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Brésil : la pire sécheresse de ces 80 dernières années

Le sud-est du Brésil connaît la pire sécheresse des 80 dernières années. Une situation qui alerte de nombreuses autres villes : la déforestation, les températures plus élevées et l'expansion des centres urbains reproduisent ce désastre aux quatre coins de la planète. Ce problème touche des millions d'habitants de cette région, la plus peuplée et développée du pays.

Les précipitations pendant la saison des pluies (d'octobre à mars) ont été insuffisantes. En novembre, dans les barrages de Cantareira, il est tombé 90 mm contre une moyenne habituelle de 161,2 mm.

Poumon économique du Brésil, Sao Paulo a déjà vécu une forte sécheresse en 2001 et une très grave au début des années 60. Les retombées économiques de la crise actuelle n'ont pas encore été calculées, mais des experts mettent déjà en garde sur une panne du système.


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Plus de -40°C en Sibérie, une tempête de neige pendant plus de 20h en Mongolie

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L'hiver commence pour de bon entre la Sibérie et le Nord de l'Asie, avec du froid et des tempêtes de neige entre la Sibérie, le Kazakhstan et la Mongolie.

Relié au lobe du vortex polaire, la profonde dépression apporte de mauvaises conditions météorologiques, avec des chutes de neige fréquentes et des températures bien en dessous de 0 °C, accompagnées de vents glacés plutôt soutenus, principalement sur les plaines du nord de la Sibérie occidentale et dans le sud de la Sibérie occidentale.

Au Kazakhstan, en Sibérie et en Mongolie, les températures se sont effondrées ces dernières heures, passant en dessous des -30°C, avec des pointes à -40°C dans certaines régions de la Sibérie où on a relevé par exemple :

-46.4°C à Yanov-Stan, et -45.9+C à Igarka.

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2 mètres de neige par « effet de lac » aux États-Unis




A l'image de l'hiver dernier, les États-Unis connaissent une précoce et vigoureuse vague de froid en raison de l'arrivée d'une masse d'air arctique en provenance du centre du Canada. Accompagnant ces températures polaires, de fortes chutes de neige se produisent actuellement sur le flanc est des grands lacs à cause de "l'effet de lac", "lake effect" en anglais.


Des chutes de neige exceptionnelles concernent les Etats-Unis depuis une semaine et sont liées à ce que l'on appelle en météorologie l'effet de lac. Ce phénomène météorologique, récurent en hiver dans la région des grands lacs aux Etats-Unis, se déclenche lorsque de l'air très froid d'origine arctique débarque et passe sur les lacs, dont les températures sont beaucoup plus douces. Cela entraine un processus de forte évaporation des eaux lacustres, entrainant une condensation importante au-dessus du lac.
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Cette forte condensation aboutit à la formation de nuages convectifs (parfois orageux), qui, emportés par des vents soutenus, relâchent des chutes de neige importantes dans la zone de convergence des vents (est des lacs actuellement, les vents venants de l'ouest), impactant alors cette région de façon importante.

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Chutes de neige historiques par « effet de lac » aux Etats-Unis



A l'image de l'hiver dernier, les États-Unis connaissent une précoce et vigoureuse vague de froid en raison de l'arrivée d'une masse d'air arctique en provenance du centre du Canada. Accompagnant ces températures polaires, de fortes chutes de neige se produisent actuellement sur le flanc est des grands lacs à cause de "l'effet de lac", "lake effect" en anglais.


Alors que les températures sont glaciales puisqu'on ne dépassera pas les -5 à -10°C ce mardi, on constate actuellement de fortes chutes de neige sur les régions situées à l'est des grands lacs américains. On relève par exemple 30 cm de neige dans la ville de Buffalo dans l'Etat de New-York, en seulement quelques heures.

Ces chutes de neige sont liées à ce que l'on appelle en météorologie l'effet de lac. Ce phénomène météorologique, récurent en hiver dans la région des grands lacs aux Etats-Unis, se déclenche lorsque de l'air très froid d'origine arctique débarque et passe sur les lacs, dont les températures sont beaucoup plus douces. Cela entraine un processus de forte évaporation des eaux lacustres, entrainant une condensation importante au-dessus du lac.

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Une vague de froid exceptionnelle aux Etats-Unis




Depuis le long week-end du 11 novembre, une descente d'air polaire issue du nord-ouest du Canada a plongé vers les Etats-Unis. Le front froid a d'abord balayé le Montana avant de s'engouffrer vers les Grands-Lacs (Minnesota), les grandes plaines du Middle West puis les régions séches du Colorado et du Kansas. Phénomène plus rare en cette saison, le front froid est arrivé jusqu'au Texas où la température est passé de 27°C à -5°C en 3 heures, provoquant à son passage une tempête de sable.


Une énorme dépression en Alaska responsable de cette vague de froid


A l'origine de cette coulée d'air froid, la "dépression du siècle" qui s'est formée le week-end dernier dans l'océan Pacifique, au large des côtes de l'Alaska. Il s'agissait de l'ex typhon Nuri, qui est arrivé jusque-là, formant la plus grosse dépression jamais enregistrée dans le Pacifique Nord (avec une pression de 920 hPa en son centre: il faut remonter en 1977 pour retrouver une pression quasi similaire avec 925 hpa). Par effet de balancier, l'approche de cette dépression a fait remonter un puissant anticyclone sur les montagnes Rocheuses, lequel a déversé tout l'air froid du Grand Nord Canadien vers les Etats-Unis.

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Tempête de neige historique aux Etats-Unis : jusqu'à -33°C en 3h au Texas

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Une tempête de neige remarquable par sa précocité vient d'envahir comme prévu les États centraux de l'Amérique du nord. L'air glacial arctique est descendu jusqu'au Texas. Par endroit, les températures ont chuté de plus de 25°C en quelques heures seulement. Le point.

Depuis ce week-end, une descente d'air polaire issue du nord-ouest du Canada a plongé vers les Etats-Unis. Le front froid a d'abord balayé le Montana avant de s'engouffrer vers les Grands-Lacs (Minnesota), les grandes plaines du Middle West puis les régions séches du Colorado et du Kansas. Phénomène plus rare en cette saison, le front froid est arrivé jusqu'au Texas où la température est passé de 27°C à -5°C en 3 heures, provoquant à son passage une tempête de sable.

Une énorme dépression en Alaska responsable de cette vague de froid

A l'origine de cette coulée d'air froid, la "dépression du siècle" qui s'est formée le week-end dernier dans l'océan Pacifique, au large des côtes de l'Alaska. Il s'agissait de l'ex typhon Nuri, qui est arrivé jusque-là, formant la plus grosse dépression jamais enregistrée dans le Pacifique Nord (avec une pression de 920 hPa en son centre: il faut remonter en 1977 pour retrouver une pression quasi similaire avec 925 hpa). Par effet de balancier, l'approche de cette dépression a fait remonter un puissant anticyclone sur les montagnes Rocheuses, lequel a déversé tout l'air froid du Grand Nord Canadien vers les Etats-Unis.

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États-Unis et Canada: vague de froid et vortex polaire

Les conditions météo se dégradent sur le États-Unis. Des chutes de neige ont atteint le week-end dernier la Caroline. A partir de lundi prochain, c'est une véritable vague de froid qui se prépare.

Et déjà, ce week-end, des chutes de neige sont attendues sur la région des Grands Lacs. Même si elles ne sont pas très abondantes, elles donneront des épaisseurs significativement importantes (de 5 à 15cm dans la région de Chicago). Ces chutes de neige se décalent dimanche et lundi vers le Québec. Par la suite, un puissant vortex polaire (dépression) se creuse sur le nord du Canada. Il provoquera une descente d'air très froid qui devrait concerner la plus grande partie des États-Unis à partir de mardi prochain.

Des températures en chute libre : vers une vague de froid

Avec l'arrivée de cet air polaire dans les grandes plaines, certaines villes vont perdre 25 à 30°c en 48h. C'est dans le Dakota du Sud que la baisse sera la plus spectaculaire : de +16°C dimanche après-midi, le mercure plongera à -18°C mardi, après les chutes de neige de lundi. Avec la combinaison d'un air très froid en altitude et d'un sol enneigé, les -20 à -25°C sont envisagés en fin de nuit étoilée à partir de mercredi matin et les jours suivants sur tous les États centraux des États-Unis.

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Ere glaciaire : aussi froid en Floride qu'au Québec

Un dôme d'air glacial s'est emparé de l'est de l'Amérique du Nord, ce week-end. Le courant-jet qui descend actuellement jusqu'en Floride est responsable de la baisse du mercure. Les impacts de cette situation météo se font ressentir un peu partout...

Québec

Au Québec, les températures ont plongé sous les normales de saison. L'arrivée d'un système, combiné à ce temps glacial, a d'ailleurs laissé une bordée de neige dans l'est de la province.

Montréal a quant à elle connu son premier gel de la saison. La présence de vents soutenus a empêché la formation de l'îlot de chaleur qui protège habituellement la ville à cette période de l'année. Dans la nuit de samedi à dimanche, le thermomètre indiquait -0,3 °C à l'aéroport international Pierre-Elliot-Trudeau.

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Records de chaleur hier en France, Allemagne et aux Pays Bas

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Que ce soit en France, en Allemagne ou bien aux Pays Bas, on a battu de nombreux records de températures pour un premier Novembre.
Voici quelques relevés hier:

- 21.4°C à Maastricht (Pays Bas) record de 21.1°C datant du 4/11/1994 battu.
- 21.4°C à Paris Montsouris (France) record de 21°C datant du 2/11/1899 battu.
- 20.7°C à Paris Roissy (France) record de 19.7°C datant du 8/11/1983 battu.
- 20.6°C à Eindhoven (Pays Bas) record de 20.1°C datant du 7/11/1955 battu.
- 20.5°C à Paris Orly (France) record de 20.5°C datant du 6/11/1955 battu
- 20.4°Cà Dusseldorf (Allemagne) record de 20°C datant du 1/11/1943 battu.

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Honduras : la sécheresse menace plus de 500 000 personnes

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Une sécheresse prolongée menace la vie de plus de 500 000 personnes au Honduras qui peinent à s'alimenter.

Une grave sécheresse met en danger plus de 500 000 personnes au Honduras, les poussant à émigrer, d'après ce qu'a indiqué la Fédération Internationale de la Croix Rouge et du Croissant Rouge (IFRC) mercredi.

Le Honduras, la nation comptant le taux de meurtre le plus élevé, a déjà été affecté par un champignon mortel qui a dévasté sa production de café, la principale culture économique du pays, et une sécheresse régionale grave a mis en difficulté près de 3 millions de personnes, qui ont du mal à trouver à manger en Amérique Centrale.