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© Reuters / Philippe Wojazer
Face à des journalistes fin janvier, Emmanuel Macron évoquait « 40 000 à 50 000 militants ultras » à l'origine de l'embrasement des manifestations des « gilets jaunes » et mettait en garde contre ces violences orchestrées par les extrêmes. Problème : au même moment, ses propres services de renseignement dressaient un constat exactement inverse. L'ultradroite et l'ultragauche seraient « quasi inexistantes au sein des cortèges ».

C'est l'histoire d'un président qui raconte le contraire de ce que lui résument ses services de renseignement. La scène ne se déroule pas sur le continent nord-américain mais en plein cœur de la vieille Europe, elle ne se situe pas à l'intérieur du Bureau ovale mais dans un salon de l'Élysée.

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