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Neil Ferguson joue-t-il le rôle d'intermédiaire dans le canular du corona ?
Je vous présente Neil Ferguson : le fantôme dans la machine, l'intermédiaire entre l'OMS et Bill Gates.

Pourquoi les gouvernements applaudissent-ils lorsqu'il prédit une pandémie et qu'il leur dit de verrouiller leurs pays ?

Y en a-t-il que son passé intéresse ?

Pourquoi jouit-il encore d'un emploi prestigieux ?

De qui est-il proche ?

D'abord, mettons les choses au clair : on voit des articles affirmant que les prédictions informatiques n'ont pas vraiment pour objectif d'être précises, que la modélisation COVID à laquelle ont adhéré les États-Unis, la Grande-Bretagne et d'autres pays a été mise de côté. Ces articles racontent en essence des foutaises. Pourquoi ? Parce que les gouvernements obéissent à un modèle. Ils obéissent aux projections prédisant le plus grand nombre de morts... voilà un fait accablant.

Neil Ferguson, par l'intermédiaire de son institut à l'Imperial College de Londres, peut décider du sort d'un pourcentage important de la population mondiale (en inventant des morts). C'est lui qui mène la danse.

C'est le Monsieur Génie de la modélisation informatique des épidémies.

Ses collègues experts gonflent sa réputation.

Selon le Business Insider (25/04)) :
L'équipe de Ferguson a prévenu Boris Johnson que la quête de « l'immunité collective » [laisser les gens vivre leur vie au grand jour au Royaume-Uni] pourrait coûter 510 000 vies, provoquant un brusque retournement de situation [verrouillage national massif au Royaume-Uni]... Ses simulations ont également influencé d'autres pays, et ont été citées par les autorités américaines, allemandes et françaises.
Non seulement ils les ont citées, non seulement elles les ont influencées, mais ils les ont avalées telles des couleuvres.

Business Insider poursuit :
Le 23 mars, le Royaume-Uni a laissé tombé la thèse de l'immunité collective en faveur d'une stratégie de répression, et le pays s'est préparé à des semaines de blocage. On doit ces décisions à l'étude de Ferguson.
Et ce n'est pas tout.

Dans le même article :
Le Dr Deborah Birx, coordinatrice de la réponse au coronavirus pour l'administration Trump, a déclaré aux journalistes lors d'un point presse le 16 mars que l'étude de l'Imperial [la projection informatique de Ferguson] avait incité le CDC à recommander le télétravail et d'éviter les rassemblements de plus de 10 personnes.
Ferguson, l'instigateur du CONFINEMENT, de la privation des libertés fondamentales et du désastre économique.

Examinons donc les antécédents de Ferguson, détaillés dans l'article du Business Insider :
Ferguson a cofondé le MRC Centre for Global Infectious Disease Analysis, basé à l'Imperial, en 2008. C'est le principal organisme qui conseille les gouvernements nationaux sur les épidémies d'agents pathogènes.

Il reçoit des dizaines de millions de dollars de financement annuel de la Fondation Bill & Melinda Gates, et travaille avec le National Health Service britannique et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) aux États-Unis. Il est chargé de fournir à l'OMS une « analyse rapide des problèmes urgents liés aux maladies infectieuses ».
Vous voyez le topo ?

Gates arrose Ferguson.

Gates demande des vaccins, toujours plus de vaccins.


Gates veut un vaccin contre le COVID avant que tous les aspects du confinement planétaire ne prennent fin. Bien sûr, les mesures de confinement sont déjà en train de ravager les économies planétaires.

Récemment, M. Gates a encore fait des mamours à l'OMS en y injectant 350 millions de dollars pour « combattre le coronavirus », renforçant ainsi son contrôle sur l'organisation. Il s'est déjà engagé à verser sur les 10 prochaines années 10 milliards de dollars à diverses organisations, pour le développement de vaccins à destination de la population mondiale.

Ferguson fournit au CDC et à l'OMS une projection informatique effrayante des décès COVID. Ferguson apporte ainsi une caution au plan de vaccination de Gates.

Sur la base des desiderata de Gates, le CDC et l'OMS agissent conformément aux recommandations de Ferguson.

Les gouvernements nationaux sont soumis à l'OMS et au CDC.

Lisez la suite :
Michael Thrusfield, professeur d'épidémiologie vétérinaire à l'Université d'Edimbourg, a déclaré au journal qu'il avait eu une impression de « déjà vu » en lisant l'étude [de Ferguson] pour l'Imperial [sur le COVID], affirmant que Ferguson était responsable de l'abattage excessif d'animaux lors de l'épidémie de fièvre aphteuse de 2001.

« Ferguson a averti le gouvernement que 150 000 personnes risquaient de mourir. Six millions d'animaux furent abattus à titre préventif, ce qui coûta au pays des milliards de dollars en revenus agricoles. Au final, 200 personnes sont mortes. »

En outre, il [Ferguson] a été accusé de créer la panique en surestimant le nombre de morts potentielles lors de l'épidémie de grippe aviaire de 2005. Ferguson avait estimé que 200 millions de personnes risquaient de mourir. Le nombre réel fut de l'ordre de quelques centaines. »

En 2009, une des modélisations de Ferguson avait prédit que 65 000 personnes risquaient de mourir de l'épidémie de grippe porcine au Royaume-Uni - le chiffre final fut inférieur à 500. »
Dès lors, comment quiconque peut croire aux prédictions de Ferguson concernant l'arnaque du COVID ?

Ses collègues experts sont-ils à ce point stupides ?

Les présidents et les Premiers ministres sont-ils à ce point stupides ?

Et la réponse est : il s'agit d'une opération secrète monumentale ; certaines personnes sont effectivement très stupides ; d'autres sont mouillées jusqu'au coup dans cette opération et ont peur de dire que l'empereur est nu ; d'autres encore sont conscientes de ce qui se passe, et veulent détruire les économies nationales et nous entraîner vers un Nouvel Ordre Mondial.

Surtout, n'oubliez jamais que l'OMS est un bras actif des Nations Unies, qui ont publié quantité de rapports, prises de position et communiqués de presse prônant un monde technocratique sans frontières, surveillé et fonctionnant plus ou moins comme une gigantesque multinationale - au sein de laquelle chaque citoyen, pour son propre bien, pour se protéger contre de futures pandémies, sera irrémédiablement mis dans une case bien délimitée et sous contrôle.

Ensemble, toutes ces cases formeront une « civilisation pérenne » - la LIBERTÉ en moins.

La liberté dans toutes ses expressions - mouvement, dissidence, rassemblements, etc. - doit disparaître. Sans quoi des virus sauvages nous infecteront et nous détruiront tous. C'est le fer de lance poli de la propagande officielle.

Gates sait qu'il tient son homme : Ferguson. En tant que bénéficiaire de dizaines de millions de dollars par an de la Fondation Gates, Ferguson n'est pas près de publier un modèle qui affirme que le COVID n'est pas un problème, qu'il faut laisser les gens vivre leur vie et que tout ira bien. Les chances que cela se produise sont comparables à celles de chercheurs qui admettraient n'avoir jamais correctement identifié un nouveau virus comme cause de la maladie en 2019, à Wuhan.

Pour justifier l'injection de métaux lourds, de gènes synthétiques qui altèrent le patrimoine génétique, d'une foule de germes et de que sais-je encore dans les organismes de chaque homme, femme et enfant sur la planète, M. Gates a besoin d'une histoire sur un virus mortel qui nécessite de verrouiller et de confiner la planète entière, sous les yeux d'un public rendu captif.

Il a désormais son histoire, enrobée dans un modèle informatique conçu par un homme au parcours semé d'échecs pitoyables et dévastateurs.

Neil Ferguson est le fantôme dans la machine. La machine, c'est l'OMS et le CDC. L'homme derrière le fantôme est Bill Gates.

Traduction : SOTT
Article source publié le 30/04 sur le blog de Jon Rappoport.