Histoire secrète de SOS-Racisme - SOS RACISME = comment entretenir le racisme pour le business politique (LBS)

© Inconnu
Le bureau de Julien Dray à l'Assemblée nationale a aussi été perquisitionné vendredi dans le cadre de l'enquête préliminaire du parquet de Paris sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes des Parrains de SOS Racisme et de l'organisation lycéenne Fidl, a-t-on appris samedi auprès de l'avocat du député PS. Lire la suite de l'article.

Première publication le samedi 18 Novembre 2006

Serge Malik est l'un des fondateurs de SOS-Racisme. Il est à la fois arabe et juif, un « faux beur », un « margarine » comme il aime se définir lui-même. Dans son livre, Histoire secrète de SOS-RACISME, écrit en 1990 il nous livre l'arrière-plan de l'association « antiraciste » où se dissimule en réalité une manipulation politique au service du PS et de François Mitterrand.

Dans ce texte, il est question de livrer une synthèse de ce livre.

Dans les années 83-85 le racisme était à son comble : bavures policières, meurtres d'arabes et d'antillais, alliance RPR -FN à Dreux et vedettariat de Le Pen.

Serge Malik croyait au combat antiraciste comme moyen efficace pour vaincre l'intolérance, l'exclusion et les inégalités sociales. L'apparition soudaine d'Harlem Désir dans l'émission de Michel Pollac « Droit de Réponse » a été un véritable tremplin pour lui. Enfin, il a trouvé un espace au sein duquel il pourrait s'exprimer et aider les jeunes à comprendre et à se faire comprendre. Sans la moindre hésitation, il laissa tomber son métier de comédien et s'engagea à fond dans SOS.

Pendant des années, comme d'autres militants, Serge donna de tout son temps et de toute son énergie à SOS. Naïf, il n'avait pour seul moteur que le rejet de l'intolérance et du racisme.

Puis au fil des années, quand les masques tombèrent, il se rendit compte qu'il a été abusé, manipulé et utilisé au service de politiciens avides pour lesquels l'immigration et l'intégration n'étaient qu'un instrument politique.

Touche pas à mon pote n'était qu'un slogan, une valise vide. Pourtant pour des milliers de gens, c'était la promesse d'une vie différente, l'espoir de la tolérance et du changement.

Les pseudos antiracistes étaient essentiellement des organisateurs de spectacles politiques, médiatiques et musicaux. Ils ont triché et menti. Pire, ils ont contribué à la banalisation du fait raciste et ont apporté de l'eau au moulin puant de Le Pen et tout cela pour des besoins alimentaires et des ambitions personnelles.

Profondément écœuré, l'auteur nous confie dans ce livre l'histoire de ce mirage.

Le grand patron et fondateur de SOS est Julien Dray. Au début des années 80, ce dernier était trotskiste ; il fonda le Mouvement d'action syndicale (MAS). Dans les facs et les cités, Julien Dray plus connu alors sous le sobriquet de Juju, brandissait fièrement son trotskisme pour donner l'image d'un révolutionnaire. Le MAS n'était pour lui qu'une passerelle ; en réalité il se sentait coincé dans les coulisses du monde politique, il voulait prendre un raccourci et éviter le long parcours du combattant comme n'importe quelle « limace » militante. Il troqua la casquette trotskiste peu rentable contre l'habit du militant socialiste en y apportant un formidable cadeau au PS : SOS Racisme, l'association championne de la jeunesse.

Mitterrand accourut pour donner sa bénédiction à la création de la nouvelle association. Il était heureux de rencontrer de « vrais » gauchistes et de « vrais » jeunes dont la présence à la cour témoignerait de son humanisme et montrerait à quel point ce dernier est à l' « écoute du peuple et concerné par les problèmes sociaux » surtout qu'on était à l'époque des désillusions de l'après mai 81 et que les indicateurs socio-économiques du gouvernement Mauroy étaient catastrophiques.

Le Président mit alors tous les moyens matériels et humains du parti à la disposition de SOS. Avec le soutien de l'appareil du PS, il fallait pallier la carence médiatique et institutionnelle des mouvements beurs et vite récupérer la lutte des jeunes des cités. L'idée donc de créer une association jeune animée par des jeunes et pour des jeunes dont la fonction serait la lutte contre l'exclusion sous toute ses formes tomba à pic.

Juju commença par annihiler ses concurrents potentiels. L'action entreprise par les beurs au début des années 80 fut réduite à néant. Sans appareil national pour les soutenir, les association beurs ont vite été mis K.O. par SOS.

Pour le lancement de la spectaculaire assoce, il fallut trouver des slogans et des discours se rapprochant le plus possible des préoccupations quotidiennes des immigrés.

Une histoire montée en toute pièce que les potes vont répéter à satiété va devenir la légende de la création de SOS. Elle met en scène Diego, un black de l'assoce, présent dans une rame de métro. Une horrible vieille dame blanche cherchait son porte monnaie en jetant des regards accusateurs sur Diego. Puis tous les autres voyageurs fixèrent méchamment le pauvre Diego et des relents de lynchages se firent sentir. Heureusement que la vieille retrouva son porte monnaie ; cette histoire traumatisa le malheureux Diego qui annonça à ses potes son intention de rentrer au Sénégal. Les potes, pour garder Diego en France ont décidé de créer l'association des potes en la baptisant « Touche pas à mon pote Diego ».

Après les slogans et la légende, il fallut constituer le bureau et distribuer les rôles.

SOS fut hiérarchisée en trois niveaux. Le premier était le « palier des beurs » constitué de tâcherons : ménage, préparation des victuailles, gardiennage, tri des badges, réception, et cætera.

L'échelon d'au-dessus fut composé des « fondateurs » formant le bureau national (BN) où figuraient certains « beurs officiels ».

Enfin la tête de pyramide, triée sur le volet par Dray, fut constituée principalement par la garde prétorienne ayant fait le même parcours que Juju : la fac, la ligue, le MAS, le PS et enfin SOS.

Le choix du président n'a posé aucun problème pour Juju ; Harlem possédait toutes les qualités : il est black, sérieux, combatif et surtout malléable, obéissant et très dévoué au boss.

En effet, Harlem a suivi à la trace son maître à penser. Tous ses mouvements étaient entièrement contrôlés et maîtrisés par Juju. Les désirs de Dray étaient des ordres pour Désir. Sa supposée spontanéité lors des émissions télévisées n'était que le résultat d'un coaching intensif mené par le grand chef.

Petit à petit, Harlem le « gauchiste » sombra corps et âme dans le star system ; il découvrit les résidences secondaires et les chalets de montagnes, il rencontra le gratin mondain et tout ce qui compte dans le pays : des riches industriels, des décideurs, la « véritable » politique, le pouvoir et ses enivrants parfums ; à ce moment, l'apparat prit le dessus sur les idées.

Si le choix du président fut facile, le recrutement des beurs au sein de SOS s'avéra un vrai casse-tête et tournait carrément au casting. Il fallait que les beurs sélectionnés ne soient pas politisés et fassent « banlieues », ou, si ce n'est pas possible, il convenait de les choisir parmi les fidèles du PS d'Ile-de-France.

Ce qui rendait la tâche plus difficile encore est que Juju avait placé à la tête de SOS des membres de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France), ultra-sionistes pour la plupart et très provocateurs. L'UEJF qui, pourtant n'avait aucun projet et ne s'intéressait à aucune action antiraciste monopolisa SOS. D'ailleurs, dans un article publié dans le monde du 14 juin 1985, Philippe Bernard s'étonna de la composition de la direction de SOS qu'il trouvait un peu accaparée par des juifs.

Avec cette réputation d'association sioniste et anti-palestinienne, Juju a bien réussi à tenir les beurs indésirables à distance.

Après Paris, vint le tour de la province. Les comités locaux étaient constitués de petits groupes et le schéma de recrutement était le même qu'à Paris. La section locale devait toujours être chapeautée par des amis sûrs de Dray, fidèles et soumis. En cas de difficulté, SOS dépêchait des « commissaires politiques ». Ces derniers insufflaient « l'esprit du bureau national » aux militants, et réorganisaient les bureaux des comités en y nommant les membres sur mesure recrutés sur place. En tant qu'association du PS supervisée par l'Élysée, SOS a systématiquement utilisé les implantation locales du PS et de la Ligue en combattant durement les initiatives provenant du PCF, parti pour lequel Dray voue une haine viscérale (d'ailleurs c'est l'une des raison pour lesquelles Dray déteste le MRAP, association proche du PC).

Le « centralisme démocratique » de la SOS faisait que l'information ne circulait que dans le sens Paris-province et jamais entre les différents comités. Tout devait transiter par Paris, enfin disons par Dray.

Les fonctions des militants se limitaient à organiser des actions spectaculaires, des manifs, des grèves, des « dîners parrains » et autres, à prendre contact avec la galaxie médiatique, artistique et intellectuelle, à préparer le journal Touche pas à mon pote, à toujours donner à manger aux médias et provoquer des « affaires » même avec des éléments peu fiables...

Les potes ne devaient poser aucune question ni sur le fonctionnement politique, administratif et financier de SOS, ni sur les manipulations électorales, ou la fabrication des adhérents en nombre presque illimité, et encore moins sur les rapports, mandats et titres bidons. Le chef a bétonné son Bunker avec tant de soins que tout contestataire était vite isolé et sa tentative était par avance vouée à l'échec.

Le carnet d'adresses bien rempli de Juju, son réseau bien établi et ses soutiens nombreux rendaient son bastion intouchable.

Les francs-maçons furent parmi les premiers alliés de SOS. Il y avait aussi des grands industriels proche du PS comme Christophe Riboud ou Pierre Bergé ; ils firent des dons et introduisirent SOS dans le monde des affaires. Mais l'aide la plus précieuse fut celle des trois organisations proches du PS : la MNEF, la FEN et la CFDT.

Les principaux collaborateurs de l'Élysée à SOS étaient Jean-Louis Bianco, Jacques Attali, Jack Lang et d'autres. Ils fournirent à SOS les « parrains » : Guy Bedos, Yves Simon, Simone Signoret, Coluche, Pierre Bergé, et cætera. De plus, SOS avait profité largement des services offerts par Gérard Colé et Jacques Pilhan, principales figures de communication de Mitterrand.

Dès le début, Le Matin de Paris et le Nouvel Obs étaient acquis à la cause. Le mensuel Globe a été le plus fervent supporter des potes. Dirigé par Georges-Marc Benamou, un proche de Bernard Henry Levy (BHL), le mensuel a lourdement fardé l'assoce pour l'aider à ne pas être perçue comme une officine du PS.

BHL fut l'un des tout premiers à se précipiter pour proposer « spontanément » ses services aux potes. Le « philosophe » et Marek Halter ont joué un rôle décisif dans la médiatisation en profondeur de SOS. BHL parrain, puis initiateur de l'agence de presse SOS, a ouvert l'association sur d'autres mondes de la politique et a provoqué sa rencontre avec beaucoup d'intellectuels.

Au début, le quotidien Libération était très critique vis-à-vis de SOS. Les deux journalistes Favereau et Beau confirmaient l'antinomie SOS-Beur. Ils dénonçaient l'absence de légitimité de SOS vis-à-vis du mouvement beur et l'influence grandissante de l'UEJF dans les instances dirigeantes de l'assoce. Ne voulant pas changer de ligne éditoriale, les deux journalistes furent donc priés de s'intéresser à d'autres sujets ! Et deux autres journalistes tout « neufs » sortis du chapeau magique, prirent la relève.

Depuis, les liens avec Libé changèrent radicalement et le quotidien devint l'un meilleurs soutiens de l'assoce.

Le premier concert fut produit par Sylvain Moustaki et Eric Basset. Le choix n'était pas un hasard ; en effet, Erik Basset était socialiste et ami de Jean-Marie Le Guen, alors premier secrétaire de la fédération de Paris du PS. Pour la réussite du concert, le président de la République et son Premier ministre vont faire intervenir leurs collaborateurs auprès des grands donateurs potentiels : des entreprises publiques et certaines grosses sociétés privées furent sollicitées d'apporter leur aide à SOS.

D'émission en émission, de spectacle en spectacle et de concert en concert, SOS a réussi à s'imposer comme une icône de la vie politique française.

L'immigration et l'intégration n'ont jamais été une cause pour SOS et ses promoteurs mais seulement une couverture pour un certain nombre d'activités moins nobles et plus politiques : L'antiracisme étant une affaire juteuse, un bon filon.

Les fanfaronnades de SOS contre le FN n'ont jamais empêché ce parti de prospérer ; au contraire l'assoce fut un tapis rouge emprunté par le parti d'extrême droite pour passer de l'ombre à la lumière. L'émergence du FN dans le champs politique a affaibli le RPR ce qui facilita la réélection de Mitterrand.

L'UEJF fut rassurée : le « danger » de l'émergence d'une élite politique beur autonome susceptible d'être sympathisante de la noble cause palestinienne est écarté.

Dray, Harlem, Boutih et toute la garde prétorienne furent largement récompensés : des postes et des prébendes furent distribués par le PS sans compter.

Par contre, les beurs sur le dos desquels ce mirage s'est monté, moisissent toujours dans leurs cités délabrées et se débattent encore dans leurs problèmes récurrents.

Histoire secrète de SOS-Racisme, Serge Malik, 1990, Albin Michel

L'autre mirage

Le phénomène SOS n'a été qu'un feu de paille et son parcours s'est achevé en cul-de-sac. Les manipulateurs fourbissent leur nouvelle arme en allant puiser dans la décharge des idées coloniales : « libérer » la femme du « joug de l'homme indigène brutal et barbare ».

Les marionnettes de « ni putes ni soumises » sont les nouveaux indigènes médiateurs. Le statut du beur se mua de victime en violeur, tortionnaire de ses sœurs, nazillon, antisémite et intégriste voire dangereux membre potentiel d'Al Qaeda menaçant la république et la laïcité.

Ainsi de « Touche pas à mon pote » on passe à « Casse la gueule à mon pote ».

Cette nouvelle supercherie est non seulement sponsorisée par les proxénètes de la finance, de la politique des médias et du show-biz mais malheureusement elle est aussi soutenue par d'autres victimes manipulées.

Source : Oulala




Dieudonné : « Julien Dray est l'instigateur de cette agression ».

Devant une assistance peu nombreuse - boudée par les journalistes français -, Dieudonné a quand même tenu, ce vendredi, sa conférence de presse, relative à l'agression dont lui et ses deux gamins ont été victimes.


Menace sur ma vie « Dieudo », comme l'appellent ses proches, rappelle les faits de l'agression détail par détail. Deux jeunes l'abordent, l'accusent du meurtre de Halimi et l'insultent au moment même où, accompagné de ses deux enfants, il se dirigeait pour chercher son repas. Il tentera de discuter. De calmer les deux jeunes et croit, enfin, que l'incident était définitivement clos. Les deux jeunes s'acharnent sur lui une seconde fois en le traquant une deuxième fois en balançant une bouteille en sa direction. Les débris de verre atteignent au crâne l'un de ses deux fils. Cette fois, il les poursuit sérieusement et les tient en joug, à l'aide d'une bombe lacrymogène, dans un magasin du quartier. Il appelle la police en leur narrant ce qui s'est passé devant plusieurs témoins. Embarqués au commissariat, les deux parties portent plainte et les deux jeunes finissent par avouer leur délit. « Vous avez beaucoup de chance d'être tombés sur un humoriste comme Dieudonné, un autre parent vous aurez réduits en bouillie », aurait déclaré un des policiers en charge de l'affaire. « Je ne peux voir mes enfants agressés devant mes yeux et me taire. J'aurais eu un pistolet sur moi, je les aurais flingués ». Il notera au passage le bon traitement qui lui a été réservé par la police.

Dieudonné s'interroge après cela sur l'attitude des hommes politiques français et du parti socialiste. Quelle est la position de Ségolène Royale et de François Hollande ? Celle de Sarkozy - dont il réclame l'aide- sensé protégé les citoyens sans défense. Après quatre agressions sur sa personne, son entourage se demande si cela constituerait le message qu'il faudrait décoder au premier degré.

Répondant à la question relative au principal instigateur de cette agression, Dieudonné dira que Julien Dray, le porte-parole du PS, est le seul coupable. Ce dernier aurait distribué des tracts où était insinué que Dieudonné était le penseur du crime, et Fofana le tueur. « Le silence des responsables ferait-il partie de la campagne présidentielles ? Que dois-je répondre aux gens qui, ne croyant plus à la justice, demandent vengeance ? Imaginez un instant que Gad El Maleh, accompagné de ses deux enfants, aurait été victime d'une telle agression commise par deux noirs ou deux arabes ! Où seraient-ils à présent ? Est-ce ma vie qui est visée ?» Dans le même sens d'insécurité, un de ses proches dira : « Si un malheur arrivera, je vous assure qu'il n'y aurait pas assez de flics pour être derrière chaque Kippa. C'est notre message ! »

Le deuxième message de Dieudonné est celui adressé à la presse. Visiblement outré par ce qui a paru au quotidien « Le Monde » -dont l'auteur de l'article était présent- et l'AFP, Dieudonné a exprimé ses sentiments d'injustice et du « parti pris ». « J'étais victime d'une agression et les coupables ont avoué leur acte...Après cela vous osez leur donner la parole. Pourquoi vous ne le faites pas avec Fofana alors ? », dira t-il. « Ce n'est pas normal que je me retrouve, moi la victime, à me justifier ». « Dieudo » n'accusera pas toute la presse française de manipulation, mais l'absence de cette dernière, à sa conférence, serait révélatrice à plus d'un titre.




La France confisquée !... La France confisquée !...
Samir Mehalla
Le Citoyen
Vendredi 28 avril 2006

« Laïcité », racisme et terrorisme - Préférences et détestations communautaires de l'État français

La politique de la France serait-elle définie par le CRIF et ses filiales ?

Le CRIF régirait-il les institutions de la République ?

Les décisions politiques et judiciaires seraient-elles celles du CRIF ?

Les émotions et les indignations, de même que toute pensée et croyances, seraient-elles régies par le CRIF ?

Est-ce au CRIF de nous dire ce que nous devons et ne devons pas penser ? et de nous interdire de regarder telle ou telle télé ?

Est-ce au CRIF nous dire qui est Français ? et qui peut résider en France ?

Est-ce au CRIF de nous dire, qui peut avoir des droits ? Et qui ne doit pas en avoir ?

Est-ce encore au CRIF de dire qui peut être arrêté, expulsé, torturé en violation du droit, des droits et des droits de l'homme ? Condamné et tué civilement ou socialement ?

Nos droits de vie ou de mort serait-ils en fonction de notre utilité et de notre allégeance au sionisme et à Israël ?

Y aurait-il en France des intouchables et des innocents par nature, dispensés de toute critique et des coupables et des suspects par essence ?

On est en droit de se poser ces questions !

La ménorah et la kippa sont devenues ces dernières années des symboles de la laïcité, et de la République... très prisés par les membres du gouvernement et les municipalités...

Et la synagogue, le lieu des funérailles d'état, pour honorer les victimes de crimes crapuleux instrumentalisés en crimes « antisémites »...(1) ou pour soutenir de fausses victimes de « l'antisémitisme »...(2)

Il semblera t d'ailleurs que les émotions de nos politiques, membres du gouvernement et médias, se limitent à une seule appartenance religieuse...

Benoît Savéan, mort dans les mêmes conditions et pour les mêmes raisons qu'Ilan Halimi, de même, que Chaïb Zehab abattu par un raciste communautariste, n'eurent pas droit aux mêmes indignations et compassion de la part de l'État...

Et pour ce qui est des petits Zyed et Bouna, morts électrocutés dans un transformateur, le 27 octobre 2005, où il étaient allés se réfugier, parce que, pourchassés par des ratonneurs ; faits en partie, à l'origine des émeutes des cités en novembre 2006 ; on n'a lu et entendu que des propos immondes à leur égard...

La loi contre le « port du voile » (foulard dit islamique) votée en 2003, s'est faite avec l'accord du CRIF et du Consistoire... qui se sont fait les champions et les apologistes de la laïcité à cette occasion...

« Les Dîners du CRIF » qualifiés de Républicains sont très courus par les politiques, tous bords confondus, les membres du gouvernement et les « religieux » de toutes confessions...

C'est à l'occasion de ceux-ci, que sont ébauchées les lois liberticides prises contre les autres composantes de la communauté nationale...

Nous relevons dans la presse juive, en particulier, des interpénétrations entre des officines anti-antisémitiques, et des magistrats, ministres de la justice et de l'Intérieur, en totale contradiction, avec le principe de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice... ainsi qu'une multitude d'ingérences de toutes sortes, peu en rapport avec des débats démocratiques et le respect de l'ensemble des citoyens. (3)

Nous entendons de la bouche de nos politiques, du chef de l'État et de ses ministres, l'emploi, dans toutes ses déclinaisons, du leitmotiv suivant : « Qui touche à un Juif, touche à la France » ! (4)

Nous aurions espéré entendre à la place un leitmotiv plus conforme aux principes fondateurs de la République, que sont « la Liberté, l'Égalité et la Fraternité, tel que « Qui touche à un humain, touche à la France » !...

Le Grand Rabbin de France, Joseph Haïm Sitruk, invité « chez Ardisson » (Émission « Tout le monde en parle », France 2, 17/06/06), nous a rapporté sa satisfaction du fait que le président de la République, lui ait assuré que la devise de la France était « Qui touche à un Juif touche à la France » !...

Le lendemain , Christan Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire et ami de Sarkozy, remettait la croix de chevalier de la Légion d'honneur au Docteur Samak, au palais des rois sardes de Nice et lui rendait hommage, en ces termes :
« Homme de foi, de dialogue et d'ouverture, la violence vous répugne, l'intolérance vous blesse et l'arrogance vous indigne » (...) « Vous êtres un humaniste attaché aux valeurs de fraternité, de liberté et d'égalité... militant courageux et déterminé du rapprochement entre les communautés ».
Lucien Samak concluait ainsi ses remerciements à la belle homélie républicaine :
« Ceux qui aiment la France, aiment Israël. Ceux qui n'aiment pas Israël, n'aiment pas la France... ». (Nice-Matin, 19/06/06)...
Une façon toute « humaniste » de stigmatiser une partie, voire le reste de nos concitoyens !

Tout le reste de la politique « française » est conforme à ce que nous venons d'énoncer...

Toute vérité est traquée, poursuivie... tant par les services policiers et judiciaires de l'État, que par les flics des milices racistes de la pensée, qui émettent des lettres de cachet avec les noms des « coupables » aux services de la police et de la justice ; au nom des lois racistes, dîtes « antiracistes » votées par les racistes sionistes et leurs amis, à leur seul profit... Lois qui transforment tout dénonciateur de racistes et du racisme en « racistes » et qui permettent à certaines officines de se porter partie civile et de diligenter arrestations et condamnations... Tandis que le racisme anti-arabe, anti-musulman et islamophobe, sans fondement, peut s'étaler en toute normalité et impunité... (5) Il ne fait l'objet que très rarement de poursuites et n'est jamais condamné... Les tribunaux considérant que ces propos relèvent de la « liberté d'expression »...

Une mansuétude dont les racistes sionistes et islamophobes sont seuls à bénéficier, puisque les antisionistes sont traduits, eux, devant les tribunaux et sévèrement condamnés pour des propos infiniment plus fondés et moindres, mettant en cause le racisme sioniste...

Il est devenu « normal » et « légitime » aujourd'hui, en France, de se faire traiter « d'antisémite », de « nazislamiste » de « terroriste » quand on ose dénoncer le racisme sioniste, les crimes de guerre d'Israël et le génocide dont est victime le peuple palestinien !

Le but étant de criminaliser toute parole qui ne plait pas aux racistes sionistes et de déshumaniser leur auteur...

On a peur de prononcer le mot Juif... (Nice-Matin, 5/03/06).

On peut s'interroger au sujet de ces incitations à la haine des Musulmans ; se demander qui est derrière celles-ci, et se demander qui peut souhaiter une guerre civile et dans quel but ?

Mais est-ce bien nécessaire ? Vous connaissez sans doute la réponse !

Toute critique d'Israël et du racisme sioniste est qualifiée d'antisémitisme... et son auteur d' « antisémite » afin de faire taire toute critique... « Avoir eu la Shoah » interdirait toute critique d'Israël et du racisme sioniste !

Toute demande de débat et tout questionnement à propos de la Shoah » est assimilé à une négation et voit son auteur poursuivi et condamné pour « négation de la Shoah »...

On ne doit pas discuter l'histoire officielle érigée en dogme...

Par ailleurs, toujours dans la même optique, Sarkozy et ses amis ont étendu une chape de plomb sur « l'Islam en France », au moyen du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) créé à l'instigation du CRIF, des ministres de l'Intérieur successifs et des collaborationnistes de « La Mosquée de Paris », afin de contrôler Imams et de surveiller mosquées et musulmans et d'accréditer le mythe du danger islamiste/terroriste...

Sarkozy, s'est vanté dans l'émission « Cultures et dépendances », du 2/06, du 2/06/06, France 3) d'avoir « refusé un CRIF musulman, car cela aurait été du communautarisme »... Sans doute parce que le CRIF, n'est pas du communautarisme ?!...

On a surtout peur de l'Islam libérateur pourtant absent des mosquées du ministère de l'Intérieur !

Les prêches éventuelles d'Imams qui égratigneraient les idoles de la République et/ou dénonceraient massacres, persécutions et répressions et qui appelleraient à la solidarité avec les victimes, sont leur hantise...(6)

Dans le même temps, les synagogues sont protégées de l'ennemi imaginaire...

Toujours dans cette même optique de diabolisation et de criminalisation de l'Islam et des Musulmans, et accréditer le mythe « terroriste » ; une loi dite « antiterroriste » permet d'arrêter et d'incarcérer tout suspect de délit de solidarité avec les Musulmans massacrés et génocidés, pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »...

Une loi qui permet, semble-t-il, de tout faire, y compris violer les lois et porter atteinte à l'intégrité physique des « suspects/coupables, et de transformer des citoyens, en citoyens de non-droit , comme l'ont révélé, bien que timidement et partiellement, onze ans après les faits, les journalistes d'investigation « du Point », Olivia Recasens, Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé, dans Place Beauveau sorti chez Robert Laffont, en février 2006...

Qui pourrait nous faire croire que de tels faits, niés par policiers et magistrats, ne se sont pas reproduits depuis ? alors que des centaines de suspects sont passés entre les mains des services « antiterroristes » ! D'autant que j'ai été victime de faits similaires, à Nice, le 1er octobre 2001, de la part de policiers, à l'instigation de l'officine parisienne sioniste, « J'Accuse » (dirigée par Marc Knobel, chargé de mission au CRIF et au Centre Simon Wiesenthal de Paris) via le BEAP de Paris : « Brigade d'Enquête des Atteintes à la Personne » ( sic) dépendant de la 4e section du parquet de Paris, section dite de la presse et des libertés publiques. ( re-sic) et le parquet de Nice... Faits « couverts » par un « faux en écritures publiques » commis par des magistrats de Nice et d'Aix-en-Provence... (Voir « Affaire Daniel Milan » sur le site : www.aredam.net

Cette BEAP et cette 4e section du parquet de Paris, sur le fonctionnement desquelles il conviendrait de s'interroger, font office de correspondants du CRIF et de ses filiales...

[ndlr : c'est apparemment la BRDP qui a concé Raphaël Schoemann, le fameux sioniste terroriste épistolaire, qui envoyait des balles et des menaces de mort aux militants antisionistes. Il s'agit là, comme pour la cour de cassation qui a absout le philosophe Edgard Morin poursuivi par les sionistes, que de donner le change, et de paraître impartial, et donc de condamner en choisissant bien le sujet, régulièrement le camp sioniste, alors que la police et la justice leurs sont entièrement inféodés. Il en a été de même avec la cour européenne des droits de l'homme (CEDH), qui pour paraître indépendante des gouvernements avait condamné la France pour tortures dans l'affaire de ce dealer arabe massacré et violé par des flics de la brigade des stups dans les années 90, cela pour inaugurer le changement de procédure de la CEDH, permettant à tout simple citoyen de la saisir directement, ce qui n'était pas le cas avant. La priorité pour la police et la justice, pour les organisations de "droits de l'homme", et autres Amnestiste internationaliste et autre Greenpisistes, est de faire croire au respect du droit, que le droit existe en siono-capitalisme, que la police est là pour vous protéger, comme la justice, et donc qu'on doit avoir confiance, et aimer ses bourreaux, ne pas s'en défendre, ne pas lutter. La ligue des droits de l'homme, les juges, les avocats, et autres, ne sont que des loups déguisés en agneaux.]

Une loi « antiterroriste » qui ne vise surtout pas les collecteurs de fonds pour Tsahal, ni les personnes allant soutenir Tsahal dans des organisations para-militaires, ou à Tsahal même, en Israël ; alors que cette armée commet crimes de guerre, assassinats (« éliminations ciblées ») au Liban et en Palestine ; et un génocide contre le peuple palestinien...

Le principal magistrat « antiterroriste » Jean-Louis Bruguière est un proche de Sarkozy et du CRIF, a reçu un prix du CRIF pour son action « antiterroriste » ! (Actualité-Juive, 29/06/06)... Ce juge est régulièrement (bien que trop timidement, au regard des faits !) mis en cause pour ses méthodes dans les dossiers « terroristes »...

Jean-Louis Bruguière, qui voit des terroristes et du terrorisme partout, s'est « illustré » en inculpant des survivants français « libérés » du camp de « Guantanamo », où du reste des enquêteurs se seraient rendus pour interroger des internés français !...

« La CIA et la DGSE auraient créée une structure antiterroriste commune : Alliance base » à Paris, indique Le Monde du 5/07/05, ce que n'a ni confirmé, ni infirmé la ministre des armées, Michèle Alliot-Marie, se contentant de dire que la coopération entre la France et les États-Unis était excellente...

On ne sait rien de plus depuis sur cette dernière officine franco-américaine, de même que sur les vols d'avions-prisons de la CIA au dessus de l'Europe et l'usage des aéroports, signalés un temps et qui auraient miraculeusement épargnés la France ?

Sarkozy, le plus zélé et acharné des candidats du CRIF et d'Israël (7), qui n'est plus à une provocation près, vient de confier le tri, entre « bons » et « mauvais » enfants (et leurs parents) à expulser, à Arno Klarsfeld, de nationalité israélienne, ex-officier de Tsahal...

Après nous avoir dit, ou fait comprendre de fait, qu'il y avait en France, des plus Français et des plus citoyens que les autres...

Sarkozy a fait du tri la base du système politique et législatif en matière de nationalité française et de séjour sur le territoire français...

Désormais, seul l'immigré « utile », selon ses critères, pourra séjourner en France !

Sarkozy, vient aussi de dissoudre par décret « La Tribu KA » (Juillet 2006) pour le seul fait que celle-ci s'est rendue symboliquement et successivement en Mai, dans les deux fiefs (Une salle de sport, le 21 mai, et au « Marais », le 29 mai 2006) de milices racistes terroristes sionistes, qui depuis des décennies se livrent en toute impunité à des exactions diverses : agressions contre des personnes , menaces de mort, saccages de librairies...pour réclamer leur dissolution...(8)

Sarkozy et de Villiers se sont bien entendu rendus dès le lendemain, sur les lieux de « l'agression antisémite » pour soutenir les « victimes » et menacer la Tribu Ka des foudres de la police et de la justice...

Sarkozy, qui depuis les crimes de guerre d'Israël contre le Liban, ne cesse de dire « qu'Israël se défend » à l'instar de Bush, selon la célèbre « méthode Coué », a demandé à un membre du gouvernement israélien qui lui rendait visite, combien de temps il avait besoin (pour liquider le Hezbollah), avant d'accepter un éventuel « cessez-le-feu »...

En pleine agression israélienne, ce mois de juillet 2006, pendant que des milliers de ressortissants français fuyaient sous les bombes et étaient évacués du Liban ; des politiques Français se bousculaient sur les plateaux des radios communautaristes, pour apporter leur soutien à l'État raciste, terroriste et criminel d' Israël (9), bien qu'ils se fussent plus discrets les jours suivants... pour ne laisser sur le devant de la scène, que la parole au vice-président du groupe parlementaire « France-Israël », composé de plus de 100 députés, Claude Gloasguen !

Dans le même temps, la télévision nationale française, s'alignait sur la propagande israélienne, pour répandre la thèse selon laquelle « Israël était victime », et rendait service au Liban en le libérant du Hezbollah (de sa résistance), aidée en cela par le Libanais islamophobe et pro-sioniste de service, Antoine Sfer, également invité des radios communautaires...

Un numéro de sinistre propagande qui n'a trompé personne...

Daniel Milan

Notes

(1) « Le sommet de l'État se recueille à la synagogue de la Victoire » (Actualité-Juive, 2/03/06). « L'ambassadeur de Côte d'Ivoire au Consistoire de Paris » (Actualité-Juive, 2/03/06).

(2) Le rabbin Gabriel Fahri, avait prétendu avoir été poignardé par un homme casqué, qui aurait crié Allahu Akbar, le 3 janvier 2003, ce qu'infirmera la suite de l'enquête... (Nice-Matin,12/03/03)

Une étudiante d'Aix-en-Provence, membre de l'UEJF, qui affirmait avoir été agressée à la sortie d'un débat sur le Proche-Orient et qui affirmait lui avait gravé au couteau une étoile de David sur le bras le 12/03/03, se l'était faite elle-même. (Nice-Matin, 13/03/03)... L'incendie du collège juif de Gagny dans la nuit du 14 au 15/11/2003, attribué à l'antisémitisme, alors qu'aucun élément n'est venu corroboré cette thèse... (« L'incendie criminel du collège de Gagny reste mystérieux », Le Figaro, 10/12/2003)

Alexandre Moïse, porte-parole du Likoud-France, qui affirmait avoir reçu des menaces téléphoniques le 9 janvier 2004... s'insultait lui-même au téléphone... (Nice-Matin, 18/05/04)

La « tentative » d'attentat contre la synagogue d'Ivry n'a pu être prouvée et aucune plainte n'a pu être déposée, puisque l'attentat n'a pas eu lieu et reposait sur la découverte d'une caisse suspecte à une quarantaine de mètres de la synagogue contenant des bouteilles d'essence (Actualité-Juive, 20/11/03)...

Marie-Léonie Leblanc qui avait prétendue avoir été agressée dans le RER, le 9/07/04, par des jeunes Noirs et Maghrébins qui l'avaient prise pour une juive et proféré des insultes antisémite, s'était elle-même taguée une étoile de David sur le ventre à l'aide d'un feutre... La profanation de tombes d'un cimetière juif de Lyon, signée « Phinéas », le 9/08/04, était le fait d'un certain Michaël T, qui a avoué s'être servi de ce cimetière juif, comme support médiatique à ses inscriptions racistes...anti-arabe... (Nice-Matin, 17/08/04)

Le Centre social juif de la Rue Popincourt à Paris incendié et tagué de slogans antisémites, dans la nuit du 21 au 22/08/04 avait pour auteur un employé juif qui voulait se venger. (France-Soir, 31/08/04)...

(3) « Le grand rabbin de Paris reçu par le président de la République » (Actualité-Juive, 17/01/02). « Sarkozy reçoit la Licra » (Nice-Matin, 23/11/02).

« Nicolas Sarkozy au dîner du CRIF Sud-Est » (Actualité-Juive, 7/05/03).

« Le Grand Rabbin Sitruk une nouvelle fois à l'honneur ». Chirac lui a remis la médaille de Commandeur de l'Ordre du Mérite. (Actualité-Juive, 10/07/03).

« L'audition du Grand Rabbin de France par la Commission Stasi sur la laïcité » (Actualité-Juive, 20/11/03).

« La Licra chez Nicolas Sarkozy » ; « Un partenariat contre la haine antijuive » (Actualité-Juive, 4/12/03).

« Pour son deuxième dîner, le CRIF Midi-Pyrénées recevait après Simone weil, un invité de marque : Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur » (Actualité-juive, 19/02/04).

« Rabbins à l'honneur, Le Grand rabbin Alain Goldmann a été dernièrement élevé au grade de commandeur dans l'ordre de la Légion d'honneur. De son côté le Grand Rabbin de Paris, David Messas, a été promu au grade d'officier dans l'ordre des palmes académiques ». (Actualité-Juive, 6/05/04).

« Israël Singer, chevalier de la Légion d'honneur » ; « Le 3 mai dernier, Nicolas Sarkozy a remis au président du Congrès Juif Mondial, Israël Singer, les insignes de chevalier de la Légion d'honneur » (Actualité-Juive, 13/05/04).

Le CRIF lance un appel à la mobilisation civique » (Nice-Matin, 22/07/04).

« Nicolas Sarkozy a reçu les Communautés juives des Hauts-de-Seine » (Actualité-Juive, 21/10/04).

« Le Centre Simon Wiesenthal veut la dissolution de l'UOIF » (Actualité-Juive, 11/11/04).

« Pétition pour demander aux Pouvoirs publics l'interdiction de la diffusion d'Al-Manar » (Actualité-Juive, 2/12/04).

« Le CRIF Marseille invite le procureur de la République » (Actualité-Juive, 23/12/04).

« Le CRIF tape sur la politique étrangère de la France » (Nice-Matin, 14/02/05).

« Sarkozy passe son grand oral devant l'UEJF » (Actualité-Juive, 24/03/05).

« A Cannes : plus de trois cents convives avec le garde des Sceaux au dîner du CRIF » (Nice-Matin, 24/03/05). « Le Ministre Dominique Perben, invité du dîner du CRIF Sud-Est » (Actualité-Juive, 31/03/05).

« Le CRIF Midi-Pyrénées reçoit Sylvan Shalom en grande pompe » (Actualité-juive, 31/11/05).

« Jean-Louis Debré au dîner du CRIF Rhône-Alpes » (Actualité-Juive, 24/11/05).

« Le CRIF accueille le nouveau préfet » (Actualité-Juive,1/12/05).

« Des représentants de la communauté reçus par le président de la République » (Actualité-Juive,23/04/06).

« Lorsqu'on parle de cybercriminalité, les magistrats ne sont pas forcément formés » ; « Pour la deuxième année consécutive, l'Ecole Nationale de la Magistrature a convié Marc Knobel dans le cadre de la formation continue qu'elle dispense. Le chercheur du CRIF explique la façon dont-il entend parler de cybercriminalité et atteintes à la dignité humaine en Europe ». (Actualité-Juive, 13/07/06).

(4) « Agresser la communauté juive, c'est agresser la France, c'est agresser les valeurs de notre République (...) » (Raffarin, au « vélodrome d'hiver », le 21/07/02). (Nice-Matin, 22/07/2002)

« Agresser la communauté juive, c'est agresser la France, la République et ses valeurs » (Raffarin au dîner du Crif, le 25/01/03) (Le Figaro, 27/01/03)

« Le lien des Juifs avec Israël est bien naturel. Vous n'avez pas à vous en excuser ». Sarkozy, au premier dîner régional du CRIF Sud-Est. (Nice-Matin, 15/04/03).

« Toute atteinte à un juif pour son appartenance religieuse constitue une atteinte à la République ». Jacques Chirac, réception à l'Élysée à l'occasion des soixante-ans du CRIF. (Nice-Matin, 28/05/03).

« Quand on s'attaque en France, aux juifs, il faut bien comprendre que c'est à la France tout entière qu'on s'attaque. Depuis des siècles, nos compatriotes juifs sont en France chez eux comme chacun de nos compatriotes » (Chirac, dans une conférence de presse, à l'issue de sa réception du lobby sioniste, le 17/11/2003)... (Le Figaro, 18/11/03).

« Je dis aux Juifs de France : n'ayez pas peur. Vous pouvez avoir confiance en la France parce que vous êtes la France, parce que chacun d'entre vous détient une partie de ce bien commun qui est notre pays ». Raffarin, au dîner du CRIF. (Actualité-Juive, 5/02/04).

« Quand un juif de France est injurié, c'est la communauté nationale qui est visée.
Français vous êtes, vous n'avez pas à vous justifier. Je peux prendre un engagement. Tant que j'aurai cette responsabilité, chaque fois que cela sera nécessaire, la réponse de l'Etat sera à la hauteur de vos attentes ». Sarkozy, au Congrès de la Licra (Actualité-Juive, 29/01/04).

« Celui qui touche à un Juif touche à tous les Musulmans. Nous ne pouvons autoriser qu'un seul cheveu d'un Juif soit touché » Fouad Alaoui, reçu par le CRIF (Actualité-Juive, 21/09/04).

« Si la communauté juive a vent d'un discours antisémite d'un imam, qu'elle prévienne directement l'UOIF qui saura user de pédagogie auprès de l'intéressé ». Fouad Alaoui, reçu par le CRIF. (Actualité Juive, 21/09/04).

« Nous sommes prêts à défendre bec et ongles le principe de l'enseignement de la Shoah ». Fouad Alaoui, reçu par le CRIF. (Actualité-Juive, 21/09/04).

« Lorsque je défends la France, je défends Israël et lorsque je défends Israël, je défends la France » Gilles-William Goldnadel (Actualité-Juive, 31/03/05).

(5) « L'islamisme aux portes de l'Europe » (Marianne, 11/11/02). « Islamisme, le nouveau nazisme vert » (Alexandre del Valle, France-Soir, 12/11/02).

« Après l'oppression nazie, la menace d'une autre tyrannie : celle de l'islam intégriste » (Actualité-Juive, 18/03/04).

« Les convertis à l'islam, une minorité croissante d'activistes » (Le Monde, 4/06/04).

« Le fascisme vert contre la République » (France-Soir, 20/09/04).

« La France menacée ? », « Les islamistes sont déjà là », « Enquête sur une guerre secrète » (Pub pour le bouquin de Christophe Deloire et Christophe Dubois, paru chez Albin Michel, Le Monde, 24/09/04). « La République a permis à des drapeaux étrangers d'être plantés là où il ne devrait pas y en avoir » (Christophe Deloire, Actualité-juive, 21/10/04). « Les territoire gagnés de l'islamisme » (Actualité-Juive, 21/10/04).

« Le djihad pousse à l'ombre des cités » (France-Soir, 21/02/05).

« Les convertis à l'islam inquiètent la police française » (Le Monde, 13/07/05).

« Leur but : Islamiser l'Europe après avoir réislamisé les pays musulmans » (Alexandre del Valle, Actualité-Juive, 13/07/05).

« Mosquées sous haute surveillance » (Libération, 30/07/05).

« Une famille terrorisée par un commando antiterroriste » ; « Un père et son fils, arrêtés chez eux à Wervicq (Nord) par une trentaine de policiers, ont été libérés vendredi après trois jours de garde à vue. » (Libération, 31/07/05).

« Nous avons affaire à des gens qui n'aiment pas la France, qui n'aiment pas ceux qui la représentent et qui haïssent les Juifs » (Samy Ghozlan, Actualité Juive, 2/03/06).

« Nous défendrons ensemble avec les Juifs, la civilisation contre la barbarie » (Philippe de Villiers, Israël Magazine, juin 2006).

« Auschwitz et la Shoah ont été un traumatisme mondial, mais il existe malheureusement dans la culture islamique un antijudaïsme qui est inscrit dans les fondements de l'islam » (de Villiers, Israël-Magazine, juin 2006).

(6) « Les flics espionnent les mosquées sur la pointe des pieds » (Le Canard enchaîné, 16/10/02). « 16 mosquées sous surveillance » (Aujourd'hui en France, 18/11/2002).

« M. de Villepin veut créer une fondation pour gérer le financement des mosquées » (Le Monde, 18/11/04).

« Les universités pourraient délivrer la formation généraliste des imams » (Le Monde, 28/11/04).

« Islam de France :Le plan Villepin » (Aujourd'hui en France, 7/12/04).

« L'islam nationalisé ? » (Libération, 8/12/04). « Plusieurs mouvements musulmans sous surveillance dans le XI e arrondissement » (Le Figaro, 3/05/04)

« Vers une liste des imams autorisés à exercer ? (Nice-Matin, 4/05/04). « Sarkozy va s'attaquer aux imams radicaux » (Libération, 15/07/05).

« Les lieux de prosélytisme de l'Islam radical mis en difficulté » par les « pôles régionaux de lutte contre l'Islam radical » (Le Monde, 13/04/05).

« Sentier II Des banques devant le tribunal, 138 personnes dont le PDG de la société, renvoyées en correctionnelle » ; « Des rabbins, peu susceptibles d'être fouillés à l'aéroport ramenaient le liquide en France. Une nébuleuse de 150 associations a ainsi brassé près de 70 millions d'euros entre 1997 et 2001 » (Libération, 22/07/06).

« Selon le ministère de l'intérieur, toutes les salles de prière musulmane clandestines d'Orly et Roissy ont été fermées ». (Le Monde, 27/07/06).

(7) « On m'appelle parfois Sarkozy l'Américain » (Nice-Matin, 25/04/04).

« Israël mise sur Sarkozy » (Aujourd'hui en France, 16/12/04).

« Cukierman joue Sarkozy contre Chirac » (Marianne, 18/12/04).

« Sarkozy reçu en grande pompe en Israël » (Où, il s'était rendu accompagné, entre autres, de Joël Mergui, aujourd'hui vice-président du Consistoire israélite de Paris. Actualité-Juive, 23/12/04).

(8) « Le CRIF n'a jamais condamné les agissements criminels d'organisations de type paramilitaire tels que le Betar ou la Ligue de Défense Juive qui saccagent les locaux d'associations démocratiques ou de librairies réclamant des droits pour les Palestiniens, qui blessent des manifestants, organisent des ratonnades et vont jusqu'à poignarder un commissaire de police alors qu'il essayait de protéger des passants, comme ce fut le cas le 7 avril dernier à Paris en marge de votre manifestation en faveur de Sharon.

Au contraire vous entretenez de bonnes relations avec eux, leur permettant d'assurer le service d'ordre de vos manifestations.

En fait, le CRIF se conduit comme une officine du gouvernement israélien et devient ce faisant un vecteur d'antisémitisme, en interdisant toute critique de la politique israélienne, et en revendiquant constamment un statut à part pour l'Etat d'Israël » « Lettre ouverte au CRIF » (extraits). (Le Monde, 18/04/02), émanant du CAPJPO qui d'ailleurs à notre connaissance ne s'est plus manifestée pour condamner les milices racistes sionistes qui opèrent toujours en toute impunité en France, et bénéficient du soutien de la quasi totalité des officines sionistes, des médias et des politiques ainsi que du syndicat flic « Action Police, CFTC » au moins... On peut consulter des listes des principales exactions des milices sionistes, en tapant « agression suivi du nom de la milice, sur un moteur de recherche...

Tous les partis politiques français de droite, comme de gauche, agréés ou non par le CRIF, bien que rivaux du fait que leur but est l'accession au pouvoir, sont au service du sionisme, et roulent pour le CRIF et Israël, même si le CRIF à ses préférences. Il convient de le savoir !

A ces partis, viennent s'ajouter des myriades d'amicales et de cercles divers, pro-sionistes, visant à influer toujours plus et à radicaliser ces partis politiques...

Les associations dîtes « antisionistes », à longueur très variables, sont souvent elles-mêmes infiltrées par des éléments sionistes, à la base ou à la tête... Leur mission consiste uniquement à s'informer des activités qui s'y déroulent, de les purger des éléments intègres au moyen des viles calomnies classiques consistant à les qualifier d'antisémites...et à approcher les groupes radicaux...

Il existe par ailleurs de très nombreuses officines ouvertement sionistes et pro-sionistes, dont la dialectique ne trompe personne...

Chacune a sa fonction, ses méthodes, son public et son réseau d'influences, qui peuvent se recouper...

Nous vous livrons les noms des principales dans le désordre...

Congrès Juif Mondial. Pressions.

American Jewish Difamation. Pressions.

Congrès Juif Européen. (Besnenou). Un super-Crif à l'échelle européenne. Pressions.

CRIF. Conseil Représentatif des Institutions Juives de France. (Roger Kukermann,). Le véritable pouvoir politique, médiatique, législatif et policier de la France, regroupant une multitude d'associations sionistes. Communiqués de propagande. Pressions, Soutient Sarkozy.

Consistoire Central de Paris. (Vice-président Joël Mergui, proche de Sarkozy). Alimentation cachère, recrutement des rabbins, gestion des consistoires, diplomatie.

Agence Juive. (David Roche, directeur). Aliah.

Likoud de France. (Moché Cohen). Soutien à Israël.

KKL de France. (Fréderic Nordmann, Michaël Bar Zvi). Récolte de fonds.

La WISO. Œuvres caritatives des femmes sionistes.

Le Bétar (David Reinharc, Arnaud Sayegh, Yaacov Gamrasni) Milice.

LDJ, Ligue de Défense Juive (Pierre Lurçat, Michaël Carliste) revendique une centaine de membres. Milice.

SPCJ, Service Protection de la communauté juive. (Porte-parole, Ariel Goldman). Sécurité.

Clubs Krav Maga (3 clubs). Entraînement au close-combat.

Action-Police CFTC. ( Michel Tooris) Syndicat policier pro-sioniste d'extrême-droite, soutenant et « légitimant » les milices sionistes. Le correspondant de « Guysen ». Proche de Sarkozy.

UEJF, Union des Etudiants Juifs de France (Yonnathan Arfi). Syndicat étudiant. Opération « surveille ton net ».

Mouvement SIONA (Roger Pinto) Collectes de fonds en soutien à Tsahal. Communiqués de propagande.

ABSI, Association Bien-être du Soldat israélien. (Gil Taïeb). Collectes de fonds en soutien à Tsahal.

LIBI France. Collectes de fonds en soutien à Tsahal. Communiqués de propagande.

Association 100 % Lahayal-Kravi. Soutien humain à Tsahal. « Soutenir les soldats d'Israël par des actions directes dans les bases aux frontières d'Israël » selon sa pub. (Actualité-Juive, 20/07/06).

SOS Racisme. (Dominique Soppo). Fondé par Julien Dray et UEJF. Dénonciation de l'antisémitisme, de l'immigration « incontrôlée » soutien à la communauté juive. Vise les banlieues en particulier et un public « multicolore » et le « racisme » des boîtes de nuit et des agences immobilières. Une passerelle du PS. Proche de Julien Dray (PS).

LICRA. Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme. (Patrick Gaubert, député UMP) Politique/lois/Police/Justice. A l'origine des lois racistes dites « antiracistes » interdisant toute critique des racistes sionistes et de l'Etat terroriste raciste d'Israël. Le procureur « bis ».

MRAP. Mouvement contre le Racisme pour l'Amitié entre les Peuples. (Mouloud Aounit, propagande).

NPNS. Ni putes, Ni soumises. (Fadela Amara). Recrute dans les cités, arme de guerre contre l'homme des cités, « macho », « violeur », « violent » et « voileur ». Dénonciation de « l'antisémitisme » et de l'islamisme.

Amitiés Judéo-noires (Yves-Victor Kamami, membre du CRIF, propagande sioniste auprès des communautés noires).

Amitiés judéo-musulmanes (Rabbin Michel Serfaty, soutien/propagande).

Amitiés Judéo-chrétiennes, (Soutien, propagande).

Corse-Israël (Francis Nardizi, propagande).

Breizh-Israël (Soutien/propagande/délation).

Berbères-Israël (Soutien à Israël).

Mouvement des Musulmans Laïques de France. Soutien au sionisme, dénonciation de l'antisémitisme, des islamistes. Islamophobie. Collaboration. (Aziz Sahiri, Rachid Kaci, Guy Millière, Kebi Jbil, Mohammed Ibn Guadi, Ziad Goudjil, Ibn Wanaq, Jérome Rivière).

Mouvement des Maghrebins Laïques de France. (Alain Clément, Véronique La Rosas, UPJF). Islamophobie, propagande pro-sioniste.

On dit que les généraux Algériens éradicateurs : Latifa Ben Mensour, Mohammed Sifaoui, Hassan Zerowski ( ?) seraient liés à ces officines « maghrébines laïques ». A vérifier !

CRAN. Conseil Représentatif des Associations Noires. (Pierre Lozes, membre de l'UDF). Proche du CRIF, conseiller par le CRIF. (Actualité-Juive, 15/12/05). Propagande pro-sioniste auprès des communautés noires. Anti-Dieudonné.

CFCM. Conseil Français du Culte Musulman. Création des ministres de l'Intérieur et de la Mosquée de Paris avec l'aval du CRIF. Un « CRIF musulman » avec des objectifs inverses. La police des prêches et des mosquées, chargée de fliquer, imams, mosquées, fidèles et de surveiller les prêches. Empêcher les dénonciations éventuelles d'injustices et les solidarités à l'égard des Musulmans persécutés.

UPJF. Union des Patrons Juifs de France. (Claude Barouch). Lobby patronal communautariste proche de l'UMP, de Sarkozy... et de de Villiers.

G.O.F. Grand Orient de France, (J.M.Quillardet). Propagande. Soutien à Israël. (Actualité-Juive, 3/11/05).

LDH. Ligue des Droits de l'Homme. Défendre la communauté. Dénoncer « l'antisémitisme ». Instruire les dossiers de personnes ayant « le bon profil ». Apporter la caution droit-de-l'hommiste à la justice contre les « mauvaises victimes » de violences policières et de violation des droits. Centre Simon Wiesenthal. (Shimon Samuels). Lobby. Politique/Justice.

Vigilance. (Franck Serfati).

Connec'sion. Surveillance du net.

BVCA. Bureau de Vigilance Contre l'Antisémitisme. (Sammy Ghozlan) Ancien commissaire de police, membre du Consistoire et du CRIF, proche de l'extrême-droite sioniste. Très introduit dans les milieux de la justice et de la police. Campagnes contre les sites antisionistes et dénonciation des « barbares » musulmans. Communiqués sur des sites ultra-sionistes et islamophobes.

J'ACCUSE ! (Marc Knobel, chargé de mission au CRIF ; Richard Sebban, avocat ; Stephane Lilti, avocat). Police du net, dénonciations. Très introduit dans la police et dans la justice...

« Pour la deuxième année consécutive, l'Ecole Nationale de la Magistrature a convié Marc Knobel à présenter, début juillet, un séminaire dans le cadre de la formation continue qu'elle dispense. Le chercheur du CRIF explique la façon dont-il entend parler de cybercriminalité et atteintes à la dignité humaine en Europe ». (Actualité-Juive, 13/07/06).

J'ai été torturé le 1er octobre 2001 à Nice, à l'instigation de cette officine, via le BEAP de Paris et la 4ème section du parquet de Paris et le parquet de Nice. Voir dossier « Affaire Daniel Milan » sur le site www.aredam.net. L'affaire est aujourd'hui devant la Cour européenne. Par ailleurs, le doyen Guéry, du TGI de Nice, tarde à instruire ma* plainte pour « faux en écritures publiques » déposée en octobre 2005, à l'encontre de magistrats de Nice et d'Aix-en-Provence. Ces magistrats ayant attribué une fausse date à un certificat médical authentique constatant mes traces de tortures, pour l'écarter du dossier et prendre une ordonnance de non-lieu au bénéfice de mes tortionnaires.

(9) Un Etat, fondé sur les concepts racistes de « peuple élu », de « terre promise » , de « droit au retour » des personnes d'origine juive ; « bâti » sur « l'effacement » de villages arabes et de toute trace de présence arabe ; sur l' expulsion par la terreur, le massacre des populations arabes ; qui continue de détruire des maisons en « représailles » contre des familles palestiniennes ; qui pratique « l'élimination ciblée » de ses opposants, en fait, l'assassinat ; qui commet des crimes de guerre au Liban et en Palestine ; qui procède à des enlèvements (ex : une quarantaine de dirigeants palestiniens du « Hamas », enlevés fin juin 2006) ; qui par le biais de lobbies liés à sa diaspora, tendent partout et par tous les moyens, d'installer la répression et la terreur, pour faire taire toute critique d'Israël et du racisme sionisme, font d' « Israël » (dont l'appellation même est raciste) un Etat terroriste, raciste et criminel !

« Confession d'un vengeur » ; « Après guerre Joseph Harmatz fit partie d'un commando juif chargé de liquider des Allemands. Il raconte : Il s'agissait carrément d'exécuter le plus grands nombre d'Allemands, pour les punir de la Shoah. On voulait en tuer 6 millions (...) » (L'Express, 26/03/98).

« Israël travaillerait sur des armes biologiques contre les Arabes » (Nice Matin, 16/11/98).

« Les parlementaires néerlandais ouvrent l'enquête sur l'énigme du crash de l'avion d'El Al en 1992, l'appareil contenait-il des composants d'armes chimiques et bactériologiques ? » (Le Monde, 5/02/99).

« Les civils en ligne de mire de Tsahal » ; « L'armée israélienne multiplie arrestations et exactions » (Libération, 3/01/03).

« Elimination de Cheikh Yassine Un droit national » (Actualité-Juive, 25/03/04).

« Israël accusé de crimes de guerre » (Actualité-Juive, 18/11/04).

« L'armée israélienne agit dans un climat d'impunité, dénonce Human Rights Watch

1600 civils palestiniens ont été tués en quatre ans » (Le Monde, 23/06/05).

« C., soldat de Tsahal, raconte son excitation de tankiste à Gaza ; « A Gaza, j'étais le premier à vouloir détruire des maisons. Je n'aimais pas tirer sur rien, mais tirer sur des maisons ou sur des gens, ça oui, c'était excitant » (Le Monde, 23/06/05).

(ndlr : il manque à cette liste d'organisations, les associations françaises soit-disant de défense des Palestiniens, comme France Palestine Solidarité de Bernard Ravenel, la CAPJO d'Olivia Zémor, L'Union des juifs pour la paix de Pierre Stamboul, La Paix maintenant, les Femmes en noir, le site internet http://paris.indymedia.org tenu par des pseudo-anarchos et vrais trotsko-sionistes camouflés, le Fédération anarchiste (vieille plaisanterie étatique de la Préfecture de police de Paris), ou le fameux ex-journaliste de Libération qui s'agite dans ce milieu Jean-Paul Cruze, ou encore l'envoyé ttrostkiste renifleur de révisioniste Bernard Fisher (surnommé Javert), toute chose qui ne vont surtout pas à l'essentiel du problème que pose le sionisme, soit la matrice originelle du sionisme, et la manifestation du sionisme qui est la Palestine et la mise encore en évidence de sa matrice originelle. Toutes ces choses ont pour fonction et effet d'interdire une vraie approche du problème que pose le sionisme et sa gangue originelle, et d'interdire tout authentique questionnement et toute réflexion radicale sur les aspects fondamentaux du sionisme et de ce qui le fonde. Il y a un interdit à préserver à tout prix, un tabou, c'est "Le" tabou moderne. Ces gens et ces organisations sont toutes d'obédience trotskiste ou communiste, ou "libertaire". Ces gens et ces associations jouent un rôle crucial dans le maintien de l'ordre et du statu quo du régime dominant, rôle dont bien peu ont conscience. Ces gens et ces associations sont bien plus importants pour le maintien de l'ordre, que les organisations présentées dans la liste qu'a établi Daniel MILAN. Il s'agit de véritables flics de la pensée du second degrès, les pires. Ils ne sont d'ailleurs jamais inquiétés par les autorités. Bonne nouvelle, le tabou est en train d'être dévoilé, mis à la lumière du jour, grâce à Israël et au sionisme. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité, c'est le début de la libération. Bien peu en sont encore conscient.)