Dans le même esprit, plus combattif encore, la Pologne a annoncé la semaine dernière qu'elle n'achètera ni ne paiera plus de vaccins anti-Covid, entrant de facto dans une bataille juridique avec Pfizer et l'Union européenne.
Les indicateurs sont les mêmes qu'au début de l'année : un taux de vaccination qu'ils jugent satisfaisant (81 % des Danois ont reçu deux doses et 61,6 % trois), un nombre d'hospitalisations maîtrisable et une faible innocuité du variant Omicron.
"C'est pourquoi nous clôturons le programme de vaccination de masse contre le Covid-19", signifiait l'une des responsables de l'Agence de santé danoise SST, Bolette Søborg. Elle prévenait cependant : "Nous prévoyons d'ouvrir à nouveau le programme de vaccination cet automne".Si le discours est susceptible d'évoluer, au moins, il est clair et transparent. Alors que les effets secondaires possiblement liés aux vaccins grimpent en flèche, prudence et mesure semblent de mise. Notons par ailleurs que les autorités sanitaires danoises ne mentionnent aucunement un retour des restrictions sanitaires. Qu'est-ce qui empêche le gouvernement français d'en faire autant, sachant qu'il rapporte un taux de vaccination complète à 80 % ?




Macron est sponsorisé par Pfizer, et ils font des affaires ensemble depuis avant son premier mandat. CQFD.