Traduction : SOTT

Ces dernières semaines, pas moins de sept éminents docteurs tués ou décédés dans des circonstances peu courantes ont été dénombrés (par exemple ici et aussi cet autre article). Mais que Diable avaient en commun ces médecins et quels traitements étaient-ils en train de prescrire ou d'explorer ? Se pourrait-il qu'un des remèdes qu'ils proposaient était une menace pour le cartel pharmaceutique pesant des millions de dollars ? Si c'était le cas, se pourrait-il que des agences du gouvernement et/ou des intérêts privés puissent être mandatés pour persécuter et peut-être même assassiner ces individus ?
© Inconnu
James Jeffrey Bradstreet, dont on a retrouvé le corps flottant dans une rivière de Caroline du Nord le 19 juin 2015, avait réussi à guérir plus de 1 700 enfants autistes avec du GcMAF. Il faut savoir que le 16 juin de la même année, la FDA avait obtenu un mandat d'arrêt à l'encontre de sa clinique médicale de Budford en Géorgie.

La réponse pourrait résider dans la compréhension de la Nagalase, une protéine générée par des cellules cancéreuses et des virus.

La Nagalase est la première cause d'immunodéficience car elle bloque la production naturelle de GcMAF du corps, aussi connu comme le « facteur d'activation des macrophages de liaison de la vitamine D », un composé régulateur du système immunitaire produit naturellement par le corps, qui aide à combattre ce qu'on considère habituellement comme des maladies incurables... Certains chercheurs disent que l'on retrouve de la Nagalase parmi les nombreux autres composants toxiques des vaccins que l'on administre généralement aux enfants, avec entre autres le cocktail rougeole-oreillons-rubéole.

Des praticiens à l'esprit libre commencent non seulement à reconnaître le lien vaccins-Nagalase, mais aussi le grand potentiel du GcMAF pour guérir le cancer et une grande variété d'autres maladies, dont l'autisme, et des maladies d'origines virales, inflammatoires et bactériennes.

Parmi les sept médecins assassinés ou retrouvés morts dans des circonstances douteuses, le plus éminent d'entre eux, est James Jeffrey Bradstreet. Comme le suggère le sommaire de son blog drbradstreet.org, le Dr. Bradstreet a mené des recherches étendues sur les causes de l'autisme. Son corps a été retrouvé le 19 juin flottant dans une rivière de Caroline du Nord [États-Unis], une blessure par balle dans la poitrine. Ce n'est probablement pas une coïncidence, car le Dr. Bradstreet était un fervent défenseur du GcMAF et a soigné plus de deux mille enfants atteints d'autisme grâce à cette substance : quatre-vingt-cinq pour cent expérimentèrent une nette amélioration de leur état grâce à ses soins.

Le cabinet privé du Dr Bradstreet à Buford, en Géorgie, était axé sur le « traitement des enfants atteints de troubles du spectre autistique, de troubles de la personnalité paranoïaque ainsi que de troubles neurologiques et du développement ». Le Dr. Bradstreet a également fourni son témoignage d'expert à la cour fédérale pour les familles des victimes qui ont été affectées par des vaccins, et fut le fondateur et président de l'International Child Development Resource Center, qui comptait autrefois dans ses rangs - en tant que directeur de recherche - le Dr Andrew Wakefield, expert sur l'autisme.

Bien entendu, le GcMAF n'est approuvé par la Food and Drug Administration (Agence étasunienne des produits alimentaires et médicamenteux) pour aucune maladie. Juste trois jours avant que le corps du Dr. Bradstreet ne soit retrouvé, les agents de la FDA ont obtenu une décision de justice contre la clinique médicale de Buford en Géorgie. Ce document accordait le droit au gouvernement de saisir :
Tout le GcMAF, la GC Globulin, et/ou tout autre produit ou composant connexe, qui constituent tous des médicaments d'appellation non conforme selon le Federal Food, Drug and Cosmetic Act.
Même s'il nous a quitté, le Dr. Bradstreet et son travail sur le GcMAF constituent toujours une menace pour le complexe de régulation médico-pharmaceutique, comme le prouvent les critiques générées par leurs organismes de relations publiques, « Quackwatch » et « Science Based Medicine », dont chacun a publié de violentes critiques à son propos.

Big pharma, après avoir exercé un contrôle vigoureux sur les processus de régulation durant des décennies et tout en ayant mené à la mort des millions de personnes avec ses produits, ne reculera devant rien pour arrêter le progrès scientifique et protéger ses intérêts. Cette quête avide de contrôle et de profit pourrait bien avoir comme nouvelle politique le meurtre pur et simple de thérapeutes en santé alternative.



Commentaire : Étant donné la véhémence et l'agressivité avec lesquelles le cartel de régulation médico-pharmaceutique s'efforce d'imposer la vaccination à l'échelle mondiale ; étant donné, également, les cas de morts similaires de microbiologistes et autres scientifiques ces dernières années ; et considérant le nombre de faits prouvant l'absence de limites de l'industrie médico-vaccinale pour dissimuler ses obscures intentions, nous serions négligents de ne pas reconnaître l'infâme malveillance qui plane autour des décès récents du docteur James Jeffrey Bradstreet et de ses confrères.

Nous avons ici affaire à quelque chose de profondément pernicieux.