Macron, Pinnochio
Vous avez tous entendu parler du fameux essai européen qui devait clouer le bec à Didier Raoult. Il n'a pas eu lieu ou plutôt se limite à une expérience franchouillarde aux résultats connus d'avance .

Après les Brésiliens, les Italiens, les Chinois viennent de publier une nouvelle étude qui confirme l'utilité de l'hydroxychloroquine .

2020.04.26.20081059.full

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.26.20081059v1.full.pdf+html

https://pgibertie.com/2020/04/29/une-etude-italienne-sur-65000-personnes-demontre-que-les-patients-traites-par-lhydroxychloroquine-pour-des-maladies-chroniques-sont-protegees-du-covid/

2020.04.15 journal manuscript final

Aucune étude ne se prononce contre, tout le monde, sauf Véran qui n'a pas compris, se moque dans le monde entier de statistiques américaines falsifiées....

Rien de sérieux en dehors de la bêtise ou de la cupidité ne peut expliquer le blocage à l'égard de l'hydroxychloroquine

https://pgibertie.com/2020/04/22/le-compte-rendu-de-la-fameuse-etude-americaine-contre-raoult-est-indigne-dun-pays-democratique/

Pour l'heure, seul le Luxembourg travaille avec la France. L'Allemagne et l'Angleterre l'Espagne et l'Italie ont opté pour des études moins coûteuses et plus utiles .

Discovery s'était donné pour ambition de recruter 3200 patients à travers toute l'Europe afin d'évaluer quatre traitements. Yazdan Yazdanpanah, et directeur du consortium Reacting s'est retrouvé... tout seul .

Sur les 800 recrutements prévus sur le territoire national, Yazdan Yazdanpanah estime avoir atteint péniblement la barre des 740 personnes. Au Luxembourg, 60 patients sont prévus, mais le premier a été recruté... le 30 avril.

Peu de candidats pour le suicide...

L'essai Discovery coûte environ 5000 euros par patient.

La France, peut-être un peu rapidement, a promu Discovery comme un « essai européen » .

Bide de plus car les essais en question interviennent trop tard

C'est ainsi qu'après trois semaines d'échanges et de préparation, les britanniques ont essuyé le refus du National Health Service (NHS) qui a estimé qu'il n'était en mesure de financer qu'un seul essai clinique, le sien, baptisé Recovery. Essai plus pertinent car il porte sur l'antibiotique.

Certains pays européens ont aussi fait le choix d'un autre essai, moins ambitieux mais aussi moins coûteux et plus simple à mettre en oeuvre. Il s'agit de Solidarity, un programme lancé et promu par l'OMS, l'Organisation Mondiale de la Santé, dès le 22 mars.

Son grand avantage, outre une cohorte de patients géante puisque constituée d'un bout à l'autre de la planète, est qu'il est accessible - par sa simplicité - à des pays disposant de faibles moyens, comme les pays africains.

D'ailleurs, chacun dimensionne l'essai à sa mesure, en choisissant parmi les quatre molécules ou association de molécules proposées. La collecte et la remontée de données sont moins exigeantes. A minima, les équipes doivent faire remonter trois informations : la mortalité, la durée d'hospitalisation et le recours ou pas à la ventilation du patient

Le Sénégal a déj a fait connaitre des résultats très favorables à l'hydroxychlorqouine

L'affaire prend un tour politique avec le rejet du plan gouvernemental par le Sénat qui a suivi Bruneau Retailleau et Patrick Kammer .

A l 'assemblée Martine Wonner, seule députée LREM qui n'a pas voté pour le plan de déconfinement du gouvernement, dénonce une «gestion de la crise sanitaire catastrophique» sans «aucune stratégie thérapeutique». Elle est convoquée par son parti pour s'en expliquer.

Sauf que dire aux gens : « Si vous avez des symptômes, vous restez chez vous et vous prenez du Doliprane. », au XXIe siècle, c'est totalement indigne.» Parce qu'on ne peut pas en toute sécurité dire aux gens de reprendre leurs activités, les enfants l'école et dès qu'on vous aura dépisté positif, vous serez confinés avec une boîte de Doliprane. Pour moi, c'est un scandale Favorable au recours à l'hydroxychloroquine face au Covid-19, la député alsacienne se bat contre deux décrets datant des 23 et 25 mars, qui autorisent uniquement les pharmacies hospitalières à prescrire ce médicament, en le réservant aux patients hospitalisés ayant des symptômes avancés de la maladie .

Monique Plaza se fait l'écho de Jean-Dominique Michel, anthropologue médical, expert en santé publique à Genève qui rappelle les fondements et pointe les tares de «l'Evidence-Based Medecine», cette idéologie dominante en matière de recherche médicale dont se gargarisent les contempteurs du traitement de l'IHU Méditerranée-Infection.

Elle a été développée pour les pathologies complexes, chroniques, non-infectieuses, pour lesquelles les choses sont plus compliquées que pour les infections virales contagieuses. On ne peut pas donner un antibiotique contre un diabète ou une maladie neurodégénérative

▪️ L'EBM a eu d'emblée un défaut majeur : celui de permettre de camoufler des manipulations de données afin d'arriver au résultat espéré, même s'il est faux. Avec les maladies chroniques, l'industrie pharmaceutique a fourni des résultats faux permettant de mettre sur le marché des produits coûteux, inutiles et souvent dangereux. Le scandale du Vioxx constitue peut-être la mère de tous les scandales en la matière : le médicament est mis sur le marché en 1999 dans le cadre d'une procédure accélérée, alors que son fabricant connaît pertinemment un risque accru d'accident cardiaque mortel, masqué derrière de savantes études. Le médicament fera finalement plus de 26 000 morts aux États-Unis avant d'être retiré quelques années plus tard. Un arrangement avec les autorités américaines permettra à Merck d'engranger un bénéfice net de 10 milliards de dollars (11 milliards de profit net moins 950 millions de dollars d'amende).

▪️ L'EBM présente un autre avantage : elle permet de multiplier à l'envi les contre-études visant à emberlificoter et camoufler des réalités pourtant incontestables. Les fameux «Monsanto Papers», par lesquels la multinationale contestait de manière fallacieuse l'évidente toxicité de ses produits par des documents pseudoscientifiques en est un exemple récent. La profession médicale est de plus en plus achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche.

▪️ Face à ses détracteurs, dit Jean-Dominique Michel, l'IHU a adopté une stratégie de rupture en se mettant dans une posture médicale et non pseudo-scientifique.

▪️ Dans le domaine de l'infectiologie clinique, les choses sont épistémologiquement très simples : soit un remède est efficace, soit il ne l'est pas. S'il l'est ne serait-ce que sur trois premiers malades, alors il le sera sur trente malades comme sur trois mille malades.. J'ajoute que Didier Raoult avait vérifié les effets in vitro des effets de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine sur le SARS COV2 et tenu compte des travaux chinois.

Un doctorant de l'EPFZ (avec probablement encore du lait derrière les oreilles) vient pondre une piètre réponse méthodologique à l'essai clinique marseillais sur Médiapart, et voici que le chœur des pleureuses embraie ses trilles à la baguette.
Attendez : une critique formelle de la part d'un jeune homme qui n'a aucune expérience en infectiologie clinique, aucune base de réflexion en épistémologie de la médecine (il est biologiste) vient contester les travaux du meilleur centre de compétences en infectiologie clinique d'Europe, sous la direction d'un génie de la science de 68 ans, qui connaît sa discipline et les méthodologies de recherche comme sa poche, et la parole du freluquet emporte la béate adhésion des foules pseudo-savantes ?!
Une journaliste a écrit avec fort à-propos que les «experts» qui reprennent Marseille sur leur méthodologie de recherche sont comme des joueurs de babyfoot qui se piqueraient d'apprendre le football à Zidane !»

▪️ Les contestations méthodologiques du protocole de traitement mis au point à Marseille relèvent de l'escroquerie intellectuelle. Doublée de dérives éthiques monstrueuses : un des partis-pris de Méditerranée-Infection est de refuser la constitution de groupes randomisés, qui impliquerait de donner un faux médicament (placebo) à des gens qui risqueraient de mourir comme conséquence directe de n'avoir pas reçu le traitement efficace.

Pour les méthodologues fous, c'est le prix à payer pour avoir des données «scientifiquement valables».

▪️ Comme le soulignait avec une légitime indignation le Pr Perronne (de l'hôpital de Garches) :
« Nous sommes désormais à 500 morts par jour. Combien de milliers de morts ce gouvernement aura-t-il sur la conscience ? Mais qui les conseille ? C'est révoltant.»

http://jdmichel.blog.tdg.ch/.../hydroxychloroquine-le-bal-des...