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Le dernier tweet de Donald Trump affirmant que la Russie n'est pas une menace est sa façon de faire un doigt d'honneur à Barack Obama et à l'état profond.

Donald Trump tombera sous la pression de l'état profond et reniera son engagement à coopérer avec la Russie plutôt que la menacer... ont prédit tant de spécialistes, mais jusqu'à présent, ils ont eu à tort à bien des reprises.

Donald Trump a juste tweeté ce qui suit :
Avoir une bonne relation avec la Russie est une bonne chose, pas une mauvaise chose. Seuls les gens « stupides », ou les imbéciles, penseraient que c'est mauvais ! Nous.....

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) January 7, 2017
avons assez de problèmes à travers le monde sans encore un autre. Une fois que je suis président, la Russie nous respectera beaucoup plus que maintenant et ...

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) January 7, 2017
les deux pays travailleront peut-être ensemble pour résoudre quelques-uns des nombreux grands et pressants problèmes et litiges du monde !

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) January 7, 2017
Cela intervient après des déclarations où il a sous-entendu que les démocrates exagèrent les implications du piratage du Comité national démocrate pour compenser leur propre embarras suite à la perte des élections

L'idée d'un politicien qui tient une promesse, surtout quand elle va à l'encontre de la volonté de l'état profond, des médias traditionnels établis et de beaucoup de gens dans les deux principaux partis politiques américains, est exotique. Mais là encore, Donald Trump n'est pas un politicien de carrière et il ne semble pas qu'il va essayer de faire semblant ou de prétendre faire autrement.

Parler directement au peuple américain via Twitter et Facebook permet à Trump de contourner un établissement médiatique qui a une haine perverse de la Russie.

Par contraste, la plupart des Américains ne détestent pas la Russie et ne voient pas la Russie comme une menace.

C'est ce que Trump veut dire quand il se réfère au non-sens anti-russe comme une distraction vis-à-vis des problèmes réels.

De plus en plus, en raison de la menace réelle du terrorisme islamique radical, beaucoup de personnes en Amérique commencent à se demander pourquoi les superpuissances géopolitiques du monde ne seraient pas censées coopérer contre cette menace.

L'administration du canard boiteux qui sort a étrangement fait beaucoup pour améliorer les relations entre la Russie et les États-Unis. En faisant de la Russie une question aussi monumentale, elle a réellement réveillé de nombreux pragmatistes politiques de leur trop longue hibernation. Ainsi, plutôt que de permettre aux relations entre la Russie et l'Amérique de se dégrader doucement, elles ont forcé la question à faire éruption dans la sphère publique et les gens ont maintenant dû choisir ouvertement de quel côté ils sont.

Les gens peuvent être du côté de l'axe Clinton / McCain comme quoi « la Russie est le mal et la guerre doit être déclarée » ou ils peuvent rejoindre le club de Ron Paul, Pat Buchanan et Donald Trump qui dit : « La Russie n'est pas un ennemi et pourrait être un allié constructif ».

Donc merci au président Obama et merci à Mme Clinton. En perdant le prétexte pour créer de nouvelles hostilités, au nom de la paix, vous avez réellement contraint la main ferme de Donald Trump.

Traduction Sott