
Au centre de ce texte controversé figure le renforcement des pouvoirs de l'autorité administrative (préfets, ministre de l'Intérieur) pour assigner des individus non plus à résidence, mais dans un périmètre au minimum égal à la commune, réaliser des perquisitions, fermer un lieu de culte ou faire des contrôles d'identité près des frontières. Le tout sans feu vert judiciaire, perquisitions exceptées.
« Je ne prendrai pas la décision de déférer cette loi devant le Conseil constitutionnel [...] La qualité du travail a permis d'aboutir à un texte pleinement satisfaisant », a souligné pour sa part Emmanuel Macron, le même jour, alors qu'il rendait hommage au travail parlementaire en prononçant un discours sur la sécurité devant les policiers et gendarmes.



Commentaire : Sous la bannière de lutter contre le terrorisme, le monde est devenu une prison pour tous.
Lire aussi :