L'ancien Premier ministre britannique estime que l'opinion publique a évolué sur la question de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Il entrevoit la possibilité de son abandon. Une telle option est d'ailleurs pour lui cruciale pour l'avenir de son pays.

© Clodagh Kilcoyne Source: Reuters
Farouche opposant au Brexit, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair n'a pas abandonné la partie. Un an après le oui au référendum des Britanniques, et alors que le Parlement a voté fin mars le déclenchement de l'article 50 - qui acte le début du processus de sortie - , l'ex-chef du gouvernement estime que l'opinion publique a changé de cap sur la question.

« Je pense qu'il est désormais possible que le Brexit n'ait pas lieu », a-t-il confié dans une interview à Sky News le 15 juillet. « Je pense qu'il est absolument nécessaire qu'il n'ait pas lieu », a-t-il poursuivi, jugeant que chaque jour qui passait apportait les preuves des dommages autant économiques que politiques causés par le Brexit.
"I think it's possible now that #Brexit doesn't happen. I think it's absolutely necessary that it doesn't happen," says former PM Tony Blair pic.twitter.com/b3DMYymGwP

— Sky News (@SkyNews) 15 juillet 2017
Ces propos de l'ancien Premier ministre ne sont guère surprenants, Tony Blair ayant clamé en mai dernier son intention de s'investir davantage contre le Brexit, se disant déterminé à se «salir les mains» pour le combattre.


Commentaire : Voir aussi :

Pourquoi le Brexit n'aura pas lieu