Le gouvernement du Canada, suite à des révélations fracassantes, a décidé de créer une journée nationale de la vérité et de la réconciliation.
pensionnat canada
Nous pouvions lire dans l'article de La Presse1 du 3 juin dernier :
Un projet de loi créant un jour férié pour commémorer l'héritage tragique des pensionnats autochtones au Canada a obtenu la sanction royale après avoir été adopté à l'unanimité jeudi par le Sénat.

L'adoption rapide du projet de loi C-5 signifie que le 30 septembre prochain deviendra la première journée nationale pour la vérité et la réconciliation.
L'objectif de cette journée est de rendre hommage aux victimes, comme mentionné dans l'article de La Presse1 :
Au cours de plus de 100 ans, quelque 150 000 enfants autochtones ont été arrachés à leur famille et forcés de fréquenter des pensionnats dirigés par l'Église, où beaucoup ont subi des sévices physiques et sexuels, la malnutrition et la négligence. Plus de 4000 d'entre eux seraient décédés.
Il va de soi que ce scandale des pensionnats autochtones a bouleversé la société canadienne. D'ailleurs, nous pouvions lire dans l'article du Journal de Montréal2 du 30 juillet 2021 :
Le récent scandale des pensionnats pour autochtones a provoqué un électrochoc pour de nombreux Canadiens, qui veulent maintenant « connaître la vérité » pour faire avancer la réconciliation.

Ce pan d'histoire a déjà été largement documenté ces dernières années, y compris dans un grand rapport en 2015, mais sans provoquer de prise de conscience collective jusqu'à la découverte récente de tombes anonymes près des pensionnats pour autochtones.
Le Tribunal canadien du commerce extérieur publiait3 le 18 août 2021 :
Le gouvernement du Canada a récemment adopté une loi pour instaurer un jour férié fédéral le 30 septembre appelé la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Cette journée constitue une étape importante du processus de réconciliation. Elle permettra de reconnaître et de commémorer la tragique histoire et les séquelles des pensionnats, et de rendre hommage aux survivants, leurs familles et leurs communautés.
Nous ne remettons pas en question le choix de faire une journée nationale de réconciliation suite aux horreurs qu'ont subi les autochtones dans ces pensionnats. Mais nous nous posons des questions sur le choix du nom de la journée « Journée nationale de la vérité et de la réconciliation ».

Il nous semble hypocrite et même manipulateur d'utiliser le nom « vérité » dans le choix de cette journée quand le gouvernement canadien continue à mentir aux canadiens sur la soi-disant pandémie, sur la sécurité des soi-disant « vaccins », sur la non-disponibilité et efficacité d'autres traitements contre le SRAS-CoV-2, etc.

Ce gouvernement va-t-il créer une autre journée de vérité et de réconciliation entre « vaccinés » et « non-vaccinés », entre les croyants dans la doctrine gouvernementale et ceux qui remettent tout en question afin de trouver la vérité, le jour où la vérité sur la soi-disant pandémie et tout ce qui en découle sera mis en lumière ou plutôt, lorsque les Canadiens auront pris conscience que cette vérité existe déjà à travers des centaines d'articles, d'études et de vidéos, tant est qu'ils veuillent bien sortir de la pseudo-réalité dans laquelle ils ont été plongés ?
Notes

1. Le 30 septembre devient la journée nationale pour la vérité et la réconciliation

2. Le scandale des pensionnats autochtones bouleverse la société

3. Tribunal canadien du commerce extérieur - Journée nationale de la vérité et de la réconciliation