« Vous obliger à choisir entre les injections et votre travail c'est de l'extorsion » disait une pancarte en première ligne. Face au refus catégorique du gouvernement de respecter le choix des travailleurs de la santé et de plusieurs secteurs publics d'être injectés ou non, Québec Debout a appelé tous les gens du Québec à venir manifester pacifiquement leur colère et leur « ras-le-bol des mesures gouvernementales ». Ces mesures radicales discriminent les non-vaccinés en bafouant les droits civiques. De plus, l'injection obligatoire met en danger la santé des Québécois.

«Nous dénonçons l'interdiction de voir des proches en institution, la discrimination dans la fonction publique, les licenciements dans plusieurs secteurs dû à des choix personnels légitimes ainsi que les droits et libertés brimés au quotidien au nom de la crise sanitaire» (Québec Debout)Les travailleurs continuent de se battre contre l'obligation obligatoire. Les enseignants ont pu obtenir un certain recul du gouvernement la semaine dernière. Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a annoncé que les enseignants et les professeurs de cégep et d'université ne sont pas dans l'obligation de se faire vacciner contre le coronavirus.(Radio-Canada, le 27 octobre 2021) Cependant la majorité du personnel enseignant a déjà été injecté (environ 90% selon les chiffres officiels). De plus, la bataille n'est pas terminée puisque le gouvernement veut commencer la vaccination des jeunes enfants.
Mise à jour, le 3 novembre 2021 : Le gouvernement du Québec doit annoncer aujourd'hui que dorénavant le personnel de la santé ne sera pas soumis à la « vaccination obligatoire ». C'est une demi victoire puisque les infirmiers et infirmières devront passer un test PCR (rappelons que le test n'est pas fiable) trois fois par semaine. Malgré les menaces de congédiement sans solde, la majorité du personnel soignant non-vacciné n'a pas plié aux mesures et très peu de ces travailleurs encore non-vaccinés ont décidé de se faire vacciner pour maintenir leur emploi.
Le ministre Dubé, qui avait initialement décrété que tous les employés du réseau de la santé devraient avoir été vaccinés avant le 15 octobre dernier sous peine d'être suspendus sans salaire, avait dû repousser cette date butoir au 15 novembre en raison du nombre trop élevé d'employés non vaccinés.Malgré les prévisions météorologiques annonçant une journée pluvieuse, des milliers de personnes sont allées marcher. La météo leur a donné raison avec une journée agréable et quelques percées de soleil.
Selon les données du ministère de la Santé, plus de 17 000 travailleurs du réseau ne sont toujours pas vaccinés. Considérant l'impact désastreux qu'aurait sur le système public de santé la suspension de tous ces employés ou même seulement une partie d'entre eux, Québec préfère reculer.(Radio-Canada, le 3 novembre 2021)
Beaucoup de Québécois pensent que la lutte n'est pas finie et qu'il faut continuer à se batte, pacifiquement, pour faire respecter les droits de tous les travailleurs, les familles, les parents... face à l'imposition d'un passeport vaccinal et le danger que représente une injection expérimentale. « Peuple du Québec réveillez-vous » (Joanne Voyer, infirmière).
Vidéo « Last Call », manifestation à Montréal le 30 octobre :
Dans le désespoir ou l'espoir, le peuple québécois s'adresse au ciel.
Des manifestants ont brandi des pancartes blanches au bout de leur bras pour écrire ce message en anglais : « Dieu aidez-nous » (God Help Us) (malheureusement ce n'était pas en français, « Dieu est-il anglophone ? »)







Poursuivre les gouvernements ne sert à rien car la justice est aussi corrompue. Il faut la jouer plus rusé qu'eux mais ils ont des siècles d'expérience dans la manipulation. Si vous avez des solutions (autre que manifester) elles sont les bienvenues.