L'affaire de Charlottesville est l'objet d'une manipulation mondiale contre la défense des identités nationales. Sous couleur de combattre le « racisme », les réseaux anti-Trump font feu de tout bois. L'ONU et son secrétaire général Antonio Guerres sont à la manœuvre.

Le président américain et son conseiller Kenneth Frazier.
Pour ce qui s'est réellement passé à Charlottesville, on voudra bien se rapporter à l'article de Reinformation.tv d'hier. Hélas, dans la manipulation politique d'ampleur mondiale qui se développe, la réalité a bien peu l'importance. Ce qui pèse vraiment dans l'ensemble du monde occidental est le déluge d'information orientée qui, sans revenir nullement sur ce qui s'est passé ni les incohérences du récit, vise sans la moindre ambiguïté ni la moindre retenue, à imposer une vérité et sa morale, dans un dessein sans conteste politique.

Trump et le racisme ciblés par Obama : on like !

La première cible de cette manipulation est Donald Trump. Tous les anti-Trump des Etats-Unis et du monde entier se sont remobilisés pour l'occasion, comme dans les premiers temps de son mandat. L'ancien président Obama est sorti de sa naphtaline pour tweeter que « Personne ne naît en haïssant quelqu'un pour sa couleur, son origine ou sa religion », ce qui ne mange pas de pain et peut s'appliquer à n'importe quoi. Or les mêmes qui reprochent depuis des mois au président Trump (qu'ils persistent à nommer « le milliardaire américain ») d'être un geek fana de réseaux sociaux se réjouissent de constater que « le tweet d'Obama est le plus liké » de l'histoire. Les Démocrates, bien sûr, battent la grosse caisse. Et une part du gros argent s'intègre à la manœuvre.

Le gros business poussé dans la manipulation mondiale

Plusieurs poids lourds de l'industrie qui jusque là avaient soutenu Donald Trump le lâchent. La gauche activiste fait pression sur le business pour qu'il entre en guerre contre un Trump qu'elle déclare illégitime. Elle somme en particulier, via les réseaux sociaux, les patrons qui siègent au Manufacturing Jobs Initiative, que Trump a constitué en janvier et que certains présentent comme son conseil économique, d'en démissionner. Indra Nooyi, qui dirige PepsiCo et Mary Barra, PDG de General Motors, ont pour l'instant résisté. Pas le patron de Merck, géant de la pharmacie, ni ceux d'Intel (High tech), d'Under Armor (articles de sport), ni de gros syndicalistes Richard Trumka et Scott Paul. Doug McMillon, patron de Walmart a, quant à lui « rejeté sans équivoque les actions déplorables des suprémacistes blancs ».
On aura noté, il faut tout de même le répéter, que Donald Trump l'a fait lui aussi, puisqu'il a condamné les violences « d'où qu'elles viennent », celles de l'Altright comme celles de l'Altleft.

Le Figaro en pointe dans le Trump Bashing après Charlottesville

Mais c'est précisément ce qu'on lui reproche. Il est interdit de dire qu'il y a des « gens bien » parmi ceux qui défendent la mémoire du général Lee et des « violents » parmi ceux qui veulent interdire de défendre sa mémoire. Ce souci de justice et d'équilibre pose « un problème moral » au Figaro.

Le journal de Serge Dassault est en effet très en pointe dans l'hallali anti-Trump, et son directeur de la rédaction, Alexis Brézet, que l'on a connu très à droite, doit être malheureux comme tout de commander chaque jour des masses de papiers (pas moins de cinq aujourd'hui) qui ne dépareraient pas dans Libération.

Les images de Charlottesville confirment ce que l'on a vu pendant toute la campagne de Trump, lors des émeutes noires de l'an dernier, et avec l'agitation de Black Lives Matter, à savoir qu'il existe une ultragauche puissante et violente aux Etats-Unis, dont l'action combine manifestations non violentes et attaques hyperviolentes. Mais le Figaro a envoyé la pauvre Eugénie Bastié, bien sympathique par ailleurs, servir la soupe à un Corentin Sellin, bombardé « spécialiste de la politique américaine », pour convaincre le lecteur du Figaro qu'il n'existe pas de gauche violente et activiste aux Etats Unis.

Derrière Trump, l'accusation de racisme vise les nations

Pour la caste mondialiste, il faut abattre à tout prix le soldat Trump, coupable de faire planer un doute sur la légitimité de ses entreprises. Au delà de Trump, ce sont les nations qui sont la cible de la manipulation. Sous couleur de lutte contre le racisme. L'amalgame est criant dans les statues qu'on déboulonne, à Baltimore notamment : la volonté de faire table rase de l'histoire pour mieux imposer la superstition antiraciste est manifeste mais s'abrite sous la condamnation de l'esclavagisme.

Les foules fanatisées sont dirigées par les élites politiques locales, elles-mêmes orientées par l'ONU. Derrière l'épouvantail de Trump, montré du doigt par Obama comme le président des seuls « angry white men », c'est toute tentative de résistance à la propagande « antiraciste » qui est « stigmatisée ». Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a pris prétexte de l'affaire de Charlottesville pour affirmer que « le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme ou l'islamophobie sont des poisons pour nos sociétés ». C'était clairement suggérer l'amalgame entre la défense de la mémoire du général Lee, la mort d'une innocente et « le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme ou l'islamophobie ». Donc, discréditer tout comportement, toute parole où l'on puisse coller l'une de ces étiquettes.

L'ONU, le secrétaire général de l'ONU, les experts de l'ONU

Pour ceux qui n'auraient pas compris, on peut lire sur le site de l'ONU qu'un « groupe d'experts » de l'ONU, indigné « par les violences de Charlottesville », les suprémacistes et les néo-nazis, considère « ces événements comme les derniers exemples d'un regain de racisme, de discrimination raciale, d'afrophobie, de violence raciste et de xénophobie ». Or ces étiquettes peuvent être accolées à n'importe qui sous n'importe quel prétexte, on en a une preuve aujourd'hui par le limogeage d'un membre du Shadow Cabinet britannique par Jeremy Corbyn. Le procédé antiraciste mis en œuvre partout dans le monde à l'instigation de l'ONU a été jugé en l'espèce « stalinien » par une part du parti travailliste anglais. C'est parfaitement justifié. Le Nouvel Ordre Mondial en train de s'installer est proprement stalinien.