
Fondé le 3 janvier, le groupe, baptisé "Contre le mariage triste", compte près de 500 membres. Dans sa lettre, l'Apel, qui revendique près de 850 000 familles adhérentes, dit craindre une "rupture de civilisation" si la loi venait à passer. L'association affirme : "Jusqu'à preuve du contraire, on n'a pas trouvé mieux pour élever un enfant qu'un couple formé d'un père et d'une mère qui s'aiment, et qui s'engagent dans la vie commune pour le bien de l'enfant".
Laurent Lechapelays, le directeur de l'institut Saint-Lô-Agneaux (1 700 élèves de la maternelle à la terminale) affirme regretter ce "buzz", mais il trouve "normal et bien" que le débat ait pu être suscité entre les élèves.
Le ministre de l'éducation, Vincent Peillon avait écrit vendredi aux recteurs, leur demandant "la plus grande vigilance" au sujet des débats autour du mariage homosexuel dans l'enseignement catholique, qualifiant de "faute" une lettre du directeur de cet enseignement, Eric de Labarre, aux chefs d'établissement leur indiquant qu'ils pouvaient mettre en place des débats.



Commentaires des Lecteurs
Lettre d'Information