OF THE
TIMES
Je n'aurais jamais accepté la fondation de la Central Intelligence Agency en 1947, si j'avais su qu'elle deviendrait la Gestapo américaine.
pour ceux qui douterais encore des vertus presque miraculeuse du DMSO ÉCOUTER CECI [Lien]
C'est quand même fou... faites ce que l'on dit mais pas ce que l'on fait.Pas grave, on parlera et ecrira en langage codé, compredra qui cherchera....
Bingo ! Le problème étant que face à ce genre de situation, il me semble que dans l'histoire, la communauté humaine n'a surtout appris qu'à...
Des fuyards de l'Europe sont partis sur des bateaux en quête du nouveau monde. Ils ont exterminé la population locale. Puis sont arrivés les...
Il y a bien un entrisme, tout à fait réel..celui du sionisme à travers la F.M. Nunez est un juif séfarade. Sa détestation des autres religions...
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Extrait :
" Alors que le gouvernement de droite, à travers ses ministres de l'Intérieur et de la Défense, Claude Guéant et Gérard Longuet, avait refusé l'audition des chefs du renseignement, Erard Corbin de Mangoux, directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), et Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur (DCRI), à la demande de David Assouline, président socialiste de la commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois, les chefs des services du renseignement français ont été finalement entendus par la délégation parlementaire au renseignement sur l'affaire Mohamed Merah. Présidée par le député UMP Guy Teissier, cette instance, aux travaux couverts par le secret-défense, est composée à parité d'élus de droite et de gauche: quatre députés et quatre sénateurs, trois députés UMP, un député PS, trois sénateurs PS et un sénateur UMP. L'audition des patrons des services secrets français devait expliquer la façon dont le Raid a débusqué Mohamed Merah et comment la police a négocié avec le tueur. Outre Erard Corbin de Mangoux et Bernard Squarcini, Ange Mancini, coordonnateur national au renseignement, était également entendu dans l'affaire Merah. Cette commission créée en 2007, produit un rapport annuel pour le chef de l'Etat et effectue des mises au point, chaque mois, avec les patrons des agences de renseignements (DGSE, DCRI, DRPP, DPSD, DGSE, DRM, DNRED, Tracfin). Au sortir de l'audition, Guy Teissier, a, exceptionnellement, animé une conférence de presse où il assurait qu'il n'y avait «aucune ombre au tableau». Selon lui, la commission est «pleinement satisfaite» de ces auditions et n'a détecté «aucune faille». " [...]
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Selon le journal Marianne2,
" Les services de renseignement ne sont pas hors contrôle parlementaire.
La récente polémique, qui fleure bon la campagne... présidentielle, sur l'audition par les parlementaires des responsables des services de renseignement à propos de l'affaire Merah, ne doit pas faire oublier qu'il existe déjà une instance spécialisée : la délégation parlementaire au renseignement (DPR). Celle-ci est composée pour moitié de députés et de sénateurs, ainsi que d'élus de la majorité et de l'opposition.
Ses huit membres actuels sont Guy Teissier (UMP), qui la préside, Jean-Pierre Sueur (PS), Jean-Michel Boucheron (PS), Jacques Myard (UMP), Didier Boulaud (PS), Jean-Patrick Courtois (UMP), Jean-Louis Carrère (PS), Jean-Luc Warsmann (UMP).
Elle a été créé par une loi du 9 octobre 2007 - c'est-à-dire dans les premiers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le PS avait alors voté contre, souhaitant un contrôle plus important. Cette délégation a "pour mission de suivre l'activité générale et les moyens des services de renseignement placés sous l'autorité des ministres chargés de la sécurité intérieure, de la défense, de l'économie et du budget." Ses travaux sont "couverts par le secret de la défense nationale". Son dernier rapport public date de 2010.
Contrairement à une idée reçue, les services de renseignement sont favorables à un renforcement du contrôle parlementaire. Ainsi, lundi 2 avril, le directeur de la DGSE expliquait que "le renseignement doit être (...) inscrit dans l’Etat de droit et contrôlé par le Parlement et les différentes autorités administratives indépendantes. Il ne peut y avoir, dans une démocratie, de services de renseignement qui ne soient encadrés et portés par les valeurs de la République. Le contrôle de notre Service par les élus de la République est non seulement nécessaire, mais il conduit à une protection toujours plus pertinente et efficace des intérêts fondamentaux de la Nation." Ce ne sont pas des formules de politesse. S'ils le pouvaient, les parlementaires membres de la DPR témoigneraient du fait que les "services" leur en disent souvent plus que ce que les textes ne prévoient, notamment sur les opérations... Question de confiance. " [...]
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Et à propos d'Adlène Hicheur, le scientifique "terroriste" du CERN détenu depuis 2009 et dont Sott.net relaye l'information ici : https://fr.sott.net/article/7506-Le-terroriste-du-Cern-une-invention-des-services-francais-
... voici un dossier de quatre articles écrits à propos du procès d'Adlène Hicheur par "On vit une époque formidable...." du blog Mediapart :
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