Conformément à l'annonce de Benjamin Netanyahou, 40 000 migrants africains indésirables ont jusqu'à fin mars pour quitter le territoire israélien. Leur seul choix : un billet aller simple et 3 000 euros de compensation financière, ou bien la prison.
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Tout est permis en Israël
Leurs jours sont comptés. Près de 40 000 migrants africains ont jusqu'au 1er avril 2018 pour quitter le territoire israélien, si l'on s'en tient à l'ultimatum lancé par le Premier ministre de l'État hébreu Benjamin Netanyahou au tout début de l'année.

Une situation difficilement acceptable pour les migrants, qui doivent choisir entre la prison ou un aller simple sans retour possible et 3 000 euros de compensation financière.