OF THE
TIMES
Je n'aurais jamais accepté la fondation de la Central Intelligence Agency en 1947, si j'avais su qu'elle deviendrait la Gestapo américaine.
pour ceux qui douterais encore des vertus presque miraculeuse du DMSO ÉCOUTER CECI [Lien]
C'est quand même fou... faites ce que l'on dit mais pas ce que l'on fait.Pas grave, on parlera et ecrira en langage codé, compredra qui cherchera....
Bingo ! Le problème étant que face à ce genre de situation, il me semble que dans l'histoire, la communauté humaine n'a surtout appris qu'à...
Des fuyards de l'Europe sont partis sur des bateaux en quête du nouveau monde. Ils ont exterminé la population locale. Puis sont arrivés les...
Il y a bien un entrisme, tout à fait réel..celui du sionisme à travers la F.M. Nunez est un juif séfarade. Sa détestation des autres religions...
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Hilary Clinton ---> Suzanne Nossel ---> Amnesty International USA
En terme de réseau, c'est ce que l'on appelle un " contact " facilement accessible. Les pions sont toujours placés au mieux sur l'échiquier, en fonction de la partie en cours et de l'adversaire...
Extrait : 9 février 2009
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Nouvelle doctrine de l'action des Etats-Unis dans le monde, le " smart power ", le pouvoir de l'intelligence, annoncée par l'administration du président Barack Obama, est une rupture fondamentale avec l'unilatéralisme belliqueux de George W. Bush. Pour l'Europe, il s'agit d'une occasion nouvelle d'agir et de coopérer avec le pays qui demeure l'acteur prépondérant des relations internationales, notamment dans la région la plus instable du Monde -et si voisine- : le Proche Orient.
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La jeune mère du " Smart Power ", Suzanne Nossel
Si Hillary Clinton a opté pour le " smart power ", comme source d'inspiration, elle ne l'a pas conçu. Elle en est peut être la marraine prestigieuse, mais elle n'en est pas la mère. Il ne s'agit pas non plus d'une réponse ad hoc à la nécessité de fournir à la presse une phrase choc pour l'ouverture des journaux télévisés. Ni une réplique hâtive à la panoplie de slogans qui ont pendant huit ans servis d'arguments à l'administration Bush : de " la guerre contre le terrorisme " à " la clarté morale ", en passant par le fameux " avec ou contre nous ", lancé comme un défi aux alliés européens.
Le " smart power " a été théorisé en 2004 par une femme, Suzanne Nossel, dans un article de la revue américaine de référence sur les questions internationales : Foreign Policy. Avec un peu d'emphase, le New Yoker a comparé la publication de cette doctrine à un autre document signé d'un anonyme M. X dans la même revue en 1947 et qui devait jeter les bases de la stratégie d'endiguement du communisme jusqu'à la chute de l'Empire soviétique.
Suzanne Nossel a débuté sa vie professionnelle dans la diplomatie et a notamment participé à la mise en place des accords qui ont mis fin au régime d'apartheid en Afrique du sud. Elle a également œuvré pour trouver un accord financier entre l'ONU et les Etats-Unis, toujours en difficulté avec le paiement de leurs participations au budget de l'organisation internationale, dont Washington critique régulièrement la mauvaise gestion. Puis elle est entrée dans la grande maison d'édition Bertelsmann, un géant allemande de la communication, et c'est à cette époque qu'elle a formulé la théorie du " smart power ". Elle est aujourd'hui l'un des responsables de l'organisation Human Rights Watch, qui défend les Droits de l'Homme dans le monde.
Comme beaucoup de réflexions des intellectuels libéraux américains, celle de Suzanne Nossel a été ignorée à l'époque par les grands médias, aux Etats-Unis et en Europe. Elle ressurgit aujourd'hui avec le poids d'une véritable méthode, choisie pour remettre de l'ordre dans un monde qui a perdu ses repères depuis le choc du 11 septembre 2001, et la réaction erratique de l'administration Bush.
Dans son exposé de 2004, tout simplement intitulé " Smart power ", Suzanne Nossel, proposait de revenir à un modèle classique de l'action des Etats-Unis dans le monde : " l'internationalisme libéral ". " Le point central de cette doctrine est que les régimes démocratiques et les économies de marché ne se font pas la guerre ", écrivait-elle alors. Cette affirmation était d'autant plus paradoxale de la part d'une intellectuelle libérale (nous dirions " de gauche ", en Europe), qu'elle intervenait alors que la droite conservatrice américaine s'était cyniquement approprié l'objectif vertueux d'exporter la démocratie dans le monde, mais qu'elle le faisait manu militari, avec des effets collatéraux désastreux en Afghanistan, au Pakistan ou en Irak.
Depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001 contre Washington et New York, l'administration Bush avait pris une série de décisions unilatérales et contraires au droit international, au nom de la défense de la nation. La plus grave et la plus lourde conséquence étant de se lancer dans une guerre illégale en Irak. La réponse de l'Europe avait été alors pitoyable : la France et l'Allemagne se dissociant de cette intervention, alors que le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Italie s'alignaient sur Washington jusqu'à envoyer des troupes en Irak.
Dans un contexte donc peu propice aux propos de raison et de bon sens, Suzanne Nossel écrivait : " Washington doit prendre les commandes d'une dynamique internationale pour promouvoir toute une série d'objectifs : l'autodétermination, les droits de l'Homme, l'état de droit, la libertés des échanges, l'aide au développement économique, l'isolement et l'élimination des dictatures et des arsenaux d'armes de destruction de masse ". Et, alors que l'occupation de l'Irak passait le cap de sa première année, et que l'opinion publique américaine se réjouissait encore de la puissance de sa machine militaire, elle ajoutait : " Dans cet effort la diplomatie, l'aide internationale, le commerce, et la diffusion des valeurs américaines ont un rôle aussi important que la puissance militaire ".
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Première mise à l'épreuve du " smart power " : Gaza
La nouvelle doctrine américaine a été immédiatement mise à l'épreuve de fin décembre 2008 à mi janvier 2009 par le déchaînement de violences dans la bande de Gaza. Les bombardements israéliens et les affrontements entre l'armée israélienne et les combattants de l'organisation palestinienne du Hamas, y ont fait des milliers de victimes. Cette minuscule bande de terre, qui abrite 1,5 million d'habitants coincés entre la Méditerranée et Israël, a été lourdement pilonnée et beaucoup d'experts estiment que les chances d'un règlement politique rapide sont restées enterrées sous les décombres.
Hillary Clinton avait prévenu, dans son intervention au Sénat, que le conflit israélo-palestinien serait en tête des préoccupations de la diplomatie américaine, comme il l'est depuis 1948 : " Tout en concentrant nos efforts en Irak, au Pakistan, et en Afghanistan, nous devons également nous tourner vers le pouvoir de l'intelligence au Moyen Orient pour assurer la sécurité d'Israël et les aspirations politiques et économiques légitimes des Palestiniens ", avait-elle déclaré.