
Plusieurs organisations de conservation parmi les plus importantes au monde, telles que le WWF et The Nature Conservancy sont impliquées dans ce scandale. Et United for Wildlife, l'organisation fondée par le prince William et le prince Harry, ignore les appels qui lui ont été lancés visant à garantir les droits des peuples indigènes à vivre sur leurs terres ancestrales et à y pratiquer la chasse de subsistance.
Le lancement du rapport « Parcs ou peuples? » coïncide avec la Conférence mondiale des parcs naturels qui a lieu à Sydney, une conférence sur la conservation des aires protégées qui se tient chaque décennie et qui prècède le lancement de United for Wildlife par le Prince William et sa femme Kate aux États-Unis le mois prochain.
Le rapport de Survival montre que la plupart des zones protégées sont, ou ont été, les terres ancestrales de peuples indigènes qui en dépendent et qui les gèrent depuis des millénaires. En dépit de cela, au nom de la « conservation » :
- Des peuples indigènes sont illégalement expulsés de ces terres.
- Ils sont accusés de « braconnage » parce qu'ils chassent pour se nourrir.
- Ils sont confrontés aux arrestations, aux coups, à la torture et à la mort aux mains de brigades anti-braconnage.
- Si les autochtones ont été expulsés de leurs terres, on y accueille les touristes, et même dans certains cas, des chasseurs de gros gibier.

Dauqoo Xukuri, un Bushman de la Réserve naturelle du Kalahari central au Botswana a dit : « Je m'assois et regarde l'horizon autour de moi. Partout où il y a des Bushmen, il y a du gibier. Pourquoi? Parce que nous savons comment prendre soin de la faune ».

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd'hui : « Des millions sont dépensés chaque jour par les écologistes en dépit de la crise environnementale que nous connaissons. Il est temps de se réveiller et de se rendre à l'évidence qu'il existe une autre voie bien meilleure. Tout d'abord, les droits des peuples indigènes doivent être reconnus et respectés. Ensuite, ils doivent être traités comme les meilleurs défenseurs de leurs propres terres. Les écologistes devraient admettre qu'ils sont leurs partenaires privilégiés dans cette affaire. »



Maintenant que les faits sont avérés, c'est simple, les gouvernements démocrates vont organiser l'arrestation et le procès de tous les responsables de ces organisations, devant un tribunal international, pour crime contre l'humanité.
Les gouvernements brésiliens et africains auront ainsi l'amplitude pour redessiner leurs frontières afin de créer des territoires neutres, comme pour l'antarctique, et laisser ces peuples vivre sans mobile, frigo et télé.
C'est simple.
En passant, on pourrait juger aussi tous les autres responsables de crime de guerre depuis 1939, et redessiner quelques frontières afin de rendre un espace vital aux autochtones, comme par exemple, les palestiniens, les tibétains, etc...
Tant qu'on y est, les gouvernements démocrates ou non, pourraient s'auto-dissoudre et annuler leurs frontières afin de rendre à tous les peuples, un espace vital basé naturellement sur la langue, la culture, l'ethnie, comme il y à 20 milles ans en Europe.
C'est pourtant simple.