
Cette attaque, pour l'heure non revendiquée, est intervenue la veille de l'adoption à l'unanimité au Parlement d'une loi permettant le recrutement de volontaires ayant au minimum 18 ans dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Leur incorporation doit au préalable être approuvée par les populations locales à l'occasion d'une assemblée générale, selon un document consulté par l'AFP. Une fois recruté, ils suivront une formation militaire de deux semaines avant d'effectuer des missions d'information, de protection et de surveillance.
A l'instar des autres pays de la région, le Burkina Faso, notamment la région septentrionale, fait face depuis 2015 à une intensification des attaques terroristes. Selon l'ONU, elles ont fait 750 morts et 560 000 déplacés.
Il y a encore peu, le 24 décembre dernier, 35 civils et sept militaires ont été tués dans une attaque revendiquée quelques jours plus tard par l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap). Il s'agit du pire attentat enregistré dans le pays depuis cinq ans. Face à la détérioration de la situation sécuritaire, la France et ses alliés ont décidé, à l'issue du sommet du G5 Sahel à Pau, d'intensifier leurs opérations militaires dans une zone à cheval entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, régulièrement secouée par des attaques terroristes.



Commentaire : Qui est le promoteur de ces ataques terroristes au pays le plus pauvre de l'Afrique Noire ? Ah, il est vrai, il y a des mines d'or au Burkina Faso ...
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