La diplômée en médecine et chirurgie, María José Martínez Albarracín, avertit dans une émission de télévision en Espagne d'une épidémie d'une gravité bien plus grande que celle de la fameuse première vague de « Covid » — et qui sera causée par les vaccins.
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María José Martínez Albarracín
Les experts indiquent que si le chiffre de 70 pour cent des personnes vaccinées est atteint, 30 pour cent d'entre elles pourraient mourir.


Traduction : Selon Martínez Albarracín, nous assisterons à une épidémie d'une gravité bien plus grande que celle de la fameuse première vague du « Covid » et elle sera causée par les vaccins. Les experts indiquent que si le chiffre de 70 pour cent de vaccinés est atteint, 30 pour cent pourraient mourir et les non-vaccinés pourraient être en danger.

Traduction : Le Dr Vanden Bossche, qui a coordonné le programme de vaccination contre Ebola au sein de GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), affirme que cette folie vaccinale doit être arrêtée immédiatement. Il n'a jamais été aussi inquiet.
Au début du mois de mars, le Dr Geert Vanden Bossche, un vaccinologue qui a travaillé pour GSK Biologicals, Novartis Vaccines, Solvay Biologicals, avec l'équipe de Global Health Discoveryde la Fondation Bill & Melinda Gatesà Seattle et avec l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation à Genève, a lancé un appel à l'Organisation mondiale de la santé, étayé par un document de 12 pages qui traitait du « monstre incontrôlable » que la vaccination de masse va créer.

Dans sa lettre, M. Vanden Bossche analyse les dangers de la vaccination de masse contre le Covid en comparaison avec l'infection naturelle et il conclut :
« Il ne fait aucun doute que la poursuite de campagnes de vaccination de masse permettra à de nouveaux variants viraux plus infectieux de devenir de plus en plus dominants, se traduisant par une augmentation spectaculaire du nombre de nouveaux cas malgré l'amélioration des taux de couverture vaccinale. Cette situation conduira sans aucun doute à une résistance totale des variants en circulation aux vaccins actuels. »
Comme le signalait The Defender le 26 mars, la conjonction des mesures de confinement et de la pression de sélection extrême exercée sur le virus par l'intense programme mondial de vaccination de masse pourrait réduire le nombre de cas, d'hospitalisations et de décès à court terme, mais entraînera à long terme, la création d'un plus grand nombre de mutants, avec des conséquences préoccupantes pour l'avenir.

Dr. Vanden Bossche appelle cette conséquence, « l'évasion immune » (c'est-à-dire la stérilisation incomplète du virus par le système immunitaire humain, même après l'administration du « vaccin »).

Les fabricants devront par conséquent modifier les « vaccins », ce qui renforcera, et non réduira, la pression de sélection, produisant ainsi des variants toujours plus contagieux et potentiellement mortels.

Selon Mr. Vanden Bossche, la pression de sélection entraînera une plus grande convergence des mutations qui affectent la critique protéine Spike du virus, responsable de la percée des surfaces muqueuses de nos voies respiratoires, la voie utilisée par le virus pour pénétrer dans le corps humain. Le virus va effectivement déjouer les « vaccins » à base d'antigènes hautement spécifiques qui sont utilisés et modifiés en fonction des variants en circulation.

Tout cela pourrait conduire à une augmentation significative de cas graves et potentiellement mortels et donc en fait à une pandémie hors de contrôle.

Source : The Defender