Le dément gouvernement Scholz a pris un tour dictatorial : d'une part, il achève de liquider l'industrie allemande sur ordre des mondialistes (le rôle de Larry Fink et de BlackRock semble éminent). D'autre part, pour justifier la fin définitive (je dis bien définitive) du gaz russe et la désindustrialisation génocidaire qui va l'accompagner (
plan Morgenthau de 1944 approuvé par Churchill), il met en place une tyrannie sanitaire sans égale, sous l'égide du ministre de la Santé Lauterbach, lui-même un simple agent américain depuis son passage à Harvard.
En fonction de so

La partition de l'Allemagne après la guerre prévue par le plan Morgenthau.
n nombre de vaccins, on aura le droit de faire ou de ne pas faire telle chose, et tout cela sera affiché sur le smartphone qui est l'instrument de la mort dans cette mondialisation écologique.
Nous saurons bientôt si le peuple allemand a envie de résister ou même de réagir ou s'il est désireux de se laisser totalement liquider, aussi soumis à l'élite mondialiste que sa classe politique. Le parlement avait quand même refusé de voter la vaccination obligatoire il y a quelques trimestres. Ce vote ne ralentit en rien - et ce sera pareil en France - un pouvoir totalitaire et fou qui a un agenda mondialiste et cabalistique à remplir : une désintégration à la fois démographique (avortement en roue libre, immigration folle, dénatalité, vaccin, etc.), culturelle (anéantissement et effacement de tout passé culturel et spirituel) et économique : en effet l'économie n'importe plus depuis que la bourse monte comme une folle sans elle. C'est ainsi que Peugeot pèse en bourse 0,5 % d'Apple (vous avez bien lu). L'économie matérielle est liquidée sur ordre, au nom bien sûr du climat et de Dame Greta, de Davos et des oligarques américains. On ne garde comme source de richesse que l'inflation folle des valorisations boursières de certaines sociétés (les technologiques, le luxe pour la France par exemple) et l'inflation des services financiers et des valeurs immobilières (Paris vaut dix fois plus au mètre qu'il y a une génération).
Les gouvernements européens sont de bons élèves : voir Madrid sans air conditionné et sans lumière (par 34° nocturnes) en ce moment. Ils ont été sélectionnés et l'extrême-droite comme l'extrême-gauche fournissent des oppositions contrôlées particulièrement risibles, notamment en France. On peut voter centre-droit ou centre-gauche, on aura les mêmes effets : le contrôle total et totalitaire de l'élite américaine et anglo-saxonne sur une Europe en perdition.
On fait confiance à la presse et à la télé pour maintenir une population infantile, vieillie, avilie et abrutie sous l'éteignoir. Debord ou Baudrillard ont écrit à ce sujet des pages plus brillantes que nous. La mince résistance de certains réseaux ne remet rien en cause, on a fini enfin parfois par s'en rendre compte - sinon elle ne serait pas tolérée. Là, elle est utilisée :
« ce sera nous ou les complotistes ».
J'ajouterai cette observation : le plan Morgenthau, déjà réalisé en France (pays qui ne produit plus rien) s'applique enfin à l'Allemagne.
Commentaire : Le
plan Morgenthau (
/ˈmɔːɹ.ɡən.θɔː/) est un projet d'occupation de l'
Allemagne après la
Seconde Guerre mondiale, qui a été conçu dans les
années 1940 par
Henry Morgenthau, alors
secrétaire du Trésor (ministre des Finances) des
États-Unis. Il avait pour but d'empêcher l'
Allemagne de déclencher une nouvelle guerre, en divisant son territoire et en exterminant, par une famine organisée, une partie de sa population.
Il se composait de quatre points principaux :
- l'Allemagne devait être divisée en deux États indépendants, un au nord et un au sud ;
- La Rhénanie du Nord devait être transformée en zone internationale, protégée par l'armée britannique, et des territoires étaient cédés aux voisins de l'Allemagne : la Sarre à la France, la Silésie à la Pologne et la Prusse-Orientale partagée entre la Pologne et l'Union soviétique ;
- Toutes les industries lourdes devaient être démantelées et détruites (destruction et inondations des mines de charbon et de fer).
- Organiser une famine au sein des camps de prisonniers de guerre allemands et de la population civile allemande.
Source
Cela a pri place pendant l'occupation.