
Il y voit un développement «potentiellement positif» de la crise. Dans la foulée, le Sénat américain a décidé de reporter son vote prévu initialement mercredi.
De son côté, la Syrie a immédiatement «accueilli favorablement» cette proposition, sans plus de précision. Obama a toutefois mis en garde contre toute tentative de diversion, maintenant ainsi la pression.
Le Congrès américain devait en principe donner cette semaine son feu vert ou rouge à une intervention militaire en Syrie, à laquelle le président français François Hollande est prêt à se joindre, sans l'autorisation du Parlement, comme le lui autorise la Constitution de 1958. Le marathon avait commencé pour Barack Obama qui devait convaincre en un temps record des législateurs encore très indécis. Selon une enquête réalisée par USA Today Today ce lundi, seuls 44 élus sur 533 étaient décidés à voter «oui» (22 au Sénat et 22 à la Chambre des représentants), tandis que 149 s'apprêtaient à dire «non» (19 au Sénat et 130 à la Chambre). Les autres n'avaient pas encore fait leur choix et c'est à eux que le chef d'Etat s'est adressé lundi soir en enchaînant les interviews et les interventions télévisées. Il doit encore s'adresser ce mardi soir à la nation depuis le cadre solennel de la Maison-Blanche.



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