Il relate leur rencontre et son admiration pour les "approches thérapeutiques innovantes" que Luc Montagnier avait entreprises pour des maladies neurodégénératives. Sur l'aspect controversé de ses recherches, il est convaincu que "l'histoire finira par lui donner raison". L'ampleur de ses travaux sur le SIDA, rappelle-t-il, a permis "une avancée majeure", "il ne faut pas l'oublier". Un "esprit brillantissime, extraordinaire", rappelle Gérard Guillaume, qui rappelle que, bien que diminué physiquement ces dernières années, le biologiste était en pleine possession de ses facultés et restait "un aventurier de l'esprit et de la science".
Admettant qu'il avait pu s'égarer dans les "chemins de traverse" qu'il explorait en "découvreur", notre invité qui rappelle qu'il "avait un Nord" auquel il revenait. Gérard Guillaume note ainsi avec stupéfaction que dans certains médias, "on lui a fait dire des choses qu'il n'a jamais dites", et qu'on affuble un chercheur de son niveau du qualificatif censé être infamant d'"antivax" le fait bondir : "Montagnier n'a jamais été un antivax, son combat était la sécurité des vaccins".
Voir aussi : Pr Luc Montagnier : des cas de Creutzfeldt-Jakob liés au vaccin contre le Covid ?Le docteur Guillaume revient enfin sur l'annonce de sa mort, la relation qu'il entretenait avec sa famille, qui souhaitait la discrétion, et dont il a respecté les volontés. Pas mécontent de faire un pied de nez à certains médias qui l'avaient "traîné dans la boue", et qui ont continué après sa mort, regrette-t-il.
C'est donc au "Défi de la vérité" que Gérard Guillaume a choisi de dire la sienne, de rétablir celle du Pr Montagnier, et de rendre un hommage émouvant à un homme qui incarnait un "espoir" pour beaucoup de gens, un "esprit innovant, original" ; en somme, conclut-il, "un être exceptionnel".




Pour autant que ça ait du sens et un impact réel pertinent, lui mériterait que son corps (qui n’est pas lui) entre au Panthéon.
" Qui est consciente ou conscient et se souvient en permanence qu'elle/il ne saura jamais que très peu de ce qu'elle/il devrait savoir pour être à juste titre qualifiée ou qualifié de « femme ou d’homme de science » ou de « sachante » ou « sachant » sait l'essentiel de ce qu'il lui est indispensable de savoir ... et restera donc modeste, ce qui devrait être la première vertu à attendre d'une vraie « savante » ou d’un vrai « savant ». Et il/elle pourra poursuivre ses recherches aussi longtemps que possible , de préférence en altruiste, au profit de la collectivité avec probablement plus de chances d’efficacité. »