Traduction de la vidéo de Candace Owens, une militante noire ulcérée par le discours victimaire des Noirs américains démocrates et qui remet les pendules à l'heure avec courage et force.

candace owens

« Pourquoi, depuis ces cinq, six dernières années, est-il devenu normal pour nous, les Noirs, de transformer du jour au lendemain des criminels en héros ? », s'interroge Candace Owens.
Nous avons les mêmes en France. Des Traoré et leurs adeptes, toutes ces familles noires et arabes dont les parents font des « marches blanches » pour déplorer la mort de fils devenus des voyous, au lieu de les éduquer, de leur apprendre les civilités et à bien se conduire, et leur donner des chances de réussite scolaire, plutôt que de les laisser à l'abandon à 10, ou 12 ans dans les rues, aux mains des gangs ! Nous avons ces gosses, ces graines de voyous qui gémissent en permanence aux pieds des barres d'immeubles HLM, mais font le guet pour les revendeurs de drogue, des rodéos sur des motos volées, sèment la terreur auprès de familles impuissantes, agressant les pompiers, les médecins, les infirmiers et les policiers.

Ils n'ont aucune idée de leurs responsabilités et des réactions violentes que leurs attitudes produisent aujourd'hui dans les esprits, et des drames que cela produira demain.

Madame Candace Owens a raison de dire que les Noirs américains sont la seule communauté qui hurle pour défendre des voyous, au lieu de se détacher de ces exemples néfastes pour les Noirs. Oui, en effet, nous avons les mêmes en France, avec en plus, des « idiots utiles », des politiques imbéciles comme Mélenchon et consort de la France Insoumise et autres communistes décérébrés, avec des Arabes et des Blancs qui décidément feraient bien de s'acheter « Les fables de la Fontaine » pour les morales, ou lire ou relire les œuvres de Zola, de Victor Hugo pour avoir une idée de ce qu'était la misère des Blancs, des gueules noires, des ouvriers qui furent fusillés, furent passés par les armes, par des hommes comme Thiers ou Clemenceau, lors de révoltes ou de simples manifestations interdites.

Gérard Brazon
Candace Owens

Candace Owens, conservatrice noire qui refuse de jouer les victimes.
Je voulais m'exprimer dès le début, mais je subissais tellement d'émotions et de pressions pour que je partage l'opinion populaire sur Georges Floyd, qu'il est parfois très difficile de dire ce que vous pensez. Je croyais au début qu'il était préférable que je reste silencieuse, mais plus je réfléchissais, plus je réalisais que de nombreux mensonges au détriment de la communauté noire, au détriment de la communauté blanche et au détriment de l'Amérique en général étaient diffusés.

J'ai donc choisi d'intervenir et de dire que je ne soutiens pas Georges Floyd ni la représentation médiatique qui l'a érigé en martyr de la communauté noire.

Nous, les Noirs, sommes uniques dans le sens que nous sommes les seuls à lutter, à crier, à demander justice pour les gens de notre communauté qui ont commis des délits, des crimes.

Je vais expliquer pourquoi et j'espère que certains d'entre vous comprendront. J'ai passé un temps considérable à lire de nombreux auteurs noirs, qui je le pense, représentent certains des Américains noirs les plus brillants : Walter Williams, Shelby Steele, Thomas Sol.

Récemment, une idée plantée dans mon cœur par Shelby Steele m'est venue à l'esprit et cette idée, je ne puis l'oublier, c'est quelque chose qui demeurera en moi pour le reste de ma vie et j'espère qu'elle restera aussi plantée dans le cœur des Noirs américains, qui regardent cette vidéo, pour le reste de leur vie.

Shelby Steele avait écrit que la communauté noire était unique, car différente des autres communautés, que notre culture était unique, car différente des autres communautés, car nous sommes la seule communauté qui réponde au dénominateur inférieur de notre société. Cela signifie que tous les Noirs américains ne sont pas des criminels, que tous les Noirs américains ne commettent pas de crimes, mais nous sommes uniques dans le sens que nous sommes les seuls à lutter, à crier, à demander justice pour les gens de notre communauté qui ont commis des délits, des crimes.

Vous auriez du mal à trouver un Juif américain qui une fois libéré, après avoir passé 5 ans ou plus en prison, trouve la mort en commettant un crime et devienne un martyr pour sa communauté.

Idem pour un Blanc américain ou un Latino. Quand une personne de la communauté latino-américaine a effectué plusieurs séjours en prison, vous ne verrez pas des foules de Latinos sortir demander justice pour cette personne.

Je veux être très claire : je ne prends pas la défense de Derek Chauvin. J'espère qu'il sera jugé comme il le mérite et que justice soit rendue à la famille de G. Floyd pour l'horrible façon dont il est mort, mais je n'accepterai pas le récit officiel que ceci soit le meilleur que la communauté noire ait à offrir. George Floyd n'était pas une personne formidable, ni un être exceptionnel.

Depuis ces cinq, six dernières années, il est devenu normal pour nous de transformer du jour au lendemain des criminels en héros.

Je trouve cela méprisable et je refuse de le soutenir plus longtemps. Je ne veux pas participer à ce jeu, peu importe les pressions exercées par les Noirs libéraux et les Noirs démocrates et parfois aussi conservateurs qui veulent vous faire croire que la seule façon pour vous d'être noirs, c'est de dire que cette personne était formidable. G. Floyd n'était pas une personne formidable. Dès que j'ai vu cette vidéo sur Internet, j'ai fait des recherches. Tout le monde se jeta sur la vidéo de l'arrestation et tout le monde s'accorda pour dire que l'officier de police avait mal agi et ce dernier fut arrêté. Je ne discute pas de cela. Les médias n'ont pas interprété l'acte de ce policier de manière erronée, il s'est effectivement transformé en un diable, ce diable qu'il était et il n'y a plus aucune raison de nous en parler tout le temps, de nous rebattre les oreilles, car les Blancs américains n'ont pas érigé Derek Chauvin en victime ou prétendu qu'il était un être humain extraordinaire, mais G. Floyd, lui, a été élevé au rang d'un être exceptionnel.

Au moment de son arrestation, G. Floyd était défoncé au Fentanyl et à la méthamphétamine. Son mode de vie l'a conduit à sa mort. Pour ceux d'entre vous qui n'ont pas vu les clips vidéo ou attendu que d'autres clips sortent, sachez que G. Floyd au moment de son arrestation était défoncé au Fentanyl et à la méthamphétamine, comme confirmé par deux rapports d'autopsie. Il agissait manifestement sous l'emprise de la drogue.

Quand il fut menotté et plaqué contre le mur, un petit sac blanc contenant ce qui ressemblait à de la cocaïne tomba sur le sol. Cela peut être observé sur un clip que les médias refusent de montrer, mais vous pouvez le trouver sur Twitter si vous utilisez DuckDukGo et recherchez GF baggie et constater de vos propres yeux qu'il possédait de la drogue au moment de son arrestation. Indépendamment de tout cela, personne ne pense qu'il aurait dû mourir au cours de son arrestation, mais je trouve ignoble de prétendre que le mode de vie de cet homme était exemplaire, car ce n'était pas le cas. Son style de vie l'a conduit à sa mort. Je refuse d'accepter le récit qui fait de lui un martyr. Devrions-nous commencer à acheter des T-Shirts à son effigie ?

Lourd casier judiciaire : Commençons par examiner son casier judiciaire. Je ne dis pas que le détenteur d'un casier judiciaire ne mérite pas une seconde chance, après avoir purgé sa peine, mais je fixe une limite après le second, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième et
neuvième séjour en prison. En 1998, il fut condamné à la prison pour vol à main armée, en 2002 pour possession de drogue, idem en 2004 et en 2005, mais ce qui me fit réaliser que cet homme était un être humain horrible se produisit en 2007. Une femme enceinte entendit frapper à sa porte. Elle alla ouvrir la porte et une personne se présenta comme un employé du service des eaux, mais la femme réalisa rapidement que cette personne n'était pas ce qu'elle prétendait et tenta de refermer la porte. À ce moment-là, une Ford s'arrêta et 5 hommes sortirent de la voiture, parmi lesquels G. Floyd. Ils s'approchèrent de la porte et entrèrent de force dans la maison. Imaginez : cette femme était enceinte et G. Floyd sortit un revolver et le pressa contre son ventre. Elle se mit à crier, le suppliant de la laisser en vie. Il l'enferma dans le living et chargea l'un de ses amis criminels de la surveiller, de l'empêcher de sortir, pendant qu'ils fouilleraient la maison à la recherche de drogues et d'argent. Ils ne trouvèrent rien et s'emparèrent alors, je crois de son porte-monnaie et de son téléphone. Heureusement, le voisin observa ce qui se passait, prit note de la plaque d'immatriculation et appela la police, qui retrouva la voiture conduite par G. Floyd. Il fut arrêté et condamné deux ans plus tard à 5 ans de prison.

Je ne participerai pas à cette culture noire, qui veut toujours faire des criminels des martyrs. Les médias le décrivirent comme une personne qui était en train de mettre de l'ordre dans sa vie après avoir été libéré de prison en 2014. Il commençait une nouvelle vie. J'aimerais croire qu'il s'était tenu à carreaux pendant 5 ans jusqu'à ce jour fatidique, mais c'est défier le bon sens de croire que cette personne était soudainement devenue exemplaire. Elle était sous l'emprise du Fentanyl et de la méthamphétamine, elle essaya d'utiliser un faux billet pour payer un achat, etc. À mon avis, G. FLoyd était un criminel.

Mais le fait qu'il était un criminel ne signifie pas qu'il méritait de mourir sous le genou d'un policier. Ceci dit, je ne participerai pas à cette culture noire qui veut toujours faire des criminels des martyrs, qui prétend que ces personnes étaient des êtres exceptionnels, qui toujours cherchaient à aider la société, à tendre la main pour l'améliorer. G. FLoyd avait un dossier criminel, long et dangereux, il fut toute sa vie l'exemple même d'un criminel violent et ce jusqu'à la dernière minute.

La brutalité policière motivée par le racisme est un mythe. Je ne défends pas D. Chauvin, il sera puni comme il le mérite, mais pourquoi prétendons-nous que ce criminel soit élevé au rang d'un citoyen admirable, de martyr de l'Amérique noire, un martyr suite à un faux récit ? À propos, la brutalité policière... la brutalité policière motivée par le racisme est un mythe. Il a fait de sa vie une galère et l'a terminée misérablement.

Non seulement nous utilisons cette mort pour provoquer des émeutes et des protestations en laissant croire que G. Floyd était un citoyen honnête de la communauté noire, qui fut plaqué au sol et tué sans aucune raison, mais nous incitons aux troubles, au cours desquels des Noirs meurent, au cours desquels d'intègres citoyens noirs sont tués, comme le shérif David Dorn, abattu par balle par des pillards « pacifistes » alors qu'il tentait de protéger un Mont-de-piété appartenant à des Noirs. (Où sont les manifestations pour David Dorn ?)

Le slogan « Black Lives matter » repris en chœur par des foules hystériques à travers la planète ne s'applique donc pas à David Dorn ? Il est vrai, il n'a pas été abattu par des policiers blancs racistes, cela n'intéresse aucunement les participants à la lutte contre le racisme et les violences policières.

David Dorn était un citoyen exemplaire. Chef de la police pendant toute sa carrière, il était âgé de 77 ans. Il a toujours agi correctement. Un citoyen noir respectable et intègre a été assassiné à cause de la mort d'un autre citoyen noir, un criminel de carrière.

Floyd méritait-il de mourir de cette manière? Non ! Je ne le dirai jamais assez, mais il a fait de sa vie une galère et l'a terminée misérablement. Que je sois, toutefois, damnée, si nous autres, citoyens noirs honnêtes, devions souffrir à cause de cet incident, qui se produit rarement en Amérique.

Voici quelques chiffres pour vous, qui croyez toujours que la brutalité policière est une véritable brutalité à motivation raciale. Avant tout, si vous êtes un violent criminel blanc, vous avez 25 % plus de chances d'être tué par un policier qu'un criminel noir.

L'année dernière, neuf Noirs non armés furent abattus par la police contre 19 Blancs.

Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas bons en mathématiques, vous vous dites : OK Candace, mais les Blancs représentent 60 % de la population et les Noirs 13 %. Peu importe le pourcentage de la population que vous représentez, ce qui compte c'est quel pourcentage vous représentez de la violente et criminelle communauté à laquelle vous appartenez et malheureusement, la communauté noire commet un nombre disproportionné de crimes par rapport à la communauté blanche. Permettez-moi de vous dire que 6 % de la population d'hommes noirs représentent 44 % de tous les meurtres commis dans ce pays, selon les statistiques de 2018. C'est ce qui s'appelle un énorme écart. Cela n'a aucun sens. Une variation de 6 points dans une communauté, où nous sommes des minorités extrêmes, nous commettons 44 % de toutes les infractions violentes uniformément réparties et nous ne représentons que 13 % de la population.

Si les Noirs sont plus souvent confrontés à des officiers de police, ce n'est pas à cause de la couleur de leur peau, mais à cause du nombre élevé de criminels violents parmi eux, responsables de 44 % des crimes. Les officiers de police ont beaucoup plus à craindre des Noirs que l'inverse.

Vous voulez en parler, ce sont de vraies statistiques : les officiers de police ont beaucoup plus à craindre des Noirs que l'inverse. Un policier a 18 fois et demie plus de chances d'être tué par un Noir que le contraire. Donc, ce récit tout entier n'est que poudre aux yeux, il a été entièrement inventé, c'est juste un dépliant électoral. C'est le Blanc contre le Noir et non parce que les Américains noirs souffrent plus entre les mains des policiers que les Américains blancs, mais parce que cette année est une année électorale. Certains policiers se conduisent-ils mal ? Oui ! Je ne pense pas qu'il existe une seule personne sur cette terre qui n'ait pas rencontré un policier sans penser qu'il était une véritable brute, un connard, un crétin, abusant de son autorité, que vous soyez noir ou blanc.

La Société n'est pas constituée d'êtres parfaits. Nous savons que ces brutes existent et nous savons qu'elles existeront toujours, car ce sont des êtres humains et parfois des êtres humains totalement nuls. Si vous voulez attaquer une communauté pour brutalité ou meurtre violent, savez-vous que des médecins tuent accidentellement un quart de million de personnes chaque année suite à des erreurs médicales? Savez-vous que des médecins ont été arrêtés, car ils étaient des tueurs en série ? Allons-nous manifester et appeler au boycott des médecins ? Allons-nous supposer que tous les docteurs sont d'horribles êtres humains, à cause de certains d'entre eux ou allons-nous réaliser et accepter que la société n'est pas constituée que d'êtres parfaits ?

Un récit démocrate qui prétend que les Noirs sont traqués de manière disproportionnée par les officiers de police à cause de la couleur de leur peau.

Des gens nuls, il y en a dans toutes les professions, mais ce n'est pas une excuse pour décrire la société de manière schématique et certainement pas une raison pour accepter un récit démocrate qui prétend que les Noirs sont traqués de manière disproportionnée par les officiers de police à cause de la couleur de leur peau. Le meilleur moyen d'éviter d'être brutalisé par un officier de police, c'est de ne pas trop résister à son interpellation, surtout quand il s'agit de crimes violents.

Je ne vais pas défendre ce minable récit permanent transformant en martyrs de prétendus citoyens modèles, ayant effectué cinq, six, sept séjours en prison. Ce sont des conneries, des conneries, excusez mon langage, mais ce sont des conneries absolues et je suis fatiguée, je suis fatiguée de devoir jouer à faire semblant, d'être traitée de « Coon » (raton-laveur - ou « Bounty » chez les Français), « de bamboula » ou « d'Oncle Tom », parce que je refuse de me conformer à ce récit. Georges Floyd, un être exceptionnel qui n'hésita pas à pointer une arme à feu sur le ventre d'une femme noire enceinte.

Si vous voulez afficher des posters de criminels sur vos murs et en faire vos martyrs, allez-y. Kobe Bryant était mon idole. Je garderai une photo de lui. Vous pouvez conserver une photo de Georges Floyd et prétendre qu'il était un être humain exceptionnel, qui n'hésita pas à pointer une arme à feu sur le ventre d'une femme enceinte.

Pouvez-vous imaginer la réaction de cette femme noire regardant ces foules encenser Floyd, voir en lui une personne honnête, exceptionnelle ? N'est-ce pas embarrassant ? Nous avons une culture toxique, car personne ne veut dire la vérité.

Dans l'Amérique noire, il est si facile d'être une victime, il est si facile de demander aux Blancs de se prosterner et de s'excuser, ce sont des conneries, des conneries, c'est un mensonge, une farce.

Notre plus grand problème, c'est nous, c'est pour cela que nous n'en parlons pas quand des Noirs tuent des Noirs, c'est pourquoi nous demeurons silencieux quand 40 Noirs sont tués au cours du Memorial week-end à Chicago. Nous ne parlons pas de ces lieux où des Noirs sont massacrés par d'autres Noirs. Nous évitons d'en parler car cela signifierait que nous sommes les seuls responsables. Nous blâmons les Blancs. Nous pointons une caméra sur les Blancs seulement quand ils se conduisent mal, alors que nous nous faisons beaucoup plus de mal. Nous célébrons les trafiquants de drogue. Nous sommes la seule communauté qui va jusqu'à créer des hashtags pour libérer des criminels de prison.

Est-il si difficile pour nous de ne pas passer autant de temps en prison ? Est-ce si difficile pour nous de faire ce qui s'impose, ce qui est correct, ce qui est juste pour devenir des citoyens exemplaires ? Ceci est mon appel à l'action à l'Amérique. Pourquoi continuons-nous à nourrir ce récit ?

Comment pensez-vous que notre communauté soit perçue à l'extérieur ? Lisez-vous parfois les commentaires, postés sur des blogs anonymes ? « Oh, ce sont juste des Noirs ! Oh, ce sont juste des Noirs qui fomentent une émeute ! Oh, juste des Noirs qui agissent comme des Noirs ! Il faut être noir... Vous savez comme ils sont, juste des Noirs ignorants. » Je lis ces commentaires racistes. C'est la perception qu'ils ont de nous, quand ils s'expriment anonymement. Ils pensent que nous sommes ce genre de personnes qui érigeront toujours des criminels en martyrs de notre communauté, que jamais nous ne nous sentirons responsables du mal que nous commettons, que nous n'avons pas en nous cette capacité de nous éduquer pour aller de l'avant et que ceux qui réussissent à le faire ne sont que des « coons ». Ainsi Condoleeza Rice est un « coon » (raton-laveur). L. Albert est un coon. Le docteur Ben Carson, un brillant neurochirurgien, qui fut le premier à séparer avec succès des siamois reliés par la tête est un coon. Mais quel « coon », quel loser, quel type stupide ! Tous ceux d'entre nous qui réussissent, qui veulent aller de l'avant sont de pauvres « coons », perdus dans les égouts. Nous exigeons plus de la société et nous l'obtiendrons, car nous voulons avancer dans la vie.

Les Conservateurs noirs vont de l'avant, car ils ne souscrivent pas à ce faux récit démocrate. Vous ne me verrez jamais dehors en train d'essayer de prendre une TV et justifier mon acte parce qu'un martyr du nom de George Floyd a été tué.

Je crois fermement, peu importe la couleur de la peau, que si vous faites des choses stupides, vous gagnez des prix stupides. Nous devons mieux faire, mieux nous occuper de l'éducation de nos enfants, sinon nous n'irons jamais de l'avant. Je fulmine dans ma diatribe, car je suis super-agacée par ces images de notre société. Je n'ai aucune excuse à faire à Georges Floyd, il n'est pas mon martyr, il est peut-être le vôtre. C'est tout ce que j'ai à dire aux Noirs américains.

Aux manifestants qui le somment de s'agenouiller en hommage à G. Floyd, un officier noir, monsieur Saddler, répond calmement : « J'ai beaucoup de respect, mais je ne m'agenouille que devant une personne, et c'est Dieu. » Puis il s'en va tranquillement.