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É.-U. et Canada : soutenir leurs frères nazis en Ukraine !
Le 26 novembre, l'émission CrossTalk de Russia Today accueillait Dmitry Babich, Alexander Mercouris et Nebojsa Malic pour parler du vote récent des États-Unis, du Canada et de l'Ukraine contre une résolution de l'ONU de proposition russe condamnant l'héroïsation du nazisme. (Voir Révélant leur allégeance fasciste, les États-Unis, le Canada et l'Ukraine votent contre la résolution anti-nazisme de la Russie à l'ONU, pour les détails.) Comme le demande le présentateur Peter Lavelle, « est-ce une tentative de blanchir le fascisme ou simplement une manœuvre désespérée pour protéger le régime de Kiev ? »


Cela va sans dire que les États-Unis et le Canada sont tous deux fanatiquement pro-Israël, et donc anti-anti-sémitisme, on pourrait donc penser que cette position idéologique s'étendrait logiquement à l'anti-nazisme. Eh bien, pensez-y à deux fois. On peut lire l'intégralité de la résolution contre laquelle ils ont voté ici (en français). Sans controverse, la résolution a été intitulée « Lutte contre la glorification du nazisme et d'autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérance qui y est associée » et comprenait les termes suivants, avec lesquels de toute évidence n'importe quel humain décent serait d'accord :
Alarmée, à cet égard, par la prolifération dans de nombreuses régions du monde de divers partis politiques, mouvements et groupes extrémistes, y compris les néonazis et les skinheads, ainsi que des mouvements idéologiques extrémistes de même nature,

Profondément préoccupée par toutes les manifestations récentes de violence et de terrorisme qu'ont provoquées le nationalisme violent, le racisme, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, ...

Se déclare profondément préoccupée par la glorification du mouvement nazi, du néonazisme et des anciens membres de la Waffen-SS, sous quelque forme que ce soit, notamment l'édification de monuments et d'ouvrages commémoratifs et l'organisation de manifestations publiques à la gloire du passé nazi, du mouvement nazi et du néonazisme, ainsi que par les déclarations, expresses ou implicites selon lesquelles ces membres et ceux qui ont lutté contre la coalition antihitlérienne et collaboré avec le mouvement nazi ont participé à des mouvements de libération nationale ;
Pendant que les États-Unis, le Canada et l'Ukraine votaient activement contre la résolution, plusieurs pays se sont abstenus : adhésion passive et veule à la position idéologique de l'occident. Regardez l'infographie de Sputnik ci-dessous pour voir la honte de l'occident dans toute sa gloire fasciste (la version en taille normale est disponible ici) :

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© SputnikTous les pays en bleu soit soutiennent le fascisme nazi, soit sont trop idiots pour comprendre de quoi il s'agit.
Il s'avère que ce n'est pas la première fois que les États-Unis et le Canada votent contre des résolutions similaires (les votes antérieurs officiels sont disponibles ici). Mais étant donné ce qui se passe dans le monde de nos jours, cette décision prend un tout nouveau sens. L'Occident (et ceci inclut tous ces pays européens qui se sont abstenus de voter - dont beaucoup disposent de leurs propres lois criminalisant exactement les mêmes choses que ce que proposait cette résolution : des lois anti-négationnistes) a été ouvert et a très bien fait entendre son soutien absolu à la junte vassale imposée par un coup d'état en Ukraine, un régime en guerre contre le peuple de la Nouvelle-Russie avec des bataillons ouvertement néo-nazis, et qui décore même ses dirigeants avec des médailles et des éloges. Vous ne me croyez pas ? Lisez Vos gentils voisins nazis en Ukraine :
Au lieu de peines de prison, les fanatiques de la swastika d'Ukraine reçoivent des fusils et les lauriers de leur gouvernement civilisé. En août, Porochenko a décerné l'Ordre du Courage à Andriy Biletsky, responsable du club de tricot pro-choix : le bataillon Azov.

Biletsky est non seulement un combattant de la liberté ébloui par la Wolfsangel, mais aussi le chef du groupe dénommé avec créativité Assemblée sociale-nationale, qui s'engage à : « punir sévèrement les perversions sexuelles et tous contacts interraciaux menant à l'extinction de l'homme blanc ».

Fermez les yeux et tentez d'imaginer la couverture d'effroi en majuscules de 72 points du Washington Post si l'on découvrait que Vladimir Poutine avait décoré un fou demeuré qui a promis « de préparer [la Russie] à une expansion plus vaste et de lutter pour la libération de la Race Blanche toute entière ».
Voici Biletsky, tout nouveau membre du parlement ukrainien, dans ses propres mots :
  • « ... notre organisme national devrait commencer par un nettoyage racial de la Nation ... le corps racial sain renaîtra ... la culture, la langue, et tout le reste. »
  • « Nous devons prêter attention à la question de la valeur de la Race. Les Ukrainiens font partie (et c'est l'une des plus grandes et de la meilleure qualité) de la Race Blanche européenne. »
  • « La mission historique ... est de diriger et de mener les Blancs du monde entier vers la dernière croisade de leur existence. La croisade contre la sous-humanité menée par les sémites. »
  • « ... si nous sommes forts, nous prendrons tout ce qui nous appartient de plein droit, et même un petit peu plus, nous construirons notre superpuissance - Empire - la Grande Ukraine. »
  • « Non pas le « vote démocratique » ... mais la sélection naturelle des meilleurs représentants de la nation - des chefs-dirigeants nés. »
En Ukraine, les nazis obtiennent aussi désormais des postes haut placés dans la police et les renseignements.

Alors, à quoi ça rime ? Comme l'a dit Mercouris dans CrossTalk, « selon certains à Washington... il semble que rien ne surpasse l'obsession antirusse ». Même l'antinazisme ne fera pas obstacle au vote contre quelque chose proposé par la Russie ! Qui sont ces gens ? Des enfants de 8 ans ?! Mais que la décision provienne de certaines tendances nazies inavouées (probable, ce sont des psychopathes dans l'âme !) ou qu'il s'agisse « juste de politique », c'est tout à fait honteux, et comme le dit Babich dans l'émission : « c'est l'un des moments les plus honteux pour le Canada ».