Si les données montrent que la vaccination réduit le taux de maladies graves dues à la COVID-19 en Islande


Commentaire : Si les données montrent une chose, ce n'est pas que l'inoculation du produit expérimental nommé « vaccin » réduit les formes graves, mais que le variant Delta, même s'il est très contagieux, est très peu virulent et essentiellement inoffensif pour la majorité des gens de moins de 60-70 ans en bonne santé.


, l'épidémiologiste en chef du pays, Þórólfur Guðnason, affirme qu'elle n'a pas conduit à l'immunité collective que les experts espéraient. Au cours des deux ou trois dernières semaines, la variante Delta a dépassé toutes les autres en Islande et il est devenu évident que les personnes vaccinées peuvent facilement la contracter et la transmettre à d'autres, a déclaré Þórólfur lors d'un briefing ce matin.

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© Almannavarnir / Facebook
Þórólfur Guðnason
Les restrictions sociales actuelles resteront en place jusqu'au 13 août. Selon l'épidémiologiste en chef, c'est au gouvernement qu'il revient de décider des prochaines mesures à prendre en réponse à la vague actuelle d'infection. Les autorités sanitaires ont envoyé un mémorandum officiel au gouvernement pour lui faire part de leur inquiétude quant à la forte pression exercée sur le système de santé par le taux d'infection record actuel.

Les chiffres d'hier ont été mis à jour sur covid.is. L'Islande a signalé 108 cas domestiques (38 en quarantaine) et un cas à la frontière. Le nombre total de cas actifs atteint le chiffre record de 1 304. 16 sont hospitalisés.


Commentaire : Un vrai record...


(...) Þórólfur Guðnason (...) rappelle la raison pour laquelle les restrictions ont été levées en juin dernier : à l'époque, les taux d'infection étaient très bas, la majorité de la nation était vaccinée et il y avait des réglementations à la frontière garantissant qu'un minimum d'infections passerait la frontière. Les taux de vaccination sont élevés dans la plupart des groupes, même si seulement 10 % des 12-16 ans ont été vaccinés.

Ce qui s'est passé au cours des deux ou trois dernières semaines, c'est que la variante Delta a pris le dessus sur toutes les autres variantes en Islande. Et il est apparu que les personnes vaccinées peuvent le contracter relativement facilement et propager l'infection. Le séquençage nous a montré que l'origine de la plupart des infections nationales peut être attribuée à des événements de groupe tels que des sorties en boîte dans le centre-ville de Reykjavík ou des voyages de groupe à l'étranger. Nous devrons attendre et voir si les restrictions actuelles suffiront à endiguer la vague actuelle.

Il semble toutefois que la vaccination permette d'éviter des maladies graves. Environ 24 personnes ont dû être hospitalisées au cours de cette vague, soit un peu plus de 1 %. Lors des vagues précédentes, ce chiffre était de 4 à 5 %. Cependant, 2,4 % des personnes non vaccinées qui contractent le COVID-19 sont maintenant hospitalisées.


Commentaire : Profil de ces personnes ? Pourcentage des personnes inoculées hospitalisées ? (Cf plus bas)


Les autorités ont décidé d'offrir à ceux qui ont reçu le vaccin Janssen une injection de rappel de Pfizer.


Commentaire : Et une piquouze de Moderna pour la 3e dose. Il faut savoir varier les plaisirs !


Il est prévu de proposer également aux jeunes de 12 à 15 ans de se faire vacciner dans un avenir proche. Il y a encore quelque 30 000 personnes non vaccinées parmi les groupes plus âgés et elles sont plus à risque.
(...)

Guðnason répond à plusieurs questions posées lors du briefing :
"Que doit-il se passer pour que vous renforciez les restrictions, Þórólfur ? Vous n'avez pas l'air très positif en ce moment".
Guðnason répond qu'il n'a pas décidé des mesures à prendre au-delà du 13 août. Il est en discussion avec le ministre de la Santé, et c'est le gouvernement qui doit décider s'il est nécessaire d'imposer des restrictions plus strictes. (...)
"Pouvez-vous nous donner des informations sur le nombre de personnes vaccinées parmi celles qui ont été hospitalisées lors de cette vague ?".
Guðnason affirme qu'environ la moitié des personnes hospitalisées ont été vaccinées. Les deux personnes qui ont été placées en soins intensifs ne sont pas vaccinées. Il n'est pas possible de tirer de grandes conclusions de ces données, mais la vaccination semble réduire les maladies graves en général.
"Quelle est la raison pour laquelle vous envisagez de vacciner les enfants en ce moment ?"
Guðnason répond qu'il en discute depuis un certain temps et que les enfants des groupes à risque ont déjà été vaccinés. Il existe également des preuves que la variante Delta provoque des maladies plus graves chez eux.


Commentaire : Ah bon ? Nous sommes curieux de voir ces « preuves ». En attendant, voici les nôtres :
Le variant Delta ne rend pas les enfants plus malades !
Delta Variant : il donne le rhume, curable par traitements précoces

Dans la nature, plus un virus mute, moins il devient virulent. Sachant que le COVID « originel » n'a tué aucun enfant en bonne santé, comment pourrait-il provoquer des formes graves chez eux ? A moins, malheureusement, qu'ils n'aient subi l'inoculation du produit expérimental nommé « vaccin ».

"Se peut-il qu'il faille hospitaliser les enfants qui contractent la variante Delta ?"
Guðnason précise que les enfants présentent généralement des symptômes plus légers et qu'aucun n'a été hospitalisé en Islande lors de cette vague. Cependant, il existe des données provenant de l'étranger concernant des enfants qui ont dû être hospitalisés en raison du COVID-19.


Commentaire : Quelles données ? Quel était le profil médical et le statut « vaccinal » de ces enfants supposément hospitalisés pour COVID ?


(...)

Traduction : SOTT
Article originel paru en anglais le 03/08/21 dans Iceland Review