Séismes
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Un séisme de magnitude 6,2 frappe la Nouvelle-Zélande au large de la côte sud de l'île

La GEONET de la Nouvelle-Zélande a enregistré un forte séisme de magnitude 6,2 M le 17 Décembre à 01h07, heure locale. L'Épicentre était situé à 125 km à l'ouest de Tuatapere à une profondeur de 25 km.

USGS a mesuré ce séisme à 5.6 à une profondeur de 11 kilomètres. GEONET rapporte 234 appels de témoins. Aucun dommage déclaré.

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Quatre séismes entre 5,1 et 5,3 en mer du Groenland

Séismes mer de Groenland
© Inegi Imagerie/Nasa
CSEM
Svalbard Région - 17 décembre 2013
Time : 17 13: 49
Magnitude : 5.3
Profondeur : 2 km

USGS
Mer du Groenland - 17 décembre 2013
Time : 17 13: 49
Magnitude : 5.1
Profondeur : 10 km

USGS
Mer du Groenland - 17 décembre 2013
Time : 17 13: 49
Magnitude : 5.1
Profondeur : 10 km

GEOFON
Mer du Groenland - 17 décembre 2013
Time : 17 13: 49
Magnitude : 5.3
Profondeur : 10 km

Bizarro Earth

Le grand tremblement de terre de 2011 au Japon a laissé des « cicatrices » sur la gravité terrestre

L'Agence Spatiale Européenne (ESA) a dévoilé les images de son satellite GOCE révélant l'influence du tremblement de terre de 2011 au Japon sur la gravité terrestre.

La gravité terrestre varie légèrement à la surface de la Terre. Il y a de nombreuses raisons à ce phénomène, mais la principale est l'inhomogénéité de la répartition des éléments terrestres. La mission du satellite GOCE durant 4 ans était de cartographier la gravité terrestre avec une très grande précision. Les tremblements de terre modifient légèrement la gravité car ils transforment la surface terrestre et ses éléments sur des dizaines de kilomètres. Le séisme qui a touché le Japon en Mars 2011 a ainsi modifié le fond marin et le niveau de la mer, ce qui a influencé la gravité locale et causé de légers changements. Ces changements étaient mesurables par le satellite GOCE qui a pu les constater encore 3 ans après la catastrophe. Le séisme a peu mais durablement modifié la gravité locale, ce qui permet aux sismologues et autres chercheurs d'accroître leurs connaissances sur les tremblements de terre et leurs conséquences.

Une découverte plus surprenante a été faite cette année : le satellite a « senti » des ondes acoustiques dans l'espace provenant du tremblement de terre au Japon. Les informations du GOCE sont également utilisées pour comprendre comment les océans transportent de grandes quantités de chaleur à travers le monde. La mission a déjà mis en lumière de nouveaux aspects de la Terre permettant de mieux comprendre le processus géodynamique se produisant dans la croûte terrestre et océanique.

Après avoir plus que doublé sa durée de vie en orbite, le satellite est récemment entré dans l'atmosphère et s'est désintégré durant sa chute.

Bizarro Earth

Un séisme de magnitude 5,1 secoue le centre de la Chine

Un séisme de magnitude 5,1 a secoué Enshi, dans la province centrale du Hubei, lundi à 13h04 (heure de Beijing), selon le Centre du réseau sismique de Chine.

L'épicentre, situé à une profondeur de cinq kilomètres, a été localisé à 31,1 degrés de latitude nord et 110,4 degrés de longitude est, a indiqué le centre dans un communiqué.

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Un séisme au nord-ouest du Maroc ressenti en Espagne

Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,8 est s'est produit ce matin au large des côtes marocaines. Selon l'Institut National de Géophysique du Maroc, il a eu lieu précisément à 7 heures et six minutes pas loin de Larache.

sismographe
© Inconnu
Selon Sevilla Actualidad, le séisme a été ressenti jusque dans la ville espagnole de Séville sans occasionner de blessés ou de dommages matériels. Selon cette même source l'épicentre se situait à 90 kilomètres au nord-ouest de Larache, dans les eaux marocaines, avec une magnitude de 5,7.

Malgré les 250 kilomètres qui séparent l'épicentre du séisme et l'Espagne, les secousses ont été ressenties dans la capitale sévillane aux premières heures du matin. En plus de Séville, Huelva, Cadix et le sud de l'Estrémadure ont légèrement ressenti le séisme.

Info

Finistère : un nouveau séisme de magnitude 3,5 n'a pas fait de dégâts

Un nouveau séisme, de magnitude 3,5 sur l'échelle de Richter, s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi dans le Finistère, sans faire de dégâts.

Un nouveau séisme, de magnitude 3,5 sur l'échelle de Richter, s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi dans le Finistère, a indiqué la préfecture et le Bureau sismologique. Ce séisme n'a pas fait de dégâts.

Le séisme a été enregistré à 23h49 au nord-ouest de Châteaulin, ville située à quelque 45 km au sud de Brest, selon le Bureau central sismologique français (BCSF), basé à Strasbourg. La secousse "n'a causé ni dégât, ni victime", a assuré à l'AFP la préfecture, indiquant que les pompiers avaient cependant reçu une trentaine d'appels. "Au début, j'ai pensé que c'était le bang d'un avion qui franchit le mur du son, puis j'ai compris que c'était un tremblement de terre, c'était impressionnant !", a témoigné à l'AFP un habitant du Relecq-Kerhuon, une commune au sud de Brest.

Bizarro Earth

Meilleur du Web: Vidéo - Météorologies extrêmes, boules de feu et ovnis - Novembre 2013 - Deuxième partie

Cette série de vidéos inclut les étranges phénomènes de toutes sortes et d'incroyables événements naturels ou de beaux phénomènes pour l'année 2013 seulement.


Commentaire: Retrouvez la première partie de novembre 2013 ici : Vidéo - Météorologies extrêmes, boules de feu et ovnis - Novembre 2013 - Première partie


Radar

Nouveau séisme en Indonésie

Séisme Indonésie 01.12.2013
© EMSC-CSEM

Un séisme de magnitude 6,3 s'est produit ce dimanche dans l'est de l'Indonésie, a annoncé l'institut américain de géophysique USGS.

Les premières informations ne font pas état de dégâts et aucune alerte au tsunami n'a été émise.

Selon l'USGS, le séisme s'est produit à 10h24 (01H24 GMT) à 351 kilomètres à l'est-nord-est de Dili, capitale du Timor oriental, à une profondeur de 10 kilomètres. La secousse n'a pas été ressentie à Dili, selon un journaliste de l'AFP sur place.

L'Indonésie se trouve sur la « ceinture de feu du Pacifique », une zone où des plaques tectoniques se heurtent, ce qui provoque une activité sismique et volcanique fréquente.

Un séisme de magnitude 6,1 qui avait frappé en juillet dernier la province d'Aceh, sur l'île indonésienne de Sumatra, avait fait au moins 35 morts et des milliers de sans-abri.

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Iran : 8 morts dans un séisme près de la centrale nucléaire de Bouchehr

Un séisme de moyenne ampleur, d'une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter, a secoué la région côtière de Bouchehr, où est située la seule centrale nucléaire civile d'Iran, qui n'a pas été touchée selon les autorités. Selon un dernier bilan, ce tremblement de terre a causé la mort d'au moins huit personnes, et près de deux cents autres ont été blessées. Environ deux cent cinquante « résidences et commerces » ont été détruits par la secousse, ont annoncé des médias.

La centrale nucléaire de Bouchehr, en octobre 2010.
© Majid Asgaripour/APLa centrale nucléaire de Bouchehr, en octobre 2010.
L'épicentre du séisme est situé près de la ville de Borazjan, à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Bouchehr. Plus tôt, le gouverneur de la province du Dashtestan, Alireza Khorani, avait évoqué « des maisons et des pylônes électriques endommagés », ajoutant que des équipes de secours avaient été déployées dans la zone.

Les pays arabes du Golfe se sont inquiétés à plusieurs reprises de la fiabilité de la centrale de Bouchehr et des risques de pollution radioactive en cas d'accident ou de séisme majeur. Mais l'Iran et la Russie, qui a terminé la construction de l'installation, ont toujours affirmé que cette centrale respectait les normes internationales et qu'elle était sous le contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

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Les grands séismes du dernier millénaire en Himalaya pourraient bien se reproduire

Durant le dernier millénaire, toute l'énergie élastique générée par la convergence Inde-Tibet a été relâchée via une quinzaine de grands séismes. Leur chronologie irrégulière et leurs surfaces de rupture se superposant partiellement suggèrent que l'énergie emmagasinée entre deux tremblements de terre n'est pas totalement relâchée à chaque grand séisme. Ce relâchement irrégulier pourrait engendrer, dans toute la partie centrale de l'Himalaya, des événements aussi grands, voire même plus grands que celui qui a affecté en 1950 la partie orientale de la chaîne himalayenne, avec une magnitude proche de 8,5.

Clock Tower (Université du Népal, Katmandu) après le séisme de 1934
© DRClock Tower (Université du Népal, Katmandu) après le séisme de 1934.
Le sous continent indien, détaché de l'Afrique il y a 106 millions d'années, est entré en collision avec l'Eurasie voici 56 millions d'années ; depuis, l'Inde tente de progresser sous l'Himalaya-Tibet, et actuellement à la vitesse de 2 cm/an. Le contact entre les deux blocs se fait au niveau d'un grand chevauchement, le MHT (Main Himalayan Thrust - chevauchement himalayen principal ou chevauchement basal). C'est là que les contraintes s'accumulent et se relâchent, provoquant la sismicité de toute la zone himalayenne.

L'étude de la sismicité historique dans cette région pose une question majeure : un grand tremblement de terre comme celui de 1934 (magnitude de moment -Mw - proche de ~8,1), libère-t-il toute l'énergie stockée entre deux séismes par la convergence entre le Tibet et l'Inde, ou bien le relâchement de cette énergie est-il partiel ou encore lié à une énergie demeurée non libérée lors de séismes antérieurs ?