tout à fait normal et compréhensible d'un point de vue évolutionnaire et sociologique. Et lorsqu'une culture relativement stable se retrouve submergée par un grand nombre d'étrangers sur une courte période de temps, on peut s'attendre à une certaine résistance de la part des autochtones.

Cela étant dit, même aujourd'hui, il est facile de prendre au hasard deux citoyens canadiens issus de n'importe quelle culture, race, ou religion et de les enfermer ensemble dans une pièce pendant quelques heures ; 9 fois sur 10, ils arriveront à s'entendre, et si vous ouvrez la porte, vous les trouverez probablement en train de boire une bière ensemble devant un match de hockey. C'est la réalité que la majorité des Canadiens de souche reconnaissent comme authentique en leur for intérieur, mais qui contredit complètement le plan radical postmoderne victimaire néo-marxiste imposé à la population contre son gré par Justin Trudeau et ses maîtres mondialistes.

weeping PM
© unknown
Le psychopathe en costard-cravate verse des larmes de crocodile.
Et c'est là que les choses prennent une tournure étrange, parce qu'au premier abord, le terrorisme, l'immigration illégale et le racisme peuvent être considérés comme des problématiques indépendantes les unes des autres et qui se recoupent peut-être vaguement à certains moments, mais quand on tient compte de l'effort pour imposer des politiques gouvernementales sociétales inspirées par l'équité et la diversité, qui sont par essence communistes, il semble que les puissances à l'œuvre au sein des cabinets ministériels agissent consciemment et délibérément contre les intérêts de ceux qui les ont élues.

C'est comme si quelqu'un d'influent voulait déclencher une réaction au sein de la populace et avait hâte d'inciter à un « choc des civilisations ». Non seulement ils tentent d'utiliser des lois contre les « crimes de haine » pour forcer tout le monde à accepter l'afflux d'immigrants illégaux sans papiers, mais ils utilisent aussi les médias pour manipuler l'opinion publique afin que quiconque exprime la moindre opposition à ces politiques soit taxé d'intolérant, de nazi, de suprémaciste blanc ou d'islamophobe.

En imposant ce plan progressiste répréhensible et tordu à une population canadienne réticente, Trudeau a dévoilé et ouvertement provoqué ce qu'on pourrait appeler la face sombre de la psyché canadienne. Une face qui trouve souvent son expression lorsque les choses s'enveniment. Une face sombre, peu reluisante, agressive et parfois brutale, où gît la méfiance naturelle (mais généralement remédiable) vis-à-vis de tout ce qui est étranger et différent.

À cause du legs idéologique destructeur de Justin Trudeau, cette ombre a commencé à émerger sous la forme d'un retour de bâton contre les minorités. Voilà ce qui arrive quand on pousse à bout un peuple habituellement aimable, sympathique et pacifique, qu'on le force à accepter des choses qu'il sait dangereuses, sans exutoire possible, avec la douloureuse impression d'être confronté à la perte potentiellement irrévocable de la seule façon de vivre qu'il ait jamais connue.

La responsabilité de cette crise revient en grande partie directement à ce professeur d'art dramatique à mi-temps et clown bégayant qu'est Justin Trudeau, qui croit peut-être qu'il est du bon côté de l'Histoire. Le racisme, l'intolérance, la méfiance, la discorde et la violence, voilà le but ultime des puissances tirant les ficelles du gouvernement Trudeau, un but en totale contradiction avec leur discours rempli de bons sentiments. Et à en juger par la situation actuelle, tout se déroule selon leur plan.