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Cet article est une bombe pour tous les partisans et défenseurs de ce mouvement controversé baptisé appelé Femen.

Tout d'abord, la rédaction de Joelecorbeau.com salue le travail remarquable d'Olivier Pechter qui a permis de mettre en lumière le passé « nauséabond » (pour reprendre l'expression des mass-medias) de ces activistes féministes.

Un travail que nous allons vous présenter, mais également agrémenter avec des informations supplémentaires.

Début communiste

Comme nous l'avons constaté dans la première partie de son article, La face Cachée des Femen, ces activistes ont la réputation d'être des transfuges, passant des jeunesses communistes aux mouvements ultranationalistes. Également comme une « political technology : une manipulation politique poussée à son extrême. Les outils pour ce faire nous sont familiers : storytelling, désinformation, triangulation... ». Une organisation commerciale et médiatique serait aujourd'hui le terme approprié.

Parmi eux, on retrouve Oksana Chatchko (cofondatrice des Femen), Anna Hutsol (cofondatrice des Femen) et Viktor Sviatski (l'homme que l'on présentera comme celui qui tire les ficelles dans l'ombre du mouvement Femen).

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Oksana Chatchko (co-fondatrice FEMEN) avec les jeunesses communistes (Khmelnytsky)
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Oksana Chatchko, à la manifestation contre CIVITAS (novembre 2012)

Le passage à Grande Ukraine

À la suite des résultats catastrophiques du Parti Communiste ukrainien en 2006, Anna Hutsol et Viktor Sviatski, qui ont créé entre temps « deux mouvements étudiants, fin 2005 : le Centre de perspectives de la jeunesse (un syndicat) et Nouvelle Éthique, unorganisme de femmes préfigurant FEMEN (qui sera dirigé par Sasha Shevchenko, autre cofondatrice des Femen) vont se rapprocher avec le parti Grande Ukraine, dirigé par Igor Berkut.

« Grande Ukraine, parti "social-patriotique" vaguement de gauche, appartient donc, à l'instar du parti communiste, au camp pro-russe. Son soutien extensif à la peine de mort lui vaut d'être médiatisé et ses préconisations anti-immigrés (qui comprennent le positionnement à la frontière de "clubs militaro-patriotiques") un certain intérêt sur les forums d'extrême-droite. En 2010, il se déclarera (très sérieusement) en faveur d'une bonne dictature démocratique. »

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De gauche à droite : drapeaux Grande Ukraine, Viktor Sviatski (Centre de perspectives/Grande Ukraine), Sasha Shevchenko (qui dirige alors Nouvelle Éthique, future cofondatrice des FEMEN) et Igor Berkut (Grande Ukraine) 10/2007
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Drapeau de Grande Ukraine
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Igor Berkut
« Quand FEMEN est lancé sur Kiev, au printemps 2008, André Kolomiets (« Andrew Kolomyjec »), un des cadres de Grande Ukraine (mouvement rouge-brun d'où sont issues les FEMEN, cf. première partie) rentre rapidement à son conseil d'administration. Il sera l'un des "soutiens financiers les plus constants" des activistes. "Pour s'assurer de leur indépendance", dit-il très sérieusement... ajoutant que le mouvement "n'était jamais tombé dans le racisme". À voir... Mickael Orlyuk, autre cadre du parti, est lui de toutes les manifestations FEMEN. »

© Olivier Pechter
André Kolomiets et Igor Berkut
« Un certain nombre de thèses défendues par Grande Ukraine sont repris à leur compte par les FEMEN. Sur l'immigration : la dispense de visas pour les Européens visitant l'Ukraine étant une catastrophe, il faut fermer les frontières. Grande Ukraine dénonce les "centaines de milliers d'immigrants clandestins [qui] nous menacent", FEMEN s'opposant de son côté, grippe aviaire aidant , "à l'entrée des étrangers dans notre pays". »

« De la xénophobie ? "Peut-être", répond Anna Hutsol. À l'instar de Grande Ukraine, FEMEN est favorable à la peine de mort, pour les "sadiques". »

Enfin, il y a les Turcs, avec lesquels Igor Berkut (dirigeant de Grande Ukraine) considère qu'une guerre est inévitable. Les FEMEN, de leur côté, en ont longtemps fait un ennemi prioritaire, au nom de la lutte contre le tourisme sexuel. »

© Inconnuu
Parti Fraternité (Братство) – Idéologie : anarchisme, orthodoxie, nationalisme
Rapprochement avec l'extrême droite ukrainienne

Parmi les recrues du mouvement Femen, nous retrouvons Darya Stepanenko, membre du groupe identitaire La Confraternité de Saint-Luc, prônant »la révolution orthodoxe mondiale ». Une émanation du parti Bratstvo (« Fraternité »).

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Inna et Sasha Shevchenko tenant par la main Darya Stepanenko, autre figure médiatisée de la Confraternité
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Darya Stepanenko agressant avec des fleurs Dmitri Tabachnik, ministre de l’Éducation d’Ukraine sous le président Viktor Ianoukovitch (pro-russe)
Les Femen affichées aux cotés de Bogdan Titsky, chef du Comité Noir, organisation d'extême droite présente dans toute l'Ukraine et dont ses membres ont été condamnés pour incendie volontaire « sur une résidence d'étudiants africains et ont attaqué un centre social juif ».

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De gauche à droite : l’ultra-droitière Anna Sinkova (chef de la Confraternité de Saint-Luc), Sasha Shevchenko, Anna Hutsol, une militante FEMEN et Bogdan Titsky (chef du Comité Noir) – À la sortie d’un interrogatoire de police (08/2013)
Site du Comité NoirLes Femen soutenant une affiche du parti d'extrême droite Svoboda, fondé comme Parti Social-Nationale d'Ukraine (Référence aux nazis). Le parti a remporté 36 sièges aux élections législatives de 2012, se configurant comme la quatrième force du pays. Membre du Front National Européen, dont fait partie, entre autres, le NPD (Nationaldemokratische Partei Deutschlands), un parti allemand à connotation néonazi.

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« Vive la Biélorussie indépendante ! Vive l’Ukraine libre ! », « Non à la terreur rouge ! »

Site : Svoboda (Свобода) (Liberté)
Les Femen s'affichant surtout avec l'UNA-UNSO ou l'Assemblée nationale ukrainienne - Autodéfense ukrainienne, le plus important parti d'extrême droite, défenseur de l'Église orthodoxe d'Ukraine (Patriarcat de Kiev). Connaissant la haine des Femen envers la religion, n'y a-t-il pas une contradiction ?

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Drapeau de l’UNA-UNSO (rouge et noir), Inna et Sasha Shevchenko, et en arrière plan Viktor Sviatski

Site de l’UNA-UNSO
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Défilé paramilitaire
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Salut nazi à l’endroit ou Quenelle inversée ?
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UNA-UNSO

Nous terminons cette liste exhaustive des liens entre les Femen et avec les organisations extrêmes les plus radicales pour nous pencher sur leurs connexions outre-atlantique.

La connexion Open World Leadership Center

Le mouvement Femen aurait-il bénéficié d'un soutien de l'étranger (et plus particulièrement de Washington) pour développer leur mouvement ? L'article d'Olivier Pechter nous en donne la piste.

« Anna Hutsol (fondatrice des Femen) fut en effet invitée aux États-Unis par un organisme dépendant du Congrès américain, l'Open World Leadership Institute , dont elle est qualifiée d'"alumna" (« élève »). »

Dans le rapport de 2008, Anna Hutsol est clairement mentionnée à la septième page (lien PDF ci-dessous) :

http://www.openworld.gov/sites/default/files/openworld_2008_Annual_Report_0.pdf

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Open World alumna Anna Hutsol
Coordonnées du centre :

The Library of Congress,
101 Independence Ave., SE
Room LM 611,
Washington DC, 20540-1026, USA
Tel : (202) 707-8943
Fax : (202) 252-3464
E-mail : rlp AT loc.gov
site : http://www.openworld.gov

Quel est l'objectif de ce centre gouvernemental ?

L'Open World Leadership Center se décrit comme suit : « Le programme de l'Open World permet aux dirigeants russes de vivre l'expérience de la démocratie américaine et de la libre entreprise en action dans les communautés à travers les États-Unis au cours de voyages de 10 jours. Les participants à l'Open World sont formées aux rôles et aux relations entre les trois différents niveaux et branches du gouvernement américain. Ils examinent également comment les secteurs privé et sans but lucratif des États-Unis contribuent à répondre aux besoins sociaux et civiques. »

Source : http://www.sourcewatch.org/index.php/Open_World_Leadership_Center

© Inconnu
En page 3 du rapport 2008, vous avez le discours du président du Conseil d'administration de l'Open World Leadership Center, « l'honorable » James H. Billington.

Qui est cet homme ?

En scrutant sa biographie Wikipédia, James Hadley Billington est un bibliothécaire et universitaire américain.

Il fut longtemps membre du bureau de conseil éditorial des revues Foreign Affairs.

Un bimestriel, mondialement connu, publié à New York par le Conseil des Relations Étrangères ou Council on Foreign Relations. Le CFR auquel appartient David Rockefeller ! Tiens, tiens ! On retrouve ce think tank américain derrière les Femen.

Quelques lignes plus loin, les derniers doutes s'envolent lorsque nous confirmons que James Hadley Billington est bien membre du Conseil des Relations Etrangères !

© Wikipédia
© Source : Library of Congress Blog
Le président George W. Bush remet le Presidential Citizen Medal à James H Billington. Cette décoration peut être décernée à tout citoyen des États-Unis « ayant rempli des services exemplaires pour le pays ou pour les citoyens de ce pays »
Associated Press, une deuxième connexion ?

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Le 24 février 2013, lors des élections présidentielles en Italie, 3 membres des Femen lancent une opération médiatique en tentant de s'en prendre, sans y arriver, à Silvio Berlusconi, alors qu'il s'apprêtait à pénétrer dans son bureau de vote, à Milan. L'opération de communication fut une réussite ; elles purent approcher de près le Cavaliere avec ce slogan sur leur poitrine : « Basta Berlusconi ».


Cependant, comment les Femen s'y sont-elles prises pour s'approcher aussi près de leur cible ?

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Les Femen disposaient des cartes falsifiées de l'agence de presse américaine : Associated Press.

En matière juridique, elles devraient être poursuivies au pénal pour faux et usage de faux. Or, aucune enquête préliminaire n'a été ouverte. Pourquoi Associated Press n'a pas porté plainte contre cette usurpation ?

Peut-être que la réponse se trouve dans le nom du propriétaire de cette agence ?

Dans un article daté de mai 2011, Fox News nous révèle qu' Associated Press appartient au milliardaire George Soros !

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George Soros, outre pour ses spéculations sur les devises étrangères, est connu comme étant l'homme derrière les révolutions colorées de Serbie en 2000, de Géorgie en 2003, du Kirghizstan en 2005, et également pour celle d'Ukraine en 2004, repassant depuis dans le camp russe, en 2010, avec la victoire de Viktor Ianoukovytch à la présidentielle.

Le rôle de l'Open Society Institute de Soros a été déterminant dans le basculement de ces anciens satellites de l'URSS dans le camp atlantiste.

Voir le documentaire : États-Unis à la conquête de l'Est (vidéo)

On retrouve l'Open Society Institute derrière le financement de Reporters Sans Frontières de Robert Ménard. Lire le livre de Maxime Vivas : La face cachée de Reporters sans frontières : de la CIA aux faucons du Pentagone

George Soros, un spécialiste de la subversion et de l'ingérence.

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George Soros
Les Femen bénéficiaient-elles des moyens de l'Associated Press de George Soros ?

Cela reste à déterminer. Mais les premières cartes (de presse) sont jetées.

En conclusion

Il est maintenant évident que les Femen sont des agents de subversion visant à imposer l'idéal libéral-libertaire, anti-religieux et anti-tradition. Un idéal au service d'intérêts étrangers, pour ne pas dire atlantistes. Un service d'ingérence et de destabilisation invoquant les grands principes des droits de l'homme, de la démocratie ou de la liberté, à des pays comme l'Ukraine pro-russe, et la Russie de Vladimir Poutine ; soit une adéquation avec la géopolitique américaine ayant ces pays dans leur ligne de mire.

Des grands principes ayant valu « la guerre contre la Terreur » et l'attaque de l'Irak de 2003, avec le résultat que nous connaissons tous.

Nous avons pu faire une synthèse du travail d'Olivier Pechter combiné avec les informations de la rédaction de Joelecorbeau.com pour vous montrer le passé transfuge et extrémiste des Femen qui n'a - mystérieusement - pas été abordé dans le documentaire de Foufou (Caroline Fourest) : Nos seins, nos armes. Dire qu'elle héberge chez elle Inna Shevchenko, la leader de ce mouvement plus qu'extrémiste. Foufou, tu es grillée !

Dire que Manuel Valls a interdit un spectacle de Dieudonné au nom de la dignité humaine, alors qu'il a accordé l'asile politique aux Femen, un mouvement affilié à l'extrême droite ukrainienne !

Dire que les merdias ont fait tout un pataquès sur les prétendus antisémitisme et racisme de Dieudonné, alors que s'ils tournaient leurs projecteurs du côté des Femen, ils verraient où se trouve la Haiiiiiiiine.

Amis internautes, n'hésitez pas a envoyer cette information à tous ceux qui ont soutenu les Femen. Cette organisation doit cesser de nuire dans notre pays et dans le monde. Faisons remonter leur passé « nauséabond ».

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Courage Foufou !
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© Inconnu
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© BFM TV
Alors Ruth, où est la haiiiine ?