Selon le sondage d'opinion d'IFOP-Fiducial, le racisme anti-blanc est une réalité en France pour 47 % des personnes interrogées. 36 % des sondés estiment que ce racisme anti-blanc n'existe pas en France, et 17 % ne se prononcent pas.
La statue de Jean-Baptiste Colbert devant l'Assemblée nationale
© Joël Saget - AFP via Getty Image
La statue de Jean-Baptiste Colbert devant l'Assemblée nationale
Le sondage Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio s'est intéressé aux réponses des Français sur leurs relations à la police, aux violences et au racisme.

Ce sondage avait pour objectif de mesurer l'impact des différentes expressions apparues récemment dans l'actualité, telles que « racisme anti-blanc », « privilège blanc » ou encore « racisme d'État ».


Ainsi, le « racisme anti-blanc » correspondrait à une réalité pour 47 % des Français. Concernant le « privilège blanc » ou le « racisme d'État », cela correspond respectivement pour 49 % et 45 % des personnes interrogées à des faits marginaux ou inexistants. 32 % des personnes interrogées pensent quant à elles qu'il existe un « privilège blanc » (19 % ne se prononcent pas) et pour 30 % qu'il existe le « racisme d'État » (25 % ne se prononcent pas).


Autre réflexion posée dans les médias et découlant de ce sujet, la question du rapport à l'histoire et notamment à des personnalités controversées, accusées d'esclavagisme ou de racisme. Pour une large majorité des Français (71 %), ces personnages appartiennent à notre histoire et il ne faut pas retirer leurs statuts ou débaptiser les rues portant leur nom. Seulement 8 % pensent que cela serait justifié.

L'enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1 020 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


Commentaire : Pourquoi nier l'existence du racisme anti-blancs en prouve en fait l'existence ?
« À chaque polémique concernant le racisme, les militants décoloniaux reviennent à la charge et tentent par divers moyens d'expliquer que le racisme anti blancs n'existe pas. Or, ce qu'ils présentent comme des arguments prouvant l'inexistence du racisme anti blancs est en fait l'une des expressions de ce racisme.
[...]
L'approche prétendument historique des décoloniaux prend du plomb dans l'aile lorsqu'on réfléchit à l'ensemble des faits historiques qui sont volontairement passés sous silence au motif qu'ils ne collent pas à leur théorie. »
Par ailleurs, dans son ouvrage Le génocide voilé (2008), l'anthropologue Tidiane N'diaye éclaire ce drame quasi occulté que fut la traite des Noirs d'Afrique par le monde arabo-musulman. 17 millions de victimes tuées, castrées ou asservies, pendant plus de treize siècles sans interruption. Occultés également les neuf siècles de traite négrière intra-africaine. Et cela continue aujourd'hui : on estime que près de 40 millions de personnes dans le monde vivent encore en esclavage, dont une partie en Afrique.

Tidiane N'diaye qualifie la traite arabo-musulmane de « génocide de peuples noirs ». Selon lui, elle expliquerait en partie la pauvreté, la longue stagnation démographique et le retard de développement actuel que connaît l'Afrique.

Dans son passage chez Jean-Pierre Elkabach en 2017, il conclut : Quand on monte à l'arbre il faut avoir le cul propre. ». Un adage auquel les militants antiracistes de tous poils qui sévissent aujourd'hui en Occident (de Black Lives Matter aux gauchistes post-nihilistes américains en passant par le CRAN, le PIR et autres associations haineuses en France) feraient bien de réfléchir longuement avant d'accuser l'homme blanc de tous les maux de l'humanité. Source

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Source de l'article : The Epoch Times