Cinquième samedi de mobilisation — de plus en plus impressionnante — des anti-passe sanitaire, entre 250 000 et 415 000, dans les rues des grandes villes de France. Les images sont toujours aussi agréables à voir, et ce, dans une France qui est théoriquement partie en vacances. Le goût de la liberté et le dégoût de la dictature semblent plus forts que le confort de la torpeur estivale.
Manif Paris 14.08.2021
© InconnuManifestation anti-passe dit « sanitaire », à Paris, le 14 août 2021
Le président de la République, élu par ignorance, erreur et magouille médiatique, est nommément visé dans les cortèges. Il ne s'agit pas d'un simple brocardage, comme les Français ont pu le faire il y a 40 ou 50 ans avec « Giscard des sous » ou « Mitterrand des sous ». Non, c'est beaucoup plus profond et inquiétant pour l'oligarchie et son symbole déviant, pathologique.




Le compte Twitter suivant n'est pas celui de l'AFP, cet organisme d'information 100 % oligarchique, mais ça y ressemble. On dirait une Agence France presse corrigée.


Macron va laisser sur l'histoire politique de notre pays une tâche indélébile, celle du recul des libertés, du mensonge permanent, de la soumission aux forces occultes et de la destruction des services publics. Ce président démoniaque n'a plus aucune autorité, et les manifs ne feront que grossir jusqu'au bras de fer final, dont Macron ne peut sortir vainqueur, même avec le couple police-justice dans la poche. L'affaire est déjà entendue. Il faudra bourrer les urnes de votes électroniques pour faire réélire cet équarrisseur national.


Dans son sillage, les médias mainstream, qui n'ont pas le choix, mentent du matin au soir. Leur contenu est devenu une déchetterie de contre-feux et de contre-vérités, quand ce n'est pas de la pure crétinerie.


La pression de la rue n'est pas vaine : pour preuve, la girouette Blachier, dont le rôle est assez trouble dans la politique covidiste mais qui semble travailler en secret pour Macron, est en train de tourner casaque, dans le sens inverse d'un Véran.


Florian Philippot, lui, avec son mouvement Les Patriotes, en est à son 39e samedi de mobilisation. Au début, tout le monde RN compris, se foutait de sa gueule. Aujourd'hui, son audience va bien plus loin que les 1 % de votes dont il est crédité à la prochaine présidentielle. Parfois, l'Histoire sort une personnalité du lot, parce que le contexte change brutalement.


Son discours offensif l'a projeté en première ligne, et les médias s'intéressent à nouveau à lui, alors qu'il n'a plus aucun mandat. Inversement, la tiédeur du RN sur le passe et le vaccin va peut-être remplir la besace de l'ex-élu de l'Est. Il a compris qu'il fallait cogner sur Macron et sur BFM, mais sans reculer devant les hurlements du Grand Orient ou du CRIF, comme l'a fait Mélenchon.


Et maintenant, le tour de France en drone (et au sol) au-dessus des Français qui défendent leurs libertés mais aussi celle des autres, ceux qui se sont couchés.








Source de l'article publié le 14 août : E&R